Il souhaite rapprocher les entreprises de leurs clients et améliorer leurs performances. Pour y parvenir, il crée une série d’outils technologiques visant à optimiser ces interactions entre les deux parties.

Achraf Gabsi (photo) est le fondateur et le président-directeur général de Go Mybiz, une start-up technologique expérimentée dans la fourniture de solutions informatiques. Originaire de Tunisie, il a créé cette société pour renforcer les relations entre les entreprises et leurs clients.

Fondée en 2020, Go Mybiz propose une suite de logiciels de gestion de la relation client, permettant aux entreprises de digitaliser entièrement leur parcours client. La start-up a déjà développé trois logiciels : Go Voice, Go Contact et Go Sales.

Go Voice est une solution de téléphonie d’entreprise de pointe, offrant un large éventail de fonctionnalités essentielles, comme un serveur vocal interactif, la création de messages personnalisés pour les horaires d’ouverture et les files d’attente, des statistiques détaillées et une intégration CTI (couplage téléphonie-informatique).

Go Contact est conçu pour les services commerciaux et marketing des entreprises. Il permet de gérer le service client, de réaliser des campagnes de prospection et de prise de rendez-vous, de mener des enquêtes de satisfaction et de gérer le recouvrement.

Go Sales est un outil de gestion de la force de vente, permettant un suivi détaillé des opportunités, devis et tâches à travers un cycle de vente configurable en fonction des processus internes de l’entreprise.

En plus de diriger Go Mybiz, Achraf Gabsi est membre et secrétaire général de TunisianStartups. Il est aussi le vice-président de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), une organisation innovante qui représente les entreprises de toutes tailles à travers le pays.

Achraf Gabsi est diplômé de l’Institut des hautes études commerciales de Carthage, où il a obtenu en 2002 un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en technologie de l’information et commerce électronique. Sa carrière a débuté la même année chez Tunisie Voyages, où il était responsable des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

En 2007, il a rejoint l’intégrateur de solutions numériques Satec en tant que gestionnaire de comptes senior pour le gouvernement. De 2012 à 2020, il a travaillé pour Smarthost, une entreprise technologique offrant des services Cloud pour les PME, grandes entreprises et organismes gouvernementaux, où il a été successivement directeur des ventes et PDG.

Melchior Koba 

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Il a acquis une riche expérience en marketing digital en travaillant pour plusieurs entreprises au Canada. Entrepreneur depuis quelques années, il simplifie le processus d’échange de vêtements d’occasion entre les acheteurs et les vendeurs.

Salim Ammara (photo) est un entrepreneur technologique algérien. Il est le fondateur et le président-directeur général de Dirideal, une plateforme de commerce électronique spécialisée dans les vêtements d’occasion. Lancée en 2022, Dirideal facilite l’achat et la vente de vêtements depuis chez soi.

Dirideal a instauré une véritable communauté circulaire, avec un service de livraison porte-à-porte sans papier et un portefeuille numérique intégré. La plateforme agit comme un intermédiaire entre vendeurs et acheteurs : un livreur récupère les colis chez les vendeurs et les livre aux acheteurs, partout en Algérie. Dirideal compte déjà 150 000 utilisateurs actifs à travers le pays, propose 17 000 articles et enregistre 700 nouveaux membres chaque jour.

En plus de son engagement chez Dirideal, Salim Ammara est également un directeur marketing à temps partiel pour des start-up en phase de démarrage. Son expertise consiste à analyser les comportements d’achat, à développer l’image de marque et à optimiser la promotion des ventes pour améliorer la rentabilité et la position de ces entreprises sur le marché.

Salim Ammara est diplômé en marketing de l’université de Sherbrooke, au Québec, où il a obtenu en 2014 un bachelor en marketing. Sa carrière professionnelle a débuté en 2013 chez Ludis Media à Sherbrooke en tant que stratège marketing digital. En 2015, il a rejoint SherWeb, un distributeur cloud québécois, comme stratège marketing.

