Dans plusieurs marchés africains, l’économie informelle continue de dominer les échanges commerciaux, souvent organisés via les réseaux sociaux ou le bouche-à-oreille. En Guinée, Fifoow s’inscrit dans une dynamique visant à structurer ces transactions grâce à un environnement numérique centralisé.
Fifoow est une solution de commerce en ligne développée par une jeune pousse guinéenne. Elle se présente comme une « marketplace » mobile dédiée aux petites annonces et aux opportunités locales. La start-up a été lancée en février 2026 par Oumar Sadjo Barry.
La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. Elle permet aux utilisateurs d’acheter, de vendre ou de rechercher divers biens et services depuis une interface unique. Le principe est de connecter directement vendeurs, acheteurs et recruteurs au sein d’un espace numérique adapté au marché guinéen.
La plateforme couvre plusieurs catégories d’usage. Les utilisateurs peuvent y publier des annonces immobilières, proposer des véhicules, rechercher un emploi, vendre des produits électroniques ou encore promouvoir leurs services professionnels. Chaque annonce inclut des photos, une description détaillée, la localisation du vendeur ainsi qu’un contact direct par téléphone ou messagerie, réduisant les intermédiaires dans la transaction.
Conçue selon une approche « mobile-first », Fifoow intègre un moteur de recherche avec filtres permettant de trier les offres par prix, catégorie, état du produit ou encore zone géographique. L’application propose également des profils boutiques pour les commerçants, des notifications en temps réel et des mécanismes de vérification destinés à renforcer la confiance entre utilisateurs.
Au-delà d’un simple site de petites annonces, la solution ambitionne de numériser les échanges quotidiens dans un contexte où le commerce en ligne reste encore émergent sur le continent, en particulier en Guinée.
En regroupant offres d’emploi, produits, services et opportunités économiques dans une même plateforme, Fifoow cherche à créer un point d’entrée numérique unique pour les transactions locales.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Face à la numérisation rapide des paiements et des opérations financières, de nouvelles solutions émergent pour simplifier la gestion quotidienne des entreprises. Swypex s’inscrit dans cette dynamique avec sa plateforme tout-en-un dédiée à la gestion financière.
Swypex est une solution fintech développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux entreprises de centraliser plusieurs fonctions financières habituellement dispersées entre différentes solutions telles que les paiements, la facturation, la gestion des dépenses et les cartes bancaires professionnelles. La start-up, basée au Caire, a été lancée en 2022 par Ahmad Mokhtar, Tarek Mokhtar et Sasan Hezarkhani.
Concrètement, la plateforme agit comme un tableau de bord financier. Elle dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android, totalisant plus de 1000 téléchargements, selon les données de Play Store.
Les entreprises peuvent y ouvrir un compte professionnel, émettre des cartes professionnelles pour leurs équipes, suivre les transactions en temps réel et automatiser les processus internes liés aux dépenses. L’objectif est de remplacer les méthodes traditionnelles (feuilles Excel, validations manuelles ou gestion des liquidités) par des processus « workflows » numériques intégrés.
Parmi ses produits phares figure une carte professionnelle à limites d’approbation dynamique. Avant qu’une dépense ne soit effectuée, celle-ci peut être validée selon des règles définies par le service financier, offrant une visibilité immédiate sur les flux de trésorerie et un meilleur contrôle budgétaire.
Selon Ahmad Mokhtar, cofondateur de Swypex, « les cartes à limite d’approbation apportent un nouveau niveau de précision et d'agilité à la finance d'entreprise. Elles constituent un pont entre la gestion de trésorerie à l'ancienne et les dépenses d'entreprise fluides et sécurisées. Cette carte permet aux entreprises de passer de la poursuite des dépenses à leur contrôle avec clarté, rapidité et confiance ».
Swypex cible principalement les PME et les entreprises en croissance confrontées à des opérations financières fragmentées telles que les paiements multiples, la gestion complexe des factures ou le suivi difficile des dépenses des employés. En regroupant ces fonctions dans une seule interface, la start-up cherche à réduire les frictions administratives et à améliorer la transparence financière.
À mesure que les économies africaines accélèrent leur transformation numérique, des plateformes comme Swypex traduisent une tendance de fond : la finance d’entreprise devient progressivement un service numérique intégré, pensé pour automatiser la gestion financière au quotidien.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Alors que l’essor du commerce en ligne et des services à la demande accélère la transformation des chaînes d’approvisionnement en Afrique, la start-up sud-africaine Shimi s’attaque à l’un des maillons les plus complexes du secteur : la logistique du dernier kilomètre.
