En Afrique, l'inclusion numérique est essentielle pour le développement économique, l'éducation, l'accès aux soins de santé, entre autres. Des efforts sont déployés pour étendre l'accès à Internet et promouvoir l'alphabétisation numérique pour que tous bénéficient de la révolution numérique.

Le Bureau britannique des affaires étrangères du Commonwealth et du développement (FCDO) et l’Association internationale d'opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) ont annoncé, le lundi 27 février, une nouvelle phase de leur partenariat en marge du Salon international du mobile (MWC) qui se tient actuellement à Barcelone. Ce partenariat stratégique, d'un montant de 37,3 millions de livres sterling (47,3 millions de dollars), vise à accélérer l'innovation numérique et à contribuer à éliminer les obstacles à l'inclusion numérique dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, y compris en Afrique.

« Le renouvellement de ce partenariat est une formidable occasion de continuer à tirer parti de nos forces respectives pour accélérer l'impact de l'innovation numérique transformatrice et relever les défis socio-économiques locaux et le changement climatique. Nous sommes extrêmement reconnaissants de la direction éclairée de la FCDO et de sa collaboration de longue date », a déclaré Max Cuvellier, responsable de la téléphonie mobile pour le développement à la GSMA.

Ce partenariat, qui dure depuis plus de 10 ans, a déjà bénéficié à plus de 100 millions de personnes en créant des emplois et en stimulant les opportunités. Cette nouvelle phase du partenariat avec le Royaume-Uni vise à relever l’ambition, en atteignant 110 millions de personnes supplémentaires, dont 60 millions de femmes.

Les travaux actuels du programme commun « Mobile for Development » auront un impact sur l'accélération de la transition numérique et verte pour tous, tout en soutenant spécifiquement la contribution de la technologie émergente, en mettant l'accent sur l'IA. En Afrique, ils devraient permettre de surmonter les obstacles qui continuent de freiner les pays, les entreprises et les citoyens pour libérer pleinement la puissance des technologies numériques, notamment les défis liés à l'adoption de l'Internet mobile, tels que le manque d'accessibilité financière et le faible niveau de compétences numériques.

Selon la GSMA, le nombre d'abonnés uniques ne cesse d'augmenter en Afrique subsaharienne. En 2022, l'Afrique subsaharienne comptait près de 287 millions d'abonnés à l'Internet mobile. Au cours des six prochaines années, le nombre total d’abonnés pourrait atteindre près de 700 millions pour un taux de pénétration de la téléphonie mobile à 50 %, ceci grâce aux divers projets en cours dans le continent.

Samira Njoya

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La stratégie de développement économique du Zimbabwe est en cours de déploiement. Pour atteindre ses objectifs variés, le gouvernement met en place plusieurs stratégies visant à attirer les investisseurs dans le pays.

L'agence de promotion des investissements zimbabwéenne a lancé, le jeudi 22 février, le tout premier système numérique d'octroi de licences du pays, baptisé Do-It-Yourself (DIY). L’initiative vise à favoriser l’affluence d'investissements en mettant à la disposition des investisseurs nationaux et internationaux un outil efficace en matière de mise en relation d’affaires.

S'exprimant lors du lancement de ce nouvel outil, le directeur général de l'Agence zimbabwéenne d'investissement et de développement (IDA), Tafadzwa Chinamo (photo),  a fait savoir que, « le lancement de ce portail incarne notre vision plus large d’un zimbabwe moderne, doté d’un pouvoir numérique. Il envoie un message clair à la communauté internationale, à savoir que nous sommes ouverts aux affaires, désireux d’adopter l’innovation, et déterminés à créer un environnement propice à l’esprit d’entreprise et à l’investissement ».

Le portail  disponible à l'adresse https://zidainvest.com/zida-diy-portal/  donnera la possibilité aux investisseurs potentiels, qu'ils soient nationaux ou internationaux, de soumettre leurs demandes de licences en ligne de n'importe où dans le monde et d'obtenir leurs licences numériques sans avoir à se rendre physiquement dans le pays. La plateforme offre des services tels que des études de marché, des études de faisabilité, et facilite l'obtention des permis et licences commerciales.

Cette initiative s'inscrit dans la stratégie économique du gouvernement visant à rationaliser les processus réglementaires, à supprimer les obstacles bureaucratiques, à renforcer les mécanismes de protection des investisseurs et à lutter contre la corruption.

