La Rédaction

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La plateforme financière Valu a décroché un prêt de 12 millions de dollars auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Ce financement permettra aux ménages égyptiens d'acheter des équipements écologiques, comme des panneaux solaires et des appareils électroménagers à faible consommation d'énergie. Grâce à des paiements échelonnés, l'entreprise souhaite rendre ces technologies durables plus accessibles au grand public.

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Le Forum de l'innovation et de l'entrepreneuriat des femmes en Afrique a lancé son concours Pitch n Grow 2026. Cette initiative vise à soutenir les start-up africaines dirigées par des femmes dans des secteurs comme l'agriculture, la santé et l'intelligence artificielle. Les candidates ont jusqu'au 20 juillet 2026 pour s'inscrire, bénéficier de formations et tenter de présenter leur projet à des investisseurs au Cap, en Afrique du Sud.

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L'entreprise de paiement Paystack a lancé un programme d'accompagnement destiné aux petites et moyennes entreprises nigérianes. Cette initiative offre aux commerçants éligibles des réductions majeures sur des outils de comptabilité, de logistique et de communication. Le projet comprend également un accompagnement personnalisé et des subventions financières pour aider ces entrepreneurs locaux à surmonter leurs défis quotidiens et à accélérer leur croissance.

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L'organisation danoise TechBBQ a obtenu un financement de 620 000 dollars pour relier les investisseurs d'Europe du Nord aux start-up africaines. Ce programme de trois ans soutiendra les jeunes pousses spécialisées dans l'intelligence artificielle, la santé et les technologies agricoles. Il facilitera l'accès au capital européen et créera des partenariats commerciaux pour rendre les innovations technologiques plus abordables dans les pays en développement.

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L'entreprise financière OPay a inauguré un nouveau bureau dans l'État de Kaduna pour rapprocher ses services de ses utilisateurs. Ce déploiement permet d'offrir un accompagnement de proximité aux commerçants, agents et entrepreneurs locaux. À travers cette installation physique, la plateforme de paiement numérique souhaite renforcer la sécurité des transactions et accélérer l'accès aux services bancaires pour les populations historiquement exclues du système traditionnel.

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En Afrique du Sud, la recherche de talents créatifs indépendants repose encore largement sur les recommandations informelles, les échanges par courriel et les applications de messagerie. Cette start-up ambitionne de moderniser ce processus grâce à sa plateforme numérique.

Handal est une solution numérique développée par une jeune pousse sud-africaine. Elle se positionne comme une place de marché spécialisée mettant en relation les entreprises avec des créatifs indépendants présélectionnés, notamment des rédacteurs, designers, directeurs artistiques, photographes ou encore spécialistes du marketing.

La start-up, basée à Johannesburg, a été lancée en 2026 par Riyana Randall. Contrairement aux plateformes ouvertes de freelancing, la start-up privilégie un modèle qui oblige chaque professionnel souhaitant rejoindre le réseau à passer préalablement par un processus de validation.

« À l’heure actuelle, une entreprise à la recherche d’un rédacteur senior ou d’un directeur artistique envoie un message sur WhatsApp, attend qu’on lui propose un nom, prend contact par e-mail, négocie un tarif, partage un brief via WeTransfer, suit les retours à travers une chaîne de réponses, relance pour obtenir une facture et croise les doigts », a indiqué Riyana Randall à Disrupt Africa. Et d’ajouter : « Handal remplace tout ce processus. Vous voyez qui est disponible. Vous le réservez. Vous travaillez au sein d’un système structuré. Il n’y a ni devis, ni négociation, ni incertitudes, ni relances ».

La plateforme permet ainsi aux entreprises de rechercher des profils selon plusieurs critères, notamment la spécialité, le tarif, la localisation ou la disponibilité. Les clients peuvent ensuite publier un cahier des charges, sélectionner un prestataire et gérer l'ensemble du projet au sein d'un espace de travail unique. Les échanges, les livrables, les demandes de révision et le suivi des tâches sont centralisés sur la plateforme.

Handal intègre également un système de paiement sécurisé. Les fonds versés par le client sont conservés par la plateforme jusqu'à la validation des livrables, avant d'être transférés au créatif. Ce mécanisme vise à réduire les risques de défaut de paiement, un problème fréquemment rencontré par les travailleurs indépendants.

Lors de sa phase de « pré-lancement », la start-up revendiquait déjà plus d'une centaine de créatifs inscrits, essentiellement grâce au bouche-à-oreille. Handal prévoit désormais de renforcer son vivier de talents avant d'accélérer l'acquisition de clients. En structurant le recrutement, la gestion de projet et les paiements au sein d'une même interface, cette jeune pousse sud-africaine cherche à professionnaliser un segment de l’économie des freelances en forte croissance, mais encore largement fragmenté sur le continent.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia

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Face à un taux de chômage des jeunes avoisinant les 30 % en Algérie en 2025, les autorités misent sur un nouveau cadre numérique de certification des diplômes. Objectif : mieux aligner les formations sur les besoins du marché et faciliter l’insertion des diplômés.

Le ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé le mercredi 17 juin la mise en ligne d’une version pilote du Cadre national de certification et de qualification (CNC), une plateforme numérique destinée à structurer et harmoniser la reconnaissance des diplômes universitaires. Accessible à l’adresse https://cnc.mesrs.dz/, l’outil vise à améliorer la lisibilité des formations et à faciliter la reconnaissance des compétences à l’échelle nationale et internationale.