En 2018, Salim a intégré Datavalet Technologies, une entreprise éditrice de logiciels au Canada, en tant que directeur du marketing numérique. L’année suivante, il est devenu consultant en automatisation du marketing chez Incloud Solutions d’Affaires. Parallèlement, il a enseigné le marketing numérique au Montreal College of Information Technology. De 2020 à 2021, il a occupé le poste de responsable marketing chez Bopper, une société aidant les artistes à obtenir leurs licences.

Grâce à son parcours riche et diversifié, Salim Ammara continue de contribuer de manière significative à l’innovation technologique et au développement du commerce électronique en Algérie.

Melchior Koba

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Experte en finance, elle utilise la technologie pour créer des solutions adaptées aux besoins financiers des PME et des populations rurales. Son engagement contre l'exclusion financière lui a valu de nombreux prix et distinctions.

Ethel Mupambwa (photo) est la fondatrice et la présidente-directrice générale de MoneyMart Finance. Originaire du Zimbabwe, elle a pour ambition de garantir l'inclusion financière de chacun de ses concitoyens grâce à sa start-up.

Fondée en 2014, MoneyMart Finance est une fintech dont la mission est de promouvoir une transformation positive universelle via l'accès aux services financiers numériques. Elle propose des crédits adaptés aux activités des entreprises informelles et des petites et moyennes entreprises (PME). La start-up offre également des solutions de micro-assurance pour les particuliers, incluant des plans de financement pour les obsèques.

MoneyMart Finance combat diverses formes d'exclusion responsables de la pauvreté, notamment l'exclusion énergétique. En effet, elle est aussi un distributeur de systèmes solaires hors réseau qui desservent les familles et les petites entreprises ayant besoin d’énergie fiable, durable et propre.

Depuis sa création, MoneyMart Finance a servi plus de 6 000 microentreprises et a octroyé plus de 5 millions de dollars en prêts. Elle a également financé plus de 1 300 systèmes solaires. Parmi ses clients, 70 % sont des femmes et 50 % sont des jeunes, reflétant ainsi une politique de développement axée sur ces groupes.

Ethel Mupambwa siège au conseil d’administration de l’Association des institutions de microfinance du Zimbabwe (ZAMFI). Elle est aussi l'administratrice fondatrice de l'Association des praticiens de la finance numérique du Zimbabwe (DFPAZ).

Titulaire d'un bachelor en finance obtenu en 2008 à l'université nationale des sciences et de la technologie du Zimbabwe, Ethel a entamé sa carrière en 2006 comme stagiaire chez EY. Entre 2009 et 2011, elle a été directrice financière de Rockshade Car Rentals and Tours, un prestataire de services de location d'autocars et de voitures de luxe.

Ethel Mupambwa a été récompensée à de nombreuses reprises pour son parcours entrepreneurial. En 2020, elle a remporté le WIA54 (Women in Africa) dans la catégorie fintech et a été nommée parmi les Africa’s Business Heroes. En 2021, elle a été reconnue comme femme d'affaires de l'année par les Zimbabwe National Business & Leadership Awards. La même année, elle a reçu un doctorat honorifique en lettres humaines de l’Institut de philanthropie des femmes (WIP) et un autre en leadership commercial et entrepreneuriat de l'International Women's University (IWU).

Melchior Koba

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Il veut transformer la Gambie en un pays où chacun peut accéder à des soins de santé abordables. Pour y parvenir, il propose une gamme complète de services, incluant la télémédecine, la vente de produits pharmaceutiques et la gestion des établissements de santé.

Ismail D. Badjie (photo) est un pharmacien de formation et un entrepreneur gambien. Il est le fondateur et le président-directeur général d’Innovarx Global Health (IGH), une entreprise qui allie technologie et santé pour offrir des services innovants tant aux entreprises (B2B) qu’aux consommateurs (B2C).

