Tech Stars

Tech Stars (1554)

Il apporte une réponse concrète aux lenteurs et contraintes des paiements en Afrique. Utilisant la technologie, il veut rendre les paiements aussi fluides que les échanges qu’ils accompagnent.

Mark Machiri Kihara (photo) est un entrepreneur kényan. Il est cofondateur et directeur général de Lemonade Payments, une start‑up fondée en novembre 2022 qui conçoit des solutions de paiement destinées à rendre les transactions en Afrique plus simples, plus rapides et plus confidentielles.

Lemonade Payments accompagne la croissance des entreprises en prenant en charge leurs encaissements et leurs décaissements au quotidien. La plateforme s’adresse à des structures de toutes tailles et à de nombreux secteurs, notamment le commerce de détail, l’e‑commerce, le marketing, l’hôtellerie, le voyage, le conseil, ainsi qu’un large éventail d’activités de services. Son objectif est de faire des paiements un levier de développement, grâce à des transferts rapides et fiables.

Lemonade Payments ne se limite pas au traitement des transactions. Chaque entreprise bénéficie d’interlocuteurs dédiés, à la fois sur les aspects techniques et sur le suivi commercial. Cet accompagnement facilite l’intégration de la solution dans les systèmes existants et permet de résoudre rapidement les incidents, tout en optimisant les parcours de paiement.

Les entreprises qui utilisent Lemonade Payments ont également accès à des tableaux de bord détaillés, offrant une vision précise des flux financiers, des performances de paiement et de l’expérience côté client. Ces outils d’analyse aident à prendre de meilleures décisions, par exemple pour identifier les moments où les clients paient le plus ou les moyens de paiement les plus efficaces.

Mark Machiri Kihara est diplômé de l’United States International University – Africa, où il a obtenu en 2009 un bachelor en finance. En 2012, il commence à travailler comme responsable des relations clients chez Standard Chartered Bank, puis occupe, de 2022 à 2024, le poste de responsable des relations entreprises à la Co‑operative Bank of Kenya.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Avec l’IA, Daniel Litunya automatise le contrôle de qualité du lait chez les éleveurs

Posted On mardi, 17 février 2026 12:52 Written by

Il transforme la technologie en levier d’usage quotidien : apprendre, communiquer, soigner. Chaque outil qu’il conçoit trouve son sens dans l’expérience des utilisateurs.

Kena Girma (photo) est un ingénieur logiciel éthiopien et entrepreneur technologique. Il est le fondateur et le directeur général de Zulu Tech, une entreprise spécialisée dans la conception de solutions numériques sur mesure à destination des organisations.

Fondée en 2020, Zulu Tech accompagne les entreprises dans l’atteinte de leurs objectifs de projet, avec une exécution rigoureuse et le respect des délais. L’entreprise adapte chaque solution aux besoins spécifiques de ses clients et propose des services de conception et de développement de sites web et d’applications, ainsi que des prestations de conseil et d’accompagnement digital. Après la mise en ligne, l’entreprise assure également le suivi des projets grâce à des services de maintenance et de support, afin de maintenir les applications à jour.

Parmi les solutions déjà déployées, on retrouve « Zulu Learn », une plateforme d’apprentissage fondée sur l’intelligence artificielle, conçue pour aider les lycéens à réussir leur parcours scolaire et à se préparer avec confiance aux examens nationaux. « HandyMan » est une plateforme de services tout-en-un destinée à mettre en relation des utilisateurs avec des professionnels qualifiés pour l’entretien et la réparation du domicile, ainsi que pour une large gamme de services à la demande.

Zulu Tech a également développé « HakimHub », une application web et mobile dans le domaine de la santé, qui s’appuie sur la puissance des modèles linguistiques avancés afin de transformer la manière dont les utilisateurs accèdent à des conseils médicaux. L’entreprise est aussi à l’origine de « Hakim Express », une application permettant d’effectuer des transferts d’argent internationaux simplement, avec des taux de change en temps réel et des paiements sécurisés.

Diplômé de l’Université d’Addis-Abeba en informatique, Kena Girma a rejoint Dowell Research UK, une entreprise de recherche basée à Londres, en tant que développeur d’applications mobiles. Il a ensuite travaillé comme développeur logiciel freelance, notamment pour Eskalate, Glamiris et hozma.tech, des entreprises technologiques.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Ezedin Kamil numérise les interactions commerciales en Éthiopie

Posted On mardi, 17 février 2026 07:30 Written by

Il mise sur la technologie pour résoudre un problème simple mais négligé : la désorganisation du travail collectif. Son approche replace la méthode au cœur de la performance.

