Experte en finance, elle utilise la technologie pour créer des solutions adaptées aux besoins financiers des PME et des populations rurales. Son engagement contre l'exclusion financière lui a valu de nombreux prix et distinctions.

Ethel Mupambwa (photo) est la fondatrice et la présidente-directrice générale de MoneyMart Finance. Originaire du Zimbabwe, elle a pour ambition de garantir l'inclusion financière de chacun de ses concitoyens grâce à sa start-up.

Fondée en 2014, MoneyMart Finance est une fintech dont la mission est de promouvoir une transformation positive universelle via l'accès aux services financiers numériques. Elle propose des crédits adaptés aux activités des entreprises informelles et des petites et moyennes entreprises (PME). La start-up offre également des solutions de micro-assurance pour les particuliers, incluant des plans de financement pour les obsèques.

MoneyMart Finance combat diverses formes d'exclusion responsables de la pauvreté, notamment l'exclusion énergétique. En effet, elle est aussi un distributeur de systèmes solaires hors réseau qui desservent les familles et les petites entreprises ayant besoin d’énergie fiable, durable et propre.

Depuis sa création, MoneyMart Finance a servi plus de 6 000 microentreprises et a octroyé plus de 5 millions de dollars en prêts. Elle a également financé plus de 1 300 systèmes solaires. Parmi ses clients, 70 % sont des femmes et 50 % sont des jeunes, reflétant ainsi une politique de développement axée sur ces groupes.

Ethel Mupambwa siège au conseil d’administration de l’Association des institutions de microfinance du Zimbabwe (ZAMFI). Elle est aussi l'administratrice fondatrice de l'Association des praticiens de la finance numérique du Zimbabwe (DFPAZ).

Titulaire d'un bachelor en finance obtenu en 2008 à l'université nationale des sciences et de la technologie du Zimbabwe, Ethel a entamé sa carrière en 2006 comme stagiaire chez EY. Entre 2009 et 2011, elle a été directrice financière de Rockshade Car Rentals and Tours, un prestataire de services de location d'autocars et de voitures de luxe.

Ethel Mupambwa a été récompensée à de nombreuses reprises pour son parcours entrepreneurial. En 2020, elle a remporté le WIA54 (Women in Africa) dans la catégorie fintech et a été nommée parmi les Africa’s Business Heroes. En 2021, elle a été reconnue comme femme d'affaires de l'année par les Zimbabwe National Business & Leadership Awards. La même année, elle a reçu un doctorat honorifique en lettres humaines de l’Institut de philanthropie des femmes (WIP) et un autre en leadership commercial et entrepreneuriat de l'International Women's University (IWU).

Melchior Koba

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Avec plus de 23 ans d’expérience professionnelle à son actif, elle élabore des stratégies et des solutions innovantes pour aider les prestataires de services à surmonter leurs défis financiers.

Elly Roimen Mathenge (photo) est une informaticienne de formation et une entrepreneure kényane. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de m-tip, une start-up qui a pour mission de « transformer le paysage financier pour les prestataires de services, en veillant à ce qu’ils disposent des outils et des ressources nécessaires pour prospérer dans un monde en constante évolution ».

Fondée en 2021, m-tip vise à autonomiser les prestataires de services en révolutionnant leur gestion des revenus. La start-up propose des solutions financières accessibles permettant la stabilité financière, l’accès au micro-financement, l’assurance, et ouvrant ainsi la voie à un avenir meilleur.

Grâce à leur tableau de bord, les utilisateurs peuvent accéder en temps réel à leur flux de transactions. De plus, m-tip permet de recevoir des pourboires et le retrait d’argent directement sur M-Pesa, le service d’argent mobile de Safaricom au Kenya. Les services m-tip sont accessibles sur tout appareil mobile via l’application USSD en composant *682#.

Elly Roimen Mathenge est également mentor chez GERMAN X, une organisation aidant les entreprises et start-up allemandes à se développer à l’échelle mondiale dans des écosystèmes d’innovation dynamiques. Elle travaille en freelance comme maîtresse de cérémonie en entreprise et siège au conseil d’administration de Presta, une fintech kényane.

L’entrepreneure a fait ses études supérieures et ses débuts professionnels aux Etats-Unis. Elle est diplômée de la Metro State University où elle a obtenu un bachelor en administration des affaires. Elle détient aussi un master en administration et gestion des technologies de l’information obtenu à la Capelle University. Sa carrière professionnelle a commencé en 2002 à Fairview Health Services, où elle était analyste commerciale.

