Tech Stars

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Obtenir des données de terrain fiables sans engager des budgets colossaux reste un défi majeur pour les décideurs. En Algérie, une approche basée sur des réseaux d’enquêteurs mobiles et des protocoles de contrôle stricts s’impose pour moderniser l’accès à l’intelligence économique.

Entrepreneur algérien, Abdelbasset Meghraoui (photo) est le fondateur et directeur général de Survision, une entreprise algérienne spécialisée dans la collecte et l’analyse de données de marché. Son objectif est d’aider les organisations à mieux comprendre les consommateurs et leur environnement grâce à des informations recueillies directement sur le terrain.

En s’appuyant sur une application mobile intuitive, Survision, fondée en 2025, pilote un vaste réseau d’enquêteurs déployés à travers plusieurs régions du pays. Cette approche connectée permet de s’affranchir des logistiques lourdes et des coûts prohibitifs des sondages traditionnels, offrant ainsi aux organisations une agilité inédite dans la récolte d’informations de proximité.

L’entreprise accorde une importance particulière à la qualité des informations collectées. Avant de participer aux enquêtes, les enquêteurs reçoivent une formation spécifique et doivent passer des évaluations destinées à vérifier leur maîtrise des procédures. Cette préparation vise à garantir une collecte cohérente et à réduire les risques d’erreurs ou de biais dans les résultats obtenus.

En aval, l’entreprise a développé des mécanismes de contrôle stricts afin de sécuriser la fiabilité des données en temps réel. Des systèmes d’audit traquent les moindres anomalies durant les sessions de collecte, tandis que des outils de géolocalisation garantissent la stricte conformité géographique des enquêtes pour éliminer tout risque de biais ou de fraude.

Un profil tech et créatif ancré dans l’écosystème étudiant 

Ce sens de la structure et de l’innovation découle directement du profil de son fondateur. Actuellement étudiant en informatique à l’École supérieure en sciences et technologies de l’informatique et du numérique (ESTIN), Abdelbasset Meghraoui y siège également en tant que membre du conseil d’administration.

Son esprit d’entreprise s’est manifesté dès 2019, année où il lance sa carrière comme graphiste indépendant, avant de cofonder en 2020 la marque de vêtements streetwear AWT TEES. Cette fibre créative et managériale s’est ensuite consolidée entre 2022 et 2024 au sein de ByteCraft, le club scientifique de l’ESTIN, où il a grimpé les échelons comme responsable du design, puis coresponsable de département, avant d’en prendre la présidence.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 12 juin 2026 08:13 Written by

Face à l’explosion de la Big Data, de nombreux dirigeants cherchent la clé pour transformer leurs informations brutes en opportunités concrètes. C’est le défi relevé par cet Égyptien qui met l’intelligence artificielle au service de la performance et de la transition écologique des entreprises.

L’entrepreneur égyptien Youssef Sami (photo) s’est donné pour mission de transformer le capital de données des organisations en véritables leviers de croissance. À travers Datalentech, une entreprise qu’il a fondée en 2025, ce spécialiste de la tech ambitionne de convertir les données brutes des entreprises en solutions décisionnelles et en processus automatisés.

Conçue comme un laboratoire d’intelligence artificielle, sa structure repose sur un triptyque stratégique : la donnée comme matière première, les talents tech comme moteur de transformation, et l’innovation technologique comme produit final évolutif. Qu’il s’agisse de grands groupes ou de structures en forte croissance, Datalentech déploie une large gamme d’expertises allant de la définition de stratégies IA à la création de modèles prédictifs, en passant par le développement d’assistants conversationnels et la gestion d’infrastructures Big Data. L’objectif est de maximiser l’efficacité opérationnelle, réduire les coûts et identifier de nouveaux relais de croissance pour ses partenaires.

De la tech agricole aux technologies circulaires 

Parmi les innovations marquantes de l’entreprise figure PAULA, une plateforme spécifiquement développée pour le secteur avicole. Cet outil permet aux acteurs de la filière d’anticiper les performances des élevages, d’optimiser les marges et de planifier finement la production, le tout épaulé par un assistant intelligent qui émet des alertes précoces et des recommandations de gestion.