Charles Dairo (photo) est un informaticien et entrepreneur technologique nigérian. Cofondateur et directeur général de Beezop, une start-up qui aide les entreprises à mieux organiser leurs tâches répétitives et à structurer leurs modes de travail.

Fondée en 2021, Beezop permet de centraliser toutes les procédures et les listes de tâches récurrentes d’une équipe, afin que chacun sache quoi faire, quand le faire et comment le faire efficacement. L’objectif : réduire les erreurs, éviter les clients insatisfaits et préserver l’image de l’entreprise.

La plateforme offre un espace intuitif pour créer rapidement des séquences d’étapes destinées à organiser les processus de travail. Ces séquences peuvent ensuite être partagées avec toute l’équipe, permettant à chacun d’accéder aux bonnes instructions au bon moment. L’outil aide ainsi à formaliser le savoir-faire de l’entreprise et à le rendre accessible à tous, y compris aux nouveaux collaborateurs.

Une fois les tâches lancées, Beezop affiche l’avancement de chaque processus sur un tableau de bord simple et visuel. Les responsables peuvent y suivre la progression, identifier les blocages et recevoir des alertes lorsqu’une action importante est requise. Des notifications peuvent être envoyées au début, à la fin ou à chaque étape clé d’un processus.

Au-delà de la gestion opérationnelle, Beezop fournit également des données d’analyse pour mieux comprendre le fonctionnement quotidien de l’entreprise. Il est ainsi possible de savoir combien de processus ont été lancés ou achevés sur une période donnée, ou encore d’évaluer la durée moyenne d’exécution d’une tâche complète.

En parallèle, Charles Dairo est directeur général de CKDIGITAL, une agence de développement web qu’il a fondée en 2011. En 2020, il a cofondé Questionwave, un outil qui aide ses utilisateurs à recueillir des questions lors de sessions de questions-réponses. Il est également le fondateur de Kindlybook, une solution dédiée aux prestataires de services africains souhaitant automatiser la planification de leurs rendez-vous et de leurs paiements. Depuis 2024, il agit comme mentor de start-up au sein du Founder Institute.

Diplômé de la Redeemer’s University, il y a obtenu en 2009 un bachelor en informatique. Après un stage en 2008 chez Ericsson, il rejoint Unotech Media, une agence nigériane, en 2010 comme designer et développeur web. Entre 2011 et 2012, il a également travaillé comme consultant en web design pour The Fountain of Life Church, une institution religieuse du Nigeria.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Nigeria : 9jawap, une plateforme web et mobile pour soutenir les créateurs de contenus

Posted On lundi, 16 février 2026 10:08 Written by

Il mise sur le numérique pour répondre aux défis du monde agricole sénégalais. Il repense la circulation de l’information et des produits entre producteurs et marchés, ouvrant une nouvelle voie pour une agriculture mieux organisée.

Birahim Babou (photo) est un ingénieur en informatique et un entrepreneur technologique sénégalais. Cofondateur et directeur technique de mLouma, il accompagne les acteurs du secteur agricole dans la production, la commercialisation et l’achat de leurs produits.

Fondée en 2012, mLouma est une plateforme numérique conçue pour répondre aux réalités de l’agriculture sénégalaise et, plus largement, africaine. Son ambition est de devenir une référence du numérique agricole en fédérant producteurs, acheteurs, fournisseurs, institutions et jeunes entrepreneurs autour d’outils simples et accessibles.

La plateforme fournit des informations actualisées sur les prix, la disponibilité et la localisation des produits agricoles, permettant à chacun de mieux orienter ses décisions d’achat ou de vente. Un tableau de bord intuitif regroupe plusieurs services : consultation de la météo agricole, accès à des contenus de formation, suivi des marchés et gestion d’une boutique en ligne.

Par ailleurs, mLouma a développé plusieurs solutions complémentaires. Parmi elles, Louma Mbay est un marché en ligne où les acteurs du monde agricole peuvent proposer et vendre leurs produits. Louma du savoir est une plateforme d’e-learning dédiée à la formation agricole. Météo Mbay, quant à elle, est un service d’information climatique à destination des producteurs.

