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Tech Stars (1723)

L’accès aux services bancaires de base demeure le principal verrou à la croissance des entreprises sur le continent. Pour y répondre, cet ingénieur conçoit une infrastructure indispensable à la fluidification des échanges quotidiens.

Ingénieur mécanique de formation et figure de proue de la tech nigériane, Tosin Eniolorunda (photo) est le cofondateur et directeur général de Moniepoint. Fondée en 2015, cette fintech s'est imposée comme un pilier de l'écosystème en fournissant une plateforme intégrée de services financiers, pensée à la fois pour les entreprises et les particuliers sur le continent.

Moniepoint a conçu une infrastructure robuste pour simplifier la gestion quotidienne de l'argent. À travers un ensemble d'outils numériques intuitifs, la plateforme permet d'effectuer des paiements, de gérer des comptes bancaires et de régler des factures.

La fintech cible en priorité les petites et moyennes entreprises, véritables moteurs de l'économie locale, tout en restant accessible aux particuliers pour leurs opérations courantes. Pour soutenir la croissance de ces PME, Moniepoint propose également des solutions de financement adaptées, notamment des crédits destinés au réapprovisionnement ou à l'expansion commerciale.

En plus de ses services purement transactionnels, l'entreprise intègre des outils de gestion avancés. Ces fonctionnalités permettent aux professionnels de suivre rigoureusement leurs dépenses et d'optimiser l'organisation de leurs finances au jour le jour.

Pour soutenir un tel volume d'activité, la jeune pousse s'appuie sur un réseau technologique de pointe, capable de traiter des transactions à grande échelle avec une fiabilité éprouvée. En combinant paiements, services bancaires et outils opérationnels, Moniepoint poursuit sa mission : démocratiser l'accès aux services financiers et dynamiser l'activité économique de ses utilisateurs.

Un parcours académique et professionnel ancré dans l'excellence

Le succès de l'entrepreneur s'est forgé sur de solides bases académiques. Tosin Eniolorunda est diplômé de l'université Obafemi Awolowo au Nigeria, où il a obtenu en 2007 une licence en ingénierie mécanique.

Ses premiers pas dans le monde professionnel se font dès 2005 lors d'un stage formateur chez l’entreprise énergétique Schlumberger. Cette expérience ouvre la voie à son entrée en 2009 chez Interswitch, un acteur majeur des paiements en Afrique.

Pendant six ans, jusqu'en 2015, il y affûte ses armes en occupant notamment les postes d'ingénieur logiciel et de responsable des opérations. Ce passage stratégique lui a permis d'acquérir l'expertise technique et opérationnelle nécessaire pour lancer, la même année, l'aventure Moniepoint.

Melchior Koba

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Posted On lundi, 22 juin 2026 09:58 Written by

L’alignement des compétences professionnelles sur les besoins des recruteurs reste un défi majeur pour le développement du capital humain sur le continent. Pour y répondre, cet entrepreneur propose un écosystème axé sur la performance opérationnelle.

Entrepreneur en série malien, Pascal Bokari Dicko (photo) est le fondateur de ZeroName. Lancée en février 2026, cette plateforme numérique s'appuie sur la puissance de l’intelligence artificielle (IA) pour repenser le marché de l'emploi et révolutionner l'accompagnement professionnel.

L'environnement développé par la start-up permet aux utilisateurs d'explorer des offres d'emploi parfaitement alignées avec leur profil. Pour maximiser les chances de succès des candidats, l'outil propose d'adapter et d'optimiser les CV et les lettres de motivation afin de répondre précisément aux exigences des recruteurs.

Au-delà de la simple mise en conformité des documents, ZeroName intègre un dispositif immersif de simulation d'entretien. Grâce à un recruteur virtuel, les postulants peuvent s'entraîner en temps réel et se confronter aux conditions réelles des processus d'embauche afin de parfaire leur discours.

La plateforme inclut aussi une dimension d’accompagnement continu. Elle offre un coaching professionnel disponible en permanence, avec une assistance destinée à guider les utilisateurs dans leurs démarches de recherche d’emploi et d’évolution de carrière. L’accès aux fonctionnalités repose sur un système de crédits payants, permettant d’activer les différents services proposés.

