Dans le but d’aider les populations à s’approvisionner en produits frais, une tech entrepreneure béninoise a mis en place une solution sur mesure.

Aliments Bénin est une plateforme de commerce en ligne développée par la jeune pousse béninoise DigitAll Farmer. Elle permet, d’une part, aux consommateurs d’accéder à des produits frais avec pour seul intermédiaire la plateforme Aliments Bénin et, d’autre part, aux producteurs d’accéder plus aisément aux marchés. La start-up, basée dans la commune d’Abomey-Calavi, a été fondée en 2020 par Novalie Houngbédji.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. Il faut passer par un navigateur pour accéder à sa plateforme web et s’inscrire en renseignant son adresse e-mail et en créant un mot de passe. A cette étape, l’utilisateur opte pour le statut de « vendeur » s’il désire commercialiser ses produits sur la boutique en ligne ou celui de « client » si c’est pour effectuer des achats. Puis il suit le processus et peut accéder aux divers produits disponibles sur la plateforme.

On y retrouve des boissons de fabrication locale, des produits de boucherie et d’épicerie, des fruits et légumes, des céréales, des tubercules ou encore des produits de pêche tels que les poissons et les crustacés. « Nous avons pu aider près d’une centaine de producteurs à mieux faire connaître leurs produits et à augmenter leur chiffre d’affaires de plus de 7 000 000 FCFA [11 500 USD] en 2021. Plusieurs ménages, restaurants, pâtisseries et autres ont pu commander et se faire livrer des produits agroalimentaires de qualité à des prix équitables », explique Novalie Houngbédji en 2022.

Aliments Bénin dispose d’un service de livraison qui, après les commandes, se charge de livrer les clients dans plusieurs communes du pays. Elle a reçu plusieurs distinctions dont le prix de l’encouragement (5 millions FCFA) en 2021 au concours Tremplin startup Uemoa et en novembre 2022, elle décroche la troisième place de la première édition du concours Moov Africa Startup Challenge (chèque d’une valeur de 1 000 000 FCFA et un lot en nature d’une valeur de 540 000 FCFA).

Adoni Conrad Quenum

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Trouver l’artisan idéal pour des travaux de maison peut devenir un problème si l’on ne dispose pas des bons contacts. Avec la révolution technologique en cours sur le continent, des start-up mettent en place des solutions.

Gombo est une solution numérique développée par une jeune pousse ivoirienne. Elle permet aux utilisateurs d’accéder à divers services en ligne. La start-up, basée à Abidjan, a été lancée en 2021.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur, après téléchargement, devra s’inscrire avec ses identifiants de réseaux sociaux ou remplir le formulaire en renseignant : nom, prénom, numéro de téléphone et adresse e-mail. Le compte ouvert, il peut accéder aux professionnels des divers services disponibles sur la plateforme ou l’application tels qu’un professeur de soutien scolaire, un électricien, une nounou ou encore un coach sportif.

Il faut noter qu’en fonction du service choisi, la start-up propose les professionnels les plus proches de la situation géographique de l’utilisateur. « Choisissez le service dont vous avez besoin et fournissez les détails de votre emplacement. Dès que vous effectuez cette étape, vous vous connectez aux fournisseurs de services près de chez vous. Vous devez maintenant sélectionner le service que vous souhaitez et ensuite réserver le service. Quelques minutes plus tard, vous pouvez profiter du service et évaluer le service », indique la plateforme.

Après la prestation, l’utilisateur doit laisser un commentaire sur la plateforme ou l’application à l’endroit du prestataire pour donner son avis sur la qualité du travail effectué. C’est un moyen d’augmenter sa cote sur Gombo. Par ailleurs, il est important de signaler qu’il faut recharger en amont son compte avant de prendre un rendez-vous avec n’importe quel professionnel sur la plateforme. Gombo permet de le faire via les cartes bancaires ou par mobile money.

Adoni Conrad Quenum

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Nathan Nwachuku (photo), cofondateur de l’edtech nigériane Klas, a annoncé le lundi 5 février la réussite d’un tour de table d’un montant de 1 million $. Les fonds seront utilisés pour alimenter les écoles en ligne de la jeune pousse à l‘échelle mondiale.

