Le groupe L’Oréal ouvre les candidatures de son programme d'innovation pour les entreprises d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Les start-up spécialisées dans l'intelligence artificielle ou le développement durable ont jusqu'au 3 juillet 2026 pour postuler. Les gagnants pourront tester leur technologie avec de grandes marques internationales, bénéficier d'un mentorat et déployer leurs solutions sur trente-cinq marchés mondiaux pour transformer l'avenir de la beauté.
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L'entreprise JuiceMe a annoncé, le mercredi 13 mai, avoir acquis la société Ajiraworks afin d'accélérer son déploiement en Afrique. Catherine Ochako, fondatrice d'Ajiraworks, rejoint la direction pour piloter ce projet. Cette union permet aux entreprises internationales de recruter, payer et gérer des employés locaux en toute légalité et simplicité. Grâce aux systèmes d'Ajiraworks déjà testés, JuiceMe devient un partenaire clé pour les sociétés souhaitant s'implanter rapidement et sereinement sur le continent africain.
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La fintech Happy Pay a annoncé le mercredi 13 mai son association avec Ozow pour proposer le paiement échelonné aux commerçants sud-africains. Grâce à cet accord, les clients peuvent désormais échelonner leurs achats en plusieurs mensualités, sans dépôt ni intérêts. Le système s'installe instantanément sur les sites de vente, permettant aux boutiques d'attirer de nouveaux acheteurs tout en offrant une solution de paiement flexible, sécurisée et totalement gratuite pour les consommateurs.
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La société Yoco a annoncé le mardi 12 mai s’être associée avec Apple pour permettre aux commerçants sud-africains d'accepter des paiements directement sur leur iPhone. Grâce à cette technologie, plus besoin de terminal de paiement : il suffit de l'application Yoco pour encaisser des cartes bancaires ou des portefeuilles numériques par simple contact. Cette innovation simplifie la vie des 200 000 petites entreprises partenaires en réduisant les frais de matériel et les obstacles techniques.
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La jeune entreprise Chimoney, qui permettait aux entreprises de payer des prestataires à l'international, cesse ses activités faute de capitaux suffisants. Depuis le 1er mai 2026, toutes les transactions sont interrompues. La direction s'engage à rendre chaque dollar à ses clients : un tableau de bord permet de récupérer ses fonds jusqu'au 31 août prochain. Son fondateur reconnaît avoir privilégié le développement technique au détriment de la recherche de clients.
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Les pays africains misent de plus en plus sur le numérique pour soutenir leur développement socio-économique. Pour y parvenir, ils doivent investir davantage dans la cybersécurité.
Le Liberia s’est doté d’un laboratoire de cybersécurité et d’investigation numérique. Le dispositif vise à renforcer les capacités du pays face à la montée des menaces cybernétiques.
Une délégation de la CEDEAO a effectué une visite d’inspection de l’infrastructure le mardi 12 mai. L’organisation sous-régionale a ainsi évalué le niveau de conformité et de performance du laboratoire, dans le cadre de son dispositif de suivi et d’évaluation des initiatives liées à la cybersécurité dans les États membres, conformément à sa stratégie régionale en la matière.
Selon le ministère des Postes et Télécommunications, le laboratoire est équipé d’outils de criminalistique numérique de dernière génération, de systèmes de surveillance des menaces en temps réel, de capacités avancées de réponse aux incidents, ainsi que d’équipements spécialisés de formation. « Ce laboratoire de classe mondiale renforce considérablement la capacité du pays à enquêter sur les cybercrimes, à récupérer des preuves numériques, à analyser les menaces et à se défendre contre les risques cyber émergents », indique le ministère dans un communiqué publié sur Facebook.
Un précédent communiqué du ministère datant de 2024 lors du lancement du projet précisait que le laboratoire serait structuré en deux principales sections : une cellule de réponse aux incidents informatiques (CERT) et une unité de criminalistique numérique. La première sera chargée de répondre aux menaces numériques, notamment les cyberattaques et tentatives de piratage, tout en assurant la surveillance des systèmes, l’atténuation des risques et la formation des acteurs de la sécurité. La seconde sera dédiée aux enquêtes, permettant aux forces de l’ordre de collecter et analyser des preuves numériques dans des affaires telles que la fraude financière ou le trafic de drogue.
Les prémices de cette initiative remontent à 2019, lorsque la CEDEAO s’était engagée à fournir au Liberia environ 400 millions de dollars d’équipements de criminalistique numérique, sous réserve de la mise à disposition d’un site adapté. Toutefois, des retards liés à l’acquisition de 100 000 dollars destinés aux travaux de rénovation ont freiné sa mise en œuvre pendant plusieurs années. Le projet a néanmoins connu une accélération en 2024, notamment sous la houlette du président Joseph Boakai.
Cette initiative s’inscrit dans les efforts des autorités pour sécuriser le cyberespace national dans un contexte marqué par la montée des menaces numériques. Dans son « Cybercrime Africa Cyberthreat Assessment 2025 », Interpol souligne que l’essor des services numériques, des réseaux sociaux, du commerce en ligne et de la banque mobile a favorisé l’expansion de la cybercriminalité en Afrique. Le rapport indique que celle-ci représente plus de 30 % des infractions signalées en Afrique de l’Ouest et de l’Est en 2024, tandis que les pertes financières cumulées sur le continent entre 2019 et 2025 sont estimées à plus de 3 milliards de dollars.
Dans ce contexte, l’Union internationale des télécommunications (UIT) appelle les États à renforcer leurs dispositifs de cybersécurité afin de tirer pleinement parti des opportunités du numérique. Elle classe actuellement le Liberia à l’avant-dernier niveau de son Indice global de cybersécurité (2024), saluant des progrès en matière de cadre réglementaire et de coopération, mais pointant encore des insuffisances sur les plans technique, organisationnel et du développement des compétences.
Isaac K. Kassouwi
Edité par Sèna D. B. de Sodji
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La fintech guinéenne Cauridor a reçu un investissement de 2 millions de dollars pour moderniser les transferts d'argent en Afrique. Sa technologie connecte les géants mondiaux comme Western Union aux banques locales et aux réseaux de paiement mobile. L'objectif est de réduire les frais élevés et de rendre les envois de fonds plus rapides vers l'Afrique de l'Ouest et centrale, au bénéfice de millions de familles.
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La plateforme nigériane de petites annonces Jiji, basée au Nigeria, a racheté Bikroy, le numéro 1 du secteur au Bangladesh. C’est la première fois que l’entreprise africaine s’implante hors du continent. Grâce à cette acquisition, Jiji renforce sa position mondiale et apporte sa technologie pour moderniser les ventes en ligne dans ce pays de 170 millions d'habitants, tout en conservant la marque locale bien connue des utilisateurs.
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La Standard Chartered Fondation ouvre les candidatures pour son accélérateur destiné aux start-up technologiques dirigées par des femmes. Ce programme propose un accompagnement stratégique et distribuera plus de 600 000 dollars de subventions. Présente dans douze pays, dont le Nigeria et l'Afrique du Sud, cette initiative vise à créer des emplois et à booster les revenus des entreprises locales. Les entrepreneures ont jusqu'au 30 juin pour postuler.
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La plateforme de vente en ligne Taager ouvre son premier bureau en Chine. Spécialisée dans les services aux commerçants, l'entreprise égyptienne souhaite ainsi contrôler toute la chaîne, de la fabrication du produit à sa livraison. Cette expansion permet de garantir des produits fiables et de faciliter le commerce entre l'Asie et le Moyen-Orient, renforçant ainsi la croissance des vendeurs indépendants qui utilisent ses services logistiques.