Au‑delà de Datalentech, Youssef Sami coiffe également la casquette de directeur technique et cofondateur d’Environ‑Adapt, une entité dédiée aux technologies circulaires. Il est aussi le conseiller technologique de la start‑up de santé numérique MedTech Solutions Egypt.

Cette polyvalence s’appuie sur un solide parcours académique et professionnel. Youssef Sami est diplômé de l’Université américaine au Caire où il a obtenu en 2010 un bachelor en informatique et gestion d’entreprise. Il est aussi titulaire d’un master en analyse de données d’entreprise et Big Data obtenu en 2018 à l’IE School of Science and Technology en Espagne.

Sa carrière professionnelle a commencé en 2011 dans l’entreprise technologique américaine Schlumberger, où il a successivement été ingénieur en solutions numériques de production. En 2020, Youssef Sami rejoint l’entreprise énergétique américaine Sensia Global, où il a occupé les postes de responsable de l’équipe de solutions numériques en Égypte puis de responsable régional des solutions numériques en Afrique et au Moyen‑Orient. De 2022 à 2024, il était le directeur technique d’Intro Sustainable Resources, un développeur et exploitant de projets écologiques.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 12 juin 2026 08:03 Written by

Il transpose l’écosystème scolaire dans le cloud. En basant son école virtuelle sur les programmes officiels ouest‑africains, il propose un modèle d’apprentissage individualisé visant à s’affranchir des contraintes géographiques.

Richard Duodu (photo) est un entrepreneur éducatif ghanéen. Il est le fondateur et le responsable principal de la recherche en intelligence artificielle de Metaschool AI, une école secondaire virtuelle qui veut rendre l’éducation accessible à tous.

Fondée en 2020, Metaschool AI s’attaque notamment au manque d’enseignants, à la surcharge des salles de classe, à l’insuffisance des ressources pédagogiques et aux interruptions fréquentes du parcours scolaire. La plateforme cherche ainsi à maintenir les élèves engagés dans leurs études tout au long de l’année, même lorsqu’ils sont éloignés de l’école.

L’établissement propose un environnement scolaire entièrement numérique. Les élèves suivent des cours interactifs, réalisent des exercices, passent des évaluations et bénéficient d’un suivi continu de leurs progrès. Chaque parcours est adapté au rythme d’apprentissage de l’élève afin de l’aider à renforcer ses acquis et à progresser dans les matières où il rencontre des difficultés.

Contrairement à une simple plateforme de cours en ligne, Metaschool AI met également l’accent sur l’accompagnement humain. Des enseignants, mentors et conseillers interviennent régulièrement pour animer des séances en direct, répondre aux questions des apprenants et les aider à préparer leurs examens. Cette combinaison entre soutien humain et outils numériques vise à offrir un encadrement plus complet aux élèves.

La plateforme couvre plusieurs programmes scolaires et examens reconnus en Afrique de l’Ouest ainsi qu’à l’international. Les apprenants ont accès à des cours conformes aux programmes officiels, à des exercices pratiques, à des questions d’examens antérieurs et à des évaluations destinées à mesurer leur niveau de préparation.

Cette fibre entrepreneuriale et technologique ne date pas d’aujourd’hui pour Richard Duodu. En 2018, il s’était illustré en fondant Finance Mobile, une start‑up bancaire entièrement numérique et dépourvue d’agences physiques, dédiée à la fourniture d’outils financiers fiables pour les entreprises.

Titulaire d’un Bachelor of Applied Arts and Sciences obtenu à l’Université de Pennsylvanie aux États‑Unis, il a fait ses armes entre 2014 et 2017 au sein de la start‑up ghanéenne d’apprentissage en ligne du codage Nieltin. Il y a successivement travaillé comme responsable des opérations puis directeur général.

Melchior Koba

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Posted On jeudi, 11 juin 2026 10:28 Written by

Face à des consommateurs de plus en plus connectés, les entreprises africaines doivent réinventer d’urgence leur manière de communiquer. Fort d’une solide expertise médias, ce Sud‑Africain propose une solution pour centraliser et analyser tous les flux de communication.

