Dans le but de stimuler la création et la croissance des entreprises dirigées par des femmes opérant dans le secteur du numérique, le ministère béninois du Numérique et de la Digitalisation, en partenariat avec Womenvai, une organisation suisse à but non lucratif, a lancé la quatrième édition du concours Amazones du Digital. La première phase récompensera trois startuppers dans chaque département du pays puis celles-ci vont participer à la phase nationale à l’issue de laquelle trois lauréates seront couronnées. Les inscriptions prennent fin le 11 août. Cliquez sur ce lien pour postuler.

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La MENA digital summer school, un séminaire hybride sur la transformation numérique ciblant les innovateurs en herbe de la région MENA dans le domaine de la transformation numérique, a ouvert ses candidatures la session d'été 2023.

Le programme cible les ressortissants et résidents de la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte, le Soudan, Djibouti, Comores, le Yémen, le Liban, la Syrie, la Jordanie, les Territoires palestiniens et l’Irak.

La date limite des candidatures est fixée au 17 juillet. Les candidats interessés peuvent postuler à l'adresse : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScluJjYoHoAUKfBaaKpJlvfm28yTz8R5NNWVDISLzvJfGxKiQ/viewform

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Nahdet El Mahrousa, une organisation non gouvernementale égyptienne à but non lucratif, a lancé les inscriptions pour son programme d'accélération Smart-Agri, un programme de six mois qui propose, entre autres, des ateliers de renforcement des capacités sur mesure, du mentorat ou encore un financement d'investissement d’impact allant jusqu'à 350 000 livres égyptiennes (environ 11 317 $). Ce programme est ouvert pour les entreprises enregistrées en Egypte et commencera en août pour les start-up retenues. Pour s’inscrire, cliquez sur ce lien.

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AfriLabs, une entité nigériane de réseautage social pour les start-up technologiques africaines et les incubateurs, a lancé RevUp Women Initiative, un programme de développement pour les entreprises en démarrage dirigées par des femmes en Afrique. Cette cohorte, financée par la Fondation Visa, permettra à 500 entreprises de passer par une session de formation et de mentorat, et dix d’entre elles, une dans chaque ville pilote, seront sélectionnées pour être financées par le programme à hauteur de 10 000 $ par start-up. Seules les jeunes pousses situées dans les villes de Lagos et d’Abuja (Nigeria), de Johannesburg et du Cap (Afrique du Sud), de Douala et de Yaoundé (Cameroun), de Nairobi et Kisumu (Kenya) sont concernées. Cliquez sur ce lien pour postuler.

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Simplon, une entité burkinabé qui propose des formations gratuites aux métiers techniques du numérique, a annoncé vendredi 23 juin un appel à candidatures pour la formation "SAS Hackeuses" du programme Tech4sahel, qui se déroulera du 17 juillet 2023 au 11 août 2023. Aucun prérequis n’est exigé à part le fait d'être une femme, et la date limite pour postuler est le vendredi 7 juillet. Cliquez ici pour vous inscrire.

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IT Open Talk Africa (ITOT Africa), une start-up qui forme les Congolais aux métiers du numérique a levé 80 000 $ auprès de DRC Impact Angels.

L’opération, menée par le fonds de subventions Catalytic Africa géré par ABAN (The African Business Angel Network), permettra à ITOT Africa d’ouvrir un nouveau bureau à Kolwezi, la principale ville minière de la République démocratique du Congo et d’étendre ses activités.

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Le secteur technologique est en plein essor en Afrique et les centres technologiques, incubateurs et accélérateurs sont des acteurs importants de ce développement. Au Ghana, Mobile Web Ghana renforce les capacités des jeunes et encourage la création d’entreprises technologiques.

Mobile Web Ghana est un centre de technologie ghanéen dirigé par Florence Toffa, directrice générale. Fondé en 2010, sa vision est de créer une génération d’agents de changement technologique et de leaders qui utiliseront leurs compétences pour résoudre des problèmes locaux.

En tant que hub technologique, son objectif est de renforcer les capacités des jeunes passionnés de technologie afin qu’ils puissent répondre aux exigences de l’industrie technologique au Ghana et à l’international. Pour atteindre ce but, il offre une panoplie de services aux entrepreneurs en herbe et aux jeunes start-up.

