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Le paysage fintech africain évolue vite, porté par des entrepreneurs qui repensent les infrastructures bancaires. En Afrique du Sud, Dave Glass illustre cette volonté de construire des solutions fiables et plus adaptées aux besoins du grand public.

Dave Glass est un entrepreneur fintech sud-africain, cofondateur et président du Conseil d’administration d’Electrum, une plateforme de logiciels de paiement conçue pour les banques et les détaillants. Lancée en 2012, elle s’appuie sur des solutions hébergées dans le cloud pour simplifier la connexion entre services de paiement.

Elle permet notamment d’intégrer aisément les offres des fournisseurs, directement ou via des agrégateurs, à travers une seule interface. Ses fonctionnalités avancées, dont le routage intelligent, optimisent le choix des prestataires selon leur disponibilité et les accords commerciaux en vigueur.

Grâce à son architecture moderne et adaptée au contexte sud-africain, Electrum aide les entreprises à saisir rapidement de nouvelles opportunités dans le domaine des paiements. Utilisée par quatre grandes banques locales, la plateforme se distingue par sa rapidité, sa flexibilité, ainsi que sa profonde compréhension des cas d’usage du marché national.

Dave Glass est diplômé de l’université de Cape Town où il a obtenu en 2002 un bachelor en système d’information. Il est aussi titulaire d’un Master en Gestion des systèmes d’information obtenu en 2008 au Trinity College Dublin en Irlande.

Sa carrière débute en 2003 chez IQbusiness South Africa, en tant que consultant dans le domaine du management et de la transformation numérique. L’année suivante, il rejoint Standard Bank comme technologue.

En 2009, il devient responsable de projet de la fintech Touch Networks, avant d’être nommé, en 2010, responsable des services professionnels chez S1 Corporation, une entreprise technologique de solutions de paiement. En 2012, il occupe ce même poste chez ACI Worldwide, société internationale spécialisée dans les systèmes de paiement.

Melchior Koba

Edité par : Feriol Bewa

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Posted On jeudi, 02 avril 2026 05:31 Written by

Constatant les limites des systèmes d’orientation classiques, il a opté pour le numérique comme outil d'aide à la décision. Sa plateforme redéfinit la manière dont les jeunes envisagent leur avenir professionnel.

Jared Molko est un entrepreneur tech sud-africain. Il est un des cofondateurs et le Directeur général de Yenza, une plateforme en ligne dédiée à l’accompagnement des jeunes tout au long de leur parcours professionnel. Fondée en 2019, Yenza se donne pour mission de rendre accessibles des services d’orientation et de développement de carrière de haute qualité, afin d’aider chaque jeune à révéler et à atteindre son plein potentiel.

Elle propose une solution intégrée guidant l’utilisateur à chaque étape, de la découverte de soi jusqu’à l’accès à des opportunités d’études et d’emploi. La plateforme collabore avec des centaines d’établissements scolaires de premier plan à travers le pays. Son équipe rassemble des experts en technologie, en développement de carrière, en éducation et en psychologie, alliant ainsi plusieurs compétences au service de l’utilisateur.

Pour les établissements, Yenza offre des outils d’orientation scolaire et post-baccalauréat, un tableau de bord d’administration pour suivre les cohortes, ainsi que des programmes de formation et de soutien destinés aux enseignants. Pour les élèves et étudiants, elle facilite la connaissance de soi, favorisant des choix de carrière plus éclairés, encourageant le développement de compétences essentielles et ouvrant l’accès à des opportunités d’études et d’emploi.

Les conseillers d’orientation bénéficient d’un processus structuré, de rapports détaillés et d’un accompagnement personnalisé pour valoriser les données issues des analyses de la plateforme. Quant aux parents, Yenza leur offre une meilleure compréhension du profil de leurs enfants, des outils pour les accompagner dans leurs décisions, ainsi qu’un moyen concret de gagner du temps et d’éviter les erreurs coûteuses.

Diplômé de l’Institute of Marketing Management en Afrique du Sud, Jared Molko y a obtenu en 2005 un bachelor en Administration des affaires. Il est également titulaire d’un diplôme en analyse psychologique délivré en 2017 par le Pacifica Graduate Institute. En 2011, il rejoint Google South Africa en tant qu’analyste commercial.

Il y occupera plusieurs postes stratégiques jusqu’en 2017 : responsable des solutions publicitaires YouTube pour l’Afrique subsaharienne, responsable YouTube mobile pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), puis responsable commercial pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Melchior Koba

Edité par : Feriol Bewa

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Posted On jeudi, 02 avril 2026 01:58 Written by

De la salle de formation aux instances gouvernementales, elle construit une approche locale de la cybersécurité. Une vision où le savoir devient le premier rempart contre les risques du numérique.