En 2005, elle rejoint Allina Hospitals & Clinics où elle occupe successivement les postes d’analyste principal du service d’assistance informatique et d’analyste commercial. En 2009, elle devient la gestionnaire des programmes et opérations informatiques de la compagnie énergétique Xcel Energy. Au Kenya, elle a travaillé pour plusieurs autres grandes entreprises, notamment Oracle, où elle était responsable du développement stratégique de 2018 à 2022.

Melchior Koba

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Il a une expérience de travail diversifiée qui s’étend sur plus d’une décennie. Il veut créer un monde dans lequel l’autonomisation financière est accessible à tous, sans aucune barrière. 

Ousmane Seidy Diallo (photo) est un développeur de logiciels expérimenté et un entrepreneur technologique d’origine guinéenne. Il est le fondateur et le président-directeur général de MuduPay, une entreprise qui révolutionne le secteur des paiements mobiles en Afrique et au-delà.

Fondée en 2021, MuduPay propose une plateforme de paiement mobile innovante qui simplifie les transactions financières en Afrique. La solution permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements, des transferts d’argent et des achats en ligne via leurs téléphones mobiles, même sans compte bancaire traditionnel. L’objectif est d’inclure les populations non bancarisées en leur offrant un moyen simple et sûr de gérer leurs finances. Grâce à des protocoles de sécurité avancés, MuduPay garantit des transactions fiables.

MuduPay propose également deux autres solutions pour répondre aux besoins de ses clients. La première, MuduBiz, est une solution de gestion d’entreprise destinée aux professionnels. Elle offre des fonctionnalités telles que la gestion des stocks, le traitement des paiements et la gestion des employés.

La seconde, MuduExpress, est conçue pour les membres de la diaspora souhaitant envoyer de l’argent en Afrique. Elle permet des transferts d’argent sécurisés et sans tracas, et est disponible dans plusieurs pays, dont la Guinée, le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone, l’Ethiopie, et la Côte d’Ivoire.

Ousmane Seidy Diallo est titulaire d’un diplôme en sécurité réseau obtenu en 2012 au centre de formation américain Training SOL. Après avoir travaillé trois ans comme ingénieur logiciel freelance, il a rejoint en 2014 la start-up eHealth Africa en tant que développeur de logiciels. En 2018, il est devenu ingénieur en chef chez Ocean Nexus, une société de développement de logiciels.

En 2019, il a travaillé comme consultant chez Andela et développeur de logiciels chez Venzee Technologies, une société canadienne spécialisée dans les solutions pour le commerce. Il a ensuite rejoint Easer Solar, une entreprise fournissant de l’énergie renouvelable en Afrique de l’Ouest, en tant que chef de la technologie.

Melchior Koba

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Analyste financier de formation, il a acquis une précieuse expérience au sein de banques d’investissement et d’entreprises technologiques. Aujourd’hui entrepreneur, il utilise la technologie pour révolutionner la finance et offrir aux Egyptiens la possibilité d’investir facilement.

Ahmad Hammouda (photo) est un entrepreneur égyptien spécialisé en technologie financière. Il est un cofondateur et le président-directeur général de Thndr, une plateforme d’investissement numérique conçue pour simplifier l’investissement dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

Fondée en 2020, Thndr vise à démocratiser l’accès aux outils et ressources nécessaires pour atteindre la liberté financière. Avec une licence en courtage délivrée par l’Autorité de régulation financière (FRA) d’Egypte, l’entreprise offre des services de courtage en valeurs mobilières.

« L’idée de Thndr a germé en 2016 alors que je conseillais la vente d’une banque. J’ai réalisé à quel point les produits financiers étaient inaccessibles à la population générale. C’est alors que j’ai décidé de faire de l’investissement accessible à tous la mission de ma vie », déclare Ahmad Hammouda en 2020. 

Pour soutenir ses plus de 3 millions d’utilisateurs, l’entreprise a lancé Thndr Learn, une plateforme éducative qui enseigne tout ce qu’il faut savoir sur la gestion de l’argent. Thndr propose également Thndr Claps, une newsletter facile à comprendre, livrée quotidiennement dans la boîte de réception de ses utilisateurs.