Pascal Bokari Dicko est aussi un cofondateur et le directeur général de Dicken AI, une agence fondée en 2023 et spécialisée dans le développement de solutions d’intelligence artificielle. En 2025, il a travaillé comme spécialiste en intelligence artificielle et automatisation chez Mstudio, un studio de start-up mobiles en Afrique de l’Ouest francophone, basé en Côte d’Ivoire.

Melchior Koba

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Posted On lundi, 22 juin 2026 09:43 Written by

Si les boutiques de quartier captent encore l'essentiel de la consommation locale, leur manque d'outils structurés freine leur accès aux services bancaires. Moderniser ce maillon central sans briser le lien social de proximité est aujourd'hui le défi économique majeur de cet entrepreneur.

L'entrepreneur en série marocain Kamal El Hardouzi (photo) s'est donné pour mission de propulser les petits commerces de quartier dans l'ère du digital. Il est cofondateur et directeur général de Woliz, une jeune pousse qui ambitionne d'intégrer pleinement ces commerçants de proximité à l'économie numérique.

Fondée en 2025 aux côtés d'Ismail Amri, Othman Jabrane et Karim Hamri, Woliz centralise une suite d'outils de gestion en une solution unique. L'objectif est de permettre aux petits commerces de rivaliser avec les grandes enseignes tout en préservant le lien de confiance unique qu'ils entretiennent avec leurs clients.

La plateforme se positionne comme un véritable carrefour sectoriel. Elle connecte harmonieusement les commerçants, les consommateurs, les géants de la grande consommation, ainsi que les banques, les compagnies d'assurance, les opérateurs télécoms, les institutions publiques et divers prestataires.

Pour les gérants de boutiques, Woliz fluidifie la gestion quotidienne en facilitant le suivi des ventes, l'optimisation des stocks et l'accès à des services financiers via des partenaires stratégiques. Les consommateurs y trouvent également leur compte en accédant à des promotions et des programmes de fidélité chez leurs commerçants habituels.

Du côté des marques de grande consommation, la solution offre une visibilité accrue et une meilleure compréhension du marché de proximité. Elle leur permet d'interagir efficacement avec les points de vente traditionnels sans multiplier les déplacements sur le terrain.

Un profil international forgé au marketing et à la grande distribution

Kamal El Hardouzi n’en est pas à son coup d'essai. Il est aussi le fondateur et directeur général de FMCGapps, une start-up qui s'appuie sur la technologie pour doper les ventes, optimiser les coûts et renforcer l'image de marque des acteurs des biens de grande consommation auprès des réseaux de distribution traditionnels.

Son profil d'entrepreneur s'est forgé à travers un solide cursus universitaire. Il est titulaire d’un bachelor en échange, études de marché, marketing international et comportement du consommateur obtenu en 2011 à l’université de San Diego aux Etats-Unis. Il est aussi diplômé de l’Al Akhawayn University où il a obtenu en 2013 un bachelor en finance et marketing, et en 2016 un master en commerce international.

Sur le plan professionnel, Kamal El Hardouzi fait ses premières armes en 2013 comme responsable du développement commercial et des ventes chez Derichebourg Multiservices, un spécialiste de l'externalisation. En 2017, il franchit un premier pas vers l'entrepreneuriat en fondant Fenris Agency, une agence spécialisée dans le marketing, l'événementiel et les relations publiques.

Fort de cette expertise, il est recruté entre 2016 et 2017 par Samsung Electronics pour piloter le développement des activités en ligne et des ventes sur la zone Maroc, Algérie et Tunisie. Un parcours stratégique qui l'a naturellement conduit à concevoir des solutions technologiques adaptées au marché africain.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 19 juin 2026 04:12 Written by

Intégrer l'automatisation sans alourdir les budgets de recherche et développement est le nouveau défi des organisations modernes. À travers ses initiatives, ce Tunisien démocratise l'usage de l’intelligence artificielle.

