Elle a fait ses études universitaires en informatique à Londres. De retour en Gambie, elle œuvre désormais pour le développement de son pays en encourageant l’entrepreneuriat et l’innovation technologique.

Beran Dondeh Gillen (photo) est une entrepreneure et une informaticienne gambienne. Cofondatrice et présidente directrice générale de The Hub, un incubateur et un hub technologique fondé en octobre 2019, elle s'efforce de combler les lacunes existantes dans le paysage entrepreneurial de la Gambie.

The Hub s'engage à accompagner les entrepreneurs dans leur croissance en offrant des programmes d'incubation, de formation et d'accélération, ainsi que des sessions de mentorat et de coaching, tout en fournissant des espaces de travail collaboratifs et modernes.

En accueillant une diversité d'entrepreneurs, de jeunes hommes et femmes âgés entre 18 et 35 ans, The Hub aspire à impacter 1500 individus d'ici 2025. À ce jour, l'incubateur a soutenu plus de 194 entrepreneurs, avec plus de 953 bénéficiaires de ses programmes, organisant plus de 37 événements. Le centre a déjà dispensé plus de 30 formations.

Parallèlement à son rôle au sein de The Hub, Beran Dondeh Gillen occupe la fonction de directrice chez Morem Consulting and Advisory Services, un cabinet de conseil financier et technique. De plus, elle préside l'Information Technology Association Of The Gambia.

L’entrepreneure est diplômée de l’université de Middlesex, à Londres, où elle a obtenu en 2006 un master en réseaux informatiques. Sa carrière professionnelle a commencé en 2002 à De La Rue, une entreprise de sécurité informatique, où elle était cheffe de projet. En 2007, elle a rejoint la fintech EazyPAY en tant que directrice des opérations.

En octobre 2023, lors de l'ICT Expo en Gambie, Beran Dondeh Gillen a été honorée du titre « d'Icone TIC de l'année », une reconnaissance méritée de son engagement et de ses contributions à l'avancement de la technologie et de l'entrepreneuriat en Gambie.

Melchior Koba

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L’Union africaine a récemment annoncé le lancement de la deuxième édition du Fonds de technologie civique (AUCTF). L’initiative vise à soutenir les solutions innovantes de technologie civique qui exploitent la puissance de la technologie pour conduire une action transformatrice menée par les citoyens à travers le continent africain.

Les candidats retenus recevront jusqu'à 15 000 € de soutien financier pour faire évoluer et accélérer leurs projets de technologies civiques. Les candidatures pour la deuxième cohorte sont ouvertes jusqu’au 12 mai via l’adresse : civictech.africa/auctf-2-2/ 

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BongoHive, le premier centre d'innovation et de technologie de Zambie, en partenariat avec la Coopération allemande (GIZ) et la société zambienne Zanga African Metrics, a récemment annoncé le lancement du programme FIT4Mentorship destiné aux femmes africaines dans le secteur des TIC. L’initiative vise à susciter des changements significatifs dans l’industrie grâce au mentorat, aux opportunités de réseautage et au renforcement des capacités des femmes.

Les candidates intéressées peuvent postuler jusqu’au 31 mai à l’adresse suivante : bit.ly/MentorGIZFit4

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Après avoir quitté son poste dans une banque au Ghana, elle a choisi de consacrer son énergie à l’entrepreneuriat. Elle est animée par une vision égalitaire d’accès à la technologie pour tous, hommes et femmes confondus.

Regina Honu (photo), née Agyare, est une informaticienne et entrepreneure sociale ghanéenne. Fondatrice et présidente-directrice générale de Soronko Academy, elle a lancé la start-up en 2017 pour initier les femmes et les jeunes filles aux rouages de la technologie.

Cette académie, véritable centre de développement technologique, propose des formations spécialisées dans le codage et les compétences numériques, avec une attention particulière portée aux femmes et aux filles. Son objectif principal est de réduire l’écart de représentation entre les sexes dans le domaine des technologies en Afrique. A ce jour, Soronko Academy a formé plus de 20 000 femmes et filles et a élargi son champ d’action pour inclure des garçons, des hommes et des enfants handicapés.

