Le 13 mars passé, le président Mamadi Doumbouya de la Guinée a procédé à un remaniement ministériel. Dans le nouveau gouvernement, Rose Pola Pricemou, ex-ministre du Plan et de la Coopération internationale, prend les rênes du ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Rose Pola Pricemou (photo) est une experte en technologie de l’information et une femme politique guinéenne. Elle est la ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique du pays.

Nommée le mercredi 13 mars 2024, la ministre a pris fonction le 16 mars sous la présidence de Benoit Kamano, ministre Secrétaire général du gouvernement. Dans son discours, elle a déclaré : « dans la continuité du progrès, mon équipe et moi-même nous nous engageons avec détermination à poursuivre les efforts entrepris par mes prédécesseurs ».

Ainsi, la ministre a promis de poursuivre la digitalisation des services publics pour les rendre plus efficaces, et de renforcer la sécurité des transactions électroniques. Elle compte assurer la sécurité des systèmes d’information publics et privés pour assurer un cyberespace guinéen sûr et résilient et étendre les services de la poste guinéenne pour une couverture nationale plus large, en mettant l’accent sur les services financiers et le commerce électronique, entre autres.

Avant cette nouvelle nomination, Rose Pola Pricemou était, depuis novembre 2022, la ministre du Plan et de la Coopération internationale du pays. Elle a rejoint le gouvernement en 2021 en tant que ministre de l’Information et de la Communication. D’août à novembre 2022, elle était la ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME.

Rose Pola Pricemou est diplômée de l’université de Montréal, au Canada, où elle a obtenu en 2008 une maîtrise en informatique. Elle est aussi titulaire d’un master en gestion des technologies de l’information obtenu en 2010 à l’université Laval, à Québec.

Le parcours professionnel de la ministre a commencé en 2009 au ministère du Revenu de la République de Guinée où elle était analyste fonctionnelle. En 2010, elle a rejoint Nurun, une entreprise de services et de conseil en informatique, en tant que conseillère en développement et intégration de système informatique. Elle a également été directrice du bureau de stratégie et de développement du ministère en charge des Investissements et des Partenariats publics privés entre mars 2019 et janvier 2022.

Melchior Koba

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Le TIEC s’engage à favoriser les idées novatrices qui transforment positivement le pays. Il offre des programmes de formation et des espaces de collaboration essentiels à la croissance et au succès des entrepreneurs.

Le Technology Innovation and Entrepreneurship Center (TIEC) est un centre d’innovation technologique et d’entrepreneuriat affilié au ministère égyptien de la Communication et des Technologies de l’information. Lancé en septembre 2010, il veut stimuler l’innovation et l’esprit d’entreprise par des mesures concrètes.

Le TIEC cherche à libérer des solutions créatives et des idées novatrices qui ont un impact en Egypte. Sa mission est de « stimuler une société basée sur la connaissance en développant des stratégies, en fournissant des équipements et en optimisant la promotion de l’innovation et de l’esprit d’entreprise. Fournir un cadre de propriété intellectuelle pour favoriser l’innovation et la croissance des TIC dans l’économie locale », peut-on lire sur le site du TIEC.

Sous la direction de son président, Hossam Osman, le centre soutient la recherche et le développement dans l’industrie locale des TIC, finance les start-up et promeut l’Égypte en tant que destination de délocalisation. Il propose des services de conseil professionnel individuel aux start-up et aux entreprises dans des domaines comme la finance, le marketing numérique, les ventes et le développement commercial. Il offre aussi un espace de travail et d’échange gratuit où les entreprises technologiques, les investisseurs et les techstars peuvent se rencontrer, travailler, apprendre et collaborer.

Le Technology Innovation and Entrepreneurship Center propose plusieurs programmes pour accompagner les jeunes entrepreneurs, dont InnovEgypt. Ce dernier veut transformer les étudiants et les diplômés en entrepreneurs prospères. Il s’agit d’un programme de formation à l’innovation et à l’esprit d’entreprise.

Le centre organise aussi une série de conférences couvrant divers sujets technologiques. Appelée TIECnovation Talks Program, cette initiative vise à promouvoir l’innovation technologique parmi les entrepreneurs, les jeunes professionnels, les nouveaux diplômés et les étudiants.

Depuis sa création, 509 468 personnes ont déjà participé à un programme de formation organisé ou facilité par le TIEC. Le centre a soutenu 13 168 entrepreneurs et 2 206 start-up. De plus, 7 425 idées ou solutions développées par des individus ou équipes ont déjà été soumises au TIEC suite à ses programmes, événements et activités. Le Technology Innovation and Entrepreneurship Center a aussi créé 71 283 opportunités d’emplois.

