L’entrepreneuriat en Afrique du Sud est en plein essor, et au sein de cette effervescence se trouve l’UCT GSB Solution Space, un centre d’innovation affilié à l’université du Cap. Cet écosystème est un catalyseur pour les jeunes entreprises à fort impact.

UCT GSB Solution Space est un écosystème pour les jeunes entreprises à fort impact, l’innovation d’entreprise et le développement de l’esprit entrepreneurial. Fondé en 2014, il appartient à la Graduate School of Business de l’université du Cap et favorise l’émergence de talents entrepreneuriaux en Afrique du Sud et sur le continent. Solange Rosa est la directrice de l’accélérateur.

UCT GSB Solution Space encourage l’apprentissage et la croissance des entrepreneurs en leur donnant accès à des ressources, des entreprises partenaires, des mentors, des services de conseil, des espaces de travail et des experts industriels. Il a mis en place plusieurs programmes pour accompagner les jeunes.

Il y a quelques semaines, le centre a annoncé le Philippi Developer Programme, dont les inscriptions prendront fin ce jeudi 29 février 2024. Le programme qui commencera le 11 mars prochain durera 4 mois et est destiné aux jeunes intéressés par le développement web et de logiciels.

L’un des programmes du centre est le MBA Innovation and Entrepreneurship Programme. Ce dernier se focalise sur la création d’opportunités d’entreprise, couvrant les éléments clés de la création au lancement et à l’établissement de l’entreprise. Il se concentre sur l’impact réel et cible les plus grands défis de la société d’un point de vue commercial.

Un autre programme de l’UCT GSB Solution Space est l’e-Track Programme. Celui-ci est un programme d’accélération en deux phases des entreprises en phase de démarrage, ainsi que de renforcement des capacités pour les entrepreneurs à fort impact en Afrique du Sud et au-delà. Adoptant une approche de mise à l’échelle de haut niveau, il est conçu pour aider les équipes à créer des entreprises évolutives avec un potentiel international.  

Soutenu par plusieurs institutions locales et internationales comme Amazon Web Services, HubSpot for Startups et Digify Africa, UCT GSB Solution Space a accompagné plusieurs start-up technologiques dont TUNL. TUNL est une start-up qui, via sa plateforme technologique, simplifie l’expédition de marchandises et de courriers à l’international.

Melchior Koba

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Ishango Startups Center se dresse comme un phare, guidant les jeunes talents vers le succès entrepreneurial. Il veut stimuler le développement économique et promouvoir l’innovation en RDC.

Ishango Startups Center est un incubateur de start-up basé en République démocratique du Congo (RDC). Né d’un partenariat public-privé entre Medialab Group et l’Office de promotion des petites et moyennes entreprises congolaises (OPEC) en 2021, le projet s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, visant à améliorer le climat des affaires et à promouvoir l’entrepreneuriat en RDC.

« Les objectifs, c'est former les jeunes depuis l’incubation, c'est-à-dire transformer les projets en entreprises ou start-up formels sur le marché congolais. La deuxième phase, c'est accompagner ces jeunes à travers l’Afrique, ce à travers un programme d’accélération », a déclaré le coordonnateur du projet Ishango Startups Center, Félix Mangwangu.

Ishango Startups Center veut répondre à la problématique du chômage et des besoins spécifiques du secteur professionnel. Il propose des espaces de travail privés ou ouverts, avec accès à Internet à haut débit et ordinateurs. Le centre possède aussi un fablab où les entrepreneurs peuvent réaliser des impressions de prototypes de maquette 3D, selon leur domaine d’activité.

Ishango Startups Center ne travaille pas en vase clos. Il collabore activement avec d’autres institutions d’accompagnement, dont Orange Digital Center (ODC). En 2023, le centre a participé au programme d’accélération Orange Fab d’ODC en RDC, offrant ainsi une expérience supplémentaire aux start-up technologiques locales.

Ishango Startups Center a déjà accompagné des dizaines de start-up dont Inki et STAR UP KOBIKA NA NDAKU. La première est une solution digitale qui fournit une application de récolte d’avis clients en point de vente, le tout soutenu par une borne interactive et sécurisée. La seconde s’illustre dans le domaine de la santé. La start-up a développé un incubateur néonatal avec photothérapie doté de panneaux solaires et d’un logiciel de santé, il est conçu pour réduire le taux de mortalité infantile.

Melchior Koba

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Informaticien et entrepreneur, il veut être un acteur clé du progrès technologique de son pays, le Tchad. Après des années d’expérience en travaillant en freelance sur plusieurs projets numériques, il met toutes ses connaissances au profit des jeunes.