Fondée en 2014, Innovarx Global Health est une start-up spécialisée dans les technologies de la santé (healthtech). Elle vise à combler le fossé entre les solutions de soins de santé modernes et leur accessibilité économique au niveau local, permettant ainsi à tous les Gambiens, et progressivement aux autres pays ouest-africains, de bénéficier de soins de qualité à des prix abordables.

IGH est « née de la vision du fondateur d’une Gambie où l’accès à des soins de santé de qualité n’est pas un privilège, mais un droit pour tous. Une Gambie où les gens investissent continuellement dans leur santé par le biais de dépistages réguliers et d’une sensibilisation accrue, car il s’agit de notre forme de richesse la plus précieuse », peut-on lire sur le site de la start-up.

La start-up offre une gamme diversifiée de services. Elle propose la gestion des médicaments et des thérapies pour les maladies, réalise des tests sur les lieux de soins pour les maladies non transmissibles, et fournit des services de télémédecine, de tourisme médical, de physiothérapie, ainsi que la vente en ligne de produits pharmaceutiques. De plus, elle offre des conseils pour l’amélioration des processus des systèmes de santé.

Ismail D. Badjie est titulaire d’un bachelor en chimie obtenu 2008 à la Tennessee State University. Il est aussi diplômé de l’université de Purdue, aux Etats-Unis, où il a obtenu en 2013 un doctorat en pharmacie. Après son doctorat, il a travaillé à Walgreens, une société de pharmacie, de santé et de beauté. Entre 2013 et 2019, il a successivement été pharmacien salarié et responsable de la pharmacie.

Melchior Koba

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Avec plus de 23 ans d’expérience professionnelle à son actif, elle élabore des stratégies et des solutions innovantes pour aider les prestataires de services à surmonter leurs défis financiers.

Elly Roimen Mathenge (photo) est une informaticienne de formation et une entrepreneure kényane. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de m-tip, une start-up qui a pour mission de « transformer le paysage financier pour les prestataires de services, en veillant à ce qu’ils disposent des outils et des ressources nécessaires pour prospérer dans un monde en constante évolution ».

Fondée en 2021, m-tip vise à autonomiser les prestataires de services en révolutionnant leur gestion des revenus. La start-up propose des solutions financières accessibles permettant la stabilité financière, l’accès au micro-financement, l’assurance, et ouvrant ainsi la voie à un avenir meilleur.

Grâce à leur tableau de bord, les utilisateurs peuvent accéder en temps réel à leur flux de transactions. De plus, m-tip permet de recevoir des pourboires et le retrait d’argent directement sur M-Pesa, le service d’argent mobile de Safaricom au Kenya. Les services m-tip sont accessibles sur tout appareil mobile via l’application USSD en composant *682#.

Elly Roimen Mathenge est également mentor chez GERMAN X, une organisation aidant les entreprises et start-up allemandes à se développer à l’échelle mondiale dans des écosystèmes d’innovation dynamiques. Elle travaille en freelance comme maîtresse de cérémonie en entreprise et siège au conseil d’administration de Presta, une fintech kényane.

L’entrepreneure a fait ses études supérieures et ses débuts professionnels aux Etats-Unis. Elle est diplômée de la Metro State University où elle a obtenu un bachelor en administration des affaires. Elle détient aussi un master en administration et gestion des technologies de l’information obtenu à la Capelle University. Sa carrière professionnelle a commencé en 2002 à Fairview Health Services, où elle était analyste commerciale.

En 2005, elle rejoint Allina Hospitals & Clinics où elle occupe successivement les postes d’analyste principal du service d’assistance informatique et d’analyste commercial. En 2009, elle devient la gestionnaire des programmes et opérations informatiques de la compagnie énergétique Xcel Energy. Au Kenya, elle a travaillé pour plusieurs autres grandes entreprises, notamment Oracle, où elle était responsable du développement stratégique de 2018 à 2022.

