Témoin de l’impact que peut avoir un petit geste sur une personne vivant en Afrique rurale, le jeune Guinéen vivant à Londres a mis en place une plateforme qui permet aux membres de la diaspora comme lui d’envoyer du crédit téléphonique de petite valeur directement à leurs proches.

Ibrahima Soumano (photo) est un entrepreneur guinéen installé à Londres. Diplômé de la Oxford Brookes University où il a obtenu en 2005 un bachelor en administration des affaires, gestion et opérations, il est un cofondateur et le président-directeur général de Senditoo.

Née sous le nom Ozaremit, des efforts d’Ibrahima Soumano et de son ami Takwana Tyranini, la plateforme Senditoo permet principalement aux membres de la diaspora d’envoyer du crédit téléphonique à leurs proches restés dans leur pays d’origine. L’idée est venue à son PDG lors d’un voyage en Guinée, où il a constaté l’impact positif qu’un simple don de crédit de communication pouvait avoir sur les populations locales.

Senditoo propose un service simple, rapide et accessible depuis un site web ou une application mobile. Il suffit d’entrer le numéro de téléphone du destinataire, de choisir le montant de la recharge et de payer en ligne. La recharge est envoyée instantanément sur le téléphone du bénéficiaire, qui reçoit une confirmation par SMS.

Senditoo couvre plus de 140 pays dans le monde, dont 39 en Afrique. Depuis 2020, l’entreprise permet également à la diaspora d’effectuer des dépôts d’argent directement sur le compte mobile money des proches au Ghana, en Guinée, en Ouganda, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Mozambique, en Zambie, en RD Congo, au Zimbabwe et au Sénégal. A travers la plateforme, il est aussi possible de payer l’électricité des proches résidents au Zimbabwe.

Ibrahima Soumano avait également fondé, en 2012, Tafory, une plateforme de recherche immobilière sur Internet en Guinée. Il a géré l’entreprise jusqu’en 2016, quelque temps avant de lancer Senditoo.

Melchior Koba

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Entrepreneur en série, il est à l’origine de plusieurs sociétés technologiques spécialisées, que ce soit dans l’éducation ou la prestation de services aux particuliers et aux entreprises. Sa solution temtem ONE a pour but de faciliter le quotidien de ses utilisateurs.

Kamel Haddar (photo) est le fondateur et le président-directeur général de temtem ONE, une super application algérienne qui regroupe plusieurs services digitaux pour faciliter le quotidien des utilisateurs. Il est diplômé de l’école de l’expertise numérique ESIEE-IT, où il a obtenu un master en informatique en 2004, et est titulaire d’un master spécialisé en marketing obtenu en 2008 à l’ESCP Business School en France.

temtem ONE, fondée en 2018, est une solution algérienne de cartes-cadeaux numériques pour les consommateurs et les entreprises. Elle est à la fois une place de marché et une fintech. Elle propose une carte-cadeau numérique qui sert à la fois aux consommateurs et aux entreprises.

La carte-cadeau numérique permet aux consommateurs de la diaspora de faire des achats pour leurs familles et pour les locaux en Algérie avec une fonction de cashback. Les entreprises, quant à elles, peuvent motiver leurs employés et partenaires grâce à des programmes de fidélité avec des récompenses disponibles sur la place de marché de temtem ONE.

La place de marché de temtem ONE permet d’accéder à de nombreux services comme le covoiturage, la recharge mobile, des artisans à la demande, des médecins à la demande, des services financiers et de shopping. La recharge mobile de temtem ONE est disponible en Algérie, en Tunisie, au Maroc, au Sénégal, au Mali et en Côte d’Ivoire.

Kamel Haddar est aussi un cofondateur et le président de l’Algerian Talents & Leaders Association (ATLAS). L’association, née en 2010, a pour objectif « de cultiver une nouvelle génération de leaders en offrant aux étudiants algériens la possibilité de fréquenter des écoles de commerce de premier plan et de se connecter à un réseau professionnel de soutien », a écrit l’entrepreneur sur LinkedIn.

Il est un investisseur et un membre du conseil d’administration (CA) de Factory Digitale, une organisation qui met en relation à distance les meilleurs talents africains avec des équipes techniques européennes, et de Code 213 qui propose une formation aux compétences numériques. Il est également un investisseur et membre du CA de iMadrassa.com, une plateforme d’e-learning.

L’ensemble de ces projets sont nés de CasbahTech, une start-up studio que Kamel Haddar a fondée en 2015, il a pour vocation de concevoir et de développer des solutions innovantes dans le domaine du numérique en Algérie.

Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, Kamel Haddar a travaillé entre 2002 et 2005 pour l’entreprise technologique 3M où il a été successivement chef de projet et analyste d’affaires. Il a aussi été, entre 2005 et 2012, consultant en télécommunications, énergie et services publics du cabinet de conseil indépendant BearingPoint.

