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Après ses études en mécatronique et robotique au Royaume-Uni, il revient dans son pays, le Mali, afin de vulgariser ses secteurs encore peu connus de la population locale. Il construit son entreprise qui grandit au jour le jour depuis sa création.

Abdoulaye Diakité (photo) est un ingénieur malien en mécatronique, robotique et automatique diplômé de l’université de Kingston au Royaume-Uni en 2014. Egalement titulaire d’un bachelor en informatique obtenu à l’université de l’Est de Londres en 2012, il est le fondateur et le président-directeur général de Diakité Robotics Ltd.

Fondée en 2014, Diakité Robotics propose une prestation autour de la mécatronique en offrant à ses clients des solutions d’innovation et de développement. Hormis les systèmes mécatroniques, la société intervient dans d’autres domaines tels que les systèmes électromécaniques, les systèmes de sécurité intelligente et de sécurisation physique, la métrologie et le prototypage rapide, les systèmes domotiques et la sculpture de buste.

« "Diakité Robotics" est une société de mécatronique. La mécatronique est définie comme la combinaison synergique et systémique de la mécanique, de l’électronique, de l’automatique et de l’informatique en temps réel. "Diakité Robotics" a été créée en 2014 dans le but de vulgariser la mécatronique au Mali, mais aussi dans toute la sous-région », a déclaré Abdoulaye Diakité dans une interview accordée à maliweb.net en 2020.

Pendant la période de la Covid, la société a développé une solution dénommée Sania Blon. Cette dernière est un tunnel de désinfection individuel. Equipée d’un système d’émission d’un produit de décontamination bactéricide et virucide, elle permet de désinfecter les passants sans nuire à leur santé, leurs vêtements et objets personnels. Elle était destinée aux banques, aux entreprises, aux hôpitaux, aux industries et aux structures gouvernementales qui accueillent quotidiennement un grand nombre de personnes.

Très ambitieux, Abdoulaye Diakité, à travers sa société, projette de créer un prototype de sous-marin destiné à soutenir la brigade maritime opérant dans les eaux du fleuve Niger. Il conçoit aussi une trottinette électrique autonome et des prothèses bioniques de main et de tibia réalisées par impression 3D.

Le parcours professionnel d’Abdoulaye Diakité a démarré en 2008 à Voice Communication SA où il était ingénieur du support technique. En 2014, en Grèce, il a présenté et publié, lors de la troisième Conférence mondiale sur l'enseignement de la technologie et de l'ingénierie (WCTEE), un article d’ingénieur intitulé « Enseignement des systèmes basés sur le bus CAN à l’aide du prototypage rapide électronique ». En mars 2022, il a remporté le prix de la meilleure marque de jeune entrepreneur lors de la première édition de la semaine des marques au Mali.

Melchior Koba

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C’est pendant ses stages dans le cadre de ses études qu’elle a eu l’idée d’entreprendre. Accompagnée de ses camarades de classe, elle a mis sur pied un système pour réduire les pertes post-récolte des petits agriculteurs dans son pays. Avec sa start-up, elle a reçu plusieurs prix et distinctions.

Sara Benlafqih (photo) est une ingénieure marocaine en management industriel diplômée de l’EMINES School of Industrial management de l’université Mohammed VI Polytechnique en 2019. Elle est la présidente-directrice générale et une cofondatrice de la start-up agroalimentaire axée sur la technologie et l’impact BMTA&C.

Fondée en 2019, la start-up de Sara Benlafqih est une société qui vise à développer de nouvelles technologies pour répondre aux problèmes et défis auxquels est confrontée l’Afrique, comme l’accès à l’énergie et la sécurité alimentaire. Elle a inventé une unité de stockage pour aider les agriculteurs à prolonger la durée de conservation de leurs récoltes de 2 à 20 jours. L’unité de stockage est une technologie de refroidissement solaire qui réduit les pertes de récolte des petits exploitants et agriculteurs les plus isolés au Maroc et dans la sous-région.

Sara Benlafqih a eu l’idée de créer l’unité de stockage à froid lorsqu’elle a découvert que les agriculteurs perdaient en moyenne un tiers de leur récolte chaque année à cause du défaut d’accès au stockage. Aujourd’hui, l’unité de stockage peut stocker jusqu’à six tonnes de fruits et légumes sans faire usage de fluide de refroidissement capable d’impacter négativement l’environnement.