Melchior Koba

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A seulement 19 ans, elle lance sa première start-up et participe à la lutte contre le chômage grâce à des programmes de formation innovants. Son entreprise rencontre un immense succès, et elle reçoit de nombreux prix et distinctions.

Matina Razafimahefa (photo) est une entrepreneure célèbre dans le domaine technologique à Madagascar. Elle est surtout connue pour avoir fondé, avec sa maman Nirina Rahoeliarivahy, la start-up de technologie éducative Sayna, dont elle la présidente-directrice générale. L’objectif de l’entreprise est de rendre l’éducation accessible aux Africains à travers des formations gamifiées en ligne.

Fondée en 2018, Sayna est une plateforme d’edtech et de crowdsourcing, permettant à ses utilisateurs d’acquérir des compétences technologiques. Les étudiants qui réussissent ces formations peuvent ensuite accéder à des micro-tâches rémunérées proposées par des entreprises, ce qui contribue à réduire le chômage.

En plus de Sayna, Matina Razafimahefa a cofondé et copréside French Tech Antananarivo, une communauté lancée en 2019. Celle-ci regroupe des fondateurs de start-up, des investisseurs, des institutions et d’autres acteurs clés de l’écosystème technologique malgache. French Tech Antananarivo se veut un laboratoire d’innovation, d’expérimentation technologique et de soutien aux talents.

Née en Côte d’Ivoire et ayant grandi à Madagascar, l’entrepreneure a poursuivi ses études à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en France, où elle a obtenu une licence en sciences politiques en 2020. Entre 2018 et 2019, elle a occupé le poste de responsable des engagements solidaires chez Maltem Consulting Group. En 2023, elle a été membre du comité scientifique des Assises de la transformation digitale en Afrique.

En 2020, Matina Razafimahefa a été finaliste du concours The Anzisha Prize, récompensant les meilleurs jeunes entrepreneurs d’Afrique. En 2022, elle a été nommée parmi les 30 jeunes de moins de 30 ans qui façonnent l’avenir de l’Afrique par Forbes Afrique. Lors de Vivatech 2022, Sayna a remporté le challenge « Faire de la flexibilité du travail une réalité » organisé par ManpowerGroup, une entreprise spécialisée dans les solutions de recrutement.

Melchior Koba

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Fort de plus de 15 ans d'expérience dans l'industrie technologique, cet informaticien utilise son expertise pour former les jeunes aux compétences de développement web et mobile. Son objectif est de rendre ces compétences accessibles à tous.

Jean-Patrick Ehouman (photo) est un architecte logiciel et un entrepreneur social ivoirien. Il est un cofondateur et le président d’Akendawa, une organisation non gouvernementale (ONG) et centre d’innovation technologique qui promeut l’entrepreneuriat par l’utilisation des technologies.

Fondée en 2009, Akendewa a pour objectif de dynamiser l’industrie de l’internet et du mobile en soutenant les start-up, amateurs, passionnés, travailleurs indépendants et entrepreneurs. L’organisation regroupe des passionnés et professionnels qui œuvrent pour le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Parmi les initiatives d’Akendewa, on trouve AllDevCamp, un programme intensif destiné à former des développeurs d’applications prolifiques. Ce programme offre un cadre idéal pour la conception, le développement et la distribution d’applications web et mobiles en Afrique.

Jean-Patrick Ehouman est également cofondateur et directeur de SheIsTheCode, un programme lancé en 2015 qui forme et accompagne les femmes africaines dans les domaines des technologies et de l’entrepreneuriat. Ce programme leur permet d’acquérir des compétences en informatique, de développer leur leadership professionnel et de contribuer à la digitalisation des entreprises, ONG et administrations.

Avant Akendewa, Jean-Patrick a fondé en 2008 AllDenY, une start-up spécialisée dans les technologies web et mobiles. AllDenY aide les entreprises à identifier les technologies et stratégies adaptées à leurs besoins, développe des solutions technologiques et propose des formations dispensées par ses experts. Il a été PDG de l’entreprise jusqu’en 2016.

