Face au manque chronique de radiologues, il propose une réponse numérique. Son objectif est de rapprocher la technologie et la santé pour accélérer le diagnostic des patients.

Amr Abodraiaa (photo) est un entrepreneur technologique égyptien. Cofondateur et directeur général de Rology, une entreprise de santé numérique spécialisée dans la téléradiologie, il dirige une plateforme qui connecte les établissements médicaux en manque de radiologues disponibles à un réseau mondial de spécialistes qualifiés.

Fondée en 2017, Rology a pour mission de réduire les délais d’interprétation des examens d’imagerie médicale, notamment dans les pays africains et les marchés émergents où les radiologues se font rares. La solution met directement en relation hôpitaux et centres d’imagerie avec des professionnels capables d’intervenir à la demande, 24 heures sur 24.

Le fonctionnement est simple : les examens (scanners, IRM, etc.) sont transmis en ligne, puis attribués aux radiologues compétents qui rédigent rapidement un compte rendu. Le modèle économique repose sur une facturation à l’acte, permettant ainsi à de petits établissements ou à des structures rurales d’accéder à un service de qualité sans investissement lourd.

L’objectif de Rology est d’accélérer la prise en charge des patients en réduisant le délai entre l’examen et le diagnostic. L’entreprise collabore aujourd’hui avec plusieurs centaines de radiologues certifiés et de nombreux partenaires de santé à travers l’Afrique et le Moyen-Orient.

Amr Abodraiaa est diplômé de l’Université d’Alexandrie, où il a obtenu un bachelor en ingénierie industrielle et de production. Il est aussi titulaire d’un certificat professionnel en administration des affaires délivré par l’Académie arabe des sciences, des technologies et du transport maritime.

En 2007, il rejoint TownSoft, une entreprise égyptienne de développement de logiciels, en tant que responsable marketing, avant d’être promu en 2010 au poste de chef de projet et développeur commercial. De 2014 à 2016, il occupe le poste de directeur du développement commercial chez Mafahim Productions, société de production audiovisuelle. En 2017, il intègre l’équipe de data science d’Ezzsteel, un producteur d’acier égyptien.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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Elle aborde le marketing d’influence comme un levier de structure plutôt que de tendance. Son projet redéfinit la façon dont les marques et créateurs conçoivent et pilotent leurs campagnes.

Meriam Bessa (photo) est une entrepreneure marocaine spécialisée dans la création digitale et l’intelligence artificielle. Elle est cofondatrice et directrice générale de Hypeo AI, une plateforme en ligne qui met en relation marques, agences et créateurs de contenu pour organiser des campagnes d’influence plus rapides et mieux structurées.

Fondée en 2024, Hypeo AI cible les marchés du Moyen‑Orient, de l’Afrique du Nord et d’autres régions internationales. Son objectif est de simplifier la collaboration en réunissant dans un seul espace tous les outils nécessaires : choix des profils, préparation des messages, gestion des briefs et suivi des performances.

Pour les marques et agences, la plateforme promet des campagnes puissantes en quelques minutes. Du côté des créateurs, elle propose des scripts personnalisables et une marketplace pour découvrir de nouvelles opportunités. Les créateurs peuvent ainsi gérer plusieurs collaborations depuis un espace unique.

Parallèlement, Meriam Bessa est cofondatrice de L’Atelier Digital, une agence spécialisée dans le numérique et l’IA, lancée en 2016. Diplômée de l’ISEG en 2008, elle a débuté sa carrière en 2007 au service de presse de Sony, avant de rejoindre Unilever en 2011 comme responsable des marques Lipton et Alsa pour le Maghreb. La même année, elle devient directrice marketing chez Geomedia. De 2015 à 2017, elle occupe le poste de responsable du numérique pour l’Afrique du Nord et le Moyen‑Orient chez Avon, marque internationale de beauté dédiée aux femmes.

Melchior Koba

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Face au poids croissant de l’endettement salarié, il imagine une alternative technologique centrée sur l’autonomie financière plutôt que sur le crédit.

Deon Nobrega (photo) est le directeur général du Paymenow Group, une entreprise qu’il a cofondée en 2019 avec Bryan Habana, Willem van Zyl, Gerry Potgieter et Garth Mackintosh. La société propose une solution de bien‑être financier destinée aux employés, combinant technologie et éducation financière pour favoriser une meilleure gestion de leurs revenus.

