La Rédaction

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La société financière Credable, qui fournit des systèmes informatiques pour le crédit en Afrique, change de nom pour devenir _able. Cette transition marque son évolution : l'entreprise ne se limite plus au simple crédit numérique, mais offre désormais des outils complets pour la gestion de l'épargne et des prêts. Déjà présente dans cinq pays africains, elle a facilité plus de 650 millions de dollars de prêts grâce à ses solutions techniques.

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TechBBQ obtient 620 000 $ pour connecter les Africains aux investisseurs européens

La société financière Yellow Card a reçu l'autorisation des autorités de régulation en Suisse pour proposer ses services aux entreprises. Cette étape permet aux sociétés et institutions d'utiliser son réseau pour transférer des fonds vers les marchés émergents, notamment en Afrique. Déjà présente dans plus de 50 pays, l'entreprise renforce ainsi la sécurité de ses opérations internationales et facilite les paiements entre les continents.

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Nigeria : Paystack lance un programme de soutien pour 2000 petites entreprises

L'entreprise Ivorypay, présente dans 17 pays africains, intègre désormais une technologie permettant aux logiciels et aux intelligences artificielles de payer de manière autonome. Ce système utilise des monnaies numériques stables pour réaliser des transactions instantanées et sans intermédiaire humain. Cette innovation vise à faciliter le commerce numérique et à réduire le coût des échanges transfrontaliers en Afrique.

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Lancement du concours Pitch n Grow pour les entrepreneures africaines

La start-up financière nigériane Chaka change de nom pour devenir Hisa, un mot qui signifie « actions » en swahili. Ce changement reflète son ambition de s'étendre au-delà du Nigeria pour toucher toute l'Afrique. L'entreprise lance une application modernisée avec des outils automatisés et une commission fixe de 1 % par transaction, rendant l'investissement boursier plus simple et accessible à tous les Africains.

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Égypte : Valu obtient 12 millions de dollars pour le financement écologique

La plateforme financière Valu a décroché un prêt de 12 millions de dollars auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Ce financement permettra aux ménages égyptiens d'acheter des équipements écologiques, comme des panneaux solaires et des appareils électroménagers à faible consommation d'énergie. Grâce à des paiements échelonnés, l'entreprise souhaite rendre ces technologies durables plus accessibles au grand public.

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Le kényan WapiPay obtient une licence financière pour s'implanter au Canada

Le Forum de l'innovation et de l'entrepreneuriat des femmes en Afrique a lancé son concours Pitch n Grow 2026. Cette initiative vise à soutenir les start-up africaines dirigées par des femmes dans des secteurs comme l'agriculture, la santé et l'intelligence artificielle. Les candidates ont jusqu'au 20 juillet 2026 pour s'inscrire, bénéficier de formations et tenter de présenter leur projet à des investisseurs au Cap, en Afrique du Sud.

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Afrique du Sud : Lesaka prolonge le délai pour racheter la banque Bank Zero

L'entreprise de paiement Paystack a lancé un programme d'accompagnement destiné aux petites et moyennes entreprises nigérianes. Cette initiative offre aux commerçants éligibles des réductions majeures sur des outils de comptabilité, de logistique et de communication. Le projet comprend également un accompagnement personnalisé et des subventions financières pour aider ces entrepreneurs locaux à surmonter leurs défis quotidiens et à accélérer leur croissance.

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Adobe intègre son assistant IA dans plusieurs logiciels

L'organisation danoise TechBBQ a obtenu un financement de 620 000 dollars pour relier les investisseurs d'Europe du Nord aux start-up africaines. Ce programme de trois ans soutiendra les jeunes pousses spécialisées dans l'intelligence artificielle, la santé et les technologies agricoles. Il facilitera l'accès au capital européen et créera des partenariats commerciaux pour rendre les innovations technologiques plus abordables dans les pays en développement.

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Nigeria : lancement des candidatures au programme StartCraft

L'entreprise financière OPay a inauguré un nouveau bureau dans l'État de Kaduna pour rapprocher ses services de ses utilisateurs. Ce déploiement permet d'offrir un accompagnement de proximité aux commerçants, agents et entrepreneurs locaux. À travers cette installation physique, la plateforme de paiement numérique souhaite renforcer la sécurité des transactions et accélérer l'accès aux services bancaires pour les populations historiquement exclues du système traditionnel.

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En Afrique du Sud, la recherche de talents créatifs indépendants repose encore largement sur les recommandations informelles, les échanges par courriel et les applications de messagerie. Cette start-up ambitionne de moderniser ce processus grâce à sa plateforme numérique.

Handal est une solution numérique développée par une jeune pousse sud-africaine. Elle se positionne comme une place de marché spécialisée mettant en relation les entreprises avec des créatifs indépendants présélectionnés, notamment des rédacteurs, designers, directeurs artistiques, photographes ou encore spécialistes du marketing.

La start-up, basée à Johannesburg, a été lancée en 2026 par Riyana Randall. Contrairement aux plateformes ouvertes de freelancing, la start-up privilégie un modèle qui oblige chaque professionnel souhaitant rejoindre le réseau à passer préalablement par un processus de validation.

« À l’heure actuelle, une entreprise à la recherche d’un rédacteur senior ou d’un directeur artistique envoie un message sur WhatsApp, attend qu’on lui propose un nom, prend contact par e-mail, négocie un tarif, partage un brief via WeTransfer, suit les retours à travers une chaîne de réponses, relance pour obtenir une facture et croise les doigts », a indiqué Riyana Randall à Disrupt Africa. Et d’ajouter : « Handal remplace tout ce processus. Vous voyez qui est disponible. Vous le réservez. Vous travaillez au sein d’un système structuré. Il n’y a ni devis, ni négociation, ni incertitudes, ni relances ».

La plateforme permet ainsi aux entreprises de rechercher des profils selon plusieurs critères, notamment la spécialité, le tarif, la localisation ou la disponibilité. Les clients peuvent ensuite publier un cahier des charges, sélectionner un prestataire et gérer l'ensemble du projet au sein d'un espace de travail unique. Les échanges, les livrables, les demandes de révision et le suivi des tâches sont centralisés sur la plateforme.

Handal intègre également un système de paiement sécurisé. Les fonds versés par le client sont conservés par la plateforme jusqu'à la validation des livrables, avant d'être transférés au créatif. Ce mécanisme vise à réduire les risques de défaut de paiement, un problème fréquemment rencontré par les travailleurs indépendants.

Lors de sa phase de « pré-lancement », la start-up revendiquait déjà plus d'une centaine de créatifs inscrits, essentiellement grâce au bouche-à-oreille. Handal prévoit désormais de renforcer son vivier de talents avant d'accélérer l'acquisition de clients. En structurant le recrutement, la gestion de projet et les paiements au sein d'une même interface, cette jeune pousse sud-africaine cherche à professionnaliser un segment de l’économie des freelances en forte croissance, mais encore largement fragmenté sur le continent.

Adoni Conrad Quenum

Edité par M.F. Vahid Codjia

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