D’abord, Mobile Web Ghana propose aux start-up et particuliers des espaces de bureau, l'Internet, des services publics gratuits, des événements de renforcement des capacités. Il offre également des opportunités de partenariats, des services de mentorat et un accès à des possibilités de financement.

Aussi, le centre offre des services de conseil aux entreprises, aux organisations internationales et aux jeunes pousses technologiques. Très actif dans le domaine des open data, il a mis sur pied plusieurs projets afin de rendre disponible les données gouvernementales au grand public, d’établir une culture de l’analyse et de la visualisation des données dans les salles de presse ghanéennes et de renforcer les capacités des membres du personnel des ministères, des départements et des agences du gouvernement, y compris les personnes intéressées par l'open data.

Parmi ces projets open data, le projet Open Cities Accra se démarque. Il vise à rendre Alogboshie et ses environs résistants aux catastrophes naturelles, en particulier aux inondations. Le projet comprend également la cartographie à distance de Nima, Akweteman et Alajo, des villes ghanéennes.

De plus, Mobile Web Ghana travaille avec des start-up, à travers ses programmes d’incubation, dans le but de favoriser leur développement. Il forme les jeunes aux secteurs de la technologie comme la robotique, l’intelligence artificielle et le codage, entre autres.

Préoccupé par l’inclusion de tous aux services et métiers du numérique, le hub organise constamment des programmes de formation pour les femmes. Le programme de formation Females in Mobile Entrepreneurship (FiME), lancé en 2014, en est un exemple. Il forme les femmes à l’informatique. Mobile Web Ghana développe aussi des sites web et logiciels pour faciliter la digitalisation des entreprises.

Melchior Koba

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En mai, l’Algérie a lancé 6 plateformes numériques destinées à améliorer les compétences des étudiants et enseignants, ainsi qu'à numériser les services universitaires. Dans le même sillage, 11 plateformes viennent d’être lancées.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari (photo, à droite), a procédé le samedi 24 juin à Alger au lancement de onze nouvelles plateformes numériques dédiées à l'enseignement, à la recherche et aux œuvres universitaires portant ainsi à 46 le nombre total des plateformes numériques du secteur.

« Le plan principal du secteur, reposant sur 12 enjeux et 7 programmes stratégiques, connaît un progrès considérable, avec un taux de réalisation de plus de 80% », a indiqué, Kamel Baddari ajoutant que les plateformes créées continueront à être développées selon les besoins.

Avant ces nouvelles plateformes, le ministre avait en début mai lancé six plateformes respectivement pour le guichet unique électronique, la documentation, la certification des documents de scolarité de tous les diplômés, la publication des recherches scientifique dans le domaine médical, la gestion des incubateurs universitaires et le quitus.

Rappelons que ces plateformes sont lancées dans le cadre de la mise en œuvre du plan numérique principal du secteur de la recherche scientifique au titre du programme 42+4 plateformes électroniques. Il prévoit le lancement de 42 plateformes en lien avec le volet pédagogique et recherche, et 4 autres relatives à la gestion des œuvres universitaires à l’instar du transport, l’hébergement et la restauration. Le programme s’étale de novembre 2022 jusqu’à décembre 2024. 

A en croire Kamel Baddari, les bacheliers de cette année seront les premiers à utiliser l'une des plateformes pour régler leurs frais d’inscriptions à l’université. La plateforme permettra ainsi de numériser tout le processus d'inscription et de mettre fin à l’utilisation du papier.

Samira Njoya

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CAYSTI forme les enfants dans les domaines du codage, de la robotique et des principes fondamentaux de l’intelligence artificielle. Il les guide dans la création et le lancement de projets professionnels axés sur le numérique, en veillant à leur viabilité sur le long terme.

Le Cameroon Youth School Tech Incubator (CAYSTI) est un centre d’innovation technologique et de promotion de l’entrepreneuriat technologique camerounais. Fondé en 2018 par l’informaticienne Arielle Kitio qui en est aussi la présidente-directrice générale, il a pour but de développer les compétences technologiques chez les jeunes enfants de de 6 à 15 ans et de les aider à devenir des innovateurs et des entrepreneurs dans le domaine de la technologie.