Shimi est une solution numérique développée par une start-up sud-africaine. Elle permet aux entreprises et aux particuliers de réserver instantanément des services de transport et de livraison adaptés à leurs besoins.
L’objectif est de rendre la logistique aussi accessible et fluide qu’une application de mobilité. La start-up a été fondée en 2016 par Aron Watermeyer.
La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a été téléchargée plus d’un millier de fois, selon Play Store. Depuis son interface, les utilisateurs peuvent sélectionner différents types de véhicules (utilitaires légers, camions ou solutions de fret) en fonction du volume de marchandises ou de produits à transporter.
La plateforme centralise la gestion des commandes, le suivi en temps réel des livraisons et la coordination avec un réseau de transporteurs partenaires, réduisant ainsi la complexité administrative souvent associée aux opérations logistiques.
Les entreprises accèdent rapidement à une capacité de transport flexible, tandis que les transporteurs optimisent l’utilisation de leurs véhicules en recevant un flux continu de missions. Cette approche répond à une problématique récurrente en Afrique australe, où de nombreuses PME disposent d’une demande logistique irrégulière mais croissante.
Au-delà du simple transport, Shimi ambitionne de devenir une infrastructure technologique pour la « supply chain » urbaine. En intégrant le suivi digital, la planification automatisée et la réservation en ligne, la solution s’inscrit dans la tendance globale de « logistics-as-a-service », déjà adoptée dans les marchés plus matures.
Dans un contexte marqué par la croissance du e-commerce et la montée des économies à la demande, des plateformes comme Shimi illustrent l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes pousses africaines qui ne créent pas seulement des applications, mais repensent la manière dont les biens circulent dans les villes africaines. Le but est de faire de la technologie le moteur d’une logistique plus rapide, plus transparente et plus accessible aux entreprises de toutes tailles.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Maroc : WafR transforme les commerces de proximité en hubs financiers
Dans un continent où l’inclusion financière reste étroitement liée aux réseaux physiques de distribution, la start-up marocaine WafR mise sur un modèle hybride combinant fintech, retail tech et économie informelle.
WafR est une solution numérique développée par une jeune pousse marocaine. Elle permet de transformer les commerces de proximité les « hanouts » en véritables points d’accès aux services financiers et digitaux.
La start-up, basée à Casablanca, a été fondée en 2021 par Ismail Bargach (photo) et Reda Sellak. Plus tôt dans le mois de février, elle a annoncé la réussite d’un tour de table de 4 millions de dollars pour développer sa technologie et soutenir sa croissance.
La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus de 100 000 fois, selon les données de Play Store. Depuis la plateforme web ou l’application mobile, les petits détaillants peuvent proposer à leurs clients des services tels que la recharge téléphonique, le paiement de factures et d’autres services numériques, sans passer par une agence bancaire traditionnelle.
Le modèle repose sur la confiance déjà établie entre les commerçants de quartier et leurs communautés. Dans un pays où les paiements en espèces restent dominants et où l’accès aux services financiers demeure inégal, ces commerces deviennent ainsi le dernier kilomètre de la finance digitale.
WafR revendique près de 20 000 commerces actifs connectés à sa plateforme, constituant l’un des réseaux marchands digitalisés les plus importants du Maroc. La start-up ambitionne désormais d’élargir son offre vers les transferts d’argent entre particuliers et les remises domestiques, renforçant son positionnement comme infrastructure fintech de proximité.
Au-delà des services financiers, la solution permet également aux marques de grande consommation de diffuser des promotions ciblées et de mieux comprendre les habitudes d’achat grâce à la collecte de données issues du commerce traditionnel.
Ce positionnement illustre une tendance croissante dans la fintech africaine Plutôt que de remplacer les réseaux existants, certaines start-up choisissent de numériser l’économie informelle pour accélérer l’adoption des services digitaux.
Adoni Conrad Quenum
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Ghana : Sirius Skills propose des formations en ligne dans le numérique
MedSen s’inscrit dans une ambition plus large visant à mobiliser la technologie pour renforcer l’accès aux soins et promouvoir la prévention dès le plus jeune âge. La plateforme est consacrée à la gestion numérique de la santé en milieu scolaire.
