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Dans le but d’augmenter la visibilité de l’artisanat égyptien, des tech entrepreneurs ont décidé de mettre en place une solution pour aider les artisans du pays à mieux vendre leurs articles, non seulement en Egypte, mais aussi dans le monde entier.

Muqbis est une solution de commerce électronique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux utilisateurs, en l’occurrence les artisans locaux, d’attirer de nouveaux clients. La start-up a été fondée en 2021 par Iman El Wasifi, Mohamed Nasser et Kareem Hussein.

Pour accéder aux services de Muqbis, il faut se rendre directement sur l’adresse web de la boutique en ligne via un navigateur. Il est possible de surfer sur les diverses pages sans s’inscrire mais pour effectuer des achats, une inscription s’impose. Que ce soit de la poterie, de la broderie, des bijoux, des accessoires, des peintures d’art ou encore du travail de laiton, le commerce en ligne propose des produits de toutes sortes. Les artisans locaux proposant les articles dans ces diverses catégories disposent d'un espace numérique où ils peuvent vendre leurs produits dans toute l’Egypte et aussi à l’international.

Il faut signaler que l’algorithme de la plateforme met en valeur certains produits comme les meilleures ventes, les articles les mieux notés ou encore les articles en solde. Cette action permet d’augmenter la visibilité de certains articles, ce qui peut booster les ventes. En ce qui concerne les moyens de paiement, la boutique en ligne a préféré miser sur les cartes bancaires. Aucune solution de paiement mobile n’est disponible sur la plateforme.

Muqbis a mis en place une politique de retour en cas de défaillance. La start-up donne 30 jours pour retourner tout article défectueux à compter de la date à laquelle vous l'avez reçu. Aussi, pour être admissible à un retour, votre article doit être inutilisé et dans le même état que vous l'aviez reçu. Par ailleurs, Muqbis prévoit un plan d’expansion et elle a levé des fonds en décembre 2022 pour soutenir ce projet.

Adoni Conrad Quenum  

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La start-up sud-africaine d’e-commerce Yebo Fresh, spécialisée dans la commande et la livraison de produits d’épicerie et alimentaires frais aux épiceries des townships, a annoncé le mardi 24 janvier la levée réussie de 78 millions de rands (près de 4,5 millions $). Fruit d’un investissement en capital de pré-série A mené par Enza Capital (auquel ont participé Elea Foundation, Harvest, Endeavour, E4EAFrica) et d’une subvention du Fonds pour l'emploi, l’argent permettra à Yebo Fresh de se développer davantage, de renforcer considérablement son infrastructure et d'attirer de nouveaux talents.

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Dans le but d’aider les agriculteurs et les producteurs de produits frais, un tech entrepreneur a mis en place une solution pour connecter ces lieux de cultures avec des vendeurs locaux et du monde entier.

Mahaseel Masr est une solution numérique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet de mettre les propriétaires de fermes en relation avec les acheteurs afin qu’ils puissent s’approvisionner en produits frais. La start-up a été fondée en 2019 par Mohamed Abdel Rahman.

« La demande de fruits et légumes de premier ordre à des prix compétitifs affiche une forte croissance, tirée par une augmentation rapide de la population mondiale et une sensibilisation accrue au numérique, en plus d'un besoin exigeant de stabilité de la chaîne d'approvisionnement mondiale », indique Mohamed Abdel Rahman.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur Android. De là, les deux parties peuvent, après téléchargement et création d’un compte, faire des affaires. Il faut entrer le produit recherché dans la barre de recherches et la plateforme fournit les résultats. Autrement dit, elle fournit les fermes qui disposent des produits et leur position par rapport au votre. Ainsi, c’est en fonction des prix et de la localisation des fermes que l’acheteur prendra sa décision d’achat ou non.

Il faut signaler que la start-up s'appuie également sur la technologie de profilage géospatial des fermes (GPS) qui optimise la traçabilité des fermes enregistrées sur la plateforme pour améliorer son efficacité. A ce jour, elle revendique plus de 28 000 fermes et plus du million de tonnes de récoltes. Elle dispose d'acheteurs locaux mais aussi internationaux, ce qui facilite l’écoulement des produits. Selon le Play Store, la version Android de la solution a été téléchargée plus d’une centaine de fois.