Nathalie Kienga (photo) est une experte congolaise en cybersécurité et en souveraineté numérique. Elle est la fondatrice et présidente de la fondation Africa Cyber Education, une organisation non gouvernementale engagée dans la promotion d’un usage sûr, inclusif et responsable du numérique en Afrique.

Fondée en 2022, Africa Cyber Education mène des actions concrètes de formation et de sensibilisation à la cybersécurité, en ciblant en priorité les publics les plus vulnérables ou les moins familiarisés avec les outils numériques. Ses activités reposent sur plusieurs programmes éducatifs adaptés à différents profils.

Le premier, intitulé Mwasi Cyber ou Les Marguerites, s’adresse aux femmes et aux jeunes filles. Il vise à « améliorer le bien-être socio-économique des filles et des femmes, en leur offrant une formation en cybersécurité, un mentorat et des possibilités de stage ou d'observation au poste de travail ».

Le deuxième programme, Batoto, est destiné aux enfants, considérés comme particulièrement exposés aux risques liés à l’usage d’Internet. À travers diverses actions de sensibilisation, il leur apprend à naviguer en ligne de manière prudente et responsable.

La fondation agit également auprès des personnes âgées avec le programme Cyber Senior, conçu pour leur enseigner les bases essentielles de la sécurité numérique, les bonnes pratiques à adopter et les moyens d’éviter les fraudes en ligne.

Enfin, le programme Cyber Parents accompagne les parents dans la compréhension des outils numériques et des règles de cybersécurité, afin qu’ils puissent mieux encadrer et protéger leurs enfants dans leurs usages du numérique.

Parallèlement à son engagement associatif, Nathalie Kienga occupe le poste de responsable de la cybersécurité à la présidence de la République démocratique du Congo (RDC). Elle assure également la fonction de coordonnatrice nationale du programme de cybersécurité de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

En 2021, elle a fondé l’Institut africain de la cybersécurité et de la sécurité des infrastructures (I-CSSI). Ce dernier propose des formations ouvertes à tous les étudiants souhaitant se spécialiser dans la cybersécurité et la sûreté des systèmes d’information.

Diplômée de l’École de guerre économique en France, où elle a obtenu un master en cybersécurité, Nathalie Kienga débute sa carrière professionnelle en 2013 comme spécialiste en cybersécurité chez Systemis Cybersécurité. Elle rejoint ensuite, en 2019, le Groupe Crédit Agricole en Suisse en tant que responsable de la sécurité de l’information, avant d’occuper, entre 2021 et 2022, le poste de responsable du développement des projets à la Chambre de commerce Suisse-RDC.

En 2025, elle a reçu le Women in Tech Global Tech Diplomacy Award. Elle figure, en 2026, parmi les 50 femmes africaines les plus influentes, selon la Powerlist publiée par Forbes Afrique, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

Melchior Koba

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Posted On mercredi, 01 avril 2026 09:32 Written by

Elle mise sur la formation pour ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles aux femmes. Son approche combine apprentissage technique, accompagnement et accès réel au marché du digital.

Selma Ndi (photo) est une développeuse web et entrepreneuse camerounaise. Elle est la CEO de Data Girl Technologies, une structure éducative et numérique qu’elle a cofondée en 2019 avec Frida Eposi. Cette organisation se consacre à l’initiation et à l’accompagnement des jeunes filles et des femmes dans le domaine du numérique.

La mission de Data Girl Technologies est de préparer ses apprenantes à des carrières dans les métiers du numérique en renforçant leurs compétences techniques, leur confiance en elles et leur compréhension des opportunités offertes par ce secteur. L’organisation cherche aussi à créer un environnement dans lequel les participantes sont soutenues, guidées et connectées à des possibilités concrètes de stages, d’emplois ou de collaborations professionnelles.

L’un des axes majeurs de l’entreprise repose sur la formation pratique aux compétences numériques pour les filles au Cameroun. Ses ateliers et programmes couvrent un large éventail de thématiques, allant des bases de l’informatique à des modules plus avancés. Les participantes y découvrent notamment la création de sites web, la programmation, la conception d’interfaces et d’autres disciplines liées au développement de solutions en ligne. Des sujets essentiels comme la sécurité numérique et l’usage responsable des technologies y sont aussi abordés.