Pensée comme une plateforme sénégalaise de suivi médical des élèves, MedSen vise à numériser l’ensemble du parcours sanitaire en milieu scolaire, depuis la prévention jusqu’au suivi individualisé. La solution cible un enjeu souvent peu visible : la coordination entre écoles, personnels médicaux, parents et autorités sanitaires. Basée à Dakar, la start-up a été lancée en 2020 par Ndeye-Talla Dioum.
« MedSen est née de notre forte volonté à mettre à profit nos expériences et expertises locales et internationales au service d'une cause qui nous tient à cœur : améliorer la santé de nos populations au Sénégal et en Afrique grâce à des solutions technologiques novatrices », indique la start-up.
Concrètement, elle repose sur la création d’un dossier de santé numérique unique pour chaque élève. Ce dossier centralise les informations essentielles telles que les bilans médicaux, l’historique vaccinal, les consultations, les dépistages ou les orientations vers des structures de soins. L’objectif est de remplacer les suivis fragmentés et les dossiers papier par une base de données sécurisée et accessible aux professionnels autorisés.
MedSen intègre également des outils opérationnels destinés aux équipes médicales scolaires. Les inspections médicales peuvent organiser et suivre des campagnes de vaccination, de dépistage visuel ou nutritionnel, tout en disposant de tableaux de bord statistiques en temps réel pour piloter les politiques de santé publique à l’échelle locale ou nationale.
Un portail dédié permet aux parents de suivre la santé de leurs enfants, de recevoir des notifications, de donner leur consentement numérique ou d’échanger avec les équipes médicales, renforçant ainsi la continuité entre l’école et la famille.
À travers cette approche, MedSen illustre une tendance croissante en Afrique : l’émergence de solutions numériques locales capables d’accompagner la modernisation des systèmes de santé tout en répondant aux réalités du terrain. La healthtech revendique plus de 6 millions d’élèves couverts et est présente dans toutes les régions du Sénégal.
Adoni Conrad Quenum
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Kenya : VunaPay accélère le paiement des petits agriculteurs
Au Kenya, la start-up VunaPay a mis en place une solution numérique visant à résoudre un problème structurel du secteur agricole africain : les retards de paiement auxquels font face les petits exploitants.
Dans de nombreuses filières agricoles, les agriculteurs livrent leur production à des coopératives puis attendent parfois plusieurs mois avant d’être rémunérés, le temps que les récoltes soient vendues. Avec sa solution numérique, VunaPay propose une approche différente en introduisant un système de paiement quasi instantané, dès la livraison des produits agricoles, améliorant ainsi la stabilité financière des producteurs.
Fondée en 2023 par Gatwĩri Njogu-Mokaya (photo) et basée à Nairobi, la start-up ne se limite pas aux paiements. Elle combine plusieurs outils numériques destinés aux coopératives agricoles tels que la gestion des stocks, le suivi des producteurs, l’enregistrement des livraisons et la tenue de registres en temps réel. Cette numérisation vise à renforcer la transparence et à réduire les inefficacités administratives souvent enregistrées dans les chaînes de valeur agricoles.

Concrètement, VunaPay relie agriculteurs, coopératives et institutions financières. En sécurisant les données de production et les transactions, la solution facilite l’accès au revenu pour les producteurs tout en améliorant la gestion opérationnelle des organisations agricoles.
La jeune pousse s’inscrit dans la dynamique croissante de l’agri-fintech en Afrique de l’Est, où les innovations numériques ambitionnent de moderniser un secteur encore largement dominé par des processus manuels. La start-up a déjà intégré plusieurs coopératives opérant notamment dans les filières café, maïs et produits laitiers, et ambitionne d’étendre son modèle à d’autres régions.
Au-delà de la technologie, l’enjeu est économique et social : des paiements plus rapides permettent aux agriculteurs d’éviter l’endettement informel et de mieux planifier leurs activités agricoles. En combinant finance, data et gestion agricole, VunaPay illustre ainsi une nouvelle génération de solutions africaines cherchant à connecter innovation numérique et inclusion financière rurale.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
Dans un contexte où la demande de compétences numériques dépasse l’offre sur le marché de l’emploi, la formation professionnelle spécialisée devient un enjeu stratégique. C’est dans ce cadre que se positionne Sirius Skills.