Mahamat Issaka Saleh (photo) est un développeur web et mobile et un entrepreneur tchadien. Il est le fondateur de Sahelindev, une start-up qui, à travers sa plateforme éponyme, forme les jeunes aux compétences numériques, offre des services informatiques et accompagne les jeunes porteurs de projets liés à la technologie.

« Au Tchad, il manque des structures qualifiées et rapides offrant les services informatiques, notamment la création des sites », a constaté Mahamat Issaka Saleh. C’est ce qui l’a poussé à créer Sahelindev qui a pour mission principale de satisfaire les besoins digitaux et de vulgariser le numérique en Afrique.

Interrogé par We Are Tech Africa sur ses objectifs à long terme, l’entrepreneur a déclaré vouloir « étendre sa plateforme à l’échelle continentale, en ciblant différents pays africains pour favoriser une transformation numérique plus large et jouer un rôle clé dans le soutien aux start-up en offrant des espaces d’innovation et des programmes d’incubation ». Il veut également « participer activement à des initiatives de responsabilité sociale en utilisant la technologie pour résoudre des problèmes sociaux ».

Mahamat Issaka Saleh voue une grande passion pour la technologie et est animé par le désir de contribuer au progrès technologique de son pays et de créer des solutions novatrices. Il se plonge dès le collège dans l’univers du numérique. Après son baccalauréat, il s’inscrit, en 2018, à l’université M’Hamed Bougara de Boumerdes en Algérie où il obtient une licence en mathématiques et informatique.

Suite à l'obtention de sa licence, l'entrepreneur se lance en tant que travailleur indépendant. Il met ses compétences à disposition sur diverses plateformes de freelancing, tout en proposant ses services à son réseau personnel et aux organisations locales. Il a ainsi réalisé plusieurs projets liés à la programmation, au développement web et mobile et au graphisme, entre autres.

En décembre 2023, il reçoit lors de la conférence des start-up africaines tenue à Alger le prix Actor for African Ecosystem ASC dans la catégorie « Technologie ». Cette récompense désigne son entreprise comme la meilleure start-up technologique africaine. 

Melchior Koba

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Artiste, il a longtemps eu des difficultés à réserver des services de beauté pour la réalisation de ses clips musicaux. Afin d’y remédier, il fonde TausiApp qui offre un accès facile et transparent à des services de beauté personnalisés.

Amos Kimani (photo) est un entrepreneur technologique et un artiste kényan. Il est le fondateur et le président-directeur général de TausiApp, une application qui met en relation de manière transparente les personnes à la recherche de services de beauté personnalisés avec des esthéticiennes expertes.

Fondée en 2021, la plateforme, dont le nom est inspiré du mot swahili Tausi, signifiant paon, permet aux personnes qui ont besoin de soins esthétiques ou de maquillage d’obtenir des services à leur domicile ou lieu de travail. Elle est alimentée par des algorithmes d’intelligence artificielle avancés pour offrir des recommandations sur mesure et optimiser l’adéquation des services.

L’application trouve ses racines dans le vécu personnel de M. Kimani lors de ses participations aux tournages de clips musicaux. C’est au cours de ces expériences qu’il a éprouvé des difficultés à réserver des services de beauté sur le lieu même du tournage.

« TausiApp a identifié une lacune sur le marché des services de beauté pratiques et à la demande, en particulier pour les esthéticiennes indépendantes qui ont des difficultés à atteindre les clients de manière efficace », a déclaré M. Kimani en février 2024. « De plus, les esthéticiennes déjà employées dans les salons sont généralement exploitées en recevant moins de 30 % de commissions, alors que c’est grâce à elles que les clients se rendent dans les salons », a-t-il ajouté.

Aujourd'hui, l’application totalise plus de 20 000 clients servis, plus de 6 000 esthéticiennes recrutées et plus de 13 000 transactions effectuées. Début février 2024, Amos Kimani a été inscrit sur la liste mondiale de l’Underdog Tech Award, un prix d’affaires pour les entrepreneurs technologiques.

Amos Kimani est diplômé de l’université de Kenyatta où il a obtenu en 2014 un bachelor en développement des ressources humaines. Il est aussi titulaire d’un bachelor en administration des affaires et gestion des opérations obtenu en 2019 à l’université de Nairobi. En 2023, il a été un finaliste de la Start-Up World Cup.

Melchior Koba

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Entrepreneure sociale, elle s’est donné pour mission de réduire le fossé technologique qui existe entre les hommes et les femmes. Elle aide ces dernières à acquérir des compétences technologiques et à devenir des entrepreneures et des leaders. 