En parallèle, Birahim Babou est cofondateur (en 2020) et responsable de l’apprentissage numérique chez « Solutions Numériques pour l’Afrique », une entreprise de développement de logiciels basée au Maroc, qui met la technologie au service de l’éducation. Il occupe aussi le poste de chef de projet informatique au sein de « Écoles au Sénégal », une initiative visant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité grâce au numérique.

Il est titulaire d’un master en génie logiciel et administration réseaux obtenu en 2018 à l’École supérieure de technologie et de management du Sénégal. Il est aussi diplômé de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, où il a soutenu en 2020 une thèse de doctorat en mathématiques et informatique.

Birahim Babou commence sa carrière professionnelle en 2014 comme technicien supérieur en informatique à l’Université virtuelle du Sénégal, avant d’y être promu en 2017 chef de la division des applications et services numériques à la Direction de l’informatique et des systèmes d’information (DISI). Entre 2019 et 2020, il occupe le poste de responsable de l’apprentissage numérique chez Accent Education, la filiale edtech de la marque marocaine de matériel informatique Accent.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Sénégal : Stéphane Mancabo optimise la révision du baccalauréat pour les lycéens

Posted On lundi, 16 février 2026 09:55 Written by

Il mise sur la technologie pour faciliter l’accès aux soins en Algérie. Son approche novatrice traduit une vision ambitieuse : moderniser le parcours de santé et le rendre plus humain.

Mehdi L. Sariak (photo) est un entrepreneur algérien et un stratège dans l’organisation des parcours de soins contre le cancer. Il est le fondateur de Docteur 360, une plateforme en ligne qui permet aux patients de trouver rapidement un médecin et de prendre rendez-vous de manière simple et directe.

Lancée en 2022, Docteur 360 se positionne comme une plateforme de santé à forte dimension humaine, alliant culture médicale et accompagnement personnalisé. Elle facilite la mise en relation entre les patients en quête d’un avis médical et les praticiens les plus adaptés à leurs besoins. Son objectif est de rendre l’accès aux soins plus fluide, rapide et équitable, en supprimant les obstacles souvent associés à la prise de rendez-vous.

Sur la plateforme, chaque patient peut rechercher un médecin, comparer les profils disponibles et choisir le spécialiste qui lui convient le mieux. L’accès direct aux profils des praticiens renforce la transparence et la confiance au moment de la réservation. Docteur 360 met ainsi l’accent sur la simplicité du parcours patient et la rapidité d’obtention d’un rendez-vous.

La plateforme propose une gamme complète de services pensés à la fois pour les patients et les professionnels : un vaste annuaire de praticiens à travers l’Algérie, une automatisation intelligente des tâches récurrentes (gestion des rendez-vous, rappels, notifications) et un suivi simplifié de tout le processus, de la prise de rendez-vous au rappel, pour réduire les délais et limiter les oublis.

Mehdi L. Sariak est titulaire d’un bachelor en gestion et administration des affaires obtenu en 2006 au Collège de Sherbrooke. Il est aussi titulaire d’un master en droit bancaire, financier, des sociétés et des valeurs mobilières obtenu en 2009 à l’IAE Paris.

Sa carrière professionnelle commence en 2006 à la Société Générale Algérie, où il occupe successivement les postes d’analyste de crédit, de banquier senior, de directeur de succursale à Alger, puis de directeur adjoint chargé des grandes entreprises. Entre 2016 et 2020, il était le président d’Oxonto, une société française (désormais fermée) spécialisée dans le commerce de gros d’ordinateurs, d’équipements informatiques et de logiciels.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Algérie : la healthtech DZDOC connecte patients et médecins via ses plateformes web et mobile

Posted On vendredi, 13 février 2026 10:12 Written by

Face à la montée de l’intelligence artificielle, il mise sur une approche concrète et accessible. Son objectif est d’aider les entreprises à tirer parti du numérique sans en subir la complexité.

Ahmed Hormal (photo) est un entrepreneur et un informaticien marocain. Il est le fondateur de Keema, une entreprise spécialisée dans l’accompagnement des organisations souhaitant exploiter pleinement le numérique et l’intelligence artificielle pour faire évoluer leurs produits, leurs outils internes et les compétences de leurs équipes.

Fondée en 2020, Keema conçoit des applications sur mesure et met en place des environnements techniques stables dans le cloud. Cette approche garantit aux entreprises des outils performants, capables de soutenir leur croissance et de fonctionner en continu sans interruption. L’objectif est de bâtir une infrastructure solide sur laquelle les équipes peuvent s’appuyer au quotidien.