Le centre conçoit des programmes éducatifs, clés en main, dans le développement de la créativité, l’initiation à l’innovation technologique ou scientifique, le codage, la robotique, la 3D, l’intelligence artificielle et les énergies renouvelables pour les écoles et les gouvernements dans les langues nationales.

Il propose des services d’audit et de soutien aux systèmes éducatifs nationaux afin que ceux-ci préparent mieux la prochaine génération à l’ère de la révolution numérique en combinant l’identité culturelle, la résolution de problèmes, les approches basées sur des projets et la gamification.

CAYSTI conçoit et vulgarise aussi des outils numériques intelligents, collaboratifs et intuitifs pour faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité, à un contenu éducatif créatif dans le domaine des STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques).

Dans ce sens, il a développé des projets comme abcCode, un environnement de codage ludique et intuitif qui développe la créativité et initie facilement les enfants à la programmation créative, et CAYSTI Edu Kit, un kit 4-en-1 autonome qui permet aux apprenants de maîtriser intuitivement la conception de projets, le codage informatique sans avoir besoin d’une connexion Internet.

Aussi, CAYSTI, avec ses partenaires Orange, IBM, Developers Institute et le ministère des Postes et Télécommunications, entre autres, lance des formations personnalisées et développe des hackathons à l’échelle mondiale afin d’élargir et de consolider une communauté mondiale d’esprits créatifs.

Il organise des bootcamps à l’instar du CAYSTI Champion Camp qui a récompensé trois jeunes champions, élèves de CM1 en 3e, en 2020. Aujourd’hui, le centre a déjà formé et autonomisé plus de 28 000 enfants, dont 60 % sont des filles, formé plus de 500 enseignants et signé des partenariats avec plus de 24 écoles.

Melchior Koba

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Grâce à ses programmes et services, Jongo Hub favorise le développement d’entreprises prometteuses susceptibles d’être financées et encourage la création d’un écosystème entrepreneurial dynamique basé sur l’innovation.

Jongo Hub est une organisation de soutien aux entreprises basée sur l’innovation et située à la Silicon Mountain Buea, dans la région sud-ouest du Cameroun. Fondée en 2016 par Mokate Ashu, Ayeah Kermit Timngum, Enow Daniel Ashu et Quinshie Miranda, elle a pour mission de favoriser le développement des solutions technologiques innovantes à fort impact.

Jongo Hub offre des services de soutien à l’entrepreneuriat. Elle travaille avec les entreprises afin de construire avec elles une bonne présence en ligne et de générer plus de conversions et de revenus. Comme la plupart des centres d’innovation et incubateurs de start-up, elle propose aussi des espaces de coworking pour permettre aux entrepreneurs de travailler dans un environnement convivial et de collaborer avec d’autres créateurs de richesse.

Avec Oneke John Etta Tabe comme directeur exécutif, Jongo Hub, à travers son programme Jongo Hub Innovation Academy, aide les entrepreneurs et les innovateurs à renforcer et amplifier les compétences numériques et commerciales nécessaires pour survivre dans un environnement commercial de plus en plus compétitif, et ce, pendant six mois.

L’organisation, membre du réseau AfriLabs et soutenue par les entreprises Rinoo et Dufuna, incube des entreprises spécialisées dans les domaines de la santé et du bien-être, de l’éducation et de l’apprentissage, de l’environnement et de l’énergie verte, de la culture et du tourisme, de l’urbanisation et des établissements intelligents, du commerce, ainsi que de l’inclusion et de l’autonomisation.

Durant la période d’incubation des entreprises, les entrepreneurs bénéficieront, en plus d’un espace de travail, de services comme les études de marché, les études sur les utilisateurs, l’ethnographie et les changements de comportement, le développement de prototypes, l’examen technique, le développement de produits, entre autres. Ils auront également accès à un laboratoire technologique et à un espace de fabrication.

Le laboratoire technologique et studio multimédia de Jongo Hub est appelé Jongo Studios. Au sein de ce dernier, une équipe est mise en place pour aider les entreprises, les petites et moyennes entreprises et plus encore à établir leurs marques, à atteindre efficacement leurs clients et à créer l’impact souhaité.

Melchior Koba

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