À mesure que la numérisation transforme les industries créatives, de nouvelles plateformes émergent pour connecter artistes et collectionneurs. C’est dans cette dynamique que s’inscrit SellArts, une marketplace dédiée à la promotion et à la commercialisation de l’art africain contemporain.

SellArts est une plateforme de commerce en ligne développée par une jeune pousse ivoirienne. Elle se positionne comme une galerie numérique, permettant aux artistes de présenter et de vendre leurs œuvres directement en ligne.

Peintures, sculptures, photographies ou objets artisanaux y sont proposés, avec une mise en avant éditoriale visant à valoriser les créateurs et leurs univers. Basée à Abidjan, la start-up a été lancée en 2023 par Philippe-Emmanuel Yacé.

« Notre plateforme rend la découverte, la collection et l'achat d'œuvres d'art accessibles aux passionnés et amateurs d’art. Elle offre également aux artistes ivoiriens un espace pour promouvoir et vendre leurs créations. Par ailleurs, les marchands d'art peuvent découvrir de nouveaux talents et renforcer leur visibilité », explique la start-up.

SellArts s’adresse à plusieurs profils d’utilisateurs : des particuliers souhaitant acquérir des œuvres, des entreprises intéressées par la location ou l’achat d’art pour leurs espaces, mais aussi des artistes et des galeries cherchant à élargir leur visibilité.

Au-delà de la simple transaction, la plateforme mise sur la sélection éditoriale et l’expérience utilisateur. Des sélections thématiques, des artistes mis en avant et des recommandations personnalisées permettent de guider les acheteurs dans un marché souvent perçu comme complexe.

L’enjeu est, d’une part, de faciliter l’accès à l’art africain en le rendant visible à une audience plus large, y compris internationale. D’autre part, d’offrir aux artistes un canal de distribution alternatif, dans un secteur historiquement dominé par les galeries physiques et les réseaux fermés.

SellArts s’inscrit ainsi dans l’essor des plateformes numériques spécialisées dans l’art, qui redéfinissent les circuits de diffusion et de monétisation. En Afrique, où le marché reste encore peu structuré, ce type d’initiative pourrait contribuer à professionnaliser l’écosystème et à accroître les revenus des créateurs. À terme, la plateforme ambitionne de devenir un hub de référence pour l’art africain, en combinant technologie, sélection éditoriale et accès direct au marché.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia

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Il s’attaque aux frictions du quotidien dans les restaurants et commerces de proximité. Sa solution numérique repense l’organisation des services et la gestion des flux clients.

Bassim‑swé Hugues Bamassi (photo) est un jeune entrepreneur togolais spécialisé dans les solutions numériques et la fintech. Il est le fondateur et directeur général d’OrgaAfrica, une entreprise lancée en 2024 et dédiée aux services numériques pour les restaurants et les commerces de proximité.

OrgaAfrica développe notamment un système central destiné à optimiser le fonctionnement des établissements. Cette solution permet de gérer efficacement plusieurs aspects clés de l’activité quotidienne, notamment les commandes, les paiements et la gestion des files d’attente. Son objectif est d’aider les professionnels à mieux organiser leurs opérations, à fluidifier le service et à réduire le temps d’attente des clients.

À travers ses services, l’entreprise vise à simplifier les interactions entre les établissements et leur clientèle, à rendre les processus d’achat et de commande plus intuitifs, et à améliorer l’expérience globale en point de vente. En intégrant plusieurs outils numériques au sein d’une plateforme unique, OrgaAfrica propose une solution cohérente, pensée pour répondre aux besoins opérationnels du secteur.

Parallèlement à ses activités entrepreneuriales, Bassim‑swé Hugues Bamassi exerce en tant que business analyst chez Semoa Group, une entreprise togolaise spécialisée dans la technologie financière. Il est titulaire d’un diplôme en physique obtenu en 2023 à l’université de Kara.