Le nouveau portail devrait jouer un rôle majeur dans le délai de traitement des demandes de licence. Il passera de de sept jours ouvrables à deux à cinq jours ouvrables. Il permettra également de créer une voie plus rapide et beaucoup plus facile pour un investisseur dans n'importe quelle partie du monde pour accéder aux nombreuses opportunités d'investissement zimbabwéennes.

Samira Njoya

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Moove Africa, présente dans six marchés d'Afrique subsaharienne, poursuit ses levées de fonds et renforce ses opérations sur le continent. L'entreprise de mobilité est en pourparlers avec Uber pour un nouvel investissement qui pourrait la propulser encore plus loin.

Le géant américain du VTC Uber Technologies s’apprête à investir la somme de 100 millions de dollars dans la start-up africaine de financement de véhicules Moove dans le cadre d’un nouveau tour de table, a rapporté Bloomberg le vendredi 23 février.

Selon le média, la société américaine de covoiturage devrait rejoindre un groupe d'investisseurs dans le cadre de cette levée de fonds. Cela portera la valeur de l'entreprise Moove à environ 750 millions de dollars, contre 650 millions de dollars actuellement.

Cette autre levée intervient quelques mois après que Moove a clôturé un tour de table de 76 millions USD, auquel ont notamment participé la firme américaine de gestion d’actifs BlackRock et la société d’investissement émiratie Mubadala Investment Company. L’entreprise avait annoncé que ces fonds visaient à construire la plus grande plateforme de services financiers axée sur la technologie pour les entrepreneurs en mobilité.

Moove, déjà partenaire de financement d'Uber en Afrique et en Inde, ayant aussi ses activités au Royaume-Uni et aux Emirats arabes unis, verrait son partenariat se renforcer si l'investissement potentiel d'Uber d'un montant de 100 millions de dollars est confirmé, ce qui pourrait permettre un financement plus large de véhicules à l'échelle mondiale.

Aujourd'hui basée à Amsterdam, la start-up est présente dans plusieurs villes africaines (Lagos, Accra, Johannesburg, Le Cap, Nairobi, Ibadan, etc.) ainsi qu’à Londres, Dubaï et dans 3 grandes villes indiennes (Mumbai, Hyderabad et Bangalore).

Samira Njoya

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La numérisation en cours en Afrique nécessite une collaboration étroite entre plusieurs acteurs, ceci pour accélérer le processus et profiter de l'expertise de chacun.

L’Organisation de Coopération du Sud (OCS) et le ministère éthiopien de l’Innovation et de la Technologie ont signé un protocole d’accord le mardi 20 février pour renforcer la coopération dans les domaines de la science, de la technologie, de l’innovation et de la numérisation. Cet accord marque le début d’un partenariat stratégique visant à accélérer la transformation numérique, renforcer les capacités, partager les connaissances et faciliter les programmes d’échange pour les jeunes.

Le protocole prévoit le développement de programmes de renforcement des capacités pour les experts et les fonctionnaires du ministère, grâce aux ressources et à l’expertise de l’OCS. Pour les jeunes, la coopération offrira de nouvelles opportunités grâce à des programmes éducatifs et des bourses, en particulier dans les domaines de la science et de la technologie.

Cette collaboration devrait contribuer de manière significative au développement de l’infrastructure numérique en Ethiopie, en améliorant les services publics et en renforçant les secteurs clés de l’économie grâce à la technologie. Cela représente une avancée majeure dans la réalisation de la stratégie numérique du pays, « Digital Ethiopia 2025 », qui vise à numériser plus de 300 services d’ici 2025.

Lors de la même cérémonie, le secrétaire général de l’OCS, Sheikh Manssour Bin Mussallam (photo, à droite), a officiellement lancé la plateforme numérique Greater South Learning Enrichment Resources Nexus (GreSLERN). Cette plateforme est un outil numérique open source, gratuit et personnalisable conçu pour aider les éducateurs des Etats membres et les centres de développement des programmes à mettre en œuvre une approche équilibrée et inclusive de l’éducation.

Samira Njoya

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15 ans après la dernière édition qui s'est tenue en 2009, Djibouti s’apprête à faire le 3e recensement de sa population. Le gouvernement et ses partenaires mettent les bouchées doubles pour que ce premier recensement numérique se passe dans les meilleures conditions.

L'Institut des statistiques de Djibouti (INSTAD) a reçu le jeudi 22 février un don de 1 400 tablettes de la part du gouvernement de l'Egypte. Ce nouveau matériel constitue une contribution importante pour le prochain recensement numérique de la population en cours de préparation dans le pays.