L’entreprise intègre l’intelligence artificielle au cœur des produits numériques et des outils métiers de ses clients. Elle accompagne également les organisations désireuses de comprendre comment l’IA peut transformer leurs activités et leurs processus internes. Ses formations offrent une vision claire des opportunités, tout en mettant en évidence les limites et les défis que représente cette technologie dans le monde de l’entreprise. Keema forme notamment aux assistants intelligents fondés sur l’IA dite « générative ».

L’offre de formation s’adresse aux ingénieurs logiciels, responsables techniques et professionnels curieux des nouvelles approches d’intelligence artificielle. Elle leur apprend à concevoir des assistants intelligents intégrables aux systèmes existants et propose aussi un parcours axé sur la qualité des applications. En 2025, Keema a renouvelé sa certification Qualiopi pour ses actions de formation, gage de sérieux et de rigueur dans ses processus pédagogiques.

Parallèlement à ses activités chez Keema, Ahmed Hormal occupe le poste de responsable ingénierie au sein de Yakeey, une entreprise numérique spécialisée dans l’immobilier au Maroc. Auparavant, il avait cofondé en 2022 Biilz, une plateforme d’agrégation de reçus numériques, dont il fut directeur technique jusqu’en 2024.

Il est diplômé de l’université Hassan II Mohammedia au Maroc où il a obtenu en 2011 une licence en mathématiques et informatique. Il est titulaire d’un master en ingénierie informatique obtenu en 2013 à l’université Blaise Pascal (Clermont-II).

Il commence sa carrière professionnelle en France en 2013 en tant que développeur logiciel. Il exerce sa profession dans l’entreprise technologique Capgemini, les sociétés financières ING Direct France et Yomoni, ainsi que l’entreprise technologique SNCF Connect & Tech. En 2019, il devient responsable technique de Muvraline, puis occupe dès 2020 un poste similaire chez Sonepar, entreprise spécialisée dans la distribution d’équipements et de solutions électriques. Entre 2023 et 2025, il poursuit sa carrière en tant que responsable technique chez BforBank, banque en ligne française.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Maroc : Karim Beqqali centralise tous les services immobiliers sur une seule plateforme

Posted On vendredi, 13 février 2026 09:25 Written by

Il redéfinit la manière dont les organisations dialoguent avec leurs publics grâce à un usage inédit de WhatsApp. Son approche combine simplicité, accessibilité et puissance technologique pour rapprocher les données du terrain.

Tim Treagus (photo) est un entrepreneur sud‑africain et diplômé en finance. Il est le fondateur de Yazi, une plateforme de sondages et d’études de marché qui permet de poser des questions directement sur WhatsApp, puis d’analyser les réponses dans une interface web claire et simple à utiliser.

Fondée en 2023, Yazi aide les entreprises, les agences et les chercheurs à mieux comprendre leurs clients, leurs marchés ou leurs bénéficiaires en utilisant WhatsApp comme principal canal de collecte. Plutôt que d’envoyer un questionnaire par e‑mail ou via un formulaire en ligne, les questions apparaissent dans une conversation WhatsApp, comme dans un échange ordinaire. Les participants répondent ainsi là où ils sont déjà actifs chaque jour.

Polyvalente, la plateforme s’adapte à différents types d’études : questions chiffrées, retours d’expérience approfondis, suivis dans le temps (journaux de bord), tests d’idées ou de concepts. Son objectif est de rendre la collecte de données plus rapide, plus proche du terrain et plus fidèle à la réalité des personnes interrogées.

Son fonctionnement est simple. Les équipes de recherche conçoivent d’abord leurs questionnaires dans l’interface en ligne de Yazi, de manière similaire à un outil de formulaires classique. Une fois le sondage prêt, il est diffusé sur WhatsApp : les personnes ciblées reçoivent une invitation à y répondre, parcourent les questions, saisissent ou sélectionnent leurs réponses directement dans la conversation, et peuvent mettre en pause ou reprendre plus tard si besoin.

Côté analyse, les équipes visualisent les résultats dans un tableau de bord interactif présentant graphiques, statistiques et exports de données brutes, accompagnés du profil des répondants. Yazi propose également une vue de suivi indiquant qui a terminé, qui est en cours et qui n’a pas commencé, afin de suivre la progression en temps réel et d’organiser les relances de manière intelligente.