L'entrepreneur technologique tunisien Mohamed Khoueja (photo) est cofondateur et directeur général d'ExpyAI. Lancée en 2023, cette plateforme permet aux entreprises d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle et de leurs données sans nécessiter de compétences techniques particulières.

Grâce à une approche « no-code », ExpyAI offre la possibilité de concevoir des outils intelligents, d'automatiser des tâches et d'optimiser les processus de travail. La startup ambitionne ainsi de démocratiser l'IA en répondant aux besoins concrets des organisations, qu'il s'agisse de gagner du temps ou d'améliorer la gestion de l'information.

Au cœur de la solution se trouve le déploiement d'agents intelligents conçus pour assister les équipes dans diverses missions quotidiennes. Ces assistants virtuels peuvent être configurés sur mesure pour traiter des données, répondre à des requêtes spécifiques et réduire les efforts manuels répétitifs.

ExpyAI se positionne également comme un levier de valorisation des données internes de l'entreprise. En transformant ces flux d'informations en véritables ressources stratégiques, la plateforme fluidifie les flux de travail et simplifie la prise de décision.

Parallèlement à cette activité, Mohamed Khoueja a cofondé Kidin en février 2026. Cette plateforme éducative et ludique s'appuie elle aussi sur l'intelligence artificielle pour générer des contenus personnalisés, offrant à chaque enfant la chance de devenir le héros de ses propres histoires.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 19 juin 2026 04:02 Written by

Automatiser les tâches chronophages pour libérer le potentiel des équipes est devenu le nouveau crédo des entreprises modernes. C’est le pari audacieux d’un ancien spécialiste des chiffres, aujourd’hui à la tête d’une solution technologique prometteuse.

Comptable de formation et entrepreneur sud-africain, Thabo Leotlela (photo) a choisi de mettre les technologies de pointe au service de la gestion d’entreprise. Il est fondateur et directeur général de Synapes AI, une start-up conçue pour automatiser la communication client et optimiser les interactions numériques des organisations.

Fondée en 2024, Synapes AI repose sur l’intégration de chatbots intelligents omnicanaux. L’objectif principal de la start-up est de fluidifier l’expérience utilisateur en garantissant des réponses instantanées, tout en automatisant les échanges répétitifs qui encombrent souvent les services après-vente.

En centralisant les flux de discussion sur une interface unique, la solution assure une communication continue et cohérente, accessible 24 heures sur 24. Les clients peuvent ainsi interagir à tout moment avec les marques, sans redouter la moindre interruption de service.

Au-delà du simple support client, la plateforme s’impose comme un véritable outil de prospection commerciale. Elle participe activement à la génération de leads en interagissant de manière autonome avec les visiteurs, qualifiant leurs besoins et collectant des données stratégiques dès le premier contact.

La force de Synapes AI réside également dans son approche multicanale. Les conversations migrent d’un support à un autre (par exemple, d’un site web à une application de messagerie instantanée) sans aucune perte d’information pour l’utilisateur.

En prenant en charge les tâches chronophages comme la foire aux questions, la prise de rendez-vous ou le recueil de données de base, l’outil soulage les équipes humaines. Les collaborateurs peuvent ainsi se recentrer sur les missions à forte valeur ajoutée.

Cette expertise en optimisation, Thabo Leotlela la puise dans un solide parcours en gestion. Il est comptable certifié par l’Institut des experts-comptables en management agréés (CIMA). Il a commencé sa carrière professionnelle en 2013 au sein du City Lodge Hotel Group en Afrique du Sud. Il a ensuite enrichi son expérience financière au sein de plusieurs structures, notamment chez AMIS, une entreprise du secteur minier, avant de basculer avec succès dans l’entrepreneuriat technologique.

Melchior Koba

Posted On jeudi, 18 juin 2026 13:18 Written by

Du secteur des assurances aux fintechs dédiées à l’énergie propre, il trace sa voie. Le Zimbabwéen déploie une infrastructure numérique qui optimise la distribution de technologies propres dans plusieurs pays d’Afrique australe.