En parallèle, Data Girl Technologies opère comme une agence digitale accompagnant les entreprises et porteurs de projets dans leur visibilité en ligne. Elle conçoit des sites internet pour aider les marques à se distinguer et à mieux commercialiser leurs produits ou services. Son équipe met en place des solutions de communication visuelle et numérique intégrées, travaillant sur l’image de marque, les supports en ligne et les outils de fidélisation client.

Selma Ndi est diplômée de l’Université de Buea, où elle a obtenu en 2011 un bachelor en comptabilité. Elle est aussi titulaire d’un master en gestion et marketing obtenu en 2015 à The ICT University au Cameroun.

De 2021 à 2024, elle a été mentor technologique au sein de CareerFoundry, une école en ligne spécialisée dans l’accompagnement à la reconversion professionnelle vers les métiers du numérique. Parallèlement, elle a occupé le poste de responsable des opérations chez Women in Blockchain Africa, une plateforme dédiée à la sensibilisation à la blockchain et à l’autonomisation des jeunes filles et des femmes.

Melchior Koba

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Posted On mercredi, 01 avril 2026 08:49 Written by

En misant sur la technologie et la logistique connectée, il place l’efficacité au cœur du commerce de proximité et ouvre la voie à une distribution plus directe.

David Mallya (photo) est un entrepreneur tanzanien, cofondateur et directeur général de JumlaJumla, une plateforme technologique de commerce et logistique. L’entreprise développe une infrastructure numérique destinée à faciliter l’achat, la vente et le transport de biens.

Fondée en 2024, JumlaJumla ambitionne de fonctionner comme un véritable écosystème réunissant, sur une même plateforme, les consommateurs, détaillants, fournisseurs et partenaires logistiques. Cette approche intégrée vise à réduire les intermédiaires, fluidifier les échanges et optimiser les opérations, de la commande initiale à la livraison finale.

Pour les détaillants et les petites entreprises, la plateforme propose un système d’achats en gros connectant directement fabricants et grossistes. Cette organisation améliore l’accès aux produits, sécurise l’approvisionnement et permet une meilleure gestion des volumes comme des coûts.

Sur le plan logistique, JumlaJumla s’appuie sur un système combinant la gestion des commandes, la coordination des livreurs, la planification des itinéraires, le suivi des engagements de service et la gestion des imprévus. L’entreprise utilise notamment des vélos électriques pour la livraison, illustrant sa volonté d’allier performance opérationnelle et respect de l’environnement.

Avant de fonder JumlaJumla, David Mallya a occupé, de 2019 à 2025, le poste de directeur exécutif de Gadgets Tanzania, une société spécialisée dans la réparation et la fourniture de matériel informatique et de télécommunications à l’échelle nationale. L’entreprise accompagne les particuliers, entreprises, organisations et institutions publiques en leur proposant des solutions technologiques conçues pour renforcer leur efficacité et leur productivité.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 31 mars 2026 10:10 Written by

Alors que le commerce en ligne et les services numériques s’accélèrent en Afrique, la maîtrise des paiements en devises étrangères devient cruciale. Certains acteurs voient dans ce défi une opportunité d’innovation durable.

David Nandwa (photo) est un jeune entrepreneur technologique kényan. Il est le fondateur et CEO de HoneyCoin, une start-up numérique spécialisée dans les solutions financières pour les entreprises.

Fondée en 2020, HoneyCoin met à la disposition des équipes financières un outil complet pour gérer, convertir et effectuer des paiements en devises étrangères. Elle vise à simplifier et fiabiliser les flux d’argent internationaux.

La plateforme permet aux utilisateurs de détenir des soldes en monnaies locales comme en actifs numériques, et d’utiliser les moyens de paiement locaux dans plus de 22 marchés pour encaisser ou régler leurs transactions. Elle leur offre également la possibilité de gérer leurs fonds, encaisser via des comptes bancaires ou des services d’argent mobile, effectuer des paiements vers des comptes ou portefeuilles locaux à la demande et de convertir instantanément d’une devise à une autre au sein même de leurs portefeuilles.

Pour les entreprises manipulant des montants importants, HoneyCoin propose un service dédié à la conversion et au règlement de gros volumes. Celui-ci donne accès à des réserves de liquidités sur plusieurs marchés, pouvant atteindre jusqu’à 5 millions de dollars par jour, pour échanger entre devises locales, stablecoins et dollars américains.

La plateforme permet également de créer des cartes virtuelles au nom de l’entreprise, facilitant la gestion des dépenses des équipes. Pour les sociétés souhaitant intégrer directement les fonctionnalités de paiement à leurs propres solutions, HoneyCoin met à disposition une interface de programmation (API) complète, avec des points d’accès bien documentés, des notifications automatiques d’événements et des bibliothèques prêtes à l’emploi pour plusieurs langages de développement.