En parallèle, Tim Treagus est aussi le cofondateur de Billo, une marque d’oreillers de plage lancée en 2018. Diplômé de l’Université du Cap en 2019 (bachelor en finance), il a suivi en 2020 une formation Udacity consacrée à la gestion de produits en intelligence artificielle.

Il commence sa carrière professionnelle en 2018 comme consultant chez Phaphama SEDI, une organisation sud‑africaine qui soutient le leadership, l’entrepreneuriat et le développement des petites entreprises. De 2020 à 2022, il occupe ensuite le poste de chef de produit au sein de The Delta, un écosystème dédié à l’innovation et à la création d’entreprises.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Trevor Murimba connecte et protège les fermes africaines avec MyBitSecure

Posted On jeudi, 12 février 2026 10:15 Written by

En repensant la manière dont les écoles gèrent les paiements, il démontre qu’une innovation simple peut transformer tout un système. Avec sa vision pragmatique de la technologie, il rapproche les familles et établissements au quotidien.

Douglas Hoernle (photo) est un entrepreneur sud‑africain. Il est le fondateur et directeur général de Karri, une start-up qui veut simplifier, accélérer et sécuriser les paiements scolaires, sans nécessité de gérer de l’argent liquide.

Fondée en 2016, Karri permet aux établissements scolaires de créer, en quelques étapes, des demandes de paiement pour leurs activités, sorties, frais ponctuels ou collectes diverses. Une fois la demande émise, l’application envoie automatiquement des notifications et des rappels, guidant les parents pour qu’ils règlent leurs paiements en quelques secondes. Les écoles bénéficient ainsi d’un système fiable et régulier, qui réduit les retards, les oublis et la manipulation manuelle d’argent.

Pour les parents, Karri représente le moyen le plus simple et le plus sûr de payer l’école directement depuis leur téléphone. Finies les enveloppes confiées aux enfants ou les recherches de monnaie : l’application centralise les demandes, indique les montants et les échéances, et permet de tout régler instantanément.

La plateforme propose également une carte de paiement pour les élèves, reliée à l’application parentale. Elle aide les enfants à apprendre à gérer leurs dépenses dans un cadre sécurisé, sous la supervision des adultes. Les parents peuvent fixer des plafonds de dépense quotidiens et partager le contrôle de compte entre plusieurs responsables si nécessaire.

En parallèle, Douglas Hoernle est cofondateur et directeur de The Student Funding Company, une start-up lancée en 2023 dont la mission est de lever les barrières financières pour permettre aux étudiants de poursuivre leurs études au Royaume‑Uni. Il siège également au conseil d’administration de Manati Alternate Student Funding, un organisme de financement étudiant, et est membre de la section londonienne de l’Entrepreneurs’ Organization, un réseau international d’entrepreneurs.

Douglas Hoernle est titulaire d’un diplôme en finance obtenu à l’université du Cap. Entrepreneur en série, il fonde en 2010 sa première entreprise, The Wine Society, qui fournit au marché étudiant du Cap des vins personnalisés, qualitatifs et abordables, ainsi que des produits promotionnels. En 2012, il lance Rethink Education, un fournisseur de solutions d’apprentissage en ligne.

Deux ans plus tard, il cofonde Juggl, une application mobile multiplateforme qui offre des services de communication, de calendrier en temps réel, de diffusion de contenu et de paiement entre les écoles, les enseignants et les parents, tous secteurs confondus. En 2016, il fonde également Rippl Communicator, une application facilitant la communication interne en entreprise, et cofonde Merriment and Co., un fournisseur de boissons qu’il dirige jusqu’à sa vente en 2018.

Melchior Koba

Lire aussi:

Afrique du Sud : Uptooyoo connecte talents et opportunités de travail

Posted On jeudi, 12 février 2026 10:01 Written by

En misant sur la technologie comme levier d’émancipation, il relie innovation et engagement pour donner à la jeunesse congolaise les outils d’un avenir numérique.

Benjamin Kalombo Mukena est un développeur web congolais spécialisé dans le développement back-end. Il est cofondateur et directeur général de Goodben, une start-up informatique dont la mission est de « révolutionner le secteur technologique congolais, aider la jeunesse congolaise à contribuer au développement du pays et du continent africain ».

