La start-up kenyane KOKO Networks, qui fournit du biocarburant pour remplacer le charbon de bois auprès de plus de 1,5 million de foyers, s’est placée sous administration judiciaire. Faute d’autorisation gouvernementale pour vendre son crédit carbone à l’international, son modèle de subvention énergétique pour les ménages les plus pauvres est fragilisé. Plus de 700 employés ont été licenciés, tandis que des administrateurs évaluent désormais les options de sauvetage.
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