Paymenow Group développe une application mobile et une plateforme en ligne conçues pour aider les salariés à mieux maîtriser leur budget, réduire leur dépendance au crédit et renforcer leur stabilité financière. Les utilisateurs peuvent consulter leur solde disponible, demander une avance sur salaire ou suivre leurs transactions en temps réel. Ils ont également la possibilité d’effectuer des achats essentiels — alimentation, électricité — via des bons d’achat, leur permettant de couvrir leurs besoins de base sans recourir à des financements onéreux.

La plateforme promeut une utilisation responsable de l’argent grâce à des outils d’épargne et à la possibilité de placer des fonds sur un support portant intérêt. Elle propose en outre des modules de formation en éducation financière, des contenus pédagogiques interactifs et un accompagnement personnalisé, destinés à aider les employés à adopter de meilleures habitudes de gestion et à bâtir une base solide pour leur avenir financier.

Titulaire d’un bachelor en informatique obtenu en 2003 à l’Université de Johannesburg, Deon Nobrega y a également décroché en 2004 un bachelor en ingénierie électrique et électronique. En 2016, il a suivi un cours d’introduction au big data au Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Sa carrière professionnelle commence en 2004 chez HLB‑NGA, entreprise sud‑africaine spécialisée dans la conception et le déploiement de logiciels, où il occupe le poste d’ingénieur logiciel. En 2006, il devient analyste commercial en informatique chez Investec, une banque internationale, puis rejoint en 2008 le groupe Absa au même poste. Il y gravit progressivement les échelons, étant nommé en 2012 responsable des ventes de devises étrangères, puis en 2015 responsable des marchés numériques.

Melchior Koba

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Il explore une autre facette de l’intelligence artificielle : celle des infrastructures invisibles qui la font fonctionner. Avec sa solution, il cherche à raccourcir la distance entre l’idée et le produit fini.

Michael Louis (photo) est un entrepreneur et ingénieur sud‑africain spécialisé dans les infrastructures d’intelligence artificielle. Il est le fondateur et directeur général de Cerebrium, une plateforme en ligne conçue pour aider les équipes à développer plus facilement des applications d’IA.

Fondée en 2021, Cerebrium a pour mission d’aider ses utilisateurs à créer des produits d’intelligence artificielle « que les gens aiment », tout en simplifiant la complexité opérationnelle. La plateforme prend en charge différents types d’applications : assistants vocaux en temps réel, systèmes multimodaux combinant texte, image et son, ou encore traitements massifs de données.

Sa proposition de valeur consiste à transformer un processus habituellement long et complexe — le déploiement, la maintenance et la mise à l’échelle d’une application d’IA — en une expérience fluide et automatisée. Les applications construites avec Cerebrium peuvent être lancées rapidement, puis ajuster automatiquement leur capacité en fonction de la demande, jusqu’à gérer un très grand nombre de requêtes simultanément. La plateforme se distingue également par son modèle de tarification à l’usage, qui permet de payer uniquement pour la consommation réelle, sans immobiliser de ressources inutilisées.

Avant de fonder Cerebrium, Michael Louis a cofondé Sxuirrel en 2016, où il a occupé le poste de directeur technique jusqu’en 2019. Cette entreprise proposait une application mobile interactive mettant en relation les personnes cherchant un espace de stockage avec celles disposant d’un espace disponible.

Michael Louis est diplômé de la Stellenbosch University, où il a obtenu en 2016 un bachelor en mathématiques et informatique, puis en 2018 un bachelor en data science. De 2019 à 2021, il a travaillé chez OneCart, une entreprise sud‑africaine de livraison de courses en ligne, où il a successivement occupé les postes de développeur principal et de directeur technique.

Melchior Koba

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Installé à Montréal, il développe des solutions d’IA capables d’accompagner les décideurs tout en plaçant la valeur des personnes au centre des entreprises.

Pape Wade (photo) est un entrepreneur et dirigeant sénégalais établi au Québec. Il est cofondateur et directeur général d’Airudi, une entreprise spécialisée dans l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) au sein de la gestion des ressources humaines.

Fondée en 2019 à Montréal, Airudi est née de la volonté de replacer l’humain au cœur des organisations grâce à l’exploitation des données et de l’IA. L’entreprise conçoit des solutions adaptées aux besoins d’affaires tout en plaçant les personnes au centre de ses priorités.

