La Rédaction

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La septième édition de l'Africa FinTech Forum se tiendra le mercredi 10 juin au Kenya. Cet événement réunira les dirigeants, régulateurs et innovateurs du secteur financier numérique. Les discussions porteront sur l'inclusion financière, l'intelligence artificielle dans le crédit et la simplification des paiements transfrontaliers. Une cérémonie de remise de prix récompensera également les meilleures innovations technologiques du continent.

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L’Arabie saoudite accueillira le Global IoT Congress les 11 et 12 novembre. Ce grand rendez-vous international réunira des entreprises, des investisseurs et des gouvernements autour de l'Internet des objets et de l'intelligence artificielle. Les participants échangeront sur les villes intelligentes, la cybersécurité et l'automatisation afin de créer des partenariats et d'accélérer la transformation numérique de l'industrie.

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La ville de Nairobi accueillera le sommet international CYSEC Kenya en octobre 2026. Cet événement réunira des experts, des responsables informatiques et des dirigeants publics pour échanger sur la protection des infrastructures numériques. Les participants partageront des stratégies contre les cyberattaques en explorant des technologies modernes comme l'intelligence artificielle appliquée à la sécurité et le stockage sécurisé des données à distance.

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Le 12 octobre 2026, Casablanca accueillera The Bridge, un grand événement dédié aux rencontres professionnelles. Cette journée intensive réunira des créateurs d'entreprises, des start-up et des investisseurs pour nouer des partenariats stratégiques. Grâce à des formats d'échanges rapides et innovants, les participants pourront partager leurs expériences, décrocher des financements et trouver de nouvelles opportunités de croissance commerciale.

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Le programme mondial TiE Women fermera ses inscriptions le mercredi 10 juin. Cette initiative propose d'accompagner les femmes chefs d'entreprise du monde entier, peu importe la taille de leur projet. Les participantes bénéficieront de formations de haut niveau, de conseils d’experts et d'un accès direct à des investisseurs internationaux. À la clé, des subventions sans prise de parts sociales allant jusqu'à 50 000 dollars seront remises.

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  • African governments are expanding unified digital platforms to centralize public services and improve administrative efficiency

  • Countries including Senegal, Rwanda, Kenya, Benin and Burkina Faso have launched or expanded online portals for government services

  • Despite progress, many countries still face challenges linked to weak infrastructure, fragmented systems and cybersecurity risks

Unified public service platforms are gaining ground across Africa as governments accelerate efforts to digitize administrative services and centralize them on single online portals. Inspired by e-government models developed in Europe, Asia and the Middle East, several countries are seeking to make public services easier to access, reduce administrative delays and improve efficiency as internet adoption expands rapidly across the continent.

Recent initiatives illustrate the trend

Burkina Faso recently launched a centralized digital public services platform aimed at progressively bringing together a wide range of online government services. The platform already provides 1,672 information sheets and 95 online procedures, while connecting 183 public institutions.

Senegal is also stepping up the rollout of digital public services through its “New Deal Technologique” strategy, which seeks to connect more government agencies and simplify access to online services. The country launched its unified public services portal, known as “e-Senegal,” in March.

Rwanda remains one of Africa’s most advanced digital administration models through its Irembo platform, which gives users access to several hundred government services, including civil status documents, permit applications and public payments.

Other African countries have also expanded similar initiatives in recent years. Kenya developed the eCitizen portal, which has become one of the country’s main gateways for online government services. In Benin, authorities have strengthened the national public services portal, allowing citizens to complete some procedures online related to administrative documents and tax services. The government says more than 10.5 million digital documents were issued in 2025 and that 75% of public services are now available online.

Uneven progress across the continent

The acceleration reflects broader efforts by African governments to modernize public administration and improve service delivery. According to the United Nations’ 2024 E-Government Survey, Africa’s E-Government Development Index rose from 0.4054 in 2022 to 0.4247 in 2024, an increase of 4.8%. The continent recorded the world’s second-fastest improvement after Asia.

Despite that progress, major disparities remain between countries. Rwanda, South Africa, Mauritius and Morocco rank among Africa’s most advanced digital administrations, supported by sustained investment in digital infrastructure and online public services. Many other countries continue to lag in the digitization and integration of government services.

Cameroon, for example, still faces significant fragmentation across public platforms, with many procedures remaining largely manual despite several digital transformation programs launched in recent years. Chad, the Central African Republic and South Sudan continue to struggle with weak telecommunications infrastructure, limited internet connectivity and low administrative capacity. In some countries, existing platforms remain underused because agencies are not fully interconnected or because internal government procedures have not been sufficiently digitized.

