Dans le but de faciliter les transactions en ligne, ce tech entrepreneur a décidé de lancer une solution fintech dans son pays. En octobre 2021, il a obtenu la licence de la Banque centrale du Liberia à cette fin.

eWallie est une solution fintech développée par une start-up libérienne. Elle permet aux utilisateurs d'envoyer et de recevoir de l'argent, de payer des factures, d'acheter des biens et des services, de faire des achats en ligne ou encore de payer des salaires. La start-up, basée à Monrovia, a été fondée en 2021 par Abdullah Kamara.

« Cette société de fintech mobile s'engagera dans les services de paiement des factures d'hôpitaux et des frais de scolarité à travers le pays. Cependant, nous soutiendrons également les revendeurs et les distributeurs, y compris les factures de services publics SATCON, afin de permettre aux services clés de transactions financières d'avoir la possibilité d'une gestion complète des flux de trésorerie », a déclaré Abdullah Kamara en 2021.

L’application mobile est disponible sur Android et sur iOS. L’utilisateur télécharge l’application, remplit les informations personnelles et professionnelles et suit le processus de création de compte. Après cette étape, il pourra accéder à tous les services de la fintech cités plus haut. Il faut souligner qu’eWallie dispose d’un portefeuille numérique qui facilite toutes ces opérations.

« eWallie prend en charge les cartes Visa et Mastercard, ce qui permet aux clients de recharger facilement leur portefeuille et d'effectuer des transactions sans avoir besoin d'interagir avec un agent. En outre, nous avons intégré notre plateforme avec certaines banques locales, ce qui facilite le transfert de votre argent liquide directement sur votre compte bancaire et vice-versa », précise la jeune pousse.

En ce qui concerne les entreprises, la fintech libérienne propose des services de paiement de salaire, de réception de paiement ou encore de gestion de stocks. Depuis son lancement, l’application mobile a déjà été téléchargée plus de 10 000 fois, d’après les données de Play Store.

Adoni Conrad Quenum

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Ce tech entrepreneur dit s’être inspiré de l’écosystème Apple pour mettre en place un écosystème adapté aux marchés africains. Avec son épouse, ils se sont lancés sur le segment des technologies financières, en plein essor sur le continent.

MaxiCash est une solution fintech développée par une jeune pousse congolaise. Elle permet aux utilisateurs, en l’occurrence les Africains de la diaspora, d’effectuer des paiements, des transferts d’argent à l’international et de payer divers biens et services. La start-up, basée à Kinshasa en République démocratique du Congo et à Johannesburg en Afrique du Sud, a été lancée en 2016 par Ruddy Mukwamu.

« Comme nous avons de l’expérience en tech et en numérique, nous avons combiné notre expérience dans le savoir-faire pour aider les communautés à utiliser de la technologie pour favoriser l’inclusion financière », a indiqué Ruddy Mukwamu.

L’application mobile est accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur, après téléchargement, crée un compte et accède aux divers services de la fintech. Il peut ainsi envoyer de l’argent à l’international, effectuer des paiements ou encore acheter dans des boutiques en ligne en partenariat avec MaxiCash. Il faut signaler que l’application intègre un portefeuille numérique depuis lequel toutes ces opérations peuvent s’effectuer. Il peut être ainsi rechargé par divers moyens de paiement digitaux, notamment les cartes bancaires.

De son côté, MaxiCash offre également des cartes bancaires Visa pour, entre autres, payer en ligne et pour recevoir des paiements internationaux. Par ailleurs, la jeune pousse propose une passerelle de paiement pour les entreprises. Il est possible pour une entreprise opérant dans le commerce en ligne d’intégrer la solution de paiement de MaxiCash pour faciliter ses transactions financières. Selon Play Store, l’application a déjà été téléchargée plus de 10 000 fois.

Adoni Conrad Quenum

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Le secteur technologique africain est en pleine croissance depuis une décennie. De plus en plus de véhicules d’investissement sont constitués sur le continent pour soutenir la croissance du secteur.