Simbarashe Gwenzi (photo) est un entrepreneur panafricain zimbabwéen. Il est cofondateur et directeur général de SoshoPay, une entreprise technologique qui développe des outils numériques destinés à faciliter l’accès à l’énergie propre et aux équipements productifs en Afrique.

Fondée en 2023, la start-up est basée au Royaume-Uni, et déploie aujourd'hui ses solutions au Zimbabwe, en Afrique du Sud et en Zambie. Sa plateforme permet à ses partenaires de gérer l'intégralité du parcours client, depuis l'inscription initiale jusqu'au suivi des paiements et de l'utilisation des machines. Dans ce modèle, les partenaires conservent la responsabilité du financement, de la distribution des produits et de la relation commerciale.

Pour optimiser cette gestion, SoshoPay intègre des outils d'enregistrement, des systèmes de suivi des équipements et des tableaux de bord analytiques. Ces fonctionnalités offrent aux institutions financières et aux distributeurs une visibilité inédite sur les habitudes de consommation et de paiement de leurs usagers, leur permettant d'affiner leurs services et de prendre des décisions stratégiques plus éclairées.

La surveillance à distance des installations financées constitue un autre atout majeur de la plateforme, aidant les partenaires à rationaliser leurs opérations techniques. De plus, SoshoPay propose des outils d'intégration fluides qui se connectent directement aux systèmes de paiement et aux infrastructures logicielles déjà existantes chez ses clients.

Axée sur l'émancipation économique des petites structures, l'entreprise affiche déjà des résultats concrets. Selon les données de son site institutionnel, la plateforme a permis d'accompagner plus de 568 petites et moyennes entreprises, dont la moitié sont dirigées par des femmes. Elle assure le suivi de plus de 400 000 dollars d'actifs et maintient un taux de réussite des paiements exceptionnel de 98 %.

Profil d'un financier devenu serial entrepreneur de la tech

Le parcours de Simbarashe Gwenzi combine une expertise fine de la finance et de la tech. Il est diplômé de l’Université du Zimbabwe où il a obtenu en 2014 un bachelor en économie. Il est aussi titulaire d’un master en sciences actuarielles, gestion des risques et assurance obtenu en 2018 à la National University of Science and Technology.

Sa carrière débute dès 2012 en tant qu'analyste des risques de crédit chez KM Financial Solutions. Il met ensuite ses compétences au service du secteur des assurances en devenant analyste de données chez Heritage Life en 2018, avant d'occuper un poste similaire chez le commerçant Verimark entre 2020 et 2021.

Parallèlement à sa carrière de cadre, l'homme d'affaires a multiplié les initiatives entrepreneuriales. Dès 2016, il cofonde Nanosoft IT Solutions, une entreprise technologique qu'il dirige jusqu'en 2021. Toujours engagé dans l'écosystème du financement, Simbarashe Gwenzi est également le fondateur et membre du conseil d'administration de YEC Fund, une institution de microfinance dédiée au soutien des entreprises.

Melchior Koba

Posted On jeudi, 18 juin 2026 13:16 Written by

Établi aux États‑Unis, il positionne sa société sur le segment stratégique du conseil en technologies et en cybersécurité. Il structure la performance et la sécurité informatique des entreprises.

Paul Mponzi (photo), consultant en intelligence d’entreprise et expert congolais en data établi aux États‑Unis, est cofondateur et directeur général de TCE Global, une entreprise de services du numérique qu’il guide dans l’accompagnement stratégique des organisations.

Fondée en 2007, TCE Global déploie des solutions sur mesure pour stabiliser, sécuriser et optimiser les environnements informatiques de ses clients. La société se distingue notamment dans la gestion des infrastructures, la continuité d’activité en cas de crise et l’intégration de technologies innovantes.

Son offre globale englobe la gestion des systèmes, le cloud computing, la mobilité numérique et le conseil en transformation digitale. À travers ces différents leviers, la structure ambitionne de booster les performances des entreprises en rationalisant leur écosystème technique.