Barbara Mutabazi (photo) est une entrepreneure sociale ougandaise qui se bat pour combler l’écart technologique existant entre les hommes et les femmes en Afrique. Elle est la fondatrice de Women in Technology Uganda (WITU), un laboratoire de fondateurs destiné aux femmes et aux filles.

Fondé en 2014, WITU fournit aux jeunes femmes d’Ouganda, en particulier à celles issues de communautés mal desservies, des compétences pratiques, des outils et des opportunités de travail pour devenir des technologues, des leaders et des entrepreneurs innovants qui participent également aux économies africaines et les influencent.

WITU initie les femmes à diverses compétences professionnelles, commerciales et numériques. Il les aide à lancer une activité génératrice de revenus et un plan d’affaires après avoir recherché des opportunités commerciales au sein de leurs communautés.

Barbara Mutabazi est aussi une cofondatrice et la directrice de Hive Colab, un accélérateur et incubateur d’entreprises en Ouganda. Ce dernier a pour mission de créer un environnement collaboratif qui favorise l’expérimentation d’idées évolutives ayant des retombées sociales et économiques positives. Il s’engage à favoriser une culture de l’innovation et de l’excellence, en stimulant le succès des start-up en Ouganda.

L’entrepreneure est titulaire d’un diplôme en informatique de gestion obtenu en 2011 à la Makerere University. Elle est également diplômée de l’université de Salford, en Angleterre, où elle a obtenu, en 2018, un master en gestion de systèmes d’information.

Barbara Mutabazi a aussi travaillé dans plusieurs structures. Entre 2014 et 2017, elle était membre du conseil d’administration d’AfriLabs Foundation. Parallèlement, elle était la directrice nationale de l’accélérateur SPRING Accelerator en Ouganda. De 2018 à 2021, elle était une associée au service de création d’entreprise du British Council qui a, durant cette période, fournit des services de développement des entreprises à plus de 50 entrepreneurs créatifs en Afrique.

Barbara Mutabazi est lauréate 2014 du prix Change Agent d'Anita Borg Institute. Elle est également boursière, en 2017, de l’Initiative des jeunes leaders africains (YALI) Mandela Washington.

Melchior Koba

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Avec pour mission de fournir aux start-up et aux entrepreneurs les ressources nécessaires à leur croissance, Bamako IHub offre un éventail complet de services, allant de l’accompagnement financier à l’accès à des espaces de coworking et à des laboratoires de recherche et développement.

Bamako IHub est un incubateur et un accélérateur malien. Il s’engage à contribuer objectivement et efficacement au développement, à l’organisation et à l’expansion d’un écosystème favorable aux start-up technologiques et aux entreprises opérant dans le secteur de l’industrie verte, tant au Mali qu’en Afrique.

Bamako IHub a été mis en place par l’organisation non gouvernementale Mali Folkecenter Nyetaa. Sa mission est de « mettre à la disposition des start-up, des entrepreneurs et aspirants entrepreneurs évoluant principalement dans la tech et le vert, des outils essentiels à leur croissance, des expertises et formations nécessaires au développement de leurs activités et de leurs personnalités, ainsi que des outils d’accompagnements techniques et financiers adaptés aux besoins des porteurs et à l’écosystème entrepreneurial et financier africain en général et malien en particulier », peut-on lire sur le site du tech hub.

L’incubateur offre aux membres de sa communauté un espace de coworking et de networking, ainsi que des fablabs pour l’expérimentation, la recherche et le développement (R&D). Il propose des programmes de pré-incubation, d’incubation et d’accélération, ainsi qu’un programme d’accompagnement financier pour les start­-up au stade de semence.

Le programme de pré-incubation du tech hub est nommé Bootstrap-Mali. Il offre aux étudiants, start-up, entrepreneurs et aspirants entrepreneurs une formation technique professionnelle de 3 mois axée sur l’introduction à l’entrepreneuriat tech et à l’industrie verte au Mali. 

Le programme d’incubation et d’accélération de l’incubateur a pour nom BoostUp-Mali. Son but est d’aider les start-up et entrepreneurs tech et green à structurer de manière effective leurs start-up, organiser leurs initiatives, construire leur équipe, accéder au marché et à leurs premiers financements.

Le programme BuildUp-Mali de Bamako IHub donne à ses membres un accès à des laboratoires d’expérimentation, son espace de coworking et de collaboration ainsi que ses appareils intégrant les versions pro des logiciels les plus convoités du secteur cible. Le fablab de l’incubateur donne accès à une multitude d’appareils tels que des imprimantes 3D et à cartes PVC. Il offre aussi des outils de travail de dernière génération, dont des ordinateurs et une connexion Internet haut débit.