Adoni Conrad Quenum

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Se déplacer dans les grandes villes africaines n’est pas une sinécure. Les solutions de mobilité se multiplient pour faciliter la tâche aux populations. Des tech entrepreneurs ont mis en place une solution et y ont intégré le problème du réchauffement climatique pour le bien-être de la planète.

Metro Africa Xpress est une solution numérique de mobilité développée par une start-up nigériane du même nom. Elle permet à ses utilisateurs de se mettre en contact avec des conducteurs de motos-taxis et de véhicules à énergie propre. La start-up a été lancée en 2015 par Adetayo Bamiduro et Chinedu Azodoh. Depuis son lancement, la start-up a déjà levé plus de 64 millions $ pour soutenir sa croissance dans la sous-région.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. Il faudra s’inscrire après téléchargement pour accéder aux fonctionnalités. « L'application MAX offre tout ce dont les opérateurs de transport auraient besoin pour se connecter aux clients ayant besoin d'un trajet (MAX Go), et aux entreprises ayant besoin de services de livraison (MAX Now) », peut-on lire sur la plateforme.

La start-up est également tournée vers la protection de la planète. C’est pour cette raison qu'elle fournit à ses chauffeurs des engins et des automobiles électriques. « Nous fournissons un accès au financement, à la propriété d'un véhicule, à un permis et à des forfaits d'assurance pour aider nos chauffeurs afin qu'ils puissent se concentrer sur l'acheminement de nos clients et de nos marchandises en toute sécurité vers leurs destinations », indique la plateforme.

MAX revendique plus de 18 000 chauffeurs, plus de 17 millions de trajets et plus de 150 millions de kilomètres parcourus. Par ailleurs, la start-up affirme que ses conducteurs ont des revenus moyens avoisinant les 12 $ par jour et jusqu'à 15 $ par jour une fois qu'ils acquièrent la pleine propriété de leur véhicule électrique. Actuellement présente dans sept villes africaines, elle veut passer à une dizaine de villes courant 2023.

Adoni Conrad Quenum

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En Afrique, le secteur de l'agriculture est essentiel pour assurer la subsistance des personnes vivant dans les zones rurales et leur fournir des revenus. Cependant la plupart des petits agriculteurs n’ont pas accès aux nouvelles technologies, ce qui ralentit leurs activités à l’ère où le numérique prime.

Heifer International, une organisation non gouvernementale internationale qui lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde, va collaborer avec Mastercard pour faciliter l'accès des agriculteurs d'Afrique aux moyens d'e-paiement. C’est ce qu’a annoncé Mastercard à travers un communiqué publié le mercredi 25 janvier.

Dans le cadre de ce partenariat, Heifer International et Mastercard vont connecter des millions de petits exploitants agricoles d'Afrique subsaharienne au Community Pass de Mastercard, une plateforme numérique qui offrira une visibilité aux agriculteurs et qui leur permettra d'être payés plus facilement et plus rapidement pour leurs produits, et leur créera une présence numérique.

« Nous restons déterminés à faire en sorte que les petits exploitants agricoles disposent des ressources et du soutien nécessaires pour prospérer en tirant parti de l'innovation et de partenariats clés. Nous sommes fermement convaincus que les petits exploitants agricoles jouent un rôle primordial pour assurer la résilience et l'autosuffisance alimentaire agricole du continent », a déclaré, Adesuwa Ifedi, première vice-présidente des programmes pour l'Afrique de Heifer International.

En effet, les petits exploitants agricoles occupent une place importante dans l’économie africaine. Selon la Banque africaine de développement (BAD), l’agriculture contribue pour environ 30 % au PIB du continent. Néanmoins, ces agriculteurs, vivant majoritairement dans les zones éloignées et souvent hors ligne, ne parviennent pas facilement à écouler leurs produits et faire des transactions commerciales numériques.

En s’associant, Heifer International et Mastercard ambitionnent de faire progresser la numérisation et l'inclusion financière de ces agriculteurs. Le Community Pass de Mastercard permettra de relever les défis d'infrastructure qui se posent lors de la numérisation des communautés rurales, tels que le manque de fiabilité de la connectivité, le faible taux de possession de smartphones et l'absence d'identification ou d'accréditation cohérente.