Le Fonds de Fonds Anava, un fonds de fonds mis en place en Tunisie pour soutenir l’initiative « Startup Tunisia », a annoncé le lundi 25 mars l’investissement d’un montant de 4 millions d’euros dans Janngo Capital Startup Fund (JCSF), un véhicule d’investissement axé sur la technologie en Afrique. Anava, d’une taille de 60 millions d’euros, est financé par la Banque mondiale, la Caisse des dépôts et consignations et la KFW.

L’objectif est d'investir dans environ 25 start-up en phase d'amorçage opérant dans la healthtech, la fintech et l’edtech en Afrique francophone, d’améliorer l'accès au marché et au capital pour les entreprises africaines et de contribuer à la création d’emplois durables à grande échelle, en mettant particulièrement l’accent sur les femmes et les jeunes.

« Cet engagement contribue directement à investir au sein de start-up de premier plan en phase d’amorçage et à libérer un potentiel de croissance massif et un impact économique, social et environnemental positif en Tunisie et au-delà », explique Fatoumata Bâ, fondatrice et présidente exécutive de Janngo Capital.

Dans un contexte marqué par la chute des financements dans le secteur technologique en Afrique, les start-up du continent ont capté moins de capitaux en 2023 en comparaison à 2022. L’une des raisons qui explique cette chute des capitaux, selon le Programme des Nations unies pour le développement, est le fait que 89 % du capital-risque injecté dans l’écosystème technologique du continent est d'origine étrangère. Depuis le début de l’année, plusieurs fonds africains ont été lancés pour faciliter l’accès aux financements aux jeunes pousses du continent.

Pour rappel, les start-up africaines ont levé 1,8 milliard $ en 2023, en baisse de 40 % par rapport à 2022 où elles avaient levé 3 milliards $.

Adoni Conrad Quenum

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A travers cette prise de participation, l’IFC soutient indirectement des entreprises en phase de démarrage qui figurent parmi les moins financées d’Afrique. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par une baisse de 36 %, à 3,2 milliards $, des levées de fonds des start-up africaines en 2023.

La Société financière internationale (IFC), filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, a annoncé le lundi 25 mars un investissement de 10,5 millions de dollars dans le fonds 4DX Ventures destiné aux entreprises technologiques en Afrique. Cet investissement a été réalisé par la nouvelle plateforme lancée en novembre 2022 par l’IFC pour renforcer les écosystèmes de capital-risque en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie centrale et au Pakistan.

« En soutenant le développement d'écosystèmes technologiques dans les marchés émergents, la plateforme de capital-risque de l'IFC vise à améliorer l'accès aux services clés, à stimuler la compétitivité des entreprises et à promouvoir la création d'emplois grâce à la transformation numérique », a déclaré Mohamed Gouled, vice-président des industries à l'IFC.

L’investissement de l’IFC dans le fonds 4DX Ventures s’inscrit dans le cadre de l’engagement commun de soutenir les entrepreneurs technologiques dont les innovations aideront l'Afrique à faire un bond en avant dans des domaines critiques tels que le climat, les soins de santé, la fintech, le commerce électronique et l'éducation.

Il intervient dans un contexte marqué par une baisse de 36 % (d'après le cabinet d'études TechCabal Insights), à 3,2 milliards de dollars, des levées de fonds des start-up africaines en 2023. Selon les données de l’IFC, l'Afrique fait partie des régions les moins desservies par le capital-risque, ne recevant que 2 % du volume mondial des opérations de capital-risque au troisième trimestre de 2023.

Ainsi, cet investissement devrait davantage soutenir les entreprises africaines en phase de démarrage sur le continent. Elle permettra d'aider les start-up technologiques prometteuses à créer des entreprises transformatrices et à avoir un impact durable sur le développement du continent.

Samira Njoya

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Elle s’engage à rendre les services bancaires accessibles à tous, tout en réduisant la dépendance au liquide. Elle est à la tête d’une start-up qui exploite la puissance de l'intelligence artificielle pour comprendre les besoins des utilisateurs afin de leur offrir des services adéquats.