Ahmad Hammouda est diplômé de l’université américaine du Caire où il a obtenu en 2009 un bachelor en finance et économie. Il est aussi titulaire d’un diplôme d’analyste financière agréé obtenu en 2011 à la CFA Institute.

Sa carrière a débuté en 2009 chez Ernst & Young Egypt, une société d’audit, de conseil, de fiscalité et de droit, où il était stagiaire. Il a ensuite été consultant chez The Advisors, un cabinet de conseil en finance et en gestion. En 2012, il rejoint la société d’investissement Pharos Holding for Financial Investments en tant qu’analyste en banque d’investissement.

En 2013, il devient le vice-président du groupe financier CI Capital. En 2017, il est embauché par la société Uber en Egypte. Il y a successivement occupé les postes de directeur des opérations et de la logistique et de directeur général.

Melchior Koba

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Elle veut aider les entreprises et institutions financières à atteindre leurs objectifs. Elle propose des solutions intelligentes et basées sur les données pour les accompagner dans leur processus de décisions.

Tebogo Mokwena (photo) est une entrepreneure sud-africaine et une passionnée de technologie. Cofondatrice d’Akiba Digital en 2018, elle dirige la start-up depuis 2020, aidant les institutions financières à prendre de meilleures décisions.

Akiba Digital est une place financière qui utilise l'intelligence artificielle et les données pour démocratiser l'accès aux opportunités financières. L'entreprise permet aux petites et moyennes entreprises ainsi qu'aux consommateurs d'atteindre leurs objectifs financiers.

L’entreprise veut « rendre le crédit plus accessible aux clients qui ont longtemps été exclus par les bureaux de crédit et le crédit invisible, y compris les petites entreprises et les clients non bancarisés ou sous-bancarisés », explique Tebogo Mokwena en 2023.

En tant qu'agrégateur de données, Akiba Digital aide les institutions financières à créer des profils uniques de leurs clients pour améliorer leurs décisions. Grâce à des outils avancés d'analyse de données et d'évaluation des risques, l'entreprise automatise les processus de vérification des clients. Ce qui permet aux prestataires de services financiers de détecter et d'atténuer les activités frauduleuses, protégeant ainsi leurs opérations et leurs clients.

Avant Akiba Digital, Tebogo Mokwena a fondé Pach-it en 2014, une start-up de développement web et mobile dirigée par des femmes. Leur premier produit, Funda Nathi, est une application éducative visant à aider les étudiants sud-africains défavorisés à réaliser leur potentiel académique.

L’entrepreneure est diplômée de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) où elle a obtenu en 2014 un bachelor en génétique. En 2015, elle a obtenu un bachelor en informatique, génétique et biochimie après trois ans d’études à l’université du Cap. Elle détient aussi un master machine learning obtenu en 2019 à l’université de la Suisse italienne.

Tebogo Mokwena était entre 2014 et 2017 la présidente de World Merit, une communauté pour les acteurs du changement mondial. Associée à iXperience en 2015, une entreprise technologique sud-africaine, elle a travaillé en 2016 comme développeuse logicielle à Allan Gray Proprietary, une société privée de gestion d'investissements. De 2016 à 2017, elle a travaillé comme consultante numérique de McKinsey & Company.

Melchior Koba

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Avec le passage à la version 2 de son application mobile en juin 2024, la fintech Zepargn passe un cap dans son processus de croissance. Elle veut lancer de nouvelles fonctionnalités et proposer d’autres produits à ses utilisateurs.

Zepargn est une solution fintech développée par une jeune pousse béninoise. Elle permet aux utilisateurs d’épargner de l’argent en se fixant des objectifs. La start-up, basée à Cotonou, a été fondée en 2023 par Alao Lawal. Elle a pour mission de démocratiser l'accès aux services financiers, en permettant à chaque individu de gérer et d'optimiser ses épargnes de manière simple et sécurisée, quel que soit son statut bancaire.

« Zepargn est un compagnon financier conçu pour vous aider à atteindre vos rêves. Il vous permet de définir des objectifs d'épargne personnalisés, que ce soit pour un achat important, des vacances de rêve ou un fonds d'urgence. Zepargn automatise le processus d'épargne, envoie des rappels et suit vos progrès, facilitant ainsi la concrétisation de vos aspirations financières », explique la jeune pousse.