Sirius Skills est une plateforme d’apprentissage en ligne développée par une jeune pousse ghanéenne. Lancée en 2025 par Ariel Garraway, elle vise à combler le fossé entre l’éducation traditionnelle et les besoins réels du marché du travail.
La solution propose une gamme de programmes structurés, conçus pour répondre aux exigences actuelles des employeurs, particulièrement dans des domaines où la demande de talents est la plus forte, comme l’analyse de données, la gestion de projets, le leadership ou encore les compétences numériques de base.
L’un des éléments distinctifs de Sirius Skills est son approche pratique : plutôt que de se limiter à des cours théoriques, les formations sont orientées vers des livrables et des compétences applicables directement en entreprise. Cette pédagogie pratique « hands-on » permet aux apprenants de produire des résultats concrets tout au long de leur apprentissage, facilitant ainsi leur insertion ou leur progression professionnelle.
« Les apprenants participent également à un environnement communautaire structuré qui renforce la responsabilité et la collaboration. Cette configuration reflète les conditions réelles de travail et aide les employeurs à évaluer la préparation au-delà des seules connaissances techniques », a déclaré M. Garraway.
Du côté des employeurs, la plateforme agit également comme un pont entre les besoins en compétences et les talents disponibles. Sirius Skills travaille avec les entreprises pour identifier les lacunes de compétences au sein de leurs équipes et propose des parcours adaptés, contribuant à réduire les coûts d’intégration et à améliorer la capacité des organisations à innover.
« Nous menons activement des entretiens avec des employeurs à travers le Ghana afin d'aligner notre programme de formation sur les compétences qu'ils recherchent. Notre formation est conçue pour répondre aux attentes réelles en matière de recrutement », indique la start-up.
Alors que les économies africaines et mondiales cherchent à accélérer leur transformation numérique, des initiatives comme Sirius Skills offrent une réponse ciblée à l’un des défis les plus pressants du secteur : développer une main-d’œuvre qualifiée, prête à répondre aux besoins actuels et futurs du marché technologique.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Kenya : via son application mobile, Ndovu offre un accès aux marchés financiers mondiaux
Dans le paysage dynamique du commerce en ligne, la logistique et le traitement des commandes restent des défis majeurs pour les marques et les marchands. Pour répondre à ces besoins, Flextock s’affirme comme une solution viable.
Flextock est une solution de logistique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux entreprises de commerce en ligne de se concentrer sur la croissance de leurs ventes pendant que la plateforme s’occupe de leurs opérations. La start-up, basée au Caire, a été lancée en 2021 par Mohamed Mossaad et Enas Siam.
La plateforme propose une gestion complète de la chaîne d’approvisionnement : réception et stockage des marchandises, traitement des commandes « picking et packing », ainsi que la préparation et l’expédition finale vers les clients. Plus tôt dans le mois, elle a annoncé la réussite d’un tour de table de 12,6 millions $. Les fonds seront utilisés pour développer sa technologie et soutenir sa croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), notamment en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis.
Au cœur de l’offre de Flextock se trouve une intégration fluide avec les boutiques en ligne des marchands, offrant une visibilité en temps réel des stocks et des commandes, ainsi que des tableaux de bord personnalisés pour suivre les indicateurs clés. Grâce à des solutions de stockage à la demande sans minimum d’espace requis, les entreprises (qu’elles vendent en B2C ou en B2B) peuvent adapter leurs opérations au rythme de leur croissance.
La plateforme va au-delà de la simple logistique traditionnelle. Elle englobe également l’agrégation des livraisons, la gestion des échanges transfrontaliers et des options de gestion de trésorerie, répondant ainsi aux contraintes opérationnelles des e-commerçants modernes.
Avec un haut niveau de précision dans le traitement des commandes et une capacité de plusieurs centaines de milliers de commandes par mois, Flextock se positionne comme un acteur clé pour les marques qui cherchent à externaliser leurs opérations logistiques tout en gagnant en efficacité et en réactivité sur le marché numérique.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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La Kényane Radhika Bhachu fournit des solutions de gestion d’investissement aux Africains
Dans un contexte où la sécurité des sites, la conformité réglementaire et l’efficacité opérationnelle deviennent des priorités pour les entreprises et les organisations, Kenai se positionne comme une plateforme numérique de gestion des accès des visiteurs et des employés.