Soronko Academy est un projet de la Fondation Soronko, une organisation à but non lucratif née en 2012. Elle a été créée pour soutenir le développement des initiatives comme Tech Needs Girls. Cette dernière est un programme de mentorat de la fondation qui vise à enseigner le codage et la création de technologies aux filles défavorisées âgées de 6 à 18 ans.

L’académie propose une gamme de cours techniques, notamment en informatique, en développement web et applications mobiles. En plus des compétences techniques, elle offre également une formation en entrepreneuriat, en leadership et en techniques de présentation, entre autres compétences non techniques.

Regina Honu est diplômée de l’université d’Ashesi, au Ghana, où elle obtient en 2005 un bachelor en informatique. Après ses études, elle a travaillé comme responsable du management du système d’information et directrice de la recherche de la banque Fidelity Bank Ghana entre 2008 et 2012.

Regina Honu a été reconnue pour son engagement et son innovation à plusieurs reprises. Elle a été listée par le média BBC parmi les 100 femmes les plus inspirantes et innovantes en 2017. En 2022, elle a reçu le prix de la femme ghanéenne de l’année pour son excellence dans le domaine de la technologie.

Melchior Koba

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L’Agence des systèmes d’information et du numérique (ASIN) du Bénin a lancé le vendredi 12 avril un appel à candidatures pour un Women Bootcamp en cybersécurité. L’objectif est de fournir à 22 jeunes filles de 18 à 25 ans une compréhension approfondie des vulnérabilités courantes dans les applications web et des techniques pour les identifier et les exploiter dans un cadre éthique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 24 avril et la formation se déroulera du 29 avril au 3 mai 2024. Cliquez sur ce lien pour en apprendre davantage.

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Bénin : quatre équipes d’ados récompensées lors de la 1re édition de la compétition de robotique First Lego League

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L’équipe Future World a remporté la première édition de la First Lego League organisé le samedi 13 avril à Sèmè City Open Park à Cotonou au Bénin. La compétition, organisée par Sèmè City en collaboration avec STEM Inspires, s’est tenue sous le thème « Quand l'art et la technologie se rencontrent ».

Elle a offert aux jeunes de 9 à 16 ans, regroupés dans plusieurs équipes, l’opportunité de comprendre et d’appliquer les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) à travers un programme ludo-pédagogique basé sur la robotique. Outre la récompense de la meilleure équipe de la compétition, Future World a également remporté le prix de la meilleure équipe avec le meilleur projet d’innovation. Les récompenses « Design du Robot », « Match de Robot » et « Valeurs fondamentales » ont respectivement été remportées par Tech BoT Warriors, Dixitbot Squad et Agodjié.

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AfriLabs, en collaboration avec Intel Corporation et Prosper Africa, a récemment annoncé le lancement du programme Intel Community Reach. Cette initiative vise à soutenir les acteurs technologiques qui exploitent l'intelligence artificielle ou la connectivité à haut débit pour catalyser le changement social en Afrique. Les organisations, entreprises, start-up, PME et institutions intéressées peuvent soumettre leurs candidatures avant le 7 juin en utilisant le lien suivant :

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Le gouvernement mauricien a prévu plusieurs mesures ambitieuses pour accélérer l'intégration numérique et le développement du pays. L'objectif est de stimuler le développement socio-économique en mettant l'accent sur des secteurs clés tels que l'éducation.

Le ministère mauricien de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie a récemment annoncé l’adoption de la plateforme d'apprentissage Google Classroom au niveau secondaire dès le deuxième trimestre prochain. L’initiative vise à améliorer l'expérience et la pratique de l'enseignement en ligne dans les collèges du pays.