Entrepreneur sud‑africain, Lindile Ndube (photo) est le fondateur et directeur général de SupaChat, une jeune pousse lancée en 2025. Il s’est donné pour mission de simplifier, fluidifier et optimiser la communication entre les entreprises et leurs clients. Pour y parvenir, sa plateforme s’appuie sur une suite de trois solutions interconnectées.

Le premier volet de cet écosystème, baptisé Thuso, est entièrement dédié à la gestion de la relation client. Ce module centralise les flux de communication et permet de répondre aux requêtes, de traiter les commandes, de recueillir les doléances ou de fixer des rendez‑vous directement depuis des canaux populaires comme WhatsApp et les messageries instantanées des sites web.

En complément, la solution Khulu prend en charge la gestion des réseaux sociaux. Cet outil permet aux marques d’automatiser ou d’optimiser la publication de contenus, de réagir promptement aux commentaires ainsi qu’aux messages privés, consolidant ainsi leur visibilité et l’engagement de leur communauté numérique.

Enfin, le troisième service, Azi, se concentre sur l’analyse des données. En agrégant et en interprétant les informations issues des interactions clients, cette solution offre une compréhension fine des comportements et des tendances du marché, permettant aux décideurs de piloter leurs performances de manière plus stratégique.

Au‑delà de ce triptyque, SupaChat enrichit son offre globale en intégrant un espace de commerce électronique, une panoplie d’outils d’optimisation de l’expérience utilisateur et un dispositif publicitaire innovant conçu pour convertir instantanément les clics en conversations commerciales directes.

Cette maîtrise des dynamiques numériques et médias s’appuie sur la solide expérience de son fondateur. Titulaire d’un diplôme national en design graphique obtenu en 2006 à l’Université Nelson Mandela, Lindile Ndube commence sa carrière en 2007 comme responsable du design chez Paperclip Design.

Son profil s’oriente rapidement vers la gestion des médias lorsqu’il prend, en 2012, la direction des médias créatifs de Primedia Group. Il rejoint United Stations en 2015 en tant que responsable commercial, puis l’agence média PHD en 2021 comme responsable de la stratégie. Avant de se consacrer pleinement à l’aventure SupaChat, il occupait en 2025 le poste de directeur général de l’éditeur de médias britannique Naritive.

Melchior Koba

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Posted On jeudi, 11 juin 2026 09:55 Written by

À l’ère du numérique, retrouver un cliché de soi perdu parmi des milliers d’autres photos d’événements relève souvent du parcours du combattant. C’est ce défi que le Rwandais a décidé de résoudre.

Bonheur Iraguha (photo) est le fondateur de SomaPix, une plateforme qui révolutionne la recherche et le partage de photos événementielles. Qu’il s’agisse de mariages, de conférences, de compétitions sportives ou de réunions familiales, l’outil, fondé en 2025, s’adresse à toute personne souhaitant retrouver ses souvenirs en un clic.

Le fonctionnement du service brille par sa simplicité. L’utilisateur télécharge une simple photo de référence en guise de modèle. En quelques secondes, l’algorithme analyse l’ensemble des images de l’événement et identifie précisément celles où la personne apparaît. Une fois retrouvés, ces clichés peuvent être consultés, achetés, téléchargés ou partagés. Au‑delà des portraits individuels, SomaPix enrichit l’expérience collective en permettant de débusquer des photos de groupe, mettant ainsi en lumière les moments partagés avec des proches ou des collègues.

L’ambition de Bonheur Iraguha dépasse le cadre de la photographie. Elle s’étend également au cœur des enjeux technologiques et éducatifs du continent. Engagé auprès de la jeunesse, il coorganise Hack With Me, un hackathon annuel de programmation de 24 heures exclusivement dédié aux lycéens.