« Cette version pilote constitue une étape fondamentale dans la mise en place d’un système d’enseignement supérieur transparent et fiable, et l’alignement des résultats de la formation universitaire sur les besoins réels de l’économie nationale », indique le ministère, qui précise que le dispositif devrait également renforcer la mobilité professionnelle des diplômés.

Le CNC repose sur une approche basée sur les compétences. Il permet de classer les diplômes selon des niveaux précis intégrant les savoirs, savoir-faire et savoir-être, ainsi que des critères comme l’autonomie, la responsabilité et les capacités de communication. L’objectif est de fournir une lecture plus claire des qualifications et de mieux relier les parcours universitaires aux besoins du marché de l’emploi.

Dans le détail, la plateforme sert à décrire et classifier les certifications délivrées par l’enseignement supérieur, tout en établissant des repères comparables au niveau international. Elle s’adresse à la fois aux étudiants, aux établissements et aux employeurs, afin de faciliter l’interprétation des diplômes et l’identification des compétences lors des recrutements.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’université algérienne. Elle vise à renforcer la transparence du système, améliorer la crédibilité des diplômes nationaux et adapter plus efficacement l’offre de formation aux besoins de l’économie. Selon le ministère, les méthodologies adoptées s’inspirent de cadres déjà en vigueur dans près de 150 pays, qui ont développé des systèmes similaires pour standardiser les qualifications et améliorer la mobilité académique et professionnelle.

Samira Njoya

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Dans un contexte marqué par les difficultés économiques et les perturbations du système financier au Soudan, cette fintech cherche à proposer une alternative financière accessible aux particuliers et aux commerçants.

Cashi est une solution fintech développée par une start-up soudanaise. Elle a mis en place une plateforme de services financiers numériques destinée à faciliter les paiements et les transactions quotidiennes sur mobile. Basée dans la ville de Khartoum, la start-up, lancée en 2016, est dirigée par sa PDG, Tarneem Saeed (photo).

La solution permet notamment d’effectuer des transferts d’argent, des paiements de factures et des achats de crédits téléphoniques depuis une application mobile. L’objectif est de simplifier l’accès aux services financiers numériques dans un environnement où les infrastructures bancaires traditionnelles font face à de fortes contraintes.

La plateforme cible aussi bien les particuliers que les commerçants souhaitant numériser certaines opérations de paiement. Elle mise sur une interface mobile simplifiée afin d’élargir l’usage des transactions électroniques dans le pays.

Cashi s’inscrit dans une dynamique d’essor des fintech africaines cherchant à accélérer l’adoption des paiements numériques. Au Soudan, ces solutions prennent une dimension particulière en raison des difficultés d’accès aux services financiers classiques et des besoins croissants en outils de paiement dématérialisés.

« Alors que le Soudan était en proie à des conflits et à des difficultés, Cashi est devenu une bouée de sauvetage. Elle a rendu possibles des services que le système bancaire traditionnel ne pouvait pas offrir », explique la start-up.

À terme, des plateformes comme Cashi pourraient accélérer l’adoption des services financiers numériques au Soudan et réduire la dépendance aux transactions en espèces, encore largement dominantes dans l’économie locale.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia 

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L'application Snapchat renforce la sécurité des adolescents âgés de 13 à 15 ans. Désormais, leurs vidéos et histoires publiées ne pourront être vues que par leurs amis mutuels. L'accès au grand public leur est désormais bloqué. Pour réduire la pression sociale, la plateforme va également masquer le nombre de mentions « j'aime » sur leurs profils, suivant une tendance globale de protection des mineurs en ligne.

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Face à l’essor du travail indépendant et de l’économie transfrontalière en Afrique, la compétitivité des PME repose désormais sur des infrastructures financières et managériales agiles. Cet entrepreneur s’empare de ces problématiques pour proposer une nouvelle vision de la productivité connectée.

Entrepreneur et stratège fintech kényan, Mark Ikaba (photo) est fondateur et directeur général de BorderPay. La start-up propose une plateforme financière conçue pour simplifier les flux financiers internationaux des particuliers et des entreprises.

Lancée en 2023, BorderPay cible un large public de professionnels et de particuliers : travailleurs indépendants, entrepreneurs, étudiants, télétravailleurs et créateurs de contenu. La fintech s’attaque directement aux frictions traditionnelles des transferts de fonds transfrontaliers, à savoir les frais prohibitifs, les délais de traitement excessifs et les restrictions géographiques.

La plateforme se distingue par ses fonctionnalités de gestion de comptes et de portefeuilles multidevises (notamment en dollars américains, euros et livres sterling). Depuis une interface unique, les utilisateurs peuvent détenir, envoyer et recevoir des fonds à l’échelle mondiale, convertir des devises instantanément pour retraits ou paiements, et transférer de l’argent vers des comptes bancaires aux États-Unis, en Europe et au Royaume-Uni.

Pour compléter son offre, BorderPay intègre des cartes virtuelles destinées aux achats en ligne internationaux. Elle mise également sur une forte interopérabilité avec les réseaux de mobile money, permettant d’alimenter un compte ou de retirer des fonds dans plus de vingt pays africains.

Titulaire d’un diplôme d’État en technologie de l’information obtenu en 2016 à la Mik Technology GS, Mark Ikaba a également fondé en 2025 CasaFlow. Cette nouvelle entreprise développe un système d’exploitation propulsé par l’intelligence artificielle pour les entreprises modernes. L’outil automatise la gestion post-réunion en traduisant les échanges en actions concrètes : mise à jour instantanée des systèmes de gestion de relation client, modification de contrats, attribution de tâches et centralisation de la mémoire organisationnelle.

Melchior Koba

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