Melchior Koba

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Il cumule plus de 25 ans d’expérience dans les domaines des télécommunications et de la technologie. A la tête de Benya, il a fourni une multitude de produits et services numériques qui lui ont permis d’être plusieurs fois récompensé.

Ahmed Mekky (photo) est un entrepreneur égyptien diplômé de l’université du Caire où il a obtenu en 1995 un bachelor en ingénierie informatique, et de l’université de Nottingham où il a obtenu un master en technologie de l’information. Il est le président et le directeur général de Benya, un fournisseur de solutions numériques et d’infrastructures TIC dans la région MEA (Moyen-Orient et Afrique).

Fondée en 2017, l’entreprise offre une multitude de produits, de services et de solutions numériques. Que ce soient des services de télécommunication, des solutions de sécurité et de cloud computing, des centres de données à grande échelle, des solutions basées sur les technologies de fabrication et l’intégration de systèmes, Benya opère dans divers secteurs verticaux des TIC.

« Benya, représente un rêve de longue date qui a été réalisé en 2017, et motivé par une conviction solide que la transformation numérique est un pilier essentiel à l’avancement de tout pays. Grâce à nos 4 filiales établies pour répondre aux différents secteurs verticaux des TIC, et avec un objectif ultime de fournir une chaîne de valeur complète des TIC, notre principal objectif géographique est l’Afrique et le Moyen-Orient », explique Ahmed Mekky.

Par ailleurs, l’entrepreneur est un membre du conseil d’administration de la communauté d’entrepreneurs Endeavor Egypt. Il est aussi le président de Fiber Connect Council MENA, une organisation industrielle qui veut accélérer la disponibilité des réseaux d’accès à très haut débit basés sur la fibre optique pour les consommateurs et les entreprises.

Avant Benya, Ahmed Mekky a cofondé, en 2008, Gulf Bridge International (GBI) dont il était un membre du conseil d’administration jusqu’en 2017 et le président-directeur général jusqu’en 2015. GBI est un fournisseur mondial de services de cloud, de connectivité et de contenu qui possède et exploite un réseau de services intelligent et entièrement géré.

L’entrepreneur a été plusieurs fois récompensé pour son impact dans la transformation numérique dans la région MEA. Il a reçu le prix Industry CEO of the Year émis en 2020 par Telecom Review. En 2021, il a obtenu le prix d’excellence pour la transformation numérique délivré par Business Today Magazine et le prix Merit Leader de Telecom Review. En 2022, il a reçu le prix Embracing Modernization de Business Today Magazine.  

Melchior Koba

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A la tête de Yoco, l’entrepreneur veut simplifier les paiements pour les entreprises. Il fournit des solutions novatrices, offrant aux entrepreneurs des outils accessibles et efficaces pour booster leur croissance et leur succès.

Katlego Maphai (photo) est un entrepreneur tech sud-africain diplômé de l’université du Cap où il a obtenu en 2005 un bachelor en sciences commerciales option systèmes d’information. Il est un cofondateur et le président-directeur général de la fintech Yoco.

Fondée en 2013 par Katlego Maphai, Carl Wazen, Bradley Wattrus et Lungisa Matshoba, la société Yoco a été officiellement lancée en 2015. Son but est d’offrir des opportunités aux entrepreneurs afin qu’ils soient payés et qu’ils réussissent mieux. Ainsi, elle crée de nouveaux marchés, des outils commerciaux et des services financiers.

« Les micros et petites entreprises constituent la majorité des entreprises qui génèrent la majorité des emplois dans le pays et contribuent à au moins la moitié du PIB. Et on ne s’occupe tout simplement pas d’elles. Nous avons réalisé que nous pouvions avoir le plus grand impact sur ces clients, et nous avons fondé l’entreprise en 2013. Mais en réalité, nous n’avons été lancés que fin 2015 », explique Katlego Maphai.

L’entreprise rend les paiements accessibles aux petites entreprises. Via son application Yoco App, elle permet à ces dernières, depuis leur smartphone, de suivre les paiements de leur entreprise, de contrôler leur vente, d’envoyer des factures et plus encore. Elle propose aussi un distributeur de cartes qui peut être associé à une tablette pour améliorer la façon de vendre des entreprises.