Bien avant le lancement de SomaPix, il s’était déjà illustré en 2023 en fondant Posinnove Tech, une start‑up de technologie éducative (EdTech) dont il est le directeur général. Son objectif est de combler le fossé technologique entre les programmes académiques traditionnels et les exigences réelles du secteur privé en matière de compétences numériques.

Le parcours de Bonheur Iraguha témoigne d’une ascension rapide et d’une polyvalence remarquable. Sa carrière débute en 2022 comme chargé de service client chez IBomis, une structure d’orientation pour les bacheliers. Rapidement repéré pour son leadership, il devient ambassadeur pour Lifesten Health en 2023, puis pour la plateforme ludique BAG l’année suivante.

En 2024, il élargit ses horizons internationaux en tant que consultant stagiaire pour StArfrica. Ce projet, financé par le ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie, vise à créer des ponts durables et à renforcer l’attractivité de l’Allemagne auprès des start‑up africaines.

Melchior Koba

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Posted On mercredi, 10 juin 2026 09:56 Written by

Les entrepreneurs africains multiplient les initiatives pour imposer des solutions locales. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le projet d’un ingénieur camerounais bien décidé à réinventer la connectivité sur le continent.

Entrepreneur et ingénieur camerounais spécialisé en robotique et automatisation, Valère Tchapda (photo) s’impose comme une figure clé de l’innovation numérique dans son pays. Il est cofondateur et chef de projet informatique de OnDjoss, une application de messagerie instantanée qui veut démocratiser l’accès aux outils de communication.

Fondée en 2020, OnDjoss a été pensée pour s’adapter précisément aux réalités et aux besoins quotidiens des utilisateurs locaux, qu’il s’agisse de discussions familiales, d’échanges entre amis ou de collaborations professionnelles. Pour ce faire, OnDjoss mise sur une interface intuitive et polyvalente, accessible à tous.

Au‑delà de l’envoi classique et gratuit de SMS via Internet, l’application intègre des fonctionnalités avancées pour enrichir l’expérience utilisateur. Les messages vocaux y occupent une place centrale, offrant une alternative rapide et pratique à l’écrit.

L’outil permet également de structurer des discussions de groupe et de passer des appels audio et vidéo en haute définition. Véritable plateforme d’échanges numériques, OnDjoss facilite enfin le partage instantané de contenus multimédias, allant des photos et vidéos aux documents professionnels et fichiers audio.

En parallèle, Valère Tchapda est le chef de projet informatique adjoint chez PhDSoft‑Ingenieure GmbH, un bureau d’études allemand spécialisé dans la gestion de projets technologiques.

Son profil académique reflète cette double compétence, technique et managériale. Diplômé de l’université de Hamm‑Lippstadt en Allemagne, il y a obtenu en 2018 un bachelor en ingénierie en mécatronique, robotique et automatisation. Il est aussi titulaire d’un bachelor en technologie de l’ingénierie automobile.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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Posted On mercredi, 10 juin 2026 09:46 Written by

Il multiplie les innovations pour connecter les compétences de son pays aux opportunités du marché. À travers ses plateformes, il fluidifie la mise en relation professionnelle et simplifie le quotidien des recruteurs et des talents.

Kaleab M. Tesema (photo) est un entrepreneur éthiopien, spécialiste des solutions numériques. Il est cofondateur et directeur général de HaHuJobs, une plateforme de référence dédiée à l’emploi et au recrutement en Éthiopie.

Fondée en 2019, HaHuJobs a été conçue pour rendre la recherche d’emploi plus simple, rapide et accessible. En centralisant les opportunités professionnelles, le site dispense les candidats de parcourir de multiples sources. Ces derniers peuvent filtrer les offres par domaine d’activité pour identifier instantanément les postes correspondant à leur profil.

L’un des principaux services proposés consiste à permettre aux candidats de créer un profil professionnel détaillé. Cette fonctionnalité leur donne la possibilité de présenter leur parcours, leurs compétences et leurs expériences de manière structurée. L’objectif est de les aider à mieux mettre en valeur leurs qualifications auprès des recruteurs.