Airudi accompagne les organisations dans la planification stratégique de leurs projets en IA, en les aidant à identifier leurs priorités et à définir une feuille de route alignée sur leurs objectifs. Elle développe et déploie des solutions prêtes à l’emploi, incluant la préparation des données et leur intégration fluide dans les systèmes existants.

La start-up propose également une solution innovante en santé et sécurité au travail. Celle-ci permet aux entreprises de prévenir les risques sur le lieu de travail et de mettre en place des actions en temps réel pour renforcer la sécurité. Grâce à ses recommandations instantanées et à ses plans de prévention personnalisés, cette solution favorise une gestion proactive et améliore significativement la sécurité des employés.

En parallèle, Pape Wade est membre du comité de transfert technologique d’IVADO, une organisation engagée dans le développement responsable de solutions d’IA. Il siège également au conseil d’administration de Mila, institut de recherche québécois en intelligence artificielle, ainsi qu’à celui de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. De plus, il fait partie du comité aviseur de Québec Tech, catalyseur pour les start-up technologiques à fort potentiel.

Pape Wade est titulaire d’un master en gestion et prévention des risques industriels et technologiques majeurs, obtenu à l’Institut national polytechnique de Toulouse. Entre 2009 et 2018, il a évolué au sein de Drakkar & Associés, une société canadienne soutenant les secteurs de l’aéronautique, du transport terrestre, de la défense et des biens de consommation. Il y a successivement occupé les postes de conseiller principal en santé, sécurité et mieux-être, de directeur en santé, sécurité et mieux-être, puis de directeur gens et culture.

Melchior Koba

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A Kinshasa, il transforme la logistique urbaine en intégrant le numérique au quotidien des consommateurs. Son approche relie les commerces locaux à une génération connectée en quête de rapidité et de simplicité.

Eric Bemba (photo) est un entrepreneur congolais, actif dans les domaines de la tech et de la mobilité. Il est le fondateur de Wiikko, une plateforme d’achats et de livraisons qui permet de commander des produits auprès de restaurants et de magasins, puis de les recevoir à l’adresse de son choix à Kinshasa.

Lancée en 2019, Wiikko est une application mobile disponible sur les principales boutiques en ligne. Elle s’adresse à un large public familier des réseaux sociaux et des nouvelles habitudes de consommation numérique. Les utilisateurs sélectionnent leurs articles, et l’équipe Wiikko se charge du reste, de la préparation à la livraison.

En facilitant la commande, le suivi et la réception des produits, Wiikko joue un rôle d’intermédiaire entre commerçants, restaurateurs et clients. Elle permet également aux consommateurs de découvrir de nouveaux magasins, produits et offres promotionnelles. Pour les professionnels, la plateforme représente un canal de visibilité supplémentaire, un outil de gestion des commandes et un service logistique qui prolonge leur activité jusqu’au domicile des clients.

Parallèlement à cette aventure entrepreneuriale, Eric Bemba occupe les fonctions de directeur de Yango en République démocratique du Congo et de directeur des opérations de l’entreprise en Afrique francophone. Il est également cofondateur de Splitti, une fintech lancée en 2020 qui permet à ses utilisateurs de créer des groupes et de collecter des fonds pour financer leurs événements.

Diplômé de l’université de l’Alabama en 2009 (bachelor en commerce et administration des affaires), il débute sa carrière en 2010 chez ConseilRH, un cabinet français de conseil en recrutement, en tant que responsable international de la paie.

En 2013, il rejoint EY Paris, multinationale spécialisée dans l’audit, le conseil, la fiscalité et le droit, en tant que consultant. De retour à Kinshasa, il intègre en 2016 la Compagnie financière du Congo (DFC) comme consultant, avant de devenir, en 2017, responsable du développement chez SESOMO Services, prestataire de services RH.

Melchior Koba

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Cet entrepreneur parie sur la technologie pour fluidifier les paiements d’entreprise. Avec sa plateforme, il veut réduire les frictions du quotidien et rapprocher les acteurs économiques africains du numérique.

Clive Nabale (photo) est un entrepreneur fintech originaire de Zambie. Il est le fondateur et directeur général de Zoyk Pay Group, une entreprise technologique qui ambitionne de simplifier les transactions quotidiennes des entreprises en Afrique, qu’elles soient effectuées en ligne ou sur le terrain.

Fondée en 2021, Zoyk Pay Group propose une plateforme complète permettant aux organisations d’accepter, de gérer et de développer leurs paiements numériques dans des environnements variés : boutiques physiques, réseaux d’agents ou services entièrement en ligne.