Matina Gaël Egbidi (photo) est une ingénieure logicielle et une entrepreneure togolaise. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de SOLIMI, une start-up de technologie financière.

Fondée en 2020, SOLIMI veut démocratiser l’accès aux services bancaires et réduire l’usage du cash. Elle utilise l’intelligence artificielle pour analyser le comportement des clients, prédire les achats et adapter ses services aux habitudes locales. Elle conçoit des cartes prépayées Visa sans frais et rechargeables via mobile money. Accompagnées d’une application mobile, ses cartes permettent à ses utilisateurs d’effectuer des achats en magasin et en ligne.

« Nous pensons que Solimi peut avoir un impact énorme sur les communautés non bancarisées et à faibles revenus. En rendant l’inclusion financière beaucoup plus abordable, ainsi que plus simple et plus polyvalente, nous pouvons marcher ensemble vers un monde sans argent liquide qui fonctionne pour tout le monde, à tous les niveaux de richesse », déclare Matina Gaël Egbidi.

Fonctionnant comme une carte bancaire ordinaire, la solution de Solimi permet aussi de retirer de l’argent par le biais d’un distributeur automatique de billets. Le lundi 18 mars 2024, la start-up a reçu la « palme de la start-up togolaise » lors de la Startup Day organisée par l’incubateur Nunya Lab à l’occasion de la journée internationale de la start-up.  

Avant SOLIMI, Matina Gaël Egbidi avait déjà cofondé Bassite Innovation and Technology en 2017. Basée au Maroc, il s’agit d’une entreprise qui utilise la puissance du cloud et l’intelligence artificielle pour développer des interfaces conversationnelles afin de rapprocher les marques de leur client. L’entrepreneure était la directrice des opérations de l’entreprise jusqu’en 2021.

Matina Gaël Egbidi est diplômée de l’école marocaine des sciences de l’ingénieure. Sa carrière professionnelle a commencé en 2017 à OCTO Technology où elle était stagiaire. OCTO Technology est un cabinet de conseil spécialisé dans les nouvelles technologies et les enjeux de la transformation digitale. Entre 2018 et 2021, la Togolaise était consultante formatrice en paiement électronique à HPS, un fournisseur marocain de solutions et de services de paiement.

Melchior Koba

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En Afrique, les fintech se multiplient de manière exponentielle. Le Sud-Africain Paul Kent se distingue grâce à sa start-up qui intègre plusieurs solutions de paiements numériques. Elle sert déjà des dizaines de milliers de clients à travers le continent.

Paul Kent (photo) est un cofondateur et le président-directeur général d’Adumo. Originaire d’Afrique du Sud, il a suivi un programme de perfectionnement en gestion à l’université de Witwatersrand en 2003. Il est titulaire d’un master en administration des affaires obtenu en 2015 à l’IE Business School, en Espagne.

La fintech Adumo est un partenaire de croissance pour les entreprises. Elle leur permet d’accepter de manière transparente et sécurisée plusieurs types de produits de paiement grâce à son approche omnicanale. Son objectif est d’aider les entrepreneurs à gérer, à développer, à simplifier et à optimiser leur entreprise grâce à des expériences de paiement de premier ordre.

« Nous avons un objectif. Participer à quelque chose de plus grand que nous : être le partenaire qui fait grandir les entreprises africaines d'aujourd'hui et de demain », peut-on lire sur le site de l’entreprise.

La start-up propose plusieurs solutions d’incitation pour les employés afin de garder un personnel motivé. Elle propose aussi une plateforme de cadeaux et de fidélisation pour stimuler l’engagement des clients. Adumo a développé des machines à cartes pour les paiements autonomes et permet d’accéder à plusieurs types de paiements en ligne ou sur un lieu de vente. A travers Adumo Capital, elle permet aux entrepreneurs d’accéder à un financement initial pour leur entreprise.  

