La Banque centrale du Nigeria a accordé, la semaine passée, son autorisation officielle à la plateforme BizFlex Africa. Cet agrément permet à l'entreprise d'opérer légalement comme opérateur de transferts d'argent internationaux. Grâce à cette licence, la start-up va simplifier et sécuriser les paiements transfrontaliers, les transferts de la diaspora et les transactions commerciales pour les travailleurs indépendants et les entreprises connectées à l'économie mondiale.
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L'entreprise de VTC Bolt a démenti fermement un faux document annonçant la fin de ses activités au Kenya. Cette fausse information, massivement partagée sur les réseaux sociaux, a provoqué l'inquiétude des clients et des milliers de chauffeurs qui dépendent de la plateforme. Bolt a rassuré les utilisateurs en confirmant que ses services restent totalement opérationnels, tout en ouvrant une enquête pour trouver l'origine de cette rumeur.
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L'application de transfert d'argent international YouSend est désormais disponible au Royaume-Uni et au Canada pour permettre aux immigrés africains d'envoyer de l'argent vers leur pays d'origine. Grâce à une technologie numérique moderne, 95 % des transferts vers le Nigeria, le Ghana, le Kenya et la Tanzanie s'effectuent en moins de deux minutes. L'entreprise mise sur la rapidité, des tarifs transparents et une assistance humaine disponible à tout moment.
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La ville de Marrakech accueillera le salon professionnel Africa IT Meetings en novembre 2026. Cet événement réunira les responsables informatiques, les entreprises et les experts en technologies de l'information. Les participants échangeront sur la protection des données, le stockage en ligne et la cybersécurité. L'objectif est de multiplier les partenariats d'affaires et d'accélérer la transformation numérique de l'économie sur le continent africain.
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Benin’s National Center for Digital Investigations (CNIN) has reminded the public of the penalties associated with using artificial intelligence to modify, generate, or distribute a person’s image without authorization, as authorities intensify efforts to curb cybercrime and digital identity fraud.
The agency said on Friday, Aug. 29, that such practices violate image rights and may trigger legal action under Article 576 of Benin’s Digital Code. Offenders face a maximum prison sentence of five years and a fine of CFA25 million, equivalent to about $44,400.
The warning comes as generative artificial intelligence tools capable of producing increasingly realistic images, videos, and audiovisual content become more widely accessible.
Deepfake technologies can replace a person’s face, alter their statements, or create fabricated scenes that criminals may use for manipulation, defamation, fraud, identity theft, or reputational damage. Researchers have warned for several years that distinguishing authentic content from AI-generated material is becoming increasingly difficult.
A Growing Threat for Authorities
The CNIN’s statement forms part of a broader effort by Beninese authorities to strengthen the fight against cybercrime. According to figures released by the special prosecutor of the Court for the Repression of Economic Offences and Terrorism (CRIET) in October 2024, cybercrime-related cases increased from 347 in 2022 to 415 in 2023. Authorities recorded 576 cases as of Sept. 17, 2024.
Meanwhile, Beninese authorities have expanded operations targeting online fraud networks and identity theft schemes operating on social media platforms.
In 2024, the CNIN announced the deactivation of approximately 600 fake accounts that criminals used for romance scams and fraudulent schemes linked to spiritual or marabout-related services.
Issues Extend Beyond Deepfakes
The rise of deepfakes reflects a broader set of cybersecurity risks that increasingly concern African governments. According to Interpol, online scams, digital fraud, ransomware attacks, and identity theft rank among the continent’s most significant cyber threats. Financial losses linked to cybercrime in Africa exceeded an estimated $3 billion between 2019 and 2025.
Against this backdrop, Beninese authorities seek to prevent the misuse of emerging artificial intelligence tools before they become an additional channel for fraud and disinformation.
Regulators now face the challenge of balancing the rapid growth of generative AI technologies with the protection of citizens’ rights in the digital space.
This article was initially published in French by Samira Njoya
Adapted in English by Ange J.A de Berry Quenum
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La société financière sud-africaine Yoco a annoncé la semaine passée le rachat de la start-up Dyner.ai, spécialisée dans les logiciels intelligents pour les restaurants. Yoco, qui aide déjà plus de 200 000 petites entreprises à accepter les paiements par carte, intégrera cette technologie pour simplifier la gestion quotidienne de ses clients. Ce rachat permettra aux petits commerçants d'accéder à l'intelligence artificielle pour gérer leurs stocks et réduire leurs coûts.
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La start-up nigériane de services bancaires Brass va cesser ses activités indépendantes pour transférer ses clients vers Paystack Microfinance Bank (Paystack MFB) d'ici le 31 juillet 2026. Secourue en 2024 après une crise financière, l’entreprise fusionne définitivement avec sa maison mère. Cette intégration permettra à Paystack de renforcer son offre de services financiers et de gestion de trésorerie pour les petites entreprises africaines.
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Le centre d'innovation CcHUB agrandit son siège historique à Lagos, au Nigeria. Pour la première fois en quinze ans, cet incubateur propose des bureaux privés fermés pour accueillir des équipes de start-up en pleine croissance. L'objectif est de maintenir un esprit de collaboration tout en offrant des espaces adaptés aux jeunes entreprises devenues de véritables sociétés, favorisant ainsi l'entraide et l'innovation locale.
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Pour ses dix ans, la start-up de paiement Flutterwave a promu plus de 100 employés, soit 25 % de ses effectifs mondiaux. Contrairement à d'autres entreprises du secteur qui réduisent leurs coûts, le géant africain mise sur la fidélisation de ses équipes. Il offre également des aides financières face au coût de la vie pour soutenir ses salariés et accompagner sa croissance dans les services bancaires.
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Le Cap accueillera l'Africa Tech Festival du 16 au 19 novembre 2026. Ce rendez-vous réunira les leaders de la technologie, des entrepreneurs et des investisseurs pour façonner l'avenir numérique de l'Afrique. Les discussions aborderont l'intelligence artificielle, l'accès à Internet et le développement des start-ups afin de créer de nouvelles opportunités économiques et d'accélérer la transformation digitale du continent.
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