Security and trust become central issues

Unified digital platforms now serve purposes that go beyond administrative modernization. Governments increasingly view them as tools to improve tax collection, strengthen transparency, reduce certain forms of administrative corruption and simplify interactions between public authorities, citizens and businesses.

At the same time, data protection and platform reliability have become growing concerns as governments manage expanding volumes of sensitive information linked to identity systems, taxation and social services. African states are under increasing pressure to strengthen cybersecurity capabilities and protect public platforms against fraud, hacking and personal data breaches.

Samira Njoya

Alors que les métiers de la donnée et de l’intelligence artificielle s’imposent partout, s’orienter dans cet écosystème reste un parcours du combattant. C’est pour répondre à ce défi de taille que ce Nigérian a conçu une plateforme stratégique dédiée à l’accompagnement des carrières.

Raji Kudus Adewale (photo) est un data product manager et entrepreneur nigérian. Il est le fondateur et responsable produit de DeDataHub, une plateforme conçue pour accompagner les personnes souhaitant évoluer dans les secteurs de la donnée et de l’intelligence artificielle.

Fondée en 2024, DeDataHub est née d’un constat clair : face au manque d’accompagnement, de visibilité sur les opportunités et de soutien professionnel, de nombreux talents abandonnent leur reconversion dans la tech. Pour y remédier, la start‑up aide les apprenants et les professionnels à décrypter le marché du travail, à monter en compétences et à bâtir une stratégie de carrière alignée sur leurs ambitions.

La plateforme se distingue par un accompagnement de haut niveau, démocratisant des conseils jusqu’alors réservés aux réseaux professionnels fermés ou aux consultants spécialisés. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de cerner précisément les attentes des recruteurs, d’identifier les compétences clés et de maximiser leur employabilité.

DeDataHub propose plusieurs outils destinés à accompagner les utilisateurs dans leur progression. Parmi eux figurent des conseillers virtuels capables de suggérer des parcours adaptés au profil et aux objectifs de chaque utilisateur. La start‑up indique également offrir des recommandations de compétences, des analyses des offres d’emploi, des retours sur les projets réalisés et un accompagnement pour préparer les entretiens professionnels.

Un autre aspect mis en avant par la plateforme concerne le suivi du marché de l’emploi. DeDataHub affirme analyser les besoins des recruteurs afin d’aider les utilisateurs à apprendre les compétences les plus demandées et éviter de perdre du temps sur des sujets moins utiles pour leur carrière.

Parallèlement à DeDataHub, Raji Kudus Adewale anime depuis 2024 le podcast Tech Journey With DeDataDude. À travers des partages d’expériences et des témoignages inspirants, il y propose des plans d’action concrets pour réussir dans l’écosystème technologique. Expert chevronné, il occupe actuellement le poste de responsable produit chez JPMorganChase, le géant financier américain.

Raji Kudus Adewale est diplômé en 2019 de l’Université fédérale de technologie d’Akure (FUTA), où il a obtenu un Bachelor en télédétection et systèmes d’information géographique. Il a ensuite complété son cursus par un Master en gestion des affaires internationales à l’Université Glasgow Caledonian en Écosse.

Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, il a notamment travaillé comme data scientist chez Milsat (2023–2024), une entreprise nigériane spécialisée dans la donnée. Parallèlement, il a été ingénieur en solutions d’IA générative chez Dana Consulting, un cabinet américain de services et conseil aux entreprises.

Melchior Koba

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Digital Africa, a French-backed initiative, is launching a $57 million fund to support African tech startups in 20 underserved markets often overshadowed by hubs such as Nigeria and Kenya. The fund will focus on early-stage ventures in healthcare, artificial intelligence and climate-related technologies.

Le groupe L’Oréal ouvre les candidatures de son programme d'innovation pour les entreprises d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Les start-up spécialisées dans l'intelligence artificielle ou le développement durable ont jusqu'au 3 juillet 2026 pour postuler. Les gagnants pourront tester leur technologie avec de grandes marques internationales, bénéficier d'un mentorat et déployer leurs solutions sur trente-cinq marchés mondiaux pour transformer l'avenir de la beauté.

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L'entreprise JuiceMe a annoncé, le mercredi 13 mai, avoir acquis la société Ajiraworks afin d'accélérer son déploiement en Afrique. Catherine Ochako, fondatrice d'Ajiraworks, rejoint la direction pour piloter ce projet. Cette union permet aux entreprises internationales de recruter, payer et gérer des employés locaux en toute légalité et simplicité. Grâce aux systèmes d'Ajiraworks déjà testés, JuiceMe devient un partenaire clé pour les sociétés souhaitant s'implanter rapidement et sereinement sur le continent africain.

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