Kenai est une solution numérique développée par une start-up sud-africaine. Elle unifie sur une seule interface l’ensemble des processus liés aux accueils, entrées et sorties de visiteurs, de personnel et de véhicules.
La start-up permet la pré-inscription, l’enregistrement rapide, la vérification biométrique à reconnaissance faciale et le suivi en temps réel des présences, ce qui remplace les formulaires papier et les registres manuels souvent sources d’erreurs ou de retards. Basée à Johannesburg, elle a été lancée en 2018 par Robert Salzwedel.
La solution prend en charge la capture de contrats de confidentialité (NDA), formulaires de consentement et vérifications de sécurité, avec des signatures numériques horodatées exploitables pour l’établissement de rapports de conformité, notamment avec des cadres comme le règlement général sur la protection des données (RGPD) ou la législation sud-africaine sur la protection des données (POPIA).
Avec Kenai, les processus d’enregistrement qui prenaient traditionnellement plusieurs minutes sont réduits à quelques secondes grâce à l’automatisation et aux kiosques numériques. Les responsables peuvent également visualiser en temps réel l’occupation des sites et accéder à des rapports instantanés, ce qui facilite la planification, la sécurité et les audits.
Récemment, la jeune pousse a réussi une levée de fonds dont le montant n’a pas été divulgué auprès de Gallagher Security, une entreprise néo-zélandaise, pour soutenir sa croissance à l’international. « Cet investissement nous permettra d'accélérer notre croissance soutenue et de renforcer notre équipe à mesure que nous nous développons à l'international », a indiqué M. Salzwedel.
L’ensemble des modules de Kenai couvre l’ensemble du cycle de gestion : visiteurs, employés, accès au périmètre, réservations de ressources, formations de sécurité et procédures d’évacuation. La plateforme est conçue pour s’intégrer facilement aux infrastructures existantes et aux systèmes de contrôle d’accès déjà en place.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Tactful AI apporte une nouvelle vision de l’expérience client en Égypte
Dans un contexte où les attentes client évoluent rapidement, Tactful AI se positionne comme une plateforme de service client de nouvelle génération, capable de transformer en profondeur la relation entre les entreprises et leurs utilisateurs grâce à l’intelligence artificielle.
Tactful AI est une solution numérique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet de centraliser toutes les interactions clients (appels vocaux, messagerie web, réseaux sociaux et chat en direct) dans une interface unique et intégrée. Les agents peuvent ainsi accéder à une vision complète des échanges, améliorer l’efficacité de leurs réponses et réduire les temps d’attente, grâce à des outils qui automatisent les tâches répétitives tout en préservant la touche humaine.
La start-up, fondée en 2016 par Mohamed El Masry (photo), Mohammad Hassan et Sherif Khairallah, a annoncé il y a quelques jours, la réussite d’une levée de fonds de 1 million $. Les fonds seront utilisés pour développer sa technologie et soutenir sa croissance.
« Au cours de l'année écoulée, nous avons pris la décision délibérée de privilégier la profondeur plutôt que la rapidité, en nous concentrant sur l'adéquation entre le produit et le marché et en travaillant en étroite collaboration avec les entreprises clientes pour résoudre les véritables défis liés à l'expérience client », a déclaré M. El Masry.
La plateforme repose sur un moteur de routage intelligent, qui dirige chaque requête vers le bon interlocuteur, selon des règles personnalisables et des modèles basés sur le comportement client. Ce système permet non seulement d’optimiser la satisfaction client, mais aussi d’augmenter la productivité des équipes de support en libérant du temps pour les interactions à forte valeur ajoutée.
Tactful propose aussi des agents conversationnels multilingues capables de traiter les demandes courantes en continu, avec la possibilité de transférer l’échange vers un conseiller humain en cas de besoin. Leur paramétrage sans code, via un studio visuel d’automatisation, permet de déployer des processus « workflows » complexes sans nécessiter de compétences techniques avancées.
La solution se distingue également par sa compatibilité avec plus de 1000 applications professionnelles (CRM, ERP, CMS), facilitant l’intégration des interactions clients aux systèmes internes des entreprises, sans perte de données ni de continuité.