Dans le secteur financier, TCE Global modernise les opérations bancaires, fluidifie les systèmes de paie et aide les compagnies d’assurance à valoriser leurs données pour rester compétitives. Le cabinet d’ingénierie se positionne également auprès des acteurs industriels. Grâce à des solutions poussées en cybersécurité et en analyse de données, il permet aux fabricants de moderniser leurs chaînes de production et de renforcer leur résilience face aux mutations du marché.

Enfin, l’entreprise collabore activement avec le monde médical, incluant les centres hospitaliers, l’industrie pharmaceutique et les pionniers de la télémédecine. L’objectif est de moderniser l’infrastructure informatique pour accélérer l’innovation en santé.

Paul Mponzi a jeté les bases de son expertise à la West Virginia University, d’où il est sorti diplômé en 2002 d’une licence en ingénierie informatique. Sa carrière professionnelle démarre dès sa sortie de l’université chez Paychex, un géant de la gestion de paie, où il exerce les fonctions d’administrateur de bases de données. Entre 2008 et 2011, il met ses compétences au service de l’University of North Texas Health Science Center and UNT Health en qualité d’analyste de données.

Melchior Koba

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Posted On mercredi, 17 juin 2026 08:34 Written by

Percevoir ses revenus depuis l’étranger demeure un parcours du combattant pour les travailleurs indépendants. Ce Camerounais a conçu une solution qui dote les professionnels locaux de coordonnées bancaires en dollars et en euros pour fluidifier les virements internationaux.

Jonathan Tchuente (photo), entrepreneur et expert technologique camerounais, est cofondateur de SupraPay, une plateforme financière innovante conçue pour permettre aux travailleurs indépendants, créateurs de contenu, consultants et entreprises du continent de recevoir sereinement des paiements depuis l’étranger.

Fondée en 2024, SupraPay s’adresse directement aux professionnels collaborant avec des clients internationaux ou utilisant des plateformes mondiales de travail indépendant. Qu’il s’agisse de revenus publicitaires, de contrats directs hors du continent ou de services de gestion d’équipes à distance, la plateforme simplifie la collecte de ces ressources financières.

Pour y parvenir, la plateforme met à disposition de chaque utilisateur des coordonnées bancaires internationales dédiées en dollars ou en euros. Les bénéficiaires africains peuvent ainsi recevoir des virements comme s’ils possédaient un compte local dans ces zones géographiques, éliminant ainsi les barrières traditionnelles du commerce transfrontalier.

Une fois les fonds reçus, le système assure leur conversion et leur transfert immédiat vers les services de portefeuille mobile locaux. SupraPay garantit un suivi transparent des opérations et une rapidité d’exécution optimale, la majorité des retraits étant traitée en moins d’une heure.

Parcours professionnel et académique 

Ingénieur logiciel formé à l’Institut universitaire de la Côte au Cameroun, Jonathan Tchuente possède une solide expertise technique. Il occupe actuellement le poste d’ingénieur en développement, sécurité et exploitation informatique (DevSecOps) chez ZedPay, une entreprise technologique basée au Niger.

Sa carrière professionnelle a commencé en 2020 au sein de Jaba Space, un espace collaboratif dédié aux entrepreneurs, où il officiait comme ingénieur en développement et exploitation informatique (DevOps). Par la suite, il a affiné ses compétences et mis son expertise au service de structures de premier plan.

Il a ainsi exercé successivement les fonctions d’ingénieur DevOps pour la plateforme financière Payunit, pour l’entreprise d’ingénierie logicielle Zerofiltre, ainsi qu’au PKFokam Research Center, un centre d’excellence spécialisé dans la recherche technologique et l’innovation.

Melchior Koba

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Posted On mercredi, 17 juin 2026 07:28 Written by

Il redéfinit la manière dont les Éthiopiens gèrent leurs communications quotidiennes. Grâce à l’intelligence artificielle, sa solution entend transformer radicalement les interactions textuelles et vocales.

Kidus Yared (photo), informaticien et entrepreneur technologique éthiopien, est le fondateur et directeur général de Hasab AI, une plateforme conçue pour simplifier la manière dont les personnes et les organisations travaillent avec la voix et le texte.