En 2013, il est nominé en tant que « Young Leader » pour l’International Visitor Leadership Program Alumni du département d’Etat des Etats-Unis. Désigné comme jeune leader méditerranéen par l’institut ASPEN, il a participé, toujours en 2013, au séminaire sur le leadership responsable à Cordoue, en Espagne.

Melchior Koba

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Juriste de formation, elle s’est rapidement tournée vers la technologie financière. Fondatrice et directrice générale de l’application CaPay, elle a été récompensée pour son travail visant à renforcer l’inclusion financière des salariés.

Ariane Akeret (photo) est une jeune entrepreneure gabonaise. Elle est la fondatrice et la directrice générale de CaPay, une application innovante pour faciliter le paiement des salaires et des prestations sociales des personnes non bancarisées.

Titulaire d’un master en droit obtenu en 2017 à l’université Omar Bongo, elle découvre le mobile money au cours de ses voyages en Afrique de l’Ouest. Préoccupée par le renforcement de l’inclusion financière des salariés, elle s’inspire de sa découverte pour fonder CaPay en 2019 dans son pays, le Gabon. « J’ai créé CaPay pour répondre aux appels des habitants des villes isolées, qui doivent parcourir de longues distances pour percevoir leur pension », a déclaré l’entrepreneure en 2022.

CaPay est une plateforme de paiement de masse des salaires, pensions et bourses, entre autres, par le biais de la technologie mobile money à partir d’une interface unique. Elle a pour mission de faciliter et de sécuriser la paie pour la rendre accessible et simple à tous. Elle est principalement adressée aux associations, caisses de prestations sociales, coopératives, entreprises, syndicats, administrations publiques, organismes…

Ainsi, CaPay permet aux salariés et retraités de recevoir leur salaire ou leur pension directement sur leur compte mobile money, sans avoir besoin d’un compte bancaire. Ils peuvent ensuite effectuer des paiements, des transferts ou des retraits via leur téléphone portable.

Avant de se lancer dans la fintech, Ariane Akeret a travaillé en 2016 comme assistante de direction à la direction juridique et du contentieux de l’Agence judiciaire de l’Etat au Gabon. En 2018, elle a exercé la fonction d’assistante juridique à l’Agence nationale de l’urbanisme et des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC).

Sa solution technologique lui a permis d’être récompensée à plusieurs reprises. En 2022, elle a remporté, à Paris, le prix Margaret dans la catégorie « Entrepreneur Afrique ». Récemment, le 11 novembre 2023, elle a remporté, avec 4 autres entrepreneurs, le concours national de l’invention et de l’innovation technologique.  

Melchior Koba

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Zazuu, une start-up nigériane opérant dans les technologies financières et basée au Royaume-Uni, a annoncé le samedi 18 novembre via un post sur le réseau social LinkedIn l’arrêt de ses activités à cause du manque de financement. Fondée en 2018 par Kay Akinwunmi, Korede Fanilola, Tosin Ekolie et Tola Alade, la fintech a levé 2,2 millions $ au cours de sa période d’activité.

« En raison d'un climat de financement difficile, nous n'avons pas réussi à obtenir un financement de croissance. Nous avons exploré toutes les options avant de prendre cette décision », peut-on lire dans le post.

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Le paiement différé n’est pas démocratisé sur le continent. Les jeunes pousses de technologies financières proposent diverses solutions pour introduire ces types de services dans le quotidien des populations.

Sympl est une solution numérique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux utilisateurs d’acheter en ligne et de payer plus tard ou encore d’épargner des fonds. La start-up, basée dans la ville du Caire, a été fondée en 2021 par Karim Tawfik, Mohamed El-Shabrawy El-Feky et Yasmine Mohamed Henna. Depuis son lancement, la jeune pousse a levé 6 millions $ pour entre autres accélérer sa croissance.

S’exprimant sur la levée de fonds de 6 millions $ réussis en 2021, Mohamed El-Shabrawy El-Feky indique : « cette levée de fonds et le soutien de BECO Capital, A15 et Global Ventures, qui reconnaissent la capacité de Sympl à se développer et à bouleverser le secteur des paiements différés en Egypte, témoignent de l'énorme opportunité de marché ».

La start-up est en constante progression depuis lors, et la version Android de son application mobile, également accessible sur iOS et sur l’AppGallery de Huawei, a déjà été téléchargée plus de 50 000 fois, d’après les données de Play Store. Pour accéder aux différents services, il faut se rendre sur la plateforme web ou l’application mobile, et acheter dans les boutiques partenaires de Sympl.