« En donnant accès à une énergie propre, fiable et abordable, notre technologie favorise la sécurité alimentaire, lutte contre le changement climatique et améliore les moyens de subsistance des agriculteurs », a déclaré la PDG de BMTA&C à Forbes en 2022.

Sara Benlafqih a démarré sa carrière professionnelle en 2017 en tant que stagiaire col bleu à l’OCP SA, une entreprise d’exploitation minière au Maroc. Conférencière au Dean’s Forum 2017 de MINES ParisTech, elle fut, en avril 2018, stagiaire ingénieur de l’entreprise minière Groupe Managem.

Conférencière aux Journées de l’Economie en 2018, elle fut également stagiaire du groupe portugais d’entreprises publiques exploitant des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement des eaux usées Aguas de Portugal (AdP) de juin à août 2018. Avec deux de ses camarades de classe, elle y a développé un système d’aide à la décision pour l’efficacité énergétique dans les stations de pompage de la station d’épuration d'Alcântara.

Nominée aux Aviram Awards – Tech for Humanity lancés par la Fondation de la famille Aviram et Forbes pour récompenser les start-up les plus impactantes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord en 2022, la start-up de Sara Benlafqih a participé au programme d’accélération de quatre mois, MassChallenge Suisse 2022. En 2021, elle était à la troisième place du concours d’innovation EDF Pulse Africa 2021 et a été lauréate du Grand Prix du Global Food Challenge.

Melchior Koba

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Après des études en technologie de l'information puis en banque et finances, elle a travaillé avec plusieurs entrepreneurs durant son parcours professionnel. En plus d’être conseillère auprès d'entreprises, elle dirige un incubateur de start-up technologiques.

Zeinebou Abdeljelil (photo) est une entrepreneure technologique mauritanienne et une consultante en finance et gestion. Elle est titulaire de deux masters, l’un en service d’appui bancaire et financier obtenu à l’IFID de Tunisie et l’autre en commerce et informatique obtenu à l’ISG de Tunisie. Elle a également suivi un programme de six semaines sur l’entrepreneuriat au Mendoza College of Business de l’université de Notre Dame aux Etats-Unis.

Fervente croyante du fort potentiel de l’innovation et des technologies numériques en tant que moteur d’une croissance durable et inclusive pour l’Afrique, Zeinebou Abdeljelil fonde en 2014, avec Mariem Kane, l’incubateur Hadina RIMTIC, dont elle est la présidente depuis 2018. Il s’agit du premier incubateur axé sur les technologies de l’information et de la communication en Mauritanie.

L’incubateur, qui organise des concours de pitch de start-up comme le MauriApp Challenge ou le Marathon de l’entrepreneur, a déjà soutenu plus de 100 projets dans les domaines du numérique, de la production d’aliments pour le bétail, du compost naturel et des équipements d’énergie solaire.

« Il est nécessaire de renforcer les capacités des entrepreneurs en Mauritanie, que ce soit dans l’idéation de leurs projets, dans la gestion financière et quotidienne de leurs start-up, ou dans le renforcement de leur résilience aux chocs », a-t-elle déclaré en 2022.

Zeinebou Abdeljelil est également l’une des cofondatrices et la présidente-directrice générale d’IKLAAA Consulting. Il s’agit d’une agence de conseil née en 2015 pour renforcer les capacités des entreprises en conseil stratégique, en organisation, en communication et en nouvelles technologies.

Boursière Mandela Washington et membre de plusieurs réseaux de jeunes leaders, sa carrière professionnelle a commencé en 2010 à BAMIS Bank où elle était responsable des relations entreprises. En 2016, le PNUD l’embauche en tant que consultante en renforcement des capacités des petits et moyens producteurs en Mauritanie.

Après trois mois passés au PNUD, elle rejoint l’organisation à but non lucratif de lutte contre les inégalités, Oxfam Intermón, en tant que consultante en microfinance dans son pays de mars à juin 2016. En 2017, elle fut consultante en développement de l’entrepreneuriat des jeunes de la World Bank Group et consultante en TIC pour la paix du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). En 2018, elle travaille à Caritas Mauritanie en tant que consultante en développement de l’entrepreneuriat des jeunes.

Melchior Koba

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Elle construit et gère une entreprise business 2 business (B2B) basée sur l’intelligence artificielle et capable de comprendre les sentiments de consommations des Africains. Son entreprise est lauréate de plusieurs challenges et compétitions en Afrique australe.