La même année, il devient président‑directeur général de DouGou, une plateforme immobilière. En 2025, il rejoint la fintech Finkira, où il occupe successivement les postes de responsable du développement commercial, puis de responsable des opérations. Il collabore également avec HOTSHI FR, un réseau social réunissant des professionnels et experts engagés dans le développement de l’Afrique et de ses diasporas, au sein duquel il a exercé en tant que développeur d’applications.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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En Afrique, le commerce de détail repose encore largement sur des réseaux informels constitués de petites boutiques indépendantes. Il s’agit d’un marché massif, mais fragmenté et peu numérisé. C’est sur ce segment que se positionne la start-up marocaine z.systems avec sa solution Z Grossistes.

z.systems est une start-up marocaine spécialisée dans le commerce en ligne. Elle propose une plateforme « business-to-business-to-customer (B2B2C) » qui connecte, dans un même écosystème, les marques, les distributeurs, les détaillants et les consommateurs. La start-up, basée à Casablanca, a été fondée en 2022 par Samer Choumar, Meriem Benabad, Youssef Haddouch, Reda Nebri et Youssef Drafate.

« D’un côté, nous mettons les marques en relation directe avec les détaillants via la plateforme Z, ce qui garantit la disponibilité des produits, le contrôle des prix et la visibilité en magasin, tout en réduisant les coûts et la complexité de la distribution traditionnelle », indique la jeune pousse. Et d’ajouter : « de l’autre côté, nous attirons les consommateurs vers les détaillants Z grâce à des promotions dynamiques, des programmes de fidélité ludiques et des options de paiement différé, recréant ainsi l’expérience du commerce moderne dans le secteur de la vente au détail informelle ».

Concrètement, la solution repose sur une approche « full-stack » articulée autour de plusieurs applications. Elle comprend une application pour les détaillants, une plateforme web pour les partenaires et une application de vente en ligne destinée aux consommateurs.

Les commerçants peuvent commander leurs produits directement auprès des marques, suivre leurs stocks et accéder à des services complémentaires comme des programmes de fidélité ou des solutions de paiement.

De leur côté, les marques bénéficient d’une meilleure visibilité sur leurs ventes et peuvent piloter leurs campagnes en temps réel, tandis que les consommateurs accèdent à des offres personnalisées et à des mécanismes incitatifs comme des récompenses ou le paiement différé. Au cœur du modèle, z.systems mise sur la donnée pour optimiser les opérations et améliorer la performance des acteurs.

Soutenue par plusieurs investisseurs, la start-up a récemment levé 1,65 million de dollars pour accélérer son développement et étendre sa présence sur de nouveaux marchés. À terme, z.systems ambitionne de transformer les commerces de proximité en un réseau structuré et connecté, capable de rivaliser avec les circuits modernes de distribution, tout en conservant leur ancrage local.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia

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Angola : Anda ambitionne de formaliser le transport informel

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Dans de nombreuses villes africaines, le transport urbain repose encore largement sur des réseaux informels, notamment les motos-taxis. En Angola, la start-up Anda ambitionne de transformer en profondeur cet écosystème.

Anda est une plateforme technologique intégrée qui combine mobilité, financement et formation.

Son modèle repose sur une approche dite de « drive-to-own » : les conducteurs accèdent à un véhicule grâce à un mécanisme de financement qu’ils remboursent progressivement via les revenus générés sur la plateforme. À terme, ils deviennent propriétaires de leur moto ou de leur véhicule.

Basée à Luanda, la start-up a été fondée en 2022 par Sergio Tati et Joerg Nuehrmann.

« Le modèle de partenariat d’Anda est conçu pour permettre à l’investisseur de récupérer son capital et d’obtenir un rendement pendant la durée du contrat. À l’issue de celui-ci, le conducteur conserve le véhicule, en récompense et afin de l’encourager à poursuivre son activité de manière durable », indique la start-up.

Au-delà du financement, l’entreprise mise sur la professionnalisation du secteur. Elle propose des programmes de formation via son académie dédiée, ainsi que des outils numériques incluant géolocalisation, paiement numérique et suivi des trajets. L’objectif est d’améliorer la sécurité des usagers et d’augmenter les revenus des conducteurs.