Au moment du paiement, l’utilisateur choisit un plan de paiement. Il a le choix entre effectuer un paiement en trois, quatre ou encore cinq paiements sans intérêt sur une base hebdomadaire, bihebdomadaire ou mensuelle après le versement d’un acompte ou non. Il entre ensuite son numéro de téléphone et paye les frais du service. Après cette étape, l’utilisateur peut finaliser l’achat et accéder dans l’application mobile à son échéancier de paiements.

La start-up dispose d’une application pour les commerçants qui souhaitent rejoindre l’univers de Sympl. Ils pourront y ouvrir leur boutique en ligne et suivre l’évolution des remboursements de leurs clients sans difficulté. Plus tôt dans le mois, la fintech a été sélectionnée pour faire partie de la cohorte 2023 du programme Visa Africa Fintech Accelerator.

Adoni Conrad Quenum

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Elle est une femme inspirante qui contribue à réduire l’écart économique entre les hommes et les femmes au Nigeria. Elle a reçu plusieurs prix et distinctions pour son leadership, son innovation et son impact social.

Ife Durosimi-Etti (photo) est une entrepreneure, auteure et leader nigériane qui œuvre pour l’émancipation économique des femmes. Elle est la fondatrice et la directrice générale de Herconomy, une plateforme communautaire qui offre des services financiers, des opportunités professionnelles et des formations aux femmes au Nigeria.

Ife Durosimi-Etti a fait ses études à la Covenant University où elle a obtenu un bachelor en biochimie en 2009. Elle est aussi titulaire d’un master en commerce mondial qu’elle a obtenu en 2012 à la Coventry University.

L'entreprise Herconomy a commencé ses activités en 2018 comme une communauté, appelée AGS Tribe, dédiée à la mise en réseau et au renforcement des capacités des jeunes entrepreneures et des professionnelles. Plus qu’une simple communauté, elle est aujourd’hui une entreprise fintech qui autonomise les femmes en leur accordant des subventions et des bourses d’études. L’entreprise offre aux femmes des opportunités d’épargne. A travers son académie, elle propose des cours en ligne sur l’entrepreneuriat, la gestion d’entreprise et le numérique, du coding à l’intelligence artificielle, en passant par le marketing numérique.

« Sur notre plateforme, vous ne vous contentez pas d’épargner et de percevoir 10 % d’intérêts par an, vous pouvez aussi épargner en dépensant pour des choses dont vous avez besoin. Nous construisons un écosystème où les femmes peuvent s’épanouir et avoir accès à des services financiers, au renforcement des capacités, à des opportunités et à une communauté », a expliqué Ife Durosimi-Etti en 2022.

Herconomy, c’est une communauté de plus de 100 000 femmes. L’entreprise a déjà accordé plus de 100 subventions. En juin 2023, elle a été sélectionnée pour la troisième cohorte du Black Founders Fund de Google for Startups.

Bénévole de la Global Shapers Community, Ife Durosimi-Etti est depuis 2017 la cheffe de projet de Startup Dome, un projet lancé pour combler le fossé entre les sexes grâce à l’autonomisation socio-économique des femmes au Nigeria. Avant Herconomy, elle a cofondé Parliamo Bambini, une entreprise de commercialisation de meubles pour bébés au Nigeria.

Elle a commencé sa carrière professionnelle en 2009 à Standard Chartered Bank où elle était analyste des opérations. Bénévole de la British Red Cross entre 2010 et 2012, elle a été, dans la même période, la responsable des relations avec la clientèle d’Arcadia Group, un détaillant de mode au Royaume-Uni. Entre 2012 et 2017, elle a travaillé à Nigerian Breweries, une entreprise de brasserie nigériane.

Durosinmi-Etti a reçu plusieurs récompenses pour son travail. En 2017, elle a reçu un prix du Vivian Fowler Memorial College for Girls, en reconnaissance à sa contribution à l’autonomisation des femmes. En 2018, elle a également reçu le Women’s Advocacy Award de la West African Leadership Organization pour son dévouement au développement socio-économique et à l’égalité en Afrique de l’Ouest. En 2021, elle a été sélectionnée comme Mandela Washington Fellow, un programme phare du gouvernement américain pour les jeunes leaders africains.

Melchior Koba

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La sous-bancarisation des populations africaines a contribué à la prolifération des jeunes pousses dans le secteur des technologies financières. Elles proposent ainsi des solutions fintechs de plus en plus novatrices.