L’application mobile est accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’une centaine de fois. Pour accéder aux divers services de l’entreprise, l’utilisateur devra donc télécharger l’application et se créer un compte en quelques clics. Il faudra ensuite configurer un objectif d’épargne et définir les paramètres. Après cette étape, l’utilisateur peut commencer à effectuer des dépôts réguliers ou ponctuels depuis sa carte bancaire ou son compte mobile money.

Depuis le tableau de bord, il est possible de suivre l’évolution de son épargne avec les différents outils de suivi mis à disposition par la jeune pousse. Ceci permet à l’utilisateur de savoir où il en est à chaque fois dans son processus d’épargne. Alao Lawal a déclaré à We Are Tech Africa que Zepargn a enregistré plus de 1 500 utilisateurs actifs et plus de 15 millions FCFA (24 370 USD) épargnés sur la plateforme depuis son lancement.

« Cependant, pour continuer à accroître cette adoption, nous prévoyons des campagnes de sensibilisation ciblées pour éduquer les non bancarisés sur les avantages de notre solution, l'amélioration continue de l'expérience utilisateur basée sur les retours, le lancement de nouvelles fonctionnalités et produits attractifs comme l'épargne rémunérée et en groupe et le crédit », a-t-il ajouté.

La fintech béninoise est présente dans une dizaine de pays, mais elle envisage une meilleure présence dans la sous-région ouest-africaine. Elle compte, entre autres, introduire une fonctionnalité d'éducation financière avec des contenus ciblés sous forme de gamification, étendre son offre de services à d'autres segments de la population, notamment les petites entreprises ou encore établir des partenariats stratégiques avec des institutions financières et d’assurance pour offrir des produits diversifiés et adaptés aux besoins des populations.

Adoni Conrad Quenum

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Sahl, une start-up égyptienne spécialisée dans le paiement des factures, a annoncé le mardi 11 juin la réussite d’un tour de table d’un montant de 6 millions $. Les fonds seront utilisés pour développer ses services et améliorer sa technologie dans le but de devenir le principal guichet unique pour les paiements de services publics en Egypte et au-delà.

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Il souhaite démocratiser l’accès aux services financiers en Afrique. Pour y arriver, il utilise la technologie, offrant des solutions innovantes qui simplifient les transactions financières pour les populations.

Barry Abdoulaye (photo) est un informaticien et un entrepreneur guinéen qui œuvre pour la transformation numérique de l’Afrique. Il est le fondateur et le président-directeur général de YMO, une start-up qui construit des solutions technologiques pour répondre aux défis de l’inclusion financière en Afrique.

« En 2022, 1,3 milliard d’Africains sont exclus du système financier classique. Notre conviction, c’est qu’il est possible d’avoir un compte, de recevoir de l’argent, d’en émettre sans tenir du cash. C’est ce que nous proposons », déclare Barry Abdoulaye en 2022.

Lancée en 2019, YMO se donne pour mission de révolutionner les paiements en Afrique et pour la diaspora africaine. L’entreprise développe des solutions numériques accessibles à tous, permettant aux citoyens africains d’effectuer des transactions financières instantanées, que ce soit au sein du continent ou à l’international. Pour la diaspora, YMO offre des moyens simples et abordables d’envoyer de l’argent et d’investir sur le continent.

L’ambition ultime de YMO est de devenir la première néo-banque panafricaine, ouverte à tous. Dans cette optique, la start-up noue des partenariats avec des établissements de crédit afin de faciliter l’accès au crédit via les téléphones portables. Basée en France, YMO compte déjà plus de 500 000 utilisateurs dans plus de 30 pays en Europe et en Afrique.

Avant de se lancer dans l’aventure YMO, Barry Abdoulaye avait déjà fait ses preuves en tant qu’entrepreneur. En 2017, il a fondé Yitoo Technology, un cabinet spécialisé dans l’architecture et le développement de logiciels, qu’il a dirigé jusqu’en 2020.

Ingénieur informaticien de formation, avec un master obtenu en 2010, Barry Abdoulaye a également suivi des formations complémentaires de haut niveau. En 2018, il décroche la certification Certified Scrum Product Owner (CSPO), témoignant de sa maîtrise des méthodologies agiles. En 2020, il suit une formation sur les technologies blockchain au prestigieux MIT Sloan School of Management.

Son parcours professionnel est tout aussi riche, avec des expériences dans des entreprises de renom telles que l’agence de communication Isobar, le média TF1, l’opérateur télécoms SFR Business, AXA Tech et Prisma Media, où il a occupé des postes de développeur.