Fondée en 2024, Hasab AI s’adresse à la fois aux particuliers et aux entreprises. Depuis une interface unique, elle offre un accès simplifié à une suite complète d’outils dédiés à la gestion de la parole, de l’écriture et des communications numériques.

Parmi ses fonctionnalités phares, Hasab AI propose la conversion automatique d’enregistrements audio en texte. Ce service transforme rapidement les interviews, réunions, conférences ou podcasts en documents écrits, fluides et prêts à l’exploitation.

Pour briser les barrières linguistiques, la start‑up intègre également un service de traduction et un agent conversationnel dopé à l’intelligence artificielle. Enfin, une solution de synthèse vocale permet de convertir instantanément n’importe quel texte écrit en une voix naturelle.

Ingénieur logiciel diplômé de l’université des sciences et technologies d’Addis‑Abeba, Kidus Yared fait ses premières armes en 2020 comme stagiaire chez Adika Taxi Services. En 2021, il rejoint la fintech Chapa où il a notamment été ingénieur logiciel et responsable de l’ingénierie et des opérations techniques.

Fort de ces expériences, il a également mis ses compétences au service du développement international. Entre 2024 et 2025, il a officié comme consultant en développement logiciel pour l’International Livestock Research Institute (ILRI), une organisation engagée dans l’amélioration des conditions de vie des populations par l’élevage.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 16 juin 2026 09:20 Written by

Le marché de l’approvisionnement agricole pour les professionnels souffre historiquement d’une opacité des prix et d’intermédiaires coûteux. Structurer ces flux commerciaux grâce au numérique constitue l’objectif de cette entrepreneure.

L’entrepreneure kényane Cherotich Rutto (photo), experte en science des données, transforme la chaîne d’approvisionnement agricole en Afrique de l’Est. Elle a fondé en 2023 Tawi, dont elle est la directrice générale, une start‑up spécialisée dans la commercialisation de produits frais.

La plateforme Tawi réduit le rôle des intermédiaires en reliant directement les producteurs locaux aux acheteurs institutionnels. Parmi ses clients figurent des hôtels, des restaurants, des écoles, des hôpitaux, des services de restauration et des commerces alimentaires. À travers cette initiative, la dirigeante ambitionne de rendre le commerce agricole plus fluide, transparent et équitable pour tous.

Pour les acheteurs professionnels, Tawi propose un système de commande en ligne qui simplifie la gestion des stocks. Les tarifs sont affichés en toute transparence et la jeune entreprise garantit des livraisons rapides à travers plusieurs régions du Kenya. Ce dispositif permet aux acteurs de la restauration de gagner un temps précieux tout en sécurisant leurs sources d’approvisionnement.

Du côté des exploitants, la solution numérique offre un débouché commercial régulier et des rémunérations plus justes. Au‑delà de la simple mise en relation, Tawi accompagne les agriculteurs par des conseils techniques et des outils pour optimiser leur production. Cet appui global vise à accroître durablement les rendements et à réduire drastiquement le gaspillage post‑récolte.

Un solide ancrage académique et financier 

Avant de se lancer dans l’agritech, Cherotich Rutto a bâti un solide profil académique. Elle est diplômée de la Delhi University en Inde où elle a obtenu en 2005 un bachelor en économie, commerce et anglais. Elle est titulaire d’un master en administration des affaires obtenu en 2014 à l’Université internationale des États‑Unis en Afrique et d’un diplôme en data science obtenu en 2020 à la London School of Economics and Political Science.

Son parcours professionnel débute dès 2001 au sein de la filiale kényane de Barclays. En 2006, elle rejoint la Standard Chartered Bank, où elle évolue comme représentante commerciale puis responsable produit. Elle enrichit son expérience panafricaine en 2015 au Ghana, en prenant la direction des opérations commerciales et des ventes de la société financière afb.

Un an plus tard, forte de cette expertise sectorielle, elle retourne chez Standard Chartered Bank au Kenya. Elle y exercera les fonctions de responsable de produit jusqu’en 2020.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 16 juin 2026 09:05 Written by
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