Samira Njoya 

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La croissance économique et démographique dans les grandes villes africaines ont entre autres conduit à des difficultés de stationnement des véhicules. Pour aider les automobilistes de la ville de Lagos, un tech entrepreneur nigérian a mis en place une solution numérique.

Parkwell est une solution numérique développée par une start-up nigériane. Elle permet aux conducteurs de trouver aisément des places de parking dans la ville de Lagos. La start-up a été fondée en 2020 par Philip Ogunnaike.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. Il faudrait dans un premier temps télécharger l’application sur le Play Store ou l'App Store puis créer un compte avec son numéro de téléphone. Après cette étape, l'utilisateur peut surfer dans l’application et rechercher avec le GPS une place de parking. Effectuer une réservation puis profiter de votre place de parking en toute quiétude.

En ce qui concerne le paiement, la plateforme explique que « le prix total d'une réservation sur Parkwell est basé sur le tarif horaire ou journalier fixé par l'hôte, plus l'ajout d'autres frais ou coûts déterminés par le propriétaire du parking ou Parkwell, qui peuvent inclure une assurance de stationnement ». Il faut signaler que l’utilisateur notifie dans l’application la période ou le temps pour lequel il loue la place de parking. Néanmoins, il est possible de prolonger la location de la place en se rendant sur l’application. Notez que sa version Android a déjà été téléchargée plus de 500 fois.

Par ailleurs, les prestations sur Parkwell ne peuvent être payées en espèces. La start-up a intégré un portefeuille via lequel il est possible de payer, mais l’utilisateur peut opter pour les cartes de crédit ou de débit. Cette année, la start-up a été sélectionnée avec dix autres pour participer à la troisième édition de l'accélérateur Africa Startup Initiative Program (ASIP) qui se déroulera à Dakar au Sénégal. Les jeunes pousses sélectionnées recevront un montant de 18 000 $ en fonds propres et 750 000 $ de crédits, de services et de valeur en nature.

Adoni Conrad Quenum

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Dans le but de faciliter la vie aux populations, des tech entrepreneurs égyptiens ont mis en place une solution numérique qui fait office de supermarché en ligne.

Breadfast est une solution numérique développée par une start-up égyptienne. Elle permet à ses utilisateurs d’effectuer les courses, en l’occurrence les produits alimentaires, sur sa plateforme de commerce électronique. La solution a été lancée en 2017 par Mostafa Amin, Muhammad Habib et Abdallah Nofal. La jeune pousse a déjà levé 29 millions $ pour accélérer sa croissance.

« Nous avons commencé par fabriquer et livrer du pain frais, et aujourd'hui, nous sommes en mesure de donner aux Egyptiens l'accès à des milliers d'articles de leurs fournitures de supermarché de base en un clic. Notre mission est de changer la façon dont les gens consomment leurs produits essentiels quotidiens en Afrique et au Moyen-Orient et, grâce à notre technologie dynamique et à notre compréhension approfondie du processus de chaîne d'approvisionnement de bout en bout dans la région, nous transformons une idée simple en un produit qui, nous en sommes convaincus, peut bénéficier à des millions de personnes dans les régions MENA et subsaharienne », a déclaré Mostafa Amin.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur Android et sur iOS. Il faut s’inscrire, après téléchargement de l’application, avant de commencer à commander les divers produits que propose ce supermarché en ligne. La start-up réussit à livrer ses clients dans l’heure mais elle met en place une politique pour ramener ce temps de livraison à 20 minutes. Elle compte multiplier son réseau de magasins pour atteindre cet objectif.

Breadfast connaît un franc succès dans son pays d’origine. La version Android de l’application a déjà été téléchargée plus d’un million de fois et environ 20 000 personnes, sur PlayStore, ont donné leur avis, pour la plupart positif, sur les services de la jeune pousse. En 2019, elle a rejoint le programme Eté 2019 de l’accélérateur américain Y Combinator. Après cette aventure, la start-up a pu attirer des investisseurs pour améliorer sa technologie et s’imposer sur son marché domestique.

Adoni Conrad Quenum

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En Afrique, les transports en commun comme le métro ou le tramway ne sont pas développés. Les moyens de déplacement comme la voiture, la moto ou encore le vélo sont encore privilégiés. Au Nigeria, des tech entrepreneurs favorisent le commerce de voitures en mettant en place une solution numérique.