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Roboost, une start-up égyptienne opérant dans la livraison au dernier kilomètre, a annoncé la semaine dernière la réussite d’un cycle de financement d’un montant de 3 millions $. Les fonds seront utilisés pour, entre autres, développer sa technologie et soutenir sa croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

« Cet investissement nous permet d'apporter le pouvoir de transformation de Roboost aux entreprises de la région MENA et de propulser la prochaine phase de notre croissance, en faisant de Roboost le copilote des opérations de livraison de toute entreprise », a déclaré Mohamed Gessraha (photo, à droite), cofondateur de Roboost.

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Kippa, une start-up nigériane opérant dans les technologies financières, développe une nouvelle plateforme d’apprentissage en ligne qui permet de créer des modules de cours en ligne ou d'offrir des formations dans des formats de taille réduite en utilisant l'IA. La fintech a décidé de changer de cap pour désormais se lancer dans les technologies de l’éducation, apprend-on de Techcabal le mercredi 31 janvier.

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Altschool Africa, une edtech nigériane basée à Kigali au Rwanda, étend ses services au Kenya, apprend-on de Techcabal le mercredi 24 janvier. Le pays est le deuxième plus grand marché de la start-up en matière de revenus après le Nigeria et devant le Royaume-Uni. « Nous ne sommes pas nouveaux dans ce pays, mais cela nous donnera l'occasion de nous développer », a déclaré Adewale Yusuf, fondateur de la jeune pousse.

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Safeboda, une start-up ougandaise opérant dans l’e-mobilité, a annoncé son retour sur le marché kényan après l’avoir quitté en 2020, apprend-on d’un post publié le lundi 22 janvier sur le réseau social X. Les affaires reprendront au Kenya en février à partir de Nairobi, la capitale du pays. Aucun autre détail n’a été révélé par la jeune pousse ougandaise.

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A travers cette prise de participation, la BAD soutient indirectement des entreprises en phase de démarrage qui figurent parmi les moins financées d’Afrique. Cette initiative survient dans un contexte marqué par la baisse de 36 %, à 3,2 milliards $, des levées de fonds des start-up africaines en 2023.

Dans une démarche résolue en faveur de l'innovation et du développement économique sur le continent, la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le mercredi 17 janvier à Abidjan, une participation de 10,5 millions de dollars au capital de Seedstars Africa Ventures, a annoncé la BAD dans un communiqué. Cette initiative vise à soutenir financièrement le fonds de capital-risque dans ses investissements ciblés en faveur des entreprises d'Afrique subsaharienne innovantes à fort potentiel de croissance.

Ledit communiqué précise que la BAD a contribué à hauteur de 7 millions de dollars de ses ressources ordinaires, complétés par 3,5 millions de dollars provenant du programme Boost Africa de l'Union européenne. Cette injection de fonds permettra à Seedstars Africa Ventures de s'étendre sur le continent et d'attirer d'autres investisseurs, renforçant ainsi l'écosystème entrepreneurial en Afrique.

Seedstars Africa Ventures concentrera ses investissements, évalués à 75 millions de dollars, sur des start-up en phase d'amorçage et de démarrage. Avec des investissements initiaux d'environ 250 000 euros (272 000 USD), le fonds prévoit également des injections de capitaux supplémentaires pouvant atteindre 5 millions d'euros pour soutenir la croissance des entreprises. L'accent sera mis sur des secteurs cruciaux tels que l'inclusion financière, les technologies de la santé, l'énergie hors réseau prépayée, les plateformes de vente au détail, et les chaînes de valeur agroalimentaires.

L'initiative devrait contribuer à la création de plus de 9 000 emplois à temps plein, avec une attention particulière à la promotion de l'emploi féminin. Alignés sur les objectifs de Boost Africa, ces investissements stimuleront également les secteurs clés tels que l'agriculture, la santé, l'industrialisation et l'énergie hors réseau, consolidant ainsi les efforts de la BAD en faveur de la réduction de la pauvreté, du développement durable et de l'intégration régionale.