Zoyk Pay agit comme un point d’entrée unique pour de multiples scénarios de paiement. La solution permet aux entreprises d’encaisser des paiements en magasin, sur leur site web ou via des agents de proximité, tout en gardant une vue d’ensemble consolidée de leurs flux financiers. Elle facilite également la gestion des portefeuilles électroniques destinés aux clients ou partenaires, notamment pour des recharges, des versements récurrents ou des remboursements.

Les entreprises peuvent aussi s’appuyer sur le réseau d’agents de Zoyk Pay pour atteindre des zones où les banques traditionnelles sont peu implantées, sans avoir à déployer leur propre infrastructure. La plateforme offre en outre la possibilité d’intégrer divers services financiers tels que la distribution de fonds, le paiement de factures ou d’autres opérations courantes du quotidien.

Parallèlement, Clive Nabale est le directeur général de Bettergames Limited Zambia, société spécialisée dans les services de loterie en ligne qu’il a cofondée en 2017. Il est également associé directeur du Morgace Venture Fund et cofondateur de Payabrod, une entreprise de paiements transfrontaliers lancée en 2020.

Avant ces projets, il a fondé Jobtoria, sa première entreprise, en 2008, une plateforme en ligne dédiée aux opportunités de carrière en Afrique de l’Est. En 2012, il a créé Quick Charge Media à Nairobi.

Clive Nabale est titulaire d’un diplôme en marketing et commerce international obtenu en 2007 à l’Edith Cowan University en Australie, ainsi que d’un diplôme en business et économie délivré la même année par l’Université York au Canada.

Melchior Koba

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Elle met la donnée au service des terres africaines. Son innovation permet aux acteurs agricoles et forestiers de comprendre, quantifier et valoriser leurs espaces comme jamais auparavant.

Catherine Njeri (photo) est une entrepreneure kényane spécialisée dans les données et les produits numériques appliqués à l’agriculture et au climat. Elle est cofondatrice et directrice générale d’Acre Insights, une entreprise qui aide les acteurs de l’agriculture et de la foresterie en Afrique à mieux connaître, suivre et valoriser leurs terres.

Fondée en 2023, Acre Insights ambitionne de contribuer à une Afrique où chaque hectare, qu’il s’agisse de fermes ou de forêts, peut être mesuré, vérifié et valorisé de manière fiable. Elle fournit une base de données claire et vérifiable pour les projets de reforestation, d’agriculture régénératrice et de compensation carbone.

L’entreprise s’appuie sur deux grands types d’outils : d’une part, l’observation aérienne et spatiale, et d’autre part, l’analyse de données. Elle utilise des drones et des satellites pour capturer des images détaillées des terres agricoles et forestières. À partir de ces images, ses algorithmes identifient les zones de couvert végétal, la hauteur des arbres et d’autres indicateurs essentiels à l’estimation de la biomasse et du carbone présents sur un site.

Les résultats sont restitués sous forme de cartes interactives et de rapports détaillés. Les services d’Acre Insights visent ainsi à simplifier la complexité des systèmes naturels pour permettre des décisions plus rapides, plus éclairées et plus durables.

Catherine Njeri est diplômée de l’African Leadership University (ALU), où elle a obtenu en 2015 un bachelor en administration des affaires internationales. Elle est aussi titulaire d’un diplôme en technologies de l’information commerciale obtenu la même année à la Strathmore University.

Après des stages en marketing et en développement commercial chez Cellulant, puis en gestion de projets et en analyse de données chez ALX, elle rejoint l’ALU en 2019 en tant qu’analyste de données. La même année, elle retourne chez Cellulant où elle occupe successivement les postes de coordinatrice des processus opérationnels, de responsable des opérations commerciales mondiales et de responsable grands comptes.

En 2022, elle devient responsable des opérations commerciales, des données et des rapports chez Ramani, une entreprise spécialisée dans la numérisation de la chaîne d’approvisionnement africaine. De 2024 à 2025, elle occupe le poste de responsable de la recherche au sein de Kenya Flying Labs, un centre dédié à la robotique et à l’innovation technologique.

Melchior Koba

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Il conçoit une solution alliant finance et connectivité. Son ambition est de démontrer que la mobilité internationale peut être fluide, sans frontières ni frictions.