Cette approche positionne Tactful comme une alternative de nouvelle génération aux solutions traditionnelles, en proposant aux entreprises de toutes tailles une plateforme plus intelligente, flexible et axée sur l’IA pour moderniser leur expérience client.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Tunisie : SupplyzPro simplifie la gestion des PME via l’IA et whatsApp
9jawap a été conçue pour répondre aux besoins des créateurs de contenu, des entrepreneurs et des communautés locales. Elle a pour but de stimuler l’économie des créateurs et de renforcer les liens communautaires dans le paysage numérique nigérian.
9jawap est une solution numérique développée par l’entreprise nigériane New Generation Tech Ventures. Elle entend proposer une alternative locale aux réseaux sociaux classiques en offrant à ses utilisateurs un espace où publier, interagir, vendre et monétiser leur présence numérique directement depuis leurs téléphones. La start-up a été fondée en 2024 par Ezekiel Adewunmi.
Accessible sur iOS et Android, 9jawap se présente comme un réseau social « mobile-first », avec des fonctionnalités centrées sur la création de contenu varié (posts, photos, vidéos, blogs), la création de groupes et d’événements, ainsi que la possibilité pour les utilisateurs de monétiser leurs publications et de gagner des récompenses via des systèmes de pourboires et d’abonnements.
Contrairement aux grandes plateformes mondiales, elle promet une expérience où les créateurs peuvent construire leur audience sans être soumis à des algorithmes jugés opaques ou à des barrières à la monétisation. Elle inclut aussi un outil de marketplace intégré, permettant aux utilisateurs de vendre des biens ou services directement à leur communauté.
« Nous avons identifié une lacune dans les plateformes sociales locales qui reflètent le comportement et les motivations des utilisateurs africains. Les réseaux sociaux mondiaux donnent la priorité aux publicités et aux abonnements, tandis que de nombreux utilisateurs africains apprécient les fonctionnalités pratiques et immédiates », a déclaré Ezekiel Adewunmi à Disrupt Africa.
Pour soutenir les créateurs, des plans d’adhésion « Leader » donnent accès à des avantages progressifs allant de la visibilité accrue à des outils de vente et de marque élargis. Ces fonctionnalités encouragent la construction d’une présence professionnelle sur la plateforme tout en restant accessible sur des réseaux à faible consommation de données, un argument intéressant pour les marchés africains où la connectivité peut être limitée.
Adoni Conrad Quenum
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Afrique du Sud : Uptooyoo connecte talents et opportunités de travail
Dans le but d’aider les petites et moyennes entreprises, Seddik Houimli a mis en place une solution numérique. Il y a intégré l’intelligence artificielle pour proposer une solution novatrice.
SupplyzPro est une plateforme de planification des ressources d’entreprise (ERP) alimentée par l’intelligence artificielle (IA). Elle est conçue pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) à gérer leurs opérations commerciales de manière plus simple, efficace et accessible. La start-up, basée à Tunis, a été lancée en 2023 par Seddik Houimli (photo).
La solution se positionne comme un outil moderne qui remplace les systèmes ERP traditionnels complexes par une expérience conversationnelle et intuitive. L’un des éléments distinctifs de SupplyzPro est sa capacité à intégrer la gestion d’entreprise directement via WhatsApp.
« SupplyzPro est un ERP conversationnel conçu pour les PME de détail à travers la région MENA, l’Afrique et l’Europe. Nous rendons la gestion des ventes, des stocks et des achats aussi simple qu’une discussion sur whatsApp, en éliminant la complexité des ERP traditionnels », a indiqué la start-up.
Grâce à des agents IA intégrés, les utilisateurs peuvent poser des questions ou donner des instructions (par texte ou message vocal) et recevoir instantanément des informations ou des actions dans le système, comme vérifier des niveaux de stock, générer des rapports ou traiter des factures. Cette approche transforme l’utilisation de l’ERP en une interaction aussi naturelle que d’envoyer un message à un collègue.
La plateforme couvre l’ensemble des fonctions clés d’une entreprise telles que le suivi des stocks en temps réel, la gestion des ventes (du devis à la facturation), les achats (fournisseurs et commandes), la trésorerie et la comptabilité, ainsi que les analyses avancées et tableaux de bord personnalisés. Elle intègre aussi des fonctions de prédiction d’inventaire, de génération de rapports, et peut lire du texte à partir d’images envoyées par les utilisateurs.
Adoni Conrad Quenum
Edité par M.F. Vahid Codjia
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Afrique du Sud : Uptooyoo connecte talents et opportunités de travail
Dans un contexte où l’économie des services et le travail indépendant connaissent une croissance rapide, la start-up sud-africaine Uptooyoo propose une solution pour connecter les prestataires de services et leurs clients.