Selon Ibrahim Abdi Hadi (photo, à gauche), directeur de l'INSTAD, ces tablettes seront essentielles pour la mise en œuvre réussie de ce projet d'envergure. « Ces tablettes nous permettront d'effectuer notre recensement 2.0. Elles nous offrent la possibilité de réaliser un recensement efficace, en collectant et en sauvegardant les données de manière efficiente ».

Cette initiative du gouvernement égyptien en faveur de Djibouti s'inscrit dans le cadre du partenariat international entre les deux pays et témoigne de l'engagement continu de Djibouti envers l'amélioration de la qualité des données et la promotion du développement durable. Elle est en ligne avec les actions du gouvernement actuel, qui reconnaît le potentiel de progrès et de transformation que la technologie peut apporter à la réalisation des objectifs nationaux.

A travers ce recensement numérique, le gouvernement djiboutien vise à moderniser et à numériser les opérations de recensement, plaçant Djibouti à l'avant-garde de l'innovation en matière de statistiques démographiques dans la région.

Samira Njoya

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La lutte contre la cybercriminalité nécessite une collaboration étroite entre toutes les parties prenantes, qu'elles appartiennent au secteur public ou privé. En Afrique, de nombreux partenariats se mettent en place dans cette optique.

L'Agence africaine de police criminelle (AFRIPOL) et Group-IB, une société russe spécialisée dans la cybersécurité, ont signé un protocole d'accord le mardi 20 février à Alger, visant à intensifier la lutte contre la cybercriminalité en Afrique.

Selon Jalel Chelba (photo, à droite), directeur exécutif par intérim d'AFRIPOL, cet accord « va permettre aux pays africains de lutter contre la cybercriminalité de manière plus efficace et efficiente, renforçant ainsi la confiance dans le cyberespace africain ».

Dans le cadre de cette collaboration, Group-IB partagera ses avancées technologiques et son expertise en cyberinvestigations, ingénierie inverse et gestion des incidents avec le personnel d'AFRIPOL dans tous les Etats membres africains.

Cette collaboration aboutira également au développement et à la mise en œuvre d'initiatives conjointes entre le Groupe-IB et AFRIPOL, mettant l'accent sur la surveillance des cybermenaces, la prévention des activités de fraude et de phishing, le suivi des détails de paiement compromis et le renforcement de la sensibilisation aux cybermenaces, entre autres.

Cet accord s'inscrit dans l'engagement mutuel des deux parties en faveur de la lutte contre la cybercriminalité et le renforcement de la cybersécurité en Afrique. Selon le rapport « Cybersecurity in Africa - a call to Action » publié le 20 juin 2023 par le cabinet américain de conseil en stratégie Kearney, l'Afrique enregistre des pertes directes estimées à 3,5 milliards de dollars par an en raison des attaques, sans compter les opportunités d'affaires manquées dues à l'atteinte à la réputation. Ces pertes considérables soulignent un faible niveau de cyber-résilience dans la région.

Samira Njoya

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Une délégation marocaine en visite officielle aux Etats-Unis a rencontré des géants de la Tech

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Le Maroc a réalisé des avancées majeures dans la transformation numérique. Pour davantage satisfaire la population, le gouvernement est allé chercher l'expertise des Etats-Unis qui se classe parmi les pays les plus développés en matière de numérique dans le monde.

Une délégation marocaine dirigée par la secrétaire générale du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Sarah Lamrani, effectue depuis le dimanche 11 février une visite de travail initiée par l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA).

Selon Sarah Lamrani, la visite avait pour but « d'explorer la possibilité d’établir des partenariats avec des entreprises américaines pour développer et renforcer l’écosystème numérique au Maroc. Cela pourrait inclure des collaborations dans les domaines de la technologie, de l’innovation et du développement des compétences ».

 

Au cours de cette visite, la délégation a rencontré une vingtaine de responsables de grandes entreprises technologiques et de start-up locales, dont IBM, Juniper Network, Microsoft, Oracle, Cisco, Cloudera, Google Cloud Services, Palo Alto Networks, Amazon Web Services et Zscaler. Les discussions ont porté sur des sujets tels que les services d’administration électronique, les centres de données, le cloud computing, l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

Cette visite était également l’occasion pour la délégation marocaine de présenter les grandes orientations stratégiques du plan Maroc Digital 2030, actuellement en cours de finalisation, ainsi que les réalisations du pays dans le secteur. La délégation a également lancé un appel aux grandes entreprises intéressées par les opportunités de croissance et d’expansion dans un marché émergent comme le Maroc.