HaHuJobs permet également de postuler directement aux offres publiées sur la plateforme. Les candidats peuvent suivre l’évolution de leurs candidatures et recevoir des notifications concernant leurs démarches. De plus, la plateforme propose un système d’alertes permettant aux utilisateurs d’être informés des nouvelles opportunités correspondant à leurs centres d’intérêt.

Les secteurs représentés incluent les affaires, la finance, l’ingénierie, la santé, l’éducation, les technologies de l’information, la logistique, les sciences, les arts créatifs, les services juridiques ou encore l’hôtellerie.

Le parcours de Kaleab M. Tesema ne se limite pas à l’emploi connecté. Dès 2014, il cofonde Minab IT Solutions dont il est le directeur général depuis 2021. Ce cabinet de conseil en technologie et de développement de solutions cloud s’est spécialisé dans la mise en relation professionnelle, l’analyse de données, l’automatisation des processus d’entreprise, les outils de reporting et la gestion immobilière.

Titulaire d’un bachelor en informatique obtenu en 2014 à l’Université d’Addis-Abeba, l’entrepreneur a également mis son expertise au service d’institutions internationales. Il a notamment été consultant technique de la Banque mondiale entre 2023 et 2025.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 09 juin 2026 10:21 Written by

Face à l’essor du travail indépendant et de l’économie transfrontalière en Afrique, la compétitivité des PME repose désormais sur des infrastructures financières et managériales agiles. Cet entrepreneur s’empare de ces problématiques pour proposer une nouvelle vision de la productivité connectée.

Entrepreneur et stratège fintech kényan, Mark Ikaba (photo) est fondateur et directeur général de BorderPay. La start-up propose une plateforme financière conçue pour simplifier les flux financiers internationaux des particuliers et des entreprises.

Lancée en 2023, BorderPay cible un large public de professionnels et de particuliers : travailleurs indépendants, entrepreneurs, étudiants, télétravailleurs et créateurs de contenu. La fintech s’attaque directement aux frictions traditionnelles des transferts de fonds transfrontaliers, à savoir les frais prohibitifs, les délais de traitement excessifs et les restrictions géographiques.

La plateforme se distingue par ses fonctionnalités de gestion de comptes et de portefeuilles multidevises (notamment en dollars américains, euros et livres sterling). Depuis une interface unique, les utilisateurs peuvent détenir, envoyer et recevoir des fonds à l’échelle mondiale, convertir des devises instantanément pour retraits ou paiements, et transférer de l’argent vers des comptes bancaires aux États-Unis, en Europe et au Royaume-Uni.

Pour compléter son offre, BorderPay intègre des cartes virtuelles destinées aux achats en ligne internationaux. Elle mise également sur une forte interopérabilité avec les réseaux de mobile money, permettant d’alimenter un compte ou de retirer des fonds dans plus de vingt pays africains.

Titulaire d’un diplôme d’État en technologie de l’information obtenu en 2016 à la Mik Technology GS, Mark Ikaba a également fondé en 2025 CasaFlow. Cette nouvelle entreprise développe un système d’exploitation propulsé par l’intelligence artificielle pour les entreprises modernes. L’outil automatise la gestion post-réunion en traduisant les échanges en actions concrètes : mise à jour instantanée des systèmes de gestion de relation client, modification de contrats, attribution de tâches et centralisation de la mémoire organisationnelle.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 09 juin 2026 10:19 Written by

Pour les usines et les centres de santé, sécuriser l’approvisionnement électrique tout en réduisant la facture carbone est le nouveau défi industriel. Un entrepreneur s’attaque à cette équation complexe à travers des solutions de surveillance énergétique centralisée.

Tobechukwu Arize est un entrepreneur nigérian installé à San Francisco, aux États-Unis. Il est cofondateur et directeur général de PowerLabs, une entreprise spécialisée dans la gestion et l’optimisation de l’énergie.

Fondée en 2023, PowerLabs développe des solutions qui permettent aux utilisateurs de mieux comprendre leur consommation énergétique, de réduire leurs dépenses et d’améliorer la continuité de leurs activités. L’entreprise repose sur deux principaux outils complémentaires.