« Google Classroom sera déployée à partir du deuxième trimestre de l’année académique 2024. Une séance d’information complète sera organisée à l’intention des recteurs et des protocoles et lignes directrices clairs seront établis. Des séances de formation seront aussi organisées pour les éducateurs afin d’optimiser l’utilisation de Google Classroom », a fait savoir le cabinet du ministère.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la stratégie numérique nationale « Digital Mauritius 2030 », qui vise la numérisation des secteurs clés du pays, notamment l'éducation. La stratégie prévoit également la connectivité Internet dans les établissements primaires et secondaires du pays, l'initiation des enfants à l'informatique et plus particulièrement au codage dès le plus jeune âge. Un projet de distribution de tablettes a été lancé à cet effet par le gouvernement en 2014.

Pour le déploiement de Google Classroom, des comptes Google seront créés pour les étudiants ainsi que pour leurs parents. Les enseignants pourront créer des expériences d'apprentissage motivantes qu'ils pourront personnaliser, gérer et mesurer. L’application entièrement gratuite permettra également de gérer les travaux en classe, d'organiser les devoirs, de renforcer la collaboration et d'améliorer la communication.

Samira Njoya

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ExxonMobil Foundation a récemment lancé, en collaboration avec Junior Achievement Africa (JA Africa), la filiale africaine de JA Worldwide, une organisation non gouvernementale œuvrant pour l’autonomisation des jeunes : l’initiative « ExxonMobil STEM Africa ». C’est un programme de 300 000 $ dont le but est de promouvoir les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM) auprès d'environ 3 000 étudiants africains au Nigeria, en Namibie, en Angola et au Mozambique. Cliquez sur ce lien pour en savoir davantage sur le programme.

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La pandémie de Covid-19 a clairement souligné l'importance pour les institutions et les entreprises d'adopter de nouvelles technologies pour améliorer leur efficacité et leur compétitivité. Cependant, de nombreux défis persistent et tous les pays n'avancent pas au même rythme.

Malgré une croissance de 8,21 %, l'Afrique subsaharienne demeure l'une des régions du monde où le taux de numérisation des entreprises est le plus bas. En décembre 2022, seules 27,65 % des entreprises avaient adopté des solutions numériques pour accroître leur efficacité, contre 19,44 % en août 2020. En revanche, l'Asie de l'Est a enregistré la plus forte progression, passant d'un taux de numérisation de 13 % en 2020 à 54 % en 2022, soit une augmentation de 41 %.

Dans son rapport intitulé « La numérisation dans le monde en 10 graphiques », publié le 5 mars, la Banque mondiale souligne que cette lente intégration des solutions numériques en Afrique subsaharienne, notamment par les petites et moyennes entreprises (PME), s'explique en partie par une faible utilisation d'ordinateurs et d'Internet. L'institution internationale ajoute que le manque de compétences, la faible conformité aux réglementations strictes en matière de cybersécurité et de protection des données, ainsi que l'insuffisante sensibilisation aux enjeux de la numérisation des entreprises contribuent également à cette situation.

Pour ce qui est des micro-entreprises, la Banque mondiale et la Société financière internationale (SFI) révèlent que moins de 7 % des microentreprises d’Afrique subsaharienne utilisent les technologies numériques (smartphones et ordinateurs) pour leurs activités, tandis que 71 % estiment ne pas en avoir besoin.

Dans une étude menée dans sept pays d'Afrique et publiée en avril 2023, les deux institutions indiquent que parmi ces 71 %, environ 35 % ont déclaré ne pas savoir comment utiliser ces technologies, mettant en lumière un déficit de compétences numériques à combler ou, inversement, la nécessité pour les entrepreneurs numériques de concevoir des technologies adaptées au niveau de compétences existant. Les 35 % restants ont déclaré que ces technologies étaient trop coûteuses pour elles.

Alors que les pays africains s'engagent progressivement dans la quatrième révolution industrielle, il est crucial que les entreprises intègrent le recours aux solutions numériques au cœur de leur stratégie. Les compétences numériques sont devenues essentielles pour favoriser et pérenniser les activités des entreprises dans un environnement concurrentiel en évolution constante. Cette vision est au cœur de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, qui souligne que l'accélération de la transformation numérique doit impérativement imprégner tous les secteurs de l'économie afin de soutenir durablement la croissance des pays africains.

Samira Njoya

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