David Nandwa est titulaire d’un certificat en technologie mobile obtenu en 2020 dans le cadre du programme Google Africa Developer Scholarship. Il est diplômé de l’université d’Arden au Royaume-Uni, où il a obtenu en 2022 un bachelor en informatique.

Il commence sa carrière professionnelle en 2016 comme ingénieur logiciel. Il a notamment collaboré avec Zapata Drinks, une plateforme d’e-commerce de boissons, basée en Tanzanie, et Eleza, une solution kényane de technologie agricole. Entre 2020 et 2021, il était le responsable de l’intégration des technologies de Flutterwave au sein d’équipes de développement et d’entreprises partenaires.

Melchior Koba

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Posted On mardi, 31 mars 2026 08:38 Written by

Ingénieure devenue cheffe d’entreprise, elle repense le lien entre les compétences technologiques locales et les besoins internationaux. Son ambition est de faire du Sénégal un acteur solide du numérique mondial.

Wedji Kane (photo) est une ingénieure data et entrepreneure sénégalaise. Elle est la directrice générale de LinkSenAI, une société de services informatiques spécialisée dans le recrutement de talents technologiques.

Fondée en 2025, LinkSenAI se consacre au recrutement de professionnels qualifiés dans les domaines des technologies et de la data, basés au Sénégal, afin de répondre aux besoins de projets numériques à l’échelle internationale. L’entreprise met un point d’honneur à valoriser les compétences locales en les connectant à des organisations recherchant une expertise digitale en Europe, notamment en France.

Parmi les principaux savoir-faire mis en avant figurent la conception de rapports et d’indicateurs, la mise en place d’outils d’aide à la décision, le développement d’applications web modernes, la création d’interfaces utilisateurs, la gestion de la performance et de la sécurité, ainsi que le déploiement de solutions cloud.

En parallèle, Wedji Kane a été coordonnatrice du SALTIS, le Sommet de l’IA et de l’Innovation au Sénégal (édition 2025). Elle exerce également comme ingénieure de données chez Carrefour France, après avoir occupé le même poste entre 2022 et 2025 au sein du groupe international de conseil et de technologie Onepoint.

Elle est diplômée de l’École nationale supérieure d’électronique, informatique, télécommunications, mathématiques et mécanique de Bordeaux (ENSEIRB-MATMECA), où elle a obtenu en 2021 un diplôme d’ingénieure en télécommunications. Elle est aussi titulaire d’un diplôme d’ingénieure en intelligence artificielle obtenu l’année suivante à Mines Paris – PSL. 

Melchior Koba

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Posted On lundi, 30 mars 2026 04:53 Written by

À Freetown, il imagine un outil numérique capable de relier clients, vendeurs et livreurs dans un même espace. Une approche intégrée du commerce en ligne à l’échelle locale.

Emmanuel Lahai (photo) est un jeune entrepreneur sierra-léonais. Il est le fondateur et le directeur général de « Send Me », une plateforme de livraison de repas et de commerce en ligne.

Fondée en 2019, « Send Me » s’inscrit dans la dynamique de développement numérique de la Sierra Leone. Son ambition est de faciliter les achats et ventes du quotidien grâce à un système en ligne accessible à tous. L’entreprise s’est donné pour mission de bâtir une solution complète, alliant place de marché, paiement sécurisé et service de livraison performant.

Pensée comme un écosystème intégré, la plateforme permet à la fois de commander des produits, de régler ses achats en ligne et de se faire livrer. Elle vise à simplifier les transactions courantes en regroupant en un seul espace le choix des articles, le paiement et la livraison jusqu’au client. L’objectif est de rendre ces opérations plus fluides, plus rapides et plus sûres, tout en les adaptant au contexte local.

« Send Me » travaille aussi avec plusieurs restaurants de la scène locale, proposant une offre qui reflète les saveurs typiques de Freetown, la capitale sierra-léonaise, et la diversité de sa gastronomie.

Parallèlement, Emmanuel Lahai est chef de projet de Kala, une solution de technologie financière conçue pour relever les défis liés aux paiements et transferts d’argent en Sierra Leone. Entre 2021 et 2024, il a occupé le poste de directeur général chez Fahrenheit Engineering Company.

Il est diplômé de la Southeast University en Chine, où il a obtenu en 2023 un bachelor en génie civil. Il est également titulaire d’un bachelor en génie logiciel, obtenu en 2025 à la Limkokwing University of Creative Technology en Malaisie.