Nomsa Makgabenyana (photo) est une analyste de données botswanaise certifiée en 2018 par l’université du Cap. Titulaire d’un bachelor en relations internationales, histoire économique et administration des politiques publiques obtenu en 2014 à l’université du Cap, elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de Seipone.ai, une solution de technologie adaptée au marketing (martech).

Fondé en 2021, Seipone AI a été lancé pour permettre aux entreprises et particuliers de gérer la réputation de leurs marques, d’identifier les mentions en ligne et d’acquérir des renseignements sur les consommateurs. La solution utilise l’intelligence artificielle qui, à partir des données qu’elle collecte, est capable de comprendre les sentiments de consommations des Africains, quelles que soient leur langue et l’évolution des styles linguistiques.

« Grâce à la puissance de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique appliqué, Seipone.ai exploite soigneusement les données historiques et en temps réel pour aider les marques et les entreprises à comprendre les sentiments des consommateurs pour une prise de décision éclairée, quels que soient leur langue et leur style linguistique, qui changent constamment », a déclaré Nomsa Makgabenyana lors du lancement de Seipone.ai.

Cependant, Seipone.ai est une solution d’IA développée par l’entreprise Seriti Insights fondée en 2019 par Nomsa Makgabenyana, PDG, et Kagiso Mpa qui en est le directeur technique. Seriti Insights, basée au Botswana, est réputée pour sa capacité à créer des solutions d’IA de classe mondiale en se concentrant sur l’environnement du client et les spécifications commerciales.

Après un stage de trois mois au centre de divertissement et de commerce du Botswana en 2015, Nomsa Makgabenyana fut la responsable du sommet du leadership du Pan African Youth Dialogue entre septembre 2016 et juillet 2017. Avant la fondation de Seriti Insights, elle fut rédactrice d’affaires et leader d’opinion de The Weekend Post, première publication du samedi du Botswana, de 2017 à 2018.

Au regard de ses travaux dans le domaine de l’intelligence artificielle, elle a été invitée à intervenir au forum sous régional sur l’intelligence artificielle en Afrique australe (SARFAI) qui s’est déroulé du 7 au 9 septembre 2022. En 2020, pour Seriti Insights, elle a gagné  30 000 dollars après avoir participé au Japan NINJA Competition organisée par l’Agence japonaise de coopération internationale. La start-up a également été une finaliste régionale des Startup Awards d’Afrique australe en 2019.

Melchior Koba

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Passionné de technologie, il a acquis plusieurs années d’expérience dans le développement de logiciels en travaillant pour des entreprises en Afrique et au Royaume-Uni. Avec Deimos, il aide les entreprises à migrer leurs données vers le cloud.

Né et ayant grandi en Afrique du Sud, Andrew Mori (photo) est un entrepreneur diplômé de l’université de Stellenbosch où il a obtenu un master en physique en 2009. En 2018, il a cofondé la start-up de développement et d’opérations de sécurité native du cloud, Deimos, basée au Cap et dont il est le président-directeur général.

Andrew Mori a fondé la start-up dans le but d’aider les entreprises à améliorer les services qu’ils proposent à leurs clients. Se concentrant sur les fondamentaux de l’ingénierie, que ce soit les opérations de développement et de sécurité, de la stratégie de transformation native du cloud ou de l’ingénierie et de l’architecture logicielles, Deimos aide les entreprises à éviter les erreurs de décisions, généralement coûteuses. Ainsi, il leur permet de bénéficier de systèmes évolutifs, performants et fiables.

« Notre société s’attache à aider les entreprises à prendre des décisions intelligentes, en particulier du point de vue du cloud. Il est impératif de noter que la migration vers le cloud, si elle n’est pas effectuée correctement, peut être une expérience très coûteuse, difficile et démoralisante. Ayant donc une vaste expérience avant de démarrer Deimos, je peux aider les entreprises à atténuer les risques. Deimos aide les entreprises qui cherchent à moderniser leurs systèmes logiciels », explique le PDG Andrew Mori en novembre 2022 dans un épisode de la chronique My Life in Tech de TechCabal.

Andrew Mori est titulaire d’un certificat d’études supérieures en astrophysique, astronomie et sciences spatiales obtenu en 2006 au programme national d’astrophysique et de sciences spatiales. A l’université de Stellenbosch, il a aussi obtenu un bachelor en physique et informatique en 2005. Sa start-up, présente aussi au Nigeria et au Kenya, est le plus grand partenaire Google Cloud en Afrique. Elle est également certifiée et expérimentée sur Amazon Web Services et Azure.