Anda entend ainsi combler un déficit structurel du marché africain de la mobilité. La solution facilite l’accès à des actifs générateurs de revenus pour des populations souvent exclues du système bancaire. Soutenue par des investisseurs internationaux, la start-up a levé 3,4 millions de dollars en novembre dernier pour accélérer son développement et accompagner sa croissance.

À terme, elle pourrait servir de modèle à d’autres marchés africains confrontés aux mêmes défis, en posant les bases d’une mobilité plus structurée, plus sûre et plus inclusive.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia 

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A l’heure où la vente en ligne transforme les usages, il ambitionne d’unifier les acteurs de la mode autour d’un espace numérique où chaque collection trouve son public, sans passer par les circuits classiques.

Mayowa Akande (photo) est un ingénieur de projets informatiques et un entrepreneur nigérian. Il est cofondateur de Vazzel, une place de marché numérique dédiée à la mode, qui relie créateurs, vendeurs et passionnés de style sur une même plateforme.

Fondée en 2024, Vazzel se présente comme un écosystème entièrement en ligne où sont proposés vêtements, sacs, chaussures, accessoires et produits capillaires. La plateforme s’adresse aussi bien aux marques établies qu’aux jeunes créateurs, leur offrant un espace structuré pour présenter leurs collections et atteindre un public plus large.

Les vendeurs et designers peuvent y ouvrir leur boutique en ligne, exposer leurs produits et gérer leur activité dans un environnement centralisé. Vazzel garantit un accompagnement permanent ainsi qu’une assistance disponible à toute heure, afin d’aider les marques à concevoir leur vitrine, présenter leurs articles et suivre leurs performances.

Pour les acheteurs, la plateforme regroupe en un seul lieu une large sélection de pièces de mode, du textile aux accessoires, tout en leur permettant d’explorer différents créateurs et boutiques. Son ambition est de connecter chaque personne à des produits réellement adaptés à son style, en réduisant les problèmes liés aux tailles et aux coupes.

L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans le fonctionnement de Vazzel. Elle alimente plusieurs outils destinés à faciliter la mise en relation entre produits et clients : recommandation personnalisée, analyse des ventes et des préférences, optimisation des visuels produits, etc.

Mayowa Akande est diplômé de la Federal University of Agriculture du Nigeria, où il a obtenu un bachelor en ingénierie électrique et électronique. Il est également titulaire d’un master en génie électronique et technologies de l’information de l’Université libre de Bruxelles. Entre 2014 et 2016, il a effectué plusieurs stages, notamment à la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), en tant qu’ingénieur de projets électriques.

En 2019, il rejoint Longbridge Technologies Ltd, société informatique nigériane, comme ingénieur de projets informatiques. En 2020, il devient coordonnateur du contrôle de projet chez Katoen Natie, entreprise logistique belge. Entre 2021 et 2022, il réalise un stage chez Awingu comme ingénieur en données et automatisation.

Melchior Koba

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Positionnée à l’intersection de l’éducation et de l’emploi, cette solution développée en Egypte repose sur une approche basée sur l’intelligence artificielle pour accompagner les jeunes depuis leur orientation jusqu’à leur insertion sur le marché du travail.

Qualiphi est une solution edtech développée par une jeune pousse égyptienne. Elle propose une plateforme technologique destinée à transformer la gestion des parcours professionnels des étudiants. La start-up, basée dans la ville du Caire, a été lancée en 2025 par Nevien Magdy.

Concrètement, Qualiphi propose une plateforme de Career Services Management (CSM) qui permet aux universités et écoles de numériser l’ensemble de leurs services carrière. L’outil couvre plusieurs étapes clés : exploration des métiers, développement de compétences, accès à des stages et opportunités d’emploi, ainsi que mise en relation avec des recruteurs.

« La plateforme [Qualiphi, Ndlr] accompagne actuellement plus de 500 000 étudiants et diplômés dans 40 universités, ainsi qu'un réseau d'employeurs en pleine expansion qui s'efforcent de repérer, d'attirer et de développer la prochaine génération de talents », a indiqué la jeune pousse.

L’un des enjeux adressés par la solution est le décalage persistant entre formation académique et besoins du marché. En intégrant des outils d’analyse et de recommandation, la plateforme aide à orienter les étudiants vers des parcours plus alignés avec les attentes des entreprises, tout en facilitant le recrutement pour celles-ci.