Konnect est une solution fintech développée par une start-up tunisienne. Elle permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir de l’argent, de commander des biens et services en ligne et de payer les commerçants ou les livreurs par QR code, d’acheter du temps d’antenne ou encore de disposer des liens de paiement. La start-up, basée dans la ville de Tunis, a été fondée en 2021 par Amin Ben Abderrahman. Depuis son lancement, elle a levé environ 500 000 dinars tunisiens (environ 160 540 $) pour développer sa technologie et accélérer sa croissance.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur, qu’il soit sur la plateforme web ou l’application mobile, devra se créer un compte pour accéder aux divers services de la fintech. Que ce soit pour les particuliers, les entreprises ou encore les jeunes pousses, il est possible de suivre les paiements reçus en temps réel, de suivre l’évolution des revenus, de recevoir des notifications en cas de transactions financières ou encore d’accéder à une interface d’administration privée.

Outre les cartes bancaires Visa et MasterCard, Konnect intègre également la solution tunisienne de paiement Flouci développée par Kaoun. En ce qui concerne les frais de transactions, la fintech perçoit 1,6 % sur les montants transférés. En novembre 2023, elle a été sélectionnée avec 22 autres start-up africaines pour le Visa Africa Accelerator Program.

S’exprimant sur le sujet, Amin Ben Abderrahman affirme : « notre intégration au programme Visa Accelerator témoigne de notre engagement indéfectible envers l’innovation et la transformation de la fintech en Tunisie ». La version Android de son application a été téléchargée plus d’un millier de fois, d’après les données de Play Store.

Adoni Conrad Quenum

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Pineapple, une insurtech sud-africaine opérant dans les technologies des assurances, a annoncé le jeudi 16 novembre, via ses réseaux sociaux, la réussite d’un cycle de financement de série B d’un montant de 400 millions de rands (environ 21,9 millions $). « Ce tour de financement témoigne de notre modèle opérationnel basé sur la technologie et l'IA, permettant à notre mission d'offrir une assurance abordable et complète à tous les Sud-Africains », a déclaré Marnus van Heerden, cofondateur de Pineapple.

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Il est un développeur de logiciels qui a prouvé son expertise lors de ses passages dans des entreprises financières. Avec son entreprise de technologie financière EvMak, il a reçu plusieurs prix et distinctions.

Evans Makundi (photo) est un informaticien tanzanien qui a fait carrière dans le secteur de la santé numérique, de la consultation d’entreprise et de la banque. Il est le fondateur et le président-directeur général d’EvMak Tanzania, une entreprise de technologie financière qui propose une gamme d’outils et de services pour aider les autres entreprises à prospérer.

Evans Makundi est diplômé de la Bangalore University où il a obtenu en 2010 un bachelor en informatique. Il est aussi titulaire d’un certificat en administration et gestion des affaires obtenu en 2020 à HarvardX.

Il a fondé EvMak Tanzania en 2012 dans le but d’apporter des changements dans l’industrie de la communication, l’industrie bancaire, l’industrie financière, ainsi que dans les petites et moyennes entreprises et les grandes entreprises telles que les compagnies aériennes.

L’entreprise propose une solution de paiement unifiée. Cette dernière fonctionne avec toutes les entreprises, en ligne comme hors ligne. Elle permet d’envoyer des paiements automatiquement à ses clients, employés et autres bénéficiaires.

« Nous nous concentrons davantage sur le développement de logiciels, en aidant principalement les organisations non gouvernementales, mais aussi les organisations gouvernementales et le ministère de la Santé, en nous concentrant sur le développement de leurs logiciels, l’amélioration de leurs ventes secondaires et l’intégration de la facturation du côté des paiements, et tout ce qui est lié au développement de logiciels », a déclaré Evans Makundi en 2021.  

Evans Makundi est également associé directeur de DIGI FARM, une entreprise sociale qui s’appuie sur la technologie et les données pour autonomiser les petits exploitants agricoles en Afrique. Il est également le responsable de l’assurance qualité des logiciels de CRDB Bank Plc depuis 2021.

Avant de fonder EvMak Tanzania, il a travaillé en 2012 au Kenya Medical Research Institute où il était un expert des systèmes d’information géographique. Il avait déjà été un développeur de logiciels de CRDB Bank entre 2014 et 2020. Durant cette période, il a déployé SWIFT GPI, une solution de paiement numérique.

En 2019, EvMaak a été citée parmi les meilleures entreprises business to business en Tanzanie par Clutch, une entreprise qui aide les entreprises à trouver les bons partenaires pour développer leur activité. En 2022, l’entrepreneur a été reconnu comme l’un des 100 meilleurs PDG et directeur général du pays.

Melchior Koba

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L'agence kényane de recouvrement des avoirs (ARA) a officiellement abandonné sa dernière plainte contre Flutterwave affirmant que les fonds gelés n'avaient pas été acquis par le biais d'activités illicites.

La société avait été contrainte d'arrêter ses activités au Kenya suite à cette poursuite.

Du côté du Malawi, la fintech a obtenu une licence lui permettant de fournir ses services de paiement et de transfert de fonds.

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