En 2007, il a commencé à travailler en tant que chercheur junior au National Laser Centre du Conseil de la recherche scientifique et industrielle (CSIR) de l’Afrique du Sud. Au Royaume-Uni, il fut maître de conférences au Blake Hall College en 2010. Il a ensuite été embauché par Radical Company au poste d’ingénieur logiciel de 2010 à 2011.

En 2012, il a rejoint InventCommerce où il a été successivement ingénieur logiciel principal à Londres et responsable assurance technique en Afrique du Sud. En 2014, Konga Online Shopping le nomme responsable ingénierie logicielle. En 2015, il devient directeur associé de l’ingénierie avant d’être promu directeur de la technologie en 2016 de la société de commerce électronique. Il occupe ce poste jusqu’à la création de sa start-up.

Melchior Koba

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Après des études en ingénierie, elle a travaillé pour des médias en Egypte et dans la zone de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cependant, c’est dans l’industrie alimentaire qu’elle choisit d'entreprendre. Elle a désormais la confiance d'investisseurs qui ont choisi d’investir dans sa start-up.

Originaire d’Egypte, Dalia Abou Omar (photo) est la présidente-directrice générale et une cofondatrice de la start-up Brotinni. Cette dernière, qui revendique être la première entreprise africaine de solutions de technologie alimentaire et de boucherie, propose une plateforme pour commander de la viande et de la volaille fraîches, coupées à la main.

Fondée en 2020, la start-up Brotinni offre à sa clientèle des produits surgelés et prêts à la cuisson, et met à leur disposition sa propre flotte de chauffeurs pour la livraison des articles commandés. Afin de servir ses clients à travers Le Caire, l’entreprise a récemment ouvert son premier entrepôt. Actuellement, elle travaille à la production de sacs scellés qui auront la capacité de prolonger la durée de conservation de la viande fraîche jusqu’à 45 jours.

Au début du mois de novembre 2022, Dalia Abou Omar a clôturé, pour sa start-up, un cycle de financement de 600 000 dollars mené par Innlife. Contente d’avoir obtenu ce financement qui lui sera d’une grande aide, l’entrepreneure a déclaré : « nous sommes ravis de recevoir notre tout premier cycle de financement, qui nous permettra d’étendre nos opérations, d’investir massivement dans le marketing pour accroître la sensibilisation, ainsi que d’élargir la taille de notre flotte pour répondre aux attentes des clients en matière de vitesse et de précision ».

Titulaire d’une licence en ingénierie obtenue en 2000 à l’université Misr des sciences et de la technologie en Egypte, Dalia Abou Omar a aussi fondé, en 2018, l’entreprise DAO. Son parcours professionnel a commencé à Dubai TV en 2004 en tant que présentatrice de télévision. Elle a occupé le même poste à l’Al Hayat TV Network entre 2009 et 2013 et à On TV entre 2014 et 2015.

Entre 2008 et 2014, elle a également été présentatrice de la radio égyptienne Nugoom FM. En 2012, Dalia Abou Omar a rejoint le média Filmhouse en tant que directrice générale. En 2016, c’est le média Tanweer Group de Dubaï qui la nomme directrice de la production et du marketing. En 2019, le réseau d’annonces intelligentes Adzily l’embauche au poste de directrice marketing.

Melchior Koba

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Il est un créateur d’entreprise qui en est à sa deuxième société. Sa start-up Orda propose une plateforme de technologie alimentaire conçue pour résoudre les problèmes auxquels sont souvent confrontés les petits restaurants indépendants. Plusieurs investisseurs lui ont accordé leur confiance.

Guy Futi (photo) est un entrepreneur nigérian. Candidat au doctorat en études mondiales et régionales de l’université d’Oxford, il est un cofondateur et le président-directeur général d’Orda, une entreprise technologique qui vient en aide aux chefs et aux propriétaires d’entreprises alimentaires en proposant une solution de digitalisation de leurs activités.

Lancé en 2020, Orda met à la disposition des chefs et propriétaires d’entreprises alimentaires un logiciel de restaurant basé sur le cloud. La plateforme permet de traiter les commandes, d’accepter les paiements, de se connecter aux prestataires logistiques et d’interagir avec les clients, entre autres. Grâce à sa nature omnicanal, le logiciel permet d’accepter facilement les commandes de plusieurs plateformes et canaux, que ce soit Facebook Messenger, Instagram, Glovo ou WhatsApp, à partir d’une seule interface.