Katlego Maphai a commencé sa carrière professionnelle en 2003 à PricewaterhouseCoopers (PwC) où elle était stagiaire. En 2006, il devient consultant de la société de services et de conseil aux entreprises Accenture. En 2008, il rejoint la société de conseil en télécommunications, de financement d’entreprises et de capital-investissement Delta Partners Group, toujours en tant que consultant. En 2012, il était un membre de l’équipe de développement d’entreprise de Rocket Internet, une société de capital-risque et un incubateur de start-up en ligne.

Melchior Koba

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Entrepreneur et passionné d’innovation technologique, il offre des solutions technologiques de pointe aux PME, les guidant ainsi vers une transformation numérique fructueuse.

Edilson Alberto (photo) est un entrepreneur mozambicain. Il est le fondateur et le président-directeur général de Tech Solutions, une entreprise de logiciels qui se consacre à la résolution de problèmes grâce à la technologie et qui aide les petites et moyennes entreprises (PME) à se développer dans leur secteur et à passer au numérique. 

Fondée en 2020, Tech Solutions est une entreprise axée sur la technologie qui crée des solutions aux problèmes quotidiens. Elle développe différents types de site web, d’application et de systèmes selon les besoins de ses clients. Elle fait aussi de la conception graphique et s’occupe de la communication et de l’image des entreprises et des marques.

Plusieurs produits ont été développés par l’entreprise. Entre autres, il s’agit de SGDoc, E-gado et Kaia. SGDoc est un système créé pour les institutions publiques qui traitent des envois et souhaitent rationaliser et mieux contrôler le flux de documents.

E-gado est un système destiné aux éleveurs de bétail. Il leur permet de mieux contrôler leurs animaux et d’enregistrer toutes sortes d’événements avec eux. Kaia, quant à elle, est une plateforme conçue pour les agents immobiliers qui souhaitent rationaliser le processus de recherche de maisons au Mozambique par des moyens technologiques.

Edilson Alberto est actuellement étudiant en informatique à l’institut de technologie de l’Illinois. Il est le directeur de l’entrepreneuriat chez Intinium, une organisation de l’institut qui a pour mission de donner aux étudiants les moyens de réaliser leurs rêves, de poursuivre leurs passions et d'exploiter leur véritable potentiel.

Par ailleurs, l’entrepreneur est le vice-président du secteur technologique de l’Association mozambicaine des entreprises et professionnels des ressources humaines (AMEPRH). Il est aussi le président du département de technologie de l’Association des PME du Mozambique. Depuis 2019, il est un enseignant de l’Institut des technologies et services de l’innovation de son pays.

Melchior Koba

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Depuis sa création, elle s’efforce, à travers ses initiatives, d’aider les jeunes entrepreneurs et porteurs de projets à transformer leurs idées en entreprises rentables. Elle a formé et accompagné plus de 500 jeunes en sept ans.

Kinstartup Academy est une académie de formation et une pépinière de start-up congolaise qui a pour mission de découvrir, former et promouvoir les jeunes pousses ou les porteurs de projets désireux de créer leur entreprise. Fondée en 2017 par Shola Deen qui en est le président-directeur général, elle offre aux entrepreneurs des ressources indispensables au développement de leur start-up.

« L’académie apporte aux participants des informations et des notions essentielles et tout ce dont a besoin un aspirant entrepreneur (cœur de métier, plan d’affaires ressources humaines, communication, partenaires financiers, investisseurs, diverses démarches administratives) pour se lancer dans l’entrepreneuriat et développer son entreprise de manière concrète et efficace », a déclaré Shola Deen.

Kinstartup Academy, c’est aussi un concours télévisé qui met en compétition des jeunes entrepreneurs et porteurs de projets congolais. Durant la compétition, les candidats sont formés et coachés par des experts formateurs et des chefs d’entreprises expérimentés. Son jury est constitué de professionnels des institutions financières et d’enseignants en gestion d’entreprises. Depuis sa création, le concours a déjà connu quatre saisons.

De plus, l’académie organise plusieurs conférences dans plusieurs domaines tels que l’edtech et la healthtech. Elle a mis en place un grand forum dédié à la promotion des innovations, dénommé Kinshasa Innovation Forum. Avec sa plateforme Face the Leopards, elle met en relation des investisseurs et les entrepreneurs qu’elle a formés et accompagnés.

A ce jour, Kinstartup Academy a déjà sensibilisé plus de 50 000 jeunes, détecté plus de 2 000 porteurs de projets, formé et accompagné plus de 500 jeunes et créés plus de 1 000 emplois. Parmi les bénéficiaires des programmes de l’académie, on distingue Cedric Onaya, fondateur d’Ebushafu qui est une plateforme digitale de gestion des déchets en RDC. Il y a aussi Josè Rodriguez qui est le fondateur d’Uzuri RDC, un centre commercial en ligne et une place de marché digitale qui offre des produits et services pour vendeurs professionnels et clients individuels.