Melchior Koba

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Posted On lundi, 30 mars 2026 04:11 Written by

Porté par l’essor de l’e‑commerce, il mise sur la technologie pour simplifier les envois du quotidien. Sa plateforme veut rapprocher les vendeurs et livreurs indépendants.

Sami Kehal (photo) est le fondateur et directeur général de WeeWee Delivery, une plateforme de livraison mettant en relation des vendeurs et des livreurs indépendants afin de simplifier l’envoi de colis à travers toute l’Algérie.

Fondée en 2021, WeeWee propose une plateforme intuitive conçue pour offrir gain de temps, économies et confort à ses utilisateurs. Son ambition : offrir une expérience de livraison plus rapide et plus fluide que les solutions traditionnelles, souvent jugées longues et complexes.

Le service connecte d’un côté les e‑commerçants et les particuliers ayant des colis à expédier, et de l’autre, des livreurs indépendants inscrits sur WeeWee. L’utilisateur soumet sa demande de livraison en ligne, puis un livreur disponible prend en charge le colis et l’achemine jusqu’au destinataire. Le processus repose sur une interface unique et centralisée, conçue pour simplifier les démarches aussi bien pour l’expéditeur que pour le livreur.

WeeWee Delivery assure la livraison de différents types d’envois du quotidien : colis classiques, repas, fleurs, cadeaux, médicaments ou encore documents. Cette diversité permet à l’entreprise de répondre aux besoins variés des boutiques en ligne, des commerçants physiques et des particuliers.

Diplômé de l’Université de Batna 2 en Algérie, Sami Kehal a obtenu en 2017 un master en hygiène et sécurité industrielle. La même année, il commence sa carrière chez Hyundai Engineering au poste de responsable des produits dangereux. Entre 2018 et 2021, il occupe ensuite la fonction de superviseur HSE (hygiène, sécurité et environnement), avant de se consacrer pleinement à l’entrepreneuriat avec WeeWee Delivery.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 27 mars 2026 08:32 Written by

Ancien cadre du secteur bancaire, Mohamed Khelifi mise sur le digital pour repenser le parcours de financement des particuliers, souvent freiné par la complexité des démarches.

Mohamed Khelifi (photo) est un entrepreneur fintech tunisien. Il est cofondateur et directeur général d’Easy Bank, une plateforme numérique facilitant l’accès aux produits bancaires et aux solutions de financement.

Fondée en 2023, Easy Bank se définit comme une société d’intermédiation bancaire et financière plutôt qu’une banque traditionnelle. Sa mission est de rendre les services bancaires plus simples, plus rapides et plus transparents pour les particuliers.

La plateforme centralise plusieurs services complémentaires liés à la demande de crédit et à l’orientation bancaire. Elle agit comme intermédiaire entre les demandeurs et un réseau de banques partenaires, permettant à chaque utilisateur d’accéder à différentes offres de financement sans avoir à contacter chaque établissement individuellement. Easy Bank négocie également, lorsque cela est possible, des conditions de financement plus avantageuses pour ses clients, notamment en matière de coûts.

En parallèle, la plateforme oriente ses utilisateurs vers les banques et les produits les mieux adaptés à leur profil (type de crédit, capacité de remboursement, situation personnelle, etc.). Elle propose aussi des services associés tels que la vérification d’identité, l’analyse de profil et l’accès simplifié à certains produits d’assurance bancaire, grâce à des accords conclus avec des banques et des compagnies d’assurances.

Par ailleurs, Mohamed Khelifi est également cofondateur de X‑Mall, un centre commercial virtuel lancé en 2023 et destiné aux employés des grandes entreprises. Cette plateforme leur offre des facilités de paiement pouvant aller jusqu’à douze mois, avec remboursement directement prélevé sur salaire.

Diplômé de l’IHEC Sousse, Mohamed Khelifi y a obtenu en 2006 une maîtrise en finance et actuariat. Il est aussi titulaire d’un master en management du risque et assurance obtenu en 2007 à l’ESC Tunis. Sa carrière professionnelle commence la même année comme gestionnaire de compte au Groupe Société Générale.

En 2008, il rejoint la Tunis International Bank en tant que gestionnaire de comptes, puis intègre Zitouna Bank en 2010 où il occupe le poste de directeur d’agence. De 2022 à 2023, il exerce les mêmes fonctions au sein de Bank ABC Tunisie.

Melchior Koba

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Posted On vendredi, 27 mars 2026 08:29 Written by
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