Aujourd’hui, Adumo sert plus de 70 000 clients actifs dans 13 pays africains. Elle est à plus de 80 milliards de rands, soit plus de 4 milliards de dollars, traités en valeur de transactions annuelles.

Directeur certifié de l’Institute of Directors en Afrique du Sud, Paul Kent est le fondateur et le directeur de SureSwipe, un fournisseur de services de paiement par carte né en 2008. Il est aussi, depuis 2020, le directeur de la société financière Innervation PAN African Payment Solutions. Sa carrière professionnelle a cependant commencé en 2001 en tant que gestionnaire de comptes à Healthbridge, une entreprise qui propose des solutions de paiements pour l’industrie de la santé.

Melchior Koba

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Le Congo souhaite, à l'instar de nombreux pays africains, diversifier ses sources de revenus et moderniser son économie grâce au numérique. En multipliant les collaborations avec des partenaires expérimentés dans ce domaine, le pays s'attend à de bons résultats dans les prochaines années.

Pay Rem Group Inc., une entreprise américaine spécialisée dans la modernisation des services financiers, réalisera dans les prochains mois plusieurs projets numériques au Congo en partenariat avec le gouvernement. Un protocole d’accord a été signé à cet effet le lundi 18 mars entre ladite société, l'Agence de développement de l'économie numérique (ADEN) et la Société des postes et de l'épargne du Congo (Sopeco). L’initiative vise à stimuler l'inclusion numérique et à réduire la fracture digitale dans le pays.

S’exprimant sur le bien-fondé de cet accord, Héliodore Francis Alex Gouloubi (photo, à droite), le directeur général de l’ADEN, a fait savoir qu’il permettra « la mise en place d’un projet structurant. A travers celui-ci, nous visons la dynamisation de l’écosystème des start-up du numérique, à travers leur implication dans l’exploitation de certains produits financiers qui seront mis en place pour renforcer la bancarisation ».

Dans le cadre de la première phase du partenariat tripartite, plusieurs projets seront mis en œuvre au Congo, notamment la création d’une banque digitale, d’une unité de production des produits numériques. Le partenariat comprend également la fourniture de services Internet haut débit dans le pays dans les zones éloignées.

La signature de cet accord s’inscrit dans les efforts du gouvernement congolais visant à numériser tous les secteurs cruciaux du pays, y compris le secteur financier, qui revêt une importance particulière pour les autorités. La modernisation de ces secteurs et le développement de l’économie numérique constituent le cinquième pilier du Plan national de développement 2022-2026.

La mise en œuvre des projets de cet accord devrait permettre de dynamiser et réinventer la Sopeco, réduire la fracture numérique, développer l’inclusion financière de la population, créer des emplois, entre autres. L’objectif est de créer 3 000 à 4 000 emplois dès la première phase du projet et d’en créer 20 000 dans trois ans.

Samira Njoya

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La néobanque nigériane Brass a levé un montant non dévoilé pour améliorer ses services, apprend-on le mardi 19 mars de Techcabal. La start-up, qui s’est retrouvée dans une situation compliquée après le retrait d’un important partenaire, a pu traiter les transactions en attente et envisage d'accélérer sa croissance sur le marché nigérian.

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Kuda, une start-up nigériane opérant dans les technologies financières, a obtenu des licences d’exploitation en Tanzanie et au Canada, apprend-on de Techcabal le lundi 18 mars. Les licences permettront aux futurs utilisateurs de Kuda de ces pays d’accéder à des services de transfert de fonds et de portefeuilles multidevises.

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Zone, une fintech nigériane qui utilise la blockchain pour le traitement des paiements, a annoncé le lundi 18 mars la réussite d’un tour de table d’un montant de 8,5 millions $.

« Avec le soutien de nos nouveaux investisseurs, nous allons améliorer notre technologie, lancer de nouveaux cas d'utilisation et étendre la couverture de notre réseau. Nous achèverons également les préparatifs en vue de mener un programme pilote complet pour tester nos capacités transfrontalières en 2025 », a indiqué la start-up.

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