Shekel Mobility est une solution numérique développée par une jeune pousse nigériane. Elle permet, d’une part, aux entreprises émergentes du secteur automobile de se développer de manière durable et optimale en leur fournissant les outils et les ressources dont elles ont besoin et, d’autre part, aux revendeurs de la start-up d’envoyer et de recevoir de l’argent et de payer les factures plus facilement. La start-up a été fondée en 2021 par Sanmi Olukanmi et Ben Oladokun.

« Dans le but d'autonomiser les entreprises du monde entier, Shekel fournit des services financiers aux revendeurs locaux ainsi qu'aux revendeurs virtuels, permettant des transactions et des connexions transfrontalières facilitées par un écosystème construit avec une sécurité de bout en bout », peut-on lire sur la plateforme.

La plateforme ne dispose pas encore d’applications mobiles. Pour profiter de ses services, que ce soit sur un ordinateur ou sur un smartphone, il faut se rendre sur le site via un navigateur. Il faudrait, dans un premier temps, ouvrir un compte sur la plateforme. Si l’utilisateur veut se lancer dans la vente de véhicules, la start-up lui permet d’accéder à un prêt allant jusqu’à 200 000 $ sans aucune garantie requise.

Il faut signaler que les intérêts sont calculés sur une base hebdomadaire et le remboursement est sous 45 jours après la vente des voitures. Il est possible de renouveler le processus, ce qui dynamise votre entreprise et permet d'augmenter votre chiffre d’affaires. Shekel allie les activités de néobanque et de plateforme de trading pour les concessionnaires automobiles.

La jeune pousse revendique 1 102 revendeurs sur sa plateforme, 3 400 véhicules échangés et plus de 19 millions $ de transactions effectuées. Shekel a été sélectionné pour participer à la cohorte Hiver 2023 de l’accélérateur Y Combinator. En plus de la participation au programme et l’accès à des investisseurs potentiels, la firme américaine a également investi 500 000 $ dans la start-up pour soutenir sa croissance.

Adoni Conrad Quenum

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Google vient d'annoncer le licenciement de 12 000 employés à travers le monde. La firme de Mountain View a pris cette décision entre autres à cause d’un troisième trimestre où ses bénéfices ont chuté de 27 % en comparaison de la même période de l’année précédente et du fait qu’elle veut se concentrer sur l’intelligence artificielle.

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Les applications de covoiturage ont bonne presse depuis les succès d’Uber, de Yango ou encore de Bolt. En Afrique, ces géants essaient de pénétrer le marché mais ils sont confrontés à la concurrence des start-up locales du secteur en pleine expansion dans différentes régions du continent.

Amigo est une solution numérique développée par une start-up tunisienne. Elle permet aux utilisateurs d’effectuer leurs courses en taxi en leur proposant de réduire le coût grâce au covoiturage. La start-up a été fondée par de jeunes ingénieurs tunisiens.

« L’application Amigo est un service de taxi basé sur le modèle de partage de course. Amigo vous permet de réduire le temps d’attente passé à trouver un taxi et de passer des moments de convivialité avec des passagers ayant le même itinéraire que vous », indique la plateforme.

Ladite application mobile est disponible sur Android et sur iOS. Après téléchargement, il faut créer un compte en s’inscrivant sur la plateforme. En cas de course, il suffit de rechercher votre destination et de cliquer là-dessus. Une carte apparaît et le chauffeur le plus proche vient vous chercher. S’il y a un client dans un rayon de 2 kilomètres qui a le même trajet que vous, il est possible de vous faire partager la course en le prenant à bord.

Amigo propose souvent des réductions avec des codes promos. Il faut souligner que l’objectif de la start-up est d’optimiser les coûts de transport et de réduire le temps d'attente des clients. C’est également un moyen de diminuer la pollution par l’optimisation du nombre de véhicules circulants. La start-up revendique plus de 500 véhicules en circulation, plus de 10 000 trajets effectués pour plus de 6 000 utilisateurs actifs. Il faut souligner que la version Android de l’application mobile a déjà été téléchargée plus de 5 000 fois, selon le Play Store. Cette statistique confirme les chiffres de la start-up qui veut pour l’instant se développer dans son pays d’origine, la Tunisie.

Adoni Conrad Quenum

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