Qualiphi s’inscrit dans une dynamique régionale de numérisation de l’enseignement supérieur et des services d’employabilité. La start-up revendique déjà des partenariats avec plusieurs institutions académiques et acteurs publics, avec l’ambition de créer un écosystème intégré reliant universités, étudiants et employeurs.

Dans cette optique, l’entreprise a récemment renforcé son positionnement via des opérations de croissance externe, visant à étendre ses services à l’échelle du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. À terme, ce type de plateforme pourrait contribuer à améliorer l’employabilité des jeunes diplômés, tout en offrant aux entreprises un accès plus structuré aux talents émergents.

Adoni Conrad Quenum 

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En misant sur la technologie et la logistique connectée, il place l’efficacité au cœur du commerce de proximité et ouvre la voie à une distribution plus directe.

David Mallya (photo) est un entrepreneur tanzanien, cofondateur et directeur général de JumlaJumla, une plateforme technologique de commerce et logistique. L’entreprise développe une infrastructure numérique destinée à faciliter l’achat, la vente et le transport de biens.

Fondée en 2024, JumlaJumla ambitionne de fonctionner comme un véritable écosystème réunissant, sur une même plateforme, les consommateurs, détaillants, fournisseurs et partenaires logistiques. Cette approche intégrée vise à réduire les intermédiaires, fluidifier les échanges et optimiser les opérations, de la commande initiale à la livraison finale.

Pour les détaillants et les petites entreprises, la plateforme propose un système d’achats en gros connectant directement fabricants et grossistes. Cette organisation améliore l’accès aux produits, sécurise l’approvisionnement et permet une meilleure gestion des volumes comme des coûts.

Sur le plan logistique, JumlaJumla s’appuie sur un système combinant la gestion des commandes, la coordination des livreurs, la planification des itinéraires, le suivi des engagements de service et la gestion des imprévus. L’entreprise utilise notamment des vélos électriques pour la livraison, illustrant sa volonté d’allier performance opérationnelle et respect de l’environnement.

Avant de fonder JumlaJumla, David Mallya a occupé, de 2019 à 2025, le poste de directeur exécutif de Gadgets Tanzania, une société spécialisée dans la réparation et la fourniture de matériel informatique et de télécommunications à l’échelle nationale. L’entreprise accompagne les particuliers, entreprises, organisations et institutions publiques en leur proposant des solutions technologiques conçues pour renforcer leur efficacité et leur productivité.

Melchior Koba

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À Freetown, il imagine un outil numérique capable de relier clients, vendeurs et livreurs dans un même espace. Une approche intégrée du commerce en ligne à l’échelle locale.

Emmanuel Lahai (photo) est un jeune entrepreneur sierra-léonais. Il est le fondateur et le directeur général de « Send Me », une plateforme de livraison de repas et de commerce en ligne.

Fondée en 2019, « Send Me » s’inscrit dans la dynamique de développement numérique de la Sierra Leone. Son ambition est de faciliter les achats et ventes du quotidien grâce à un système en ligne accessible à tous. L’entreprise s’est donné pour mission de bâtir une solution complète, alliant place de marché, paiement sécurisé et service de livraison performant.

Pensée comme un écosystème intégré, la plateforme permet à la fois de commander des produits, de régler ses achats en ligne et de se faire livrer. Elle vise à simplifier les transactions courantes en regroupant en un seul espace le choix des articles, le paiement et la livraison jusqu’au client. L’objectif est de rendre ces opérations plus fluides, plus rapides et plus sûres, tout en les adaptant au contexte local.

« Send Me » travaille aussi avec plusieurs restaurants de la scène locale, proposant une offre qui reflète les saveurs typiques de Freetown, la capitale sierra-léonaise, et la diversité de sa gastronomie.

Parallèlement, Emmanuel Lahai est chef de projet de Kala, une solution de technologie financière conçue pour relever les défis liés aux paiements et transferts d’argent en Sierra Leone. Entre 2021 et 2024, il a occupé le poste de directeur général chez Fahrenheit Engineering Company.