Jean-Patrick Ehouman est titulaire d’un diplôme universitaire de technologie en génie électronique et informatique industrielle obtenu en 2004 à l’université de Poitiers. Il détient aussi une licence professionnelle en systèmes informatiques et logiciels obtenue en 2005 à Aix-Marseille Université. En 2014, il suit une formation en business et entrepreneuriat à l’université du Texas.

Il a commencé une carrière de développeur logiciel en 2006. En 2015, il devient codirecteur de Founder Institute, un accélérateur mondial de start-up technologiques, en Côte d’Ivoire.

En 2013, Jean-Patrick a remporté le premier prix de l’UNESCO pour l’entrepreneuriat des jeunes et la culture de la paix en Afrique. En 2014, il a été sélectionné parmi les 500 jeunes leaders africains du programme Young African Leaders Initiative (YALI).

Melchior Koba

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Il a une expérience de travail diversifiée qui s’étend sur plus d’une décennie. Il veut créer un monde dans lequel l’autonomisation financière est accessible à tous, sans aucune barrière. 

Ousmane Seidy Diallo (photo) est un développeur de logiciels expérimenté et un entrepreneur technologique d’origine guinéenne. Il est le fondateur et le président-directeur général de MuduPay, une entreprise qui révolutionne le secteur des paiements mobiles en Afrique et au-delà.

Fondée en 2021, MuduPay propose une plateforme de paiement mobile innovante qui simplifie les transactions financières en Afrique. La solution permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements, des transferts d’argent et des achats en ligne via leurs téléphones mobiles, même sans compte bancaire traditionnel. L’objectif est d’inclure les populations non bancarisées en leur offrant un moyen simple et sûr de gérer leurs finances. Grâce à des protocoles de sécurité avancés, MuduPay garantit des transactions fiables.

MuduPay propose également deux autres solutions pour répondre aux besoins de ses clients. La première, MuduBiz, est une solution de gestion d’entreprise destinée aux professionnels. Elle offre des fonctionnalités telles que la gestion des stocks, le traitement des paiements et la gestion des employés.

La seconde, MuduExpress, est conçue pour les membres de la diaspora souhaitant envoyer de l’argent en Afrique. Elle permet des transferts d’argent sécurisés et sans tracas, et est disponible dans plusieurs pays, dont la Guinée, le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone, l’Ethiopie, et la Côte d’Ivoire.

Ousmane Seidy Diallo est titulaire d’un diplôme en sécurité réseau obtenu en 2012 au centre de formation américain Training SOL. Après avoir travaillé trois ans comme ingénieur logiciel freelance, il a rejoint en 2014 la start-up eHealth Africa en tant que développeur de logiciels. En 2018, il est devenu ingénieur en chef chez Ocean Nexus, une société de développement de logiciels.

En 2019, il a travaillé comme consultant chez Andela et développeur de logiciels chez Venzee Technologies, une société canadienne spécialisée dans les solutions pour le commerce. Il a ensuite rejoint Easer Solar, une entreprise fournissant de l’énergie renouvelable en Afrique de l’Ouest, en tant que chef de la technologie.

Melchior Koba

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En tant que centre technologique, son objectif est de rendre les compétences numériques accessibles à tous. Situé dans le nord du Bénin, le centre a déjà formé des milliers de personnes.

Guerra Tech Hub est un centre d’innovation numérique situé à Parakou, dans le nord du Bénin. Fondé en 2018, il est dirigé par Vidjinnangni Grégory Thoto, un entrepreneur et gestionnaire de projet d’innovation béninois, qui en est le président.

Guerra Tech Hub se « consacre à la mise en place d’environnements qui serviront de catalyseurs pour la construction de l’Afrique de demain : disruptive, collaborative et inclusive ». Il est composé d’une communauté de passionnés, incluant des développeurs, des designers et des entrepreneurs. Le centre met l’accent sur le renforcement des compétences pratiques, la collaboration et la résolution de problèmes.