Fondée en 2020, Goodben conçoit et développe des solutions technologiques destinées à divers secteurs d’activité. Son objectif est d’innover et de proposer des produits et services qui soutiennent la croissance économique locale. L’entreprise accompagne les porteurs de projets depuis la phase de conception jusqu’à la mise en œuvre, avec la volonté de faire émerger de nouvelles entreprises.

Parmi ses initiatives, Goodben Educ aide les élèves rencontrant des difficultés d’apprentissage, tandis que Amazing propose une boutique en ligne dédiée à la vente de vêtements et d’autres produits. L’entreprise a également lancé Aurore, une application web et mobile qui permet aux étudiants de la République démocratique du Congo de se connecter entre eux selon leurs centres d’intérêt.

D’autres projets notables incluent Smart Energy, une technologie expérimentale exploitant les énergies renouvelables pour produire de l’électricité, ainsi que Yekola, un programme de formation destiné aux jeunes Congolais. Ce dernier a pour objectif de développer les compétences entrepreneuriales des jeunes et renforcer leur contribution au développement du pays et du continent.

En parallèle, Benjamin Kalombo Mukena est architecte et développeur back-end chez Tinda, une plateforme intelligente de gestion de colis et de paiements conçue pour le marché africain. Il travaille également comme développeur back-end chez FENX, une société de services en ingénierie informatique accompagnant les organisations dans leurs processus de transformation numérique.

Diplômé de l’Université de Kinshasa, il y a obtenu en 2022 un bachelor en mathématiques et informatique, suivi d’une licence en ingénierie informatique en 2025. En 2022, il a travaillé comme stagiaire à la FBNBank RDC SA.

Melchior Koba

Lire aussi:

RDC : avec Findapp, Elie Yossa facilite l’accès aux services de proximité

Posted On mercredi, 11 février 2026 07:55 Written by

Il repense la manière dont l’argent circule entre les pays. Son parcours international et sa vision traduisent une ambition : transformer durablement l’expérience des transferts pour les entreprises et les particuliers.

Blaise Buma (photo) est un entrepreneur et financier camerounais. Il est le cofondateur et directeur général de Kappa Pay, une plateforme qui permet aux entreprises et aux particuliers d’envoyer et de recevoir de l’argent de manière simple et sécurisée, au Cameroun comme vers de nombreux pays à travers le monde.

Fondée en 2021, Kappa Pay s’adresse à la fois aux entreprises souhaitant développer leurs activités à l’international et aux particuliers ayant besoin d’effectuer des transferts à l’étranger. Pour les entreprises, la plateforme facilite notamment les paiements de fournisseurs et la réception de règlements provenant de clients basés dans d’autres pays.

Le service se distingue par des coûts réduits, avec parfois aucuns frais de transaction et des taux de change plus avantageux que ceux proposés par les circuits bancaires traditionnels. Kappa Pay a démarré ses opérations au Cameroun et au Nigeria, les deux pays depuis lesquels il est actuellement possible d’envoyer de l’argent. À partir de ces marchés, les utilisateurs peuvent effectuer des transferts vers différents pays, notamment les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Chine et les Émirats arabes unis.

Pour utiliser Kappa Pay, il suffit de connecter un compte bancaire ou d’effectuer un dépôt en espèces afin d’alimenter son portefeuille. Cette flexibilité permet à chacun d’adopter le mode de transaction le plus adapté à sa manière de gérer son argent.

En parallèle, Blaise Buma est cofondateur d’Open Dreams Educational NGO, une organisation non gouvernementale fondée en 2014 à Bamenda, Cameroun, qui œuvre pour offrir des opportunités éducatives à des étudiants issus de milieux défavorisés.

Il est diplômé de la Washington and Lee University où il a obtenu un bachelor en mathématiques. Il a aussi étudié l’économie et la finance à la London School of Economics and Political Science, suivi d’un master en arts dans le cadre du programme Schwarzman Scholars, puis d’un MBA à la Harvard Business School.

Blaise Buma débute sa carrière professionnelle en 2015 en tant qu’analyste en placements chez Goldman Sachs aux États-Unis. De 2017 à 2019, il travaille comme professionnel de l’investissement au sein de CrossBoundary, une société d’investissement axée sur les marchés émergents.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

Lire aussi:

Cameroun : Signe Fokui Maxime veut simplifier les échanges d’argent en ligne

Posted On mercredi, 11 février 2026 07:44 Written by
Page 1 sur 111

Please publish modules in offcanvas position.