Samira Njoya

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La plateforme de commerce électronique Zandaux a des ambitions continentales. Elle commence son projet d’expansion par un pays de l’Afrique de l’Est.

La plateforme de commerce en ligne sud-africaine Zandaux a annoncé le mercredi 17 janvier son expansion au Kenya. L’objectif est de connecter les fournisseurs africains à l’ensemble du marché continental afin de nourrir et de développer les entreprises sur le continent.

« Tout ce qui a un marché au Kenya aura un marché sur l'ensemble du continent africain. [..] Sur Zandaux, vous pouvez acheter quelque chose dans une usine à Mombasa et le faire expédier à Kinshasa. Le paiement n'est remis au vendeur qu'après l'arrivée du produit, et nous disposons d'un solide système de suivi des produits entre le vendeur et l'acheteur », a expliqué Franck Obambi Ngatse, président-directeur général de Zandaux.

Cette expansion intervient alors que la firme sud-africaine affirme avoir besoin d’un montant de 3 milliards de shillings kényans (18,5 millions $) pour financer son expansion opérationnelle en Afrique. Le Kenya sert donc de porte d’entrée pour investir les autres marchés du continent. Selon Statista, le nombre d'utilisateurs du commerce électronique en Afrique devrait atteindre 520 millions en 2024.

« L'avenir est là, mais tous les acteurs doivent s'unir. La fintech apporte des solutions de paiement, et les gouvernements veillent à ce que le commerce électronique soit parfaitement achevé, voire à ce que certaines barrières soient levées », a ajouté Franck Obambi Ngatse.

Adoni Conrad Quenum

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Les entreprises africaines sont souvent confrontées au problème de coût élevé de l’exportation de marchandises à l’international. Pour y remédier, Matthew Davey fonde TUNL.

Matthew Davey (photo) est un entrepreneur sud-africain diplômé de l’université du Cap, où il a obtenu en 2012 un bachelor en génie civil, et de l’université d’Oxford où il a obtenu en 2016 un doctorat en géographie et environnement. Il est un cofondateur et le président-directeur général de TUNL, une start-up de transport maritime.

Fondée en 2020 par Matthew Davey et Craig Lowman, directeur des opérations, la start-up TUNL s’est donnée la mission de résoudre les problèmes d’exportation pour les fabricants, les créateurs et les commerçants africains. Sa plateforme offre des options de courrier express avec les transporteurs mondiaux vers pratiquement tous les pays du monde. L’entreprise a également lancé TUNL Economy, un service de messagerie d'exportation véritablement économique d'Afrique.

« Le transport maritime transfrontalier en Afrique entraîne une perte annuelle estimée à 50 milliards de dollars pour les entreprises », explique M. Davey en décembre 2023. « Même les produits de haute qualité, tels que les textiles et les accessoires pour appareils photo, peuvent être écartés du marché en raison des frais d’expédition exorbitants, et ce malgré la présence de grands transporteurs. TUNL travaille en partenariat avec ces mêmes transporteurs, comme UPS et FedEx, mais négocie des tarifs avantageux et offre des économies significatives à nos commerçants, jusqu’à 50 à 75 % pour les PME ».

En décembre 2023, TUNL a levé 1 million de dollars en pré-amorçage. Ce financement, obtenu auprès d’investisseurs, dont Founders Factory, Digital Africa Ventures, E4E Africa et Jozi Angels, permettra à l’entreprise de poursuivre son expansion en Afrique du Sud et de préparer son entrée sur d’autres marchés africains et émergents.

Avant de fonder TUNL, Matthew Davey a travaillé entre 2013 et 2014 pour Jones & Wagener, un cabinet spécialisé d’ingénieurs-conseils et de scientifiques basé en Afrique du Sud, en tant qu’ingénieur civil. De janvier à juin 2017, il était un analyste de Sustainia, une entreprise de conseil aux entreprises et organisations. D’août de la même année à février 2021, il travaille comme directeur général de Vesconite Bearings, une entreprise de fabrication de bagues et matériaux d’usure en polymère.

Melchior Koba

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