Melchior Koba

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Autodidacte, il cumule plus de 10 ans d’expérience dans l’accompagnement des entreprises dans leur croissance. Il a également développé une plateforme de location immobilière, actuellement disponible au Gabon et au Bénin.

Fulgence Menouho (photo) est un entrepreneur autodidacte passionné par l’innovation et la croissance. Basé au Gabon, il est un cofondateur et le président-directeur général de Cabalou, une start-up qui a pour mission d’aider les voyageurs d’affaires et les professionnels à trouver et réserver des logements meublés.

Fondée en 2021 par Fulgence Menouho et Aude Késia Obiang, directrice administrative et commerciale, Cabalou est une solution d’hébergement conçue pour les professionnels et qui leur permet de réserver et de se loger dans des hébergements confortables, fiables et bien situés pour leurs activités. Elle a pour vision de devenir la plateforme de voyage la plus aimée, la plus utilisée et la plus rentable pour les professionnels en Afrique d’ici 2030.

Pour les propriétaires de logements, la start-up offre une autonomie totale, de la gestion de leur hébergement à la communication avec les voyageurs et le suivi sans tracas des transactions. Au Gabon, Cabalou répertorie 300 appartements, 150 hôtes et une présence dans quatre villes. En février 2024, elle a ajouté Cotonou, au Bénin, à sa liste de destination.

En 2023, la start-up Cabalou a été sélectionnée dans le cadre de YouthConnekt Gabon, une initiative du programme des Nations unies pour le développement. Elle a bénéficié d’un accompagnement technique et d’un financement de 100 millions de FCFA, soit environ 166 500 USD.

De 2014 à janvier 2024, Fulgence Menouho est un leader et un entrepreneur indépendant. Il accompagne des personnes de tout bord, grâce à Internet, dans la création des entreprises basées à domicile et qui génèrent des revenus.

Melchior Koba

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Economiste de formation, elle se lance dans l’entrepreneuriat et crée des produits financiers numériques destinés à répondre aux besoins des particuliers et des entreprises en Zambie.

Evelyn Chilomo Kaingu (photo) est une économiste zambienne dotée d’une expertise dans le domaine des services financiers et de la technologie. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de Lupiya, une start-up technologique qui fournit des services financiers.

Fondée en 2016 par Evelyn Chilomo Kaingu et Muchu Kaingu, Lupiya a pour mission de permettre à chaque Zambien d’accéder à des opportunités financières. Elle simplifie les processus et les conditions d’emprunt, proposant trois formules de prêt. Ces formules sont : les Personal Loans, Lupiya for Business et Lupiya for Women.

Avec la formule Personal Loans, l’entreprise propose des prêts garantis et des prêts adossés à un protocole d’accord. Elle prête aux fonctionnaires en utilisant le système intégré de gestion des salaires et de contrôle de l’établissement (PMEC) de la Zambie. Par le biais de Lupiya for Business, Lupiya propose des prêts de fonds de roulement garantis pour permettre aux entrepreneurs de faire croître leur entreprise.

Lupiya for Women, quant à elle, est un partenaire de croissance pour les petites entreprises dirigées par des femmes. Grâce à cette formule, les femmes bénéficient d’une formation à la gestion et aux meilleures pratiques de démarrage, ainsi que d’un soutien financier par le biais de facilités de crédit flexibles. Elle offre une opportunité de financement aux femmes qui n’ont pas d’actifs financiers pour progresser économiquement.

Evelyn Chilomo Kaingu est diplômée de la Cavendish University Zambia où elle a obtenu un bachelor en économie en 2010. En 2012, elle a été embauchée par The SPAR Group, un détaillant d’Afrique du Sud, au poste de directrice administrative et des finances. En 2015, elle rejoint le groupe de la Banque mondiale en tant que « data specialist ». Elle y travaille pendant quatre mois avant de s’adonner entièrement à sa start-up Lupiya.

Melchior Koba

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Avec un parcours professionnel de plus d’une vingtaine d’années, elle possède une riche expérience sur les marchés des TIC en Afrique. Après avoir occupé des postes stratégiques et de direction au sein du groupe Orange, elle rejoint Schneider Electric et dirige la société dans soixante pays.

Diaretou Madina Gaye Dieng (photo), informaticienne originaire du Sénégal, a été nommée présidente du Cluster Afrique francophone & Îles de Schneider Electric, une société internationale spécialisée dans la transformation digitale de la gestion de l’énergie et l’automatisation. La nouvelle a été rendue publique le vendredi 8 mars 2024.