Oluwatomi Ayorinde (photo) est un entrepreneur nigérian spécialisé dans la fintech. Il est le fondateur et directeur général de Timon, une plateforme de services dédiée aux voyages, conçue pour aider les voyageurs à payer et à rester connectés plus facilement partout dans le monde.

Fondée en 2025, Timon est une plateforme financière pensée pour les voyageurs et les nomades numériques. Elle vise à simplifier les paiements et la connectivité numérique lors des déplacements internationaux, en regroupant dans une seule application plusieurs services essentiels.

L’application permet d’obtenir des cartes de paiement physiques et virtuelles, utilisables dans plus de 100 pays et compatibles avec Apple Pay et Google Pay. Les utilisateurs peuvent ainsi régler leurs achats directement depuis leur téléphone ou tout autre appareil connecté. Timon intègre également des solutions de connectivité mobile via eSIM, ainsi que des options pour transférer de l’argent vers des banques et des portefeuilles électroniques dans plus de 16 pays.

Oluwatomi Ayorinde a lancé sa première start-up en 2006. Baptisée VELImage International, cette entreprise dont il a été le directeur technique pendant deux ans était spécialisée dans le développement de solutions technologiques. En 2018, il fonde CrowdForce, une plateforme de crowdsourcing destinée aux marchés émergents, dont il a été le directeur général jusqu’en 2023.

Diplômé de la Covenant University, où il obtient en 2008 une licence en gestion des systèmes d’information, il débute sa carrière professionnelle la même année comme responsable du développement des services bancaires de détail au sein d’Appzone Group, une société d’infrastructure de paiement.

En 2011, il rejoint SAP, entreprise de référence dans le développement d’applications professionnelles et l’intelligence artificielle, où il occupe successivement les postes de consultant en développement d’intégration, puis de consultant en processus opérationnels. Entre 2023 et 2024, il a été directeur général de PayForce by FairMoney, une société offrant des solutions bancaires dédiées aux entreprises.

Melchior Koba

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À l’intersection de la finance et de la technologie, il redéfinit la manière dont les investisseurs exploitent leurs données. Son ambition est de démontrer que la performance passe désormais par l’intelligence numérique.

Boubacar Roger Thiam (photo) est un expert sénégalais en données financières et en systèmes d’information appliqués à la gestion d’actifs. Il est le fondateur de Techbridge Capital, un cabinet de conseil qui aide les acteurs de la finance et les entreprises du numérique à exploiter pleinement leurs outils informatiques pour optimiser la gestion de leurs investissements.

Fondée en 2025, Techbridge Capital se positionne comme un véritable pont entre la technologie et le capital-investissement. Le cabinet s’adresse principalement aux fonds d’investissement et aux sociétés spécialisées dans les solutions numériques. Sa vocation est de relier l’innovation technologique à la performance financière, en privilégiant la qualité des données, la réactivité du pilotage et la création de gains mesurables pour ses clients.

L’activité du cabinet repose sur la conception, le déploiement et l’exploitation de solutions logicielles dédiées aux métiers de l’investissement. Il réalise des diagnostics, conçoit des architectures de systèmes, organise le déploiement des outils, définit les règles de gestion des données, automatise certains traitements et accompagne les équipes dans l’adoption de nouveaux usages.

Au-delà du conseil, Techbridge Capital conçoit également ses propres solutions innovantes. L’une des plus remarquables est Blabladoc, un outil fondé sur l’intelligence artificielle et conçu pour transformer des documents en informations exploitables. La solution permet d’extraire des éléments de manière fiable, de classer les contenus, d’effectuer des recherches avancées dans de larges volumes de documents et de réaliser des contrôles qualité systématiques.

Boubacar Roger Thiam est diplômé de l’université Paris Dauphine, où il a obtenu en 2013 un master en informatique et finance. Il est aussi titulaire d’un diplôme d’ingénierie financière obtenu la même année à CY Tech en France.

Il commence sa carrière professionnelle en 2011 comme stagiaire en ingénierie de données chez ALALOOP, une entreprise française spécialisée dans la surveillance et le reporting des performances informatiques. L’année suivante, il rejoint le groupe bancaire CACEIS en tant qu’ingénieur financier.

Entre 2013 et 2023, il est consultant senior chez BlackRock, un gestionnaire d’actifs et fournisseur de technologie. De 2016 à 2025, il travaille chez SWEN Capital Partners, une société d’investissement où il a occupé successivement les postes de data scientist en finance, de partenaire, puis de directeur de l’ingénierie financière et des systèmes d’information.

Melchior Koba

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