En six ans, Guerra Tech Hub a conçu et développé plusieurs programmes, dont Hack Her_, son initiative phare. Ce programme est destiné aux femmes sans emploi âgées de 18 à 30 ans. Par cohortes de 30, il les initie aux métiers du numérique, à la culture technologique et aux bases du code.

Parmi les autres programmes notables figurent Guerra Impulse, Keoubougou Pi et ImpalaEdTech – Parakou. Guerra Impulse accompagne les entrepreneurs dans l’élaboration et le développement de leur projet d’entreprise. D’une durée de 12 mois, ce programme cible les entrepreneurs en phase d’amorçage, sélectionnant cinq startups ou projets par cohorte pour y participer.

Keoubougou Pi vise à inspirer les jeunes écoliers du nord Bénin en les familiarisant avec l’informatique, les préparant ainsi à devenir des citoyens numériques. ImpalaEdTech – Parakou a pour objectif de couvrir à long terme tous les aspects des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement. Pour atteindre cet objectif, le centre promeut l’enseignement et l’utilisation des TIC dans les écoles et crée des opportunités d’emploi pour les jeunes, en particulier les filles, dans le domaine des TIC.

A ce jour, Guerra Tech Hub a formé plus de 120 jeunes femmes, plus de 500 éducateurs technologiques et plus de 15 000 personnes dans le nord du pays grâce à ses programmes. Il a également investi plus de 175 000 USD dans l’écosystème tech béninois.

Melchior Koba

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Il veut révolutionner l’accès aux talents pour toutes les organisations, en particulier les PME du monde entier. Il utilise l’intelligence artificielle et ses compétences technologiques pour atteindre son but.

Amine Khayatei Houssaini (photo) est un entrepreneur technologique marocain. Fondateur et président-directeur général de Kwiks, il ambitionne de créer le premier marché africain de chasseurs de têtes indépendants.

Kwiks a vu le jour en 2014 au Maroc, initialement conçu pour fournir rapidement des CV aux entreprises françaises. Aujourd’hui, Kwiks est devenue une plateforme numérique de recrutement dédiée aux entreprises, soutenue par une communauté d’experts indépendants en recrutement en Afrique. Grâce à l’intelligence artificielle, elle propose un processus de recrutement efficace, offrant une visibilité en temps réel sur la performance du recrutement.

L’objectif de Kwiks est de démocratiser l’accès aux services de chasseurs de têtes pour les petites et moyennes entreprises à travers le monde. La plateforme permet de réduire les coûts de recrutement et d’optimiser le suivi post-intégration des talents. A ce jour, Kwiks compte plus de 450 recruteurs spécialisés dans divers domaines.

Outre son travail chez Kwiks, Amine Khayatei Houssaini est également le fondateur et associé gérant de Pronatlas. Lancée en France lors de l’Euro 2016, Pronatlas offre aux entreprises une plateforme en ligne facilitant les pronostics sportifs entre collègues. En tant que consultant NoCode en freelance, il utilise ses compétences pour mettre en place des processus automatisés à l’aide d’outils NoCode.

Le Marocain est titulaire d’un diplôme d’ingénieur MIAGE (méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises) option audit des systèmes d’information obtenu en 2008 à l’université de Bordeaux. Sa carrière professionnelle débute la même année chez ALTEN, une société informatique, où il occupe le poste de chef de projet.  

En 2011, il rejoint le cabinet de conseil AdWay Conseil, où il travaille jusqu’en 2013, occupant successivement les postes de consultant en gestion et de gestionnaire d’entreprise. En 2018, il devient membre de la commission des start-up de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

En 2019, Amine Khayatei Houssaini est nommé partenaire commercial de la branche marocaine de BABEL, une multinationale technologique espagnole. Entre 2020 et 2022, il était un membre du bureau de la Fédération des technologies d’information, de télécommunication et de l’offshoring (Apebi) du Maroc.

Melchior Koba

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