Les start-up nigérianes DingPay, AquaTrack et Growwr ont remporté un total de quinze mille dollars lors de la première édition des Verto Global Business Awards, organisée à Lagos. Le concours, lancé par la fintech Verto, distingue des start-up africaines en phase d’amorçage à fort potentiel international, en combinant des dotations financières, un mentorat, une visibilité mondiale et un accès à son infrastructure de paiements transfrontaliers.
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M-KOPA Kenya, filiale de la société financière M-KOPA Holdings, annonce avoir accordé 1,6 milliard de dollars de crédit à ses clients dans le pays, en grande partie via le financement de smartphones. L’entreprise revendique 4,8 millions de clients servis en quinze ans et s’impose comme un acteur clé du crédit pour les ménages à faibles revenus.
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La fintech nigériane Paystack a licencié son cofondateur Ezra Olubi (photo), invoquant une atteinte grave à la réputation liée à d’anciens tweets polémiques remis en circulation. L’entreprise précise que cette décision, prise dans le cadre contractuel, est distincte de l’enquête indépendante toujours en cours sur des accusations d’inconduite au travail, et que toutes ses obligations financières envers lui ont été honorées.
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Seedstars et SANAD lancent un programme pour les entrepreneures en Afrique
L’Enterprise Development Centre (EDC) de l’université Pan-Atlantic s’associe à Fast Credit pour offrir aux micro, petites et moyennes entreprises un financement de 2 milliards de nairas (soit environ 1,37 million $) à taux d’intérêt annuel à un chiffre. Les prêts, à partir de cinq millions de nairas (3430 $ environ), visent à alléger le coût du crédit, soutenir l’investissement productif et favoriser la création d’emplois au Nigeria.
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First Circle Capital mobilise 30 millions $ pour financer les fintech africaines
Le fonds de capital-risque First Circle Capital, soutenu par la Société financière internationale, lance un fonds de trente millions de dollars dédié aux jeunes entreprises de technologie financière en Afrique. Orienté vers les start-up en stade de pré-amorçage et d'amorçage, il vise vingt-quatre participations avec accompagnement opérationnel, afin de combler le déficit de financement et préparer les start-up aux tours de série A.
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La société d’investissement Seedstars s’associe au fonds SANAD pour lancer le programme SANAD Elevate Her, destiné aux jeunes pousses dirigées par des femmes en Afrique et au Moyen-Orient. Quarante start-up bénéficieront d’un accompagnement structuré, d’un soutien à la préparation à l’investissement et d’un accès à des réseaux pour renforcer la création d’emplois et la résilience économique. Les candidatures sont désormais ouvertes ici jusqu’au mercredi 26 novembre.
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La jeune pousse égyptienne Bluworks, spécialisée dans la numérisation de la gestion des salariés de terrain, a récemment levé un million de dollars en amorçage pour accélérer sa croissance en Égypte et se développer au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les fonds serviront à enrichir sa plateforme, intégrer l’analyse avancée et l’intelligence artificielle, et cibler davantage les petites et moyennes entreprises.
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L’État de Kwara, au Nigeria, annonce le Kwara AI Summit 2025, prévu les jeudi 27 et vendredi 28 novembre à l’Ilorin Innovation Hub, pour affirmer son rôle de nouveau pôle technologique national. Gratuit et ouvert à tous, l’événement réunira les pouvoirs publics, experts, investisseurs, start-up et étudiants autour des usages responsables de l’intelligence artificielle pour le développement.
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Accra will host the 19th edition of eLearning Africa, the continent’s leading conference on digital education and training, from June 3 to 5, 2026.
Held under the theme “Africa's Time, Africa's Terms: Learning for Sovereignty, Strength and Solidarity,” the event will gather policymakers, educators, entrepreneurs and experts to discuss the challenges and opportunities in Africa’s digital transformation.
L’essor de l’intelligence artificielle crée un besoin d’apprentissage clair et structuré. Cet entrepreneur égyptien s’attache à définir une méthode afin d’intégrer ces outils dans les pratiques courantes.
Nabil Khalifa (photo) est un entrepreneur égyptien installé entre Chicago et Le Caire. Il est cofondateur et directeur général de Meska AI, une structure qui vise à rendre l’intelligence artificielle accessible aux individus et aux organisations en associant formation, accompagnement stratégique et organisation d’événements, afin d’ancrer une pratique concrète de l’IA.
Fondée en 2024, Meska AI se positionne comme un partenaire pour les professionnels désireux d’utiliser l’intelligence artificielle sans disposer d’une expertise technique préalable. L’objectif est de transmettre des compétences en IA, d’apporter un appui méthodologique et de proposer des solutions adaptées aux besoins de formation et d’intégration de ces technologies.
La formation constitue un volet central de l’activité de Meska AI, avec des diplômes et des parcours conçus autour de l’usage des copilotes et des outils d’IA. Ces programmes portent à la fois sur l’acquisition de compétences opérationnelles et sur l’évolution des pratiques professionnelles.
En parallèle des cours en présentiel ou en ligne, Meska AI organise des événements et des retraites dédiés à l’IA, combinant apprentissage, échanges et mise en réseau. L’entreprise propose aussi des services de consultation et d’implémentation aux organisations souhaitant définir une stratégie IA, sélectionner des outils pertinents ou structurer leurs usages.
En dehors de Meska AI, Nabil Khalifa est directeur des investissements de ZeroCarb LYFE, une entreprise américaine de restauration. Il est également cofondateur et directeur général de Sigma Fit, une entreprise de mode. Son parcours entrepreneurial a débuté en 2015 avec Menidy, une plateforme de commerce électronique dédiée aux produits artisanaux égyptiens. En 2016, il a cofondé Hive Analytics, une agence spécialisée dans le marketing à la performance.
Nabil Khalifa est diplômé de l’Institute of Aviation Engineering and Technology en Égypte, où il a obtenu en 2013 un bachelor en ingénierie mécanique. Entre 2014 et 2015, il a travaillé comme ingénieur de mesure dans le cadre d’opérations de forage chez Schlumberger, une entreprise technologique américaine active dans le secteur de l’énergie.
Melchior Koba
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