En novembre 2022, le fournisseur de services de restauration a réussi un tour de table de 3,4 millions de dollars. Le cycle dirigé conjointement par FinTech Collective et Quona Capital a été soutenu par LoftyInc Capital, Enza Capital, Norrsken, Outside VC et Far Out Ventures qui ont investi. Les fonds obtenus permettront à la plateforme d’étendre son offre digitale aux petits restaurants indépendants qui sont toujours gérés manuellement.

Dans une interview accordée à TechCrunch à cette occasion, Guy Futi a déclaré : « nous adoptons une approche intéressante des logiciels et aidons les propriétaires de restaurants à s’installer. Notre logiciel numérise le processus de ceux qui écrivent les choses à la main et les aide à comprendre leur gestion des stocks et les rendements des recettes ».

Titulaire d’un master de l’université Harvard en Angleterre et d’une licence de l’université Concordia au Canada, Guy Futi a également fondé, en 2008, l’entreprise de boissons Maji Water. Après avoir quitté la société en 2014, il a été embauché à Generation Enterprise au poste de directeur des opérations. De 2018 à 2020, il a travaillé à Jumia Group, successivement, aux postes de directeur général au Nigeria et de directeur des projets spéciaux aux Emirats arabes unis.

Melchior Koba

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Nigeria : Damilola Teidi-Ayoola, la nouvelle responsable de la plateforme et des réseaux de Ventures Platform

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Elle est une analyste d’affaires, une conseillère en entreprise et une experte en gestion de projet. En travaillant avec des start-up technologiques dans divers domaines, elle a acquis plus de 10 ans d’expériences au Nigeria en particulier et en Afrique en général.

D’origine nigériane, Damilola Teidi-Ayoola (photo) est, depuis septembre 2022, la responsable de la plateforme et des réseaux de Ventures Platform. Elle dirige une équipe axée sur la fourniture efficace d’un soutien post-investissement basé sur l’expertise, la création…

A l’occasion de sa nomination à Ventures Platform, Damilola Teidi-Ayoola a déclaré être « ravie de rejoindre l’équipe et de développer différents éléments de la pratique de la plateforme et des réseaux. L’objectif est de créer des initiatives de soutien évolutives et d’exploiter la valeur de nos réseaux collectifs pour fournir une valeur catalytique à nos fondateurs ».

Ventures Platform est l’un des principaux fonds de démarrage en Afrique investissant du pré-amorçage à la série A. Le fonds a déjà investi dans plus de 60 entreprises évoluant dans les domaines de la santé, des services financiers et de l’assurance, de l’agriculture, de l’éducation, du big data et de l’infrastructure Internet. Ventures Platform investit aussi sur les accélérateurs de talent et les jeux d’infrastructure numérique.

Avant de rejoindre l’équipe de Ventures Platform, elle a travaillé à Co-Creation Hub (CcHub) au poste de responsable d’incubation de 2018 à 2019 et au poste de directrice de l’accompagnement des start-up de 2019 à 2022.

Diplômée de l’université de Southampton d’un master en stratégie et innovation obtenu en 2014 et de l’université de la méditerranée orientale où elle a eu un bachelor en technologie de l’information en 2011, elle a commencé sa carrière professionnelle en 2011 en tant que développeuse de logiciels de Socketworks. En 2013, à Londres, elle rejoint l’entreprise technologique Kinetik solutions Ltd au poste d’analyste de marché.

Après un stage de trois mois au bureau de gestion des programmes (iSolutions) de l’université de Southampton en 2014, elle a intégré pour une première fois l’équipe de CcHub dans laquelle elle était analyste d’affaires des entreprises en pré-incubation. De 2015 à 2017, elle a été la présidente-directrice générale de la plateforme nigériane de covoiturage en ligne GoMyWay Afrique.

Melchior Koba

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Le Nigérian Jordan Ajibola connecte les entreprises à des fournisseurs de services d’expédition

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Les entreprises commerciales ont souvent des difficultés à expédier des marchandises à leurs clients. C’est pour résoudre ce problème que l’entrepreneur a développé une plateforme d’expédition qui permet de livrer les clients des entreprises en toute transparence.