Melchior Koba

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Entrepreneur en série, il accompagne les entreprises dans leur numérisation en leur fournissant des services de conseil et les technologies indispensables à leur développement. Il possède aussi une entreprise de construction automobile.  

Ibrahima Sissoko (photo) est un entrepreneur en série franco-malien. Il est le fondateur de Hilt Technology Engineering, une entreprise de services numériques qui accompagne ses clients dans le développement de leurs projets technologiques et la digitalisation de leur entreprise.

Fondée en 2016, Hilt Technology Engineering est composée d’experts et propose des services d’audit et de conseil en technologie et innovation. Elle offre à ses clients des formations sur-mesure adaptées à leurs besoins et leurs budgets. Les domaines d’expertise de l’entreprise sont la blockchain, le développement d’applications, l’intelligence artificielle, la data et plus encore.

Ibrahima Sissoko est, depuis janvier 2022, le président de la commission d’intelligence économique du Groupement du patronat francophone (GPF). Le GPF est un réseau d’affaires présent dans les 88 Etats et gouvernements membres de la francophonie.

Le Malien est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en informatique obtenu en 2014 au Conservatoire national des arts et métiers de France. En 2019, il a obtenu un diplôme de comptabilité à la Harvard Business School Online. Il est diplômé de l’école d’ingénieur en informatique EPITA (France), où il obtient en 2021 un master en management et transformation numérique.

En 2019, l’entrepreneur en série a fondé Growth Ground, une société de conseil en stratégie de croissance et en finance spécialisée en intelligence économique. La société est basée à Londres, à Paris et à Dubaï et offre un éventail complet de services adaptés aux besoins des entreprises.

En 2020, Ibrahima Sissoko a fondé Talent Factory Paris, un réseau de professionnels dans le secteur des technologies de l’information. Il fournit des services d’ingénierie de produits et aide ses clients à concevoir et à exécuter des stratégies d’assurance qualité tout au long de leur processus de développement.

L’entrepreneur s’est également lancé dans la construction de voitures. En 2020, en association avec Faouzi Annajah et Thomas De Lussac, il a fondé l’entreprise de construction automobile appelée NamX (New Automotive Mobility Exploration). Cette dernière conçoit un véhicule roulant à l’hydrogène et fonctionnant avec des capsules rechargeables. Le prototype a été exposé auprès de 400 000 visiteurs lors du salon de l’automobile de Paris, en octobre 2022.

Melchior Koba

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Envisage Incubators s’engage à guider les innovateurs dès l’idéation jusqu’au succès commercial. Avec un réseau de mentors et de ressources, il offre un environnement propice à l’épanouissement des jeunes entreprises rwandaises.

Envisage Incubators est un incubateur de start-up qui soutient les créateurs de changement à un stade précoce, de l’idée au premier revenu et au-delà. Fondé en 2019, il a pour mission de construire un avenir où le continent africain pourra nourrir durablement sa population en constante augmentation. Ses fondateurs sont Patrice Habinshuti, directeur des opérations, Vincent Forsman, Victor Lindahl, Ronny Eriksson et Deo Mutambuka.

Le programme d’incubation d’Envisage Incubators offre aux équipes d’entrepreneurs un espace fonctionnel et créatif pour travailler, ainsi que les ressources nécessaires pour développer leurs activités. Grâce à son réseau de mentors, d’organisations, d’universités et de personnes talentueuses, il fournit un cadre utile aux jeunes entreprises rwandaises pour trouver des solutions à leurs problèmes et surmonter leurs difficultés.

Envisage Incubators est constitué d’une équipe dévouée de jeunes étudiants et entrepreneurs de Finlande et du Rwanda qui cherchent à stimuler le développement du Rwanda grâce à son programme d’incubation. Il fournit des espaces de coworking permettant aux entrepreneurs incubés de collaborer entre eux, de partager leur expérience, de valider leurs idées et de créer une communauté.

Envisage Incubators forme les personnes pour qu’elles deviennent des résolveurs de problèmes, des acteurs du changement et des personnes qui agissent. Il aide les entreprises à acquérir les compétences qui leur permettront de concrétiser leurs idées commerciales le plus rapidement possible. Il leur donne les ressources nécessaires pour devenir bancables grâce à des ateliers de renforcement des capacités.