Il convient de rappeler que les Etats-Unis et le Maroc entretiennent depuis plusieurs années des relations visant un développement mutuel dans le domaine des TIC. Plusieurs entreprises américaines, notamment Microsoft, Oracle et Cisco, ont investi dans le développement du capital humain du pays.

Samira Njoya

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Le Parlement Citoyen de l’Engagement Civique, une organisation non-gouvernementales guinéenne, a annoncé le samedi 17 février un « sit-in » devant le siège de l’Autorité des Postes et des Télécommunication (ARPT).

Le rassemblement prévu le mardi 20 février a pour but de réclamer la levée des restrictions d’Internet, l’arrêt de la censure des médias, entre autres, qui durent depuis trois mois.

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La pandémie de Covid-19 a mis en lumière l'importance cruciale de la transformation numérique pour le développement économique, poussant de nombreuses initiatives à éclore sur le continent africain.

La Commission économique pour l’Afrique (CEA) et Google ont signé, le lundi 19 février, un protocole d'accord en marge de l'édition 2024 du Forum des entreprises africaines (Africa Business Forum) qui se tient à Addis-Abeba en Ethiopie. Cet accord vise à favoriser et à accélérer la transformation numérique en Afrique.

S’exprimant sur le bien-fondé de cette initiative, Claver Gatete (photo, à droite), secrétaire exécutif de la CEA, a fait savoir qu'elle avait le potentiel de produire des résultats significatifs pour relever les défis numériques et réduire la fracture numérique en Afrique. Il a également souligné le rôle central de Google dans l'amélioration de la connectivité en Afrique, le soutien aux innovateurs et aux entrepreneurs africains, ainsi que le renforcement des capacités numériques.

Dans le cadre de ce partenariat, les deux parties collaboreront sur trois domaines clés. Tout d'abord, elles se concentreront sur le développement des start-up, avec pour objectif de permettre à 1 million de start-up de générer 100 milliards de dollars de revenus d’ici 2033. Ensuite, elles se consacreront à la formation des jeunes en TIC, avec des projets visant à former 5 000 jeunes étudiants africains et 200 enseignants en informatique et en robotique. Cette formation vise à soutenir leur participation à des compétitions mondiales, telles que l'Olympiade de la robotique, et à accroître la représentation de l'Afrique dans ce domaine.

Enfin, les deux partenaires travailleront pour renforcer la cybersécurité dans la région. Cela se fera par des dialogues avec les fonctionnaires, des ateliers de formation, des recherches collaboratives et le partage des meilleures pratiques en matière de cybersécurité. A terme, ces initiatives contribueront à réduire la fracture numérique en Afrique en promouvant le développement et l'abordabilité des infrastructures, un environnement réglementaire sain, et en favorisant les compétences numériques.

Samira Njoya

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La fracture numérique au Nigeria persiste malgré les progrès. Environ 40 % de la population n'a pas accès à Internet, principalement en raison de l'absence d'infrastructures dans les zones rurales. Le gouvernement s'efforce de réduire cet écart en lançant de nouvelles initiatives.

Le ministre nigérian des Communications, de l'Innovation et de l'Economie numérique, Bosun Tijani (photo), a annoncé le lundi 19 février le lancement du « Projet 774 LG Connectivity », une initiative visant à remédier à l'accès limité à Internet et au numérique en connectant à Internet l'ensemble des 774 secrétariats des gouvernements locaux du Nigeria.

« L'objectif principal du projet est de favoriser le développement inclusif et l'accès à l'infrastructure publique numérique dans les bureaux du gouvernement situés dans tout le Nigeria, y compris dans les régions les plus éloignées du pays qui étaient auparavant mal desservies ou non desservies », informe la note du ministère.

Le projet, cofinancé par Nigerian Communications Satellite Limited (NIGCOMSAT) et Galaxy Backbone, est placé sous la supervision du ministère fédéral des Communications, de l'Innovation et de l'Economie numérique. Il s'inscrit en droite ligne du programme « Renewed Hope » du président Bola Ahmed Tinubu et du plan stratégique du ministère.

Le projet fournira aux gouvernements locaux un accès Internet fiable et abordable, favorisant ainsi des services publics efficaces et la transparence. En tant que fondement de la gouvernance au niveau local, les secrétariats des gouvernements locaux joueront davantage un rôle crucial dans le façonnement du paysage socio-économique du pays.

Cette initiative contribuera également à  l'inclusion numérique dans le pays et à la création d’au moins 300 emplois directs à mesure que le projet sera déployé à l'échelle nationale, et potentiellement davantage d'emplois indirects grâce à l'augmentation de l'accès numérique.

Samira Njoya

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