A la tête du Cluster, la Sénégalaise dirigera, depuis Casablanca, au Maroc, les activités du groupe dans soixante pays situés dans le Maghreb, l’Afrique de l’Ouest et centrale, ainsi que les îles. Elle sera chargée de diriger la stratégie de Schneider Electric dans cette région, en se concentrant sur les secteurs clés tels que les infrastructures, l’industrie, les data centers et les bâtiments.

Parlant de sa nouvelle nomination, Diaretou Madina Gaye Dieng déclare : « je suis honorée de rejoindre Schneider Electric dans cette région, et à un moment crucial où les nations et les entreprises du monde entier recherchent des partenaires fiables pour leur parcours de numérisation, de durabilité et de décarbonisation. J’ai hâte de travailler plus étroitement avec tous nos clients, partenaires et parties prenantes clés des secteurs public et privé, du milieu universitaire et de la société pour créer un impact qui mène à un avenir plus prospère et durable ».

Titulaire d’un master en informatique de gestion obtenu en 1999 à l’école d’ingénieur Centrale Lille, Diaretou Madina Gaye Dieng a un diplôme d’études supérieures en management des systèmes d’information obtenu en 2000 à HEC Paris. Elle est une alumni de la Harvard Business School Executive Education.

Avant son poste à Schneider Electric, la Sénégalaise était la cheffe du cabinet du directeur général du groupe Sonatel qui couvre 5 pays sous la marque Orange (Sénégal, Mali, Guinée, Guinée-Bissau, Sierra Leone). Cependant, elle a rejoint le groupe en 2004 en tant que directrice du marketing et de la communication de l’unité commerciale B2B (business to business).

A Sonatel, elle a successivement occupé les postes de directrice des ventes pour les clients commerciaux et gouvernementaux de l’unité commerciale B2B et de directrice de la stratégie et du développement commercial de l’unité commerciale B2B. En 2016, elle a été nommée présidente-directrice générale de Sonatel Business Solutions à Orange Sénégal.

Melchior Koba

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Initié par le gouvernement ivoirien, l’incubateur offre aux jeunes porteurs de projets des sessions de formation, des opportunités de partenariats et des événements communautaires dynamiques.

La Fondation jeunesse numérique est un incubateur ivoirien conçu pour lutter contre le chômage des jeunes grâce aux technologies de l’information et de la communication. Mise en place par le ministère de l’Economie numérique, elle offre aux start-up un accompagnement de bout en bout pour leur permettre de booster leurs affaires.

La fondation s’est donnée comme missions de sensibiliser la jeunesse à l’entrepreneuriat numérique, de détecter les jeunes porteurs de projets innovants et de les accompagner. Elle veut aussi contribuer à la consolidation et à l’amélioration de l’écosystème d’accompagnement des start-up en Côte d’Ivoire.

La Fondation jeunesse numérique propose régulièrement des sessions de formation aux chefs d’entreprises qu’elle accompagne. Les formations touchent tous les domaines susceptibles d’améliorer leurs compétences managériales (gestion de projet, comptabilité, expression orale…).

Par ailleurs, l’incubateur oriente les entrepreneurs dans leurs démarches administratives. En étroite collaboration avec des juristes, elle est en mesure d’orienter les entrepreneurs sur le plan juridique. 

De plus, la fondation collabore avec des fonds d’investissement et organismes financiers capables d’investir dans les projets à fort potentiel. Elle organise des sessions de pitch permettant aux jeunes entreprenants de présenter leurs projets. Elle dispose de partenaires présents dans des secteurs d’activités variés. Son objectif est de favoriser les synergies permettant d’améliorer la compétitivité des entreprises qu’elle accompagne.

La Fondation organise la Caravane jeunesse numérique qui a pour but de faire la promotion des nouveaux métiers du numérique, auprès des populations du pays. Chaque année, elle organise aussi l'événement-signature « inside the start-up », qui a pour but la promotion des start-up et le networking dans une ambiance conviviale. 

La Fondation jeunesse numérique a déjà incubé plusieurs start-up. Parmi elles, on peut citer Etudesk, Cookie Labs et Lifi-led CI. Etudesk est spécialisée dans les technologies de l’éducation et offre des formations en ligne orientées métier. Cookie Labs est une start-up qui utilise les drones et l’intelligence artificielle pour détecter les maladies agricoles. Lifi-led CI est une start-up qui veut résoudre les problèmes liés à l’inaccessibilité à internet et au déficit énergétique dans les régions reculées.

Melchior Koba

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