Uptooyoo est une solution numérique mise en place par une jeune pousse sud-africaine. Conçue comme un marché numérique tout-en-un, elle permet à toute personne offrant un service, qu’il soit physique ou digital, de se faire découvrir, de gérer ses prestations et d’entrer en relation avec des clients en quelques clics.
La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur android où elle a déjà été téléchargée plus de 10 000 fois, selon les données de Play Store. Les prestataires peuvent créer un profil professionnel en quelques minutes, y détailler leurs compétences, leurs tarifs et leurs antécédents, puis gérer les réservations et les avis clients au même endroit. Côté client, la recherche d’un prestataire se fait par catégorie ou localisation, avec la possibilité de communiquer directement avant de confirmer une prestation.
Pour les services digitalisés, Uptooyoo intègre une solution de paiement sécurisée qui retient les fonds jusqu’à la validation du travail par le client, offrant ainsi une protection financière pour les deux parties. En ce qui concerne les services physiques, la plateforme gère la mise en relation et l’organisation, tandis que le paiement s’effectue généralement hors plateforme après réalisation du service.
Il faut souligner qu’Uptooyoo s’adresse à une large variété de profils tels que des artisans traditionnels comme les plombiers, jardiniers ou coiffeurs, aux freelances numériques proposant des services de design, rédaction web, développement web ou marketing. La valeur ajoutée de la plateforme réside dans sa capacité à centraliser et formaliser ce qui, jusqu’ici, se faisait majoritairement via des canaux informels (réseaux sociaux, bouche à oreille, groupes communautaires).
« Nous avons créé Uptooyoo pour mettre en relation les talents et les opportunités. Les Sud-Africains ne devraient pas avoir à dépendre uniquement des réseaux sociaux, des groupes communautaires ou du bouche-à-oreille pour trouver du travail. Avec Uptooyoo, vous pouvez officialiser votre activité, élargir votre clientèle et créer facilement votre propre site web professionnel, le tout depuis l'application », a déclaré Courtney Wilson, son responsable du développement commercial.
En s’inscrivant dans la dynamique de la « gig economy » africaine, Uptooyoo répond à un besoin croissant de formalisation et d’accès à des opportunités économiques pour les travailleurs indépendants, tout en apportant aux consommateurs une manière fiable, structurée et locale de trouver des prestataires qualifiés.
Adoni Conrad Quenum
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Dans un monde de plus en plus connecté où les frontières s’effacent au profit des expériences internationales, Timon se positionne comme une solution financière tout-en-un pour voyager, payer et gérer son argent sans friction.
Timon est une solution numérique développée par une jeune pousse nigériane. Elle est conçue pour les voyageurs fréquents, les étudiants internationaux, les travailleurs à distance et tous ceux qui mènent une vie « borderless ». La start-up a été lancée en 2023 par Oluwatomi Olarinde (photo) et Chizaram Ucheaga.
Au cœur de l’offre de Timon se trouve une application mobile qui regroupe plusieurs fonctionnalités telles que la création et la gestion de portefeuilles multi-devises (naira, dollar, etc.), des cartes de paiement physiques et virtuelles acceptées dans plus de 100 pays, ainsi que des services complémentaires comme les eSIM internationales et les transferts d’argent. L’application est accessible sur iOS et sur android où elle a déjà été téléchargée plus de 50 000 fois, selon les statistiques de Play Store.
« Nous respectons les réglementations financières locales et internationales, utilisons des systèmes avancés de prévention de la fraude et avons recours à un cryptage conforme aux normes de l'industrie, afin de protéger vos fonds et vos renseignements personnels en tout temps », indique la jeune pousse.
Les utilisateurs peuvent, depuis la plateforme mobile, payer en ligne ou en magasin, planifier leurs voyages, activer des cartes instantanément et même convertir des stablecoins en devises dépensables. Timon promet une expérience fluide, avec des frais transparents, des déploiements rapides et une interface pensée pour le mode de vie global des utilisateurs africains et de la diaspora.
En combinant gestion financière, connectivité mondiale et cartes universelles, cette fintech nigériane se présente comme un « passeport financier numérique » pour les aventuriers du 21ᵉ siècle, nomades numériques ou professionnels en mobilité.
Adoni Conrad Quenum
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