Melchior Koba

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Conforme aux normes du système comptable ouest-africain, cette solution de comptabilité en ligne est accessible dans 17 pays d’Afrique. Elle facilite la gestion des comptes aux petites et moyennes entreprises, aux entrepreneurs indépendants ou encore aux cabinets comptables.

Iwo est une solution de technologie financière développée par une jeune pousse béninoise. Elle permet aux entreprises de gérer leur comptabilité en ligne depuis un ordinateur ou un smartphone. La start-up, basée à Cotonou, a été fondée en 2020 par Razak Hachimou.

« Il [Iwo] vous permet de produire vos états financiers aux normes en un clic, gérer votre comptabilité en toute simplicité et de bénéficier d'un suivi expert par nos équipes. Iwo vous évite les pertes de données en cas de pertes de PC, tablettes ou téléphones. Vous pouvez accéder à vos données en tout lieu, à tout moment et depuis n'importe où grâce à Internet », indique la start-up.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. L’utilisateur devra se rendre sur la plateforme Internet de la start-up pour accéder à la solution. Iwo donne la possibilité d’essayer la solution gratuitement et pour cela, il faut cliquer sur le bouton « Essayer gratuitement ». La suite du processus implique la création d’un compte avec les informations personnelles telles que le nom, le prénom, l’adresse e-mail ou encore le numéro de téléphone et les informations professionnelles telles que la raison sociale de l’entreprise ou encore son adresse physique.

Après cette étape, il pourra accéder aux nombreuses fonctionnalités de la solution gratuitement pendant 14 jours pour se faire son propre avis. « La fonctionnalité phare de Iwo est la caisse qui facilite la tenue de la comptabilité par les entrepreneurs ou responsables d'entreprises n'ayant pas de compétences comptables, ou les moyens de recruter un comptable ou un cabinet comptable. La caisse facilite la tenue de comptabilité sans les manœuvres débit-crédit », explique la jeune pousse.

Outre la caisse, on retrouve des fonctionnalités comme le plan comptable, le grand livre, les états financiers, les projets ou encore les opérations. Après la période d’essai, il faut souscrire à un abonnement pour utiliser Iwo. L’utilisateur déboursera 3 000 FCFA (environ 5 $) par mois pour accéder au forfait Envol, 3 500 FCFA pour le Mature et 5 000 FCFA pour le forfait Expertise.

Adoni Conrad Quenum

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Kuringo numérise les transferts d’argent internationaux en Gambie

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Le nom de la start-up « Kuringo » est dérivé du mot mandingue « cauris ». Ce sont des espèces de coquillages qui étaient historiquement utilisées comme monnaie dans plusieurs régions d’Afrique.

Kuringo est une solution numérique développée par une start-up gambienne. Elle permet aux utilisateurs d’effectuer des transferts d’argent internationaux depuis la Gambie vers plusieurs pays africains et européens. La start-up, basée à Kanifing, a été fondée en 2020 par Muhammad Jagana. La jeune pousse a pour mission de fournir des solutions de transfert de fonds et de paiement sécurisées, pratiques et abordables avec pour objectif de favoriser l’inclusion financière dans la sous-région ouest-africaine.

« Chez Kuringo, nous croyons qu'il faut rendre les services financiers accessibles et abordables pour tous, quels que soient leur origine ou leur lieu de résidence. Notre passion pour la promotion de l'inclusion financière et de la durabilité dans les communautés que nous servons nous pousse à innover et à améliorer constamment nos services », explique la start-up.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’un millier de fois. L’utilisateur, après téléchargement, se crée un compte avec son numéro de téléphone et quelques informations personnelles. Il peut ensuite ajouter des destinataires dans l’application pour faciliter l’envoi d’argent.

Le processus de transfert de fonds consiste à ajouter le destinataire, remplir le montant à transférer et fournir une pièce d’identité. Après ces étapes, l’utilisateur finalise le transfert avec un paiement depuis son compte bancaire, une carte de débit/crédit ou tout autre mode de paiement local disponible.

Avec Kuringo, de la Gambie, il est possible d’envoyer de l’argent vers les pays africains comme le Sénégal, le Ghana, la Sierra Leone ou encore la Guinée. En Europe, la fintech permet d’effectuer des transferts de fonds uniquement vers le Royaume-Uni.

Adoni Conrad Quenum

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