Il est diplômé de la Southeast University en Chine, où il a obtenu en 2023 un bachelor en génie civil. Il est également titulaire d’un bachelor en génie logiciel, obtenu en 2025 à la Limkokwing University of Creative Technology en Malaisie.

Melchior Koba

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Au Malawi, la start-up Madyo s’emploie à structurer un marché encore émergent : celui de la livraison de repas. En digitalisant le processus, de la commande au paiement, elle apporte plus de traçabilité aux transactions des établissements.

Madyo est une solution d’e-commerce développée par une jeune pousse malawite. Elle permet aux utilisateurs d’accéder à des restaurants dans les grandes villes du pays. La start-up, basée dans la capitale Lilongwe, a été fondée en 2021 par Mike Kachembwe.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’une centaine de fois. L’utilisateur peut scroller sur l’interface de l’application pour parcourir les menus, passer la commande et suivre sa livraison en temps réel. Il faut noter qu’un système de recommandations basé sur l’intelligence artificielle suggère des plats selon les préférences et les habitudes locales.

En ce qui concerne les paiements, l’application intègre les services d’argent mobile fréquemment utilisés dans le pays pour faciliter les transactions. En moyenne, les commandes sont livrées en trente minutes, avec un suivi en temps réel. Pour les restaurants, la solution représente un canal supplémentaire de distribution, leur permettant d’élargir leur clientèle sans investir dans leur propre infrastructure logistique. Pour les utilisateurs, elle simplifie l’accès à une offre variée, tout en réduisant les contraintes liées aux déplacements.

Le développement de ce type de service s’inscrit dans une dynamique de numérisation des services urbains en Afrique. Avec l’augmentation de la pénétration des smartphones et l’évolution des habitudes de consommation, les plateformes de livraison gagnent en pertinence, notamment dans les grandes villes.

Depuis son lancement, Madyo revendique plus de 50 000 clients satisfaits et plus de 500 restaurants partenaires. Les livraisons se font en moyenne en une demi-heure. « Nous révolutionnons la logistique du dernier kilomètre au Malawi. Notre écosystème offre des solutions complètes pour l'ensemble de la chaîne de valeur de la livraison », ajoute la jeune pousse.

Adoni Conrad Quenum 

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Porté par l’essor de l’e‑commerce, il mise sur la technologie pour simplifier les envois du quotidien. Sa plateforme veut rapprocher les vendeurs et livreurs indépendants.

Sami Kehal (photo) est le fondateur et directeur général de WeeWee Delivery, une plateforme de livraison mettant en relation des vendeurs et des livreurs indépendants afin de simplifier l’envoi de colis à travers toute l’Algérie.

Fondée en 2021, WeeWee propose une plateforme intuitive conçue pour offrir gain de temps, économies et confort à ses utilisateurs. Son ambition : offrir une expérience de livraison plus rapide et plus fluide que les solutions traditionnelles, souvent jugées longues et complexes.

Le service connecte d’un côté les e‑commerçants et les particuliers ayant des colis à expédier, et de l’autre, des livreurs indépendants inscrits sur WeeWee. L’utilisateur soumet sa demande de livraison en ligne, puis un livreur disponible prend en charge le colis et l’achemine jusqu’au destinataire. Le processus repose sur une interface unique et centralisée, conçue pour simplifier les démarches aussi bien pour l’expéditeur que pour le livreur.

WeeWee Delivery assure la livraison de différents types d’envois du quotidien : colis classiques, repas, fleurs, cadeaux, médicaments ou encore documents. Cette diversité permet à l’entreprise de répondre aux besoins variés des boutiques en ligne, des commerçants physiques et des particuliers.

Diplômé de l’Université de Batna 2 en Algérie, Sami Kehal a obtenu en 2017 un master en hygiène et sécurité industrielle. La même année, il commence sa carrière chez Hyundai Engineering au poste de responsable des produits dangereux. Entre 2018 et 2021, il occupe ensuite la fonction de superviseur HSE (hygiène, sécurité et environnement), avant de se consacrer pleinement à l’entrepreneuriat avec WeeWee Delivery.

Melchior Koba

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