Jordan Ajibola (photo) est un entrepreneur nigérian titulaire d’un diplôme d’études supérieures en design, entrepreneuriat et technologie obtenu en 2021 à l’université nigériane de technologie et de gestion (NUTM). Egalement diplômé de l’université Covenant d’un bachelor en génie électrique et électronique depuis 2018, il est l'un des cofondateurs et le président-directeur général de Shipbubble.

Anciennement appelé GetDelivery, Shipbubble est un logiciel d’expédition cloud pour les petites et moyennes entreprises africaines fondé en 2021. Il aide les entreprises de commerce électronique à offrir à leurs clients davantage d’options de livraisons à des prix réduits en les connectant aux principaux partenaires d’expédition de colis et marchandises.

En novembre 2022, l’accélérateur Startup Wise Guys a sélectionné l’entreprise Shipbubble pour participer à son programme d’accélérateur SaaS numérique business to business (B2B) africain. La start-up aura accès à 65 000 euros de financement et à un mentorat intensif de cinq mois. Les entreprises sélectionnées pourront même bénéficier d’un investissement supplémentaire pouvant atteindre 250 000 euros après le programme.

Avant Shipbubble, Jordan Ajibola avait déjà cofondé la start-up de technologie financière AssurePay en 2018. Cette dernière est une plateforme en ligne pour sécuriser les paiements lors des achats de produits ou services auprès des fournisseurs en ligne ou sur les réseaux sociaux.

La carrière professionnelle de Jordan Ajibola a commencé en 2016 à Ecobank Nigeria où il était développeur logiciel junior. En 2017, il a rejoint la société d’énergie Total, en tant que stagiaire en opérations de terrain. En août 2018, c’est Amazon qui l’embauche comme associé d’exécution.

Etudiant d’échange au CIEE Council sur les échanges éducatifs internationaux, un programme d’administration de l’éducation qui s’est tenu à Portland aux Etats-Unis entre juin et octobre 2018, l’entrepreneur a aussi travaillé pour la fintech QuCoon Limited où il a géré les produits First Bank et Rokel Commercial Bank entre décembre 2018 et octobre 2021. Il y a été analyste commercial en conseil et chef de produit. En parallèle, il était analyste en stratégie pour la banque entièrement numérique du Nigeria Rubies Bank entre 2019 et 2021.

Melchior Koba

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Il a fait des études en technologie en France et a travaillé dans des cabinets de conseil de renommée mondiale. Désormais entrepreneur, il fonde sa propre société de conseil et développe une solution technologique pour mieux gérer les pharmacies.

Ouassim Bernossi (photo) est un entrepreneur et un consultant en stratégie d’origine marocaine. Titulaire d’un double diplôme d’ingénieur, l’un en informatique et économie obtenu en 2001 à l’école polytechnique de l’Île-de-France et l’autre en réseaux, économie et gestion obtenu à Télécom Paris en 2003, il est le président-directeur général de la start-up Distripha.

Distripha, fondée par Ouassim Bernossi en 2018, est une solution de planification avancée pour la distribution pharmaceutique. Il utilise l’intelligence artificielle pour optimiser la gestion des commandes et des stocks des firmes pharmaceutiques sans changer le logiciel de gestion qu’elles utilisent déjà. C’est un assistant intelligent qui facilite le travail afin de permettre au pharmacien de se concentrer sur le cœur de son métier.

La solution a été sélectionnée, en octobre 2022, parmi les futurs bénéficiaires du programme d’incubation (212 Founders) de CDG Invest, une filiale d’investissement du groupe public marocain CDG qui est en charge de l’épargne à long terme du pays. 

La start-up Distripha est un produit d’Obo Conseil, un cabinet créé en 2007 par Ouassim Bernossi et qui accompagne ses clients dans leur recherche de performance et de croissance. Le cabinet utilise des techniques d’analyse et d’étude spécifiques à chaque client, et son expertise touche les secteurs tels que l’automobile, l’industrie, le textile, la promotion immobilière, le BTP, le transport et la logistique. Il réalise des études pour des organismes institutionnels et touche aussi les problèmes liés aux systèmes d’information.

Après un passage en 2002, en tant qu’analyste stagiaire, à Cap Gemini Ernst & Young, il a travaillé de 2003 à 2007 comme consultant d’Oliver Wyman, une entreprise de conseil en management basée à New York aux USA. De 2007 à 2015, il est devenu le propriétaire de La Carrière Blanche SA et a exploité des carrières de calcaire dans la région de Tanger au Maroc.

Melchior Koba

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