Avec ses partenaires stratégiques, l’incubateur fourni aux équipes des machines et des outils pour développer des prototypes, les tester et améliorer continuellement leurs produits et leurs offres.

Melchior Koba

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Le Rwandais Cishahayo Songa Achille fournit aux particuliers et aux entreprises des compétences numériques modernes

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Informaticien, il veut démocratiser les compétences numériques en rendant accessibles les avancées technologiques les plus récentes pour les novices, tout en fournissant des conseils pratiques pour naviguer dans ce monde en constante évolution.

Cishahayo Songa Achille (photo) est un ingénieur logiciel de formation et un tech entrepreneur rwandais. Il est le fondateur et le directeur général de Techinika, une entreprise de technologie éducative qui aide les gens à apprendre comment fonctionne la technologie.

Fondée en 2020, Techinika a pour objectif d’atteindre le public qui n’est pas expert en technologie et de le mettre au courant des avancées technologiques les plus populaires réalisées aujourd’hui, ainsi que de conseils et d’astuces pour qu’il puisse s’y retrouver sans se perdre.

Directeur général de l’entreprise depuis mars 2023, Cishahayo Songa Achille gère les opérations quotidiennes de Techinika et coordonne les activités de l’équipe, dont il dirige les réunions. Il est chargé de mener à bien la mission de Techinika, qui consiste à doter les particuliers et les entreprises de compétences numériques modernes.

Cishahayo Songa Achille est titulaire d’un diplôme d’études secondaires en réseau informatique obtenu en 2019 au centre régional polytechnique intégré (IPRC) de Kigali, au Rwanda. Il poursuit ses études en technologie de l’information à l’IPRC en vue de décrocher un diplôme supérieur.

En janvier 2024, l’entrepreneur a cofondé l’African Soft Skills Organization pour aider les étudiants en technique au Rwanda et en Afrique à prendre confiance en eux et à voir plus grand grâce au développement de leurs compétences professionnelles. Il est un ingénieur full stack de Progress MiH, une entreprise qui propose des solutions de financement de projets qui permettent aux entreprises de réaliser leurs objectifs.

Cishahayo Songa Achille est aussi un blogueur et un youtuber. Il a travaillé pour plusieurs entreprises technologiques comme Andela où il était chef d’équipe technique et Afflatus Africa où il occupait le poste de coordonnateur de programme en 2022.

Conférencier invité à l’événement She Can Code School en 2023, il a été, dans la même année, coorganisateur et président du concours de débat du Rise an Talk Gavel Club de l’IPRC de Kigali. Il a également été un conférencier invité sur TV10, une chaîne de télévision rwandaise, pour parler de l’intelligence artificielle.

Melchior Koba

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A travers une gamme diversifiée de programmes, allant des camps technologiques à l’accélération de petites et moyennes entreprises, Women EdTech offre un terrain fertile pour l’essor des idées et des entreprises dirigées par des femmes.

Women EdTech est un centre de formation numérique, un incubateur et un accélérateur destiné aux femmes. Fondé en 2017 et situé au Bénin, il a pour but de faciliter l’inclusion des filles et des femmes dans le secteur numérique. Il est dirigé par Elodie Akotossode Padonou qui occupe le poste de présidente-directrice générale.

Women EdTech aide les filles et les femmes à améliorer, à développer rapidement de nouvelles compétences et à obtenir plus d’opportunités pour leur croissance en entreprise. Le centre veut contribuer à la création de 300 000 emplois, soutenir 30 000 femmes entrepreneurs et petites et moyennes entreprises (PME) d’ici 2030.

Le centre propose des programmes de formation et d’insertion, offrant des camps technologiques et une académie. Il fournit aussi des programmes d’incubation pour aider les femmes à développer leur entreprise. Parmi ces programmes, on distingue Women Developers Academy, Fempreneures et DigiPreneurs.

En tant qu’accélérateur, Women EdTech offre un programme d’accélération des PME nommé Business Growth. Ce dernier, d’une durée de 3 mois, fournit aux femmes responsables des PME axées sur l'e-commerce un soutien spécialisé, des réseaux, des opportunités de partenariat et des ressources. Il a pour but d’aider les femmes de l’écosystème entrepreneurial béninois à accroître leurs revenus et leur visibilité grâce aux outils digitaux. Il les aide aussi à passer à l’échelle, débloquer leur potentiel d’exportation et accéder au financement.

Depuis sa création, le centre a formé plus de 500 femmes et créé plus de 100 entreprises. Il a également accéléré plus de 100 entreprises. Son équipe d’experts est constituée à 80 % de femme.

Melchior Koba

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