Le premier est un capteur appelé Pai Enterprise Sensor. Cet équipement est conçu pour surveiller l’ensemble des sources d’énergie utilisées par une organisation à partir d’un seul dispositif. Le second est le Pai Enterprise Dashboard, une plateforme qui rassemble dans une interface unique les informations relatives à la consommation et aux performances énergétiques. Ces outils permettent d’obtenir une vue d’ensemble de l’utilisation de l’électricité et d’identifier les possibilités d’amélioration.

L’entreprise s’adresse notamment aux usines, aux hôpitaux, aux salles de sport et à d’autres organisations dont les activités dépendent fortement d’une alimentation électrique fiable. Ses solutions sont conçues pour aider ces structures à limiter leurs coûts énergétiques tout en réduisant les interruptions qui peuvent affecter leur fonctionnement quotidien.

Tobechukwu Arize est diplômé du Trinity College Dublin (Irlande), où il a obtenu un bachelor en économie et gestion. Il fait ses premières armes dans le secteur dès 2014, lors d’un stage chez ResourceKraft Energy Management Solutions, une entreprise spécialisée dans les technologies de gestion de l’énergie.

Il consolide ensuite son expertise au sein du géant américain Google pendant sept ans, entre 2015 et 2022. Il y a successivement occupé les fonctions de responsable analytique au Nigeria, gestionnaire de comptes en Afrique, directeur du marketing produit pour le continent, avant de piloter la stratégie et les opérations à l’échelle mondiale.

Juste avant de cofonder sa propre entreprise, Tobechukwu Arize a mis ses compétences au service de Google X, une filiale et centre de recherche et développement d’Alphabet Inc. (société mère de Google), de 2022 à 2023. Il y a été responsable du développement des partenariats et de la stratégie de commercialisation.

Melchior Koba

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Posted On lundi, 08 juin 2026 09:46 Written by

Alors que le cloisonnement des systèmes de paiement freine encore l’expansion commerciale du continent, l’interopérabilité s’impose désormais comme le principal levier de la croissance numérique. C’est précisément ce segment stratégique que cet entrepreneur a décidé d’explorer.

Oumar Rafiou Barry (photo) est un entrepreneur originaire de Guinée et basé aux États-Unis. Il est cofondateur et directeur général de Cauridor, une entreprise spécialisée dans les services de paiement qui ambitionne de faciliter les échanges financiers entre l’Afrique et le reste du monde.

Fondée en 2022, Cauridor relie différents acteurs du secteur financier au sein d’un même réseau. Elle travaille avec des opérateurs de transfert d’argent, des banques, des entreprises de télécommunications, des sociétés financières et de nombreux commerçants. Grâce à cette approche, elle permet à ses partenaires de proposer des services de paiement et de transfert d’argent à leurs propres clients à travers plusieurs pays africains.

Cauridor intervient également dans les paiements transfrontaliers. Elle aide les entreprises internationales à recevoir des paiements provenant d’Afrique tout en permettant aux entreprises africaines d’accepter des règlements de leurs clients. L’entreprise propose aussi des solutions destinées aux organisations qui doivent verser de l’argent à un grand nombre de personnes.

Avant de lancer Cauridor, Oumar Barry s’est forgé une solide expérience dans la fintech. Il a fondé Ez Money Transfer en 2011 (qu’il a dirigé jusqu’en 2013), puis BnB Transfer Corp en 2014, une entreprise dont il a assuré la direction générale jusqu’en 2022.

Aujourd’hui, son expertise l’amène à siéger au conseil d’administration de la fintech canadienne ChargeAutomation et d’Ulendo, une société de services informatiques spécialisée dans l’automatisation industrielle.

Diplômé de l’université de Toronto, il y a obtenu un doctorat en génie mécanique. Il a amorcé sa carrière professionnelle en 2008 chez Hydro One, une entreprise de transport et de distribution d’électricité en Ontario (Canada), où il a travaillé comme ingénieur design jusqu’en 2015.

Melchior Koba

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Posted On lundi, 08 juin 2026 08:52 Written by
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