En Afrique, le déficit de financement d'amorçage reste un défi majeur à l’innovation. Pour y faire face, des fonds sont créés dans le but d'accompagner les entrepreneurs africains en vue de faciliter le démarrage de leurs activités.

Founders Factory Africa (FFA), un accélérateur et investisseur sud-africain basé à Johannesburg a annoncé, le lundi 14 août, l’obtention d’un financement supplémentaire de 114 millions de dollars de la Fondation Mastercard et de Johnson & Johnson Impact Ventures (JJIV).

Selon le communiqué de FFA, les fonds permettront à l’incubateur d’étendre son modèle et de mieux servir les start-up et les fondateurs axés sur la technologie à travers le continent africain.

« Nous sommes ravis de bénéficier d'un financement nouveau et dynamique, qui fait suite à des investissements antérieurs dans Founders Factory Africa par Standard Bank Group, Small Foundation et Netcare Group », a déclaré Alina Truhina, cofondatrice de FFA.

En effet, depuis sa création en 2018, Founders Factory Africa a soutenu plus de 55 start-up technologiques dans 11 pays africains.

Avec ce nouveau financement, le studio ambitionne de redoubler d'efforts pour remédier aux déséquilibres entre les hommes et les femmes dans la sphère technologique. Dans ce sens, il fournira aux fondateurs des deux sexes le financement, les connaissances et le soutien pratique à la création d'entreprise, dont ils ont besoin pour atteindre le succès commercial et créer un impact systémique en Afrique.

Samira Njoya

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Elle est une entrepreneure tech avec plus de 10 ans d’expérience. Fondatrice de deux entreprises, elle développe des solutions technologiques utiles et adaptées au marché africain. Elle a reçu plusieurs prix et distinctions pour son esprit entrepreneurial et d’innovation.

Olajumoke Oduwole (photo) est une entrepreneure et une informaticienne nigériane diplômée de l’université de Lagos où elle a obtenu en 2015 un master en ingénierie des systèmes avec spécialisation en intelligence artificielle. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de la start-up de technologies financières Alajo.

Lancée en 2021, l’application éponyme de l’entreprise numérise les opérations d’épargne et de crédit par le biais d’une infrastructure USSD. Conçue pour les commerçants, les entreprises à croissance rapide et les personnes non bancarisées ou sous-bancarisées, elle a déjà aidé à épargner plus de 373 millions de nairas (443 600 euros).

« Opportunément, les personnes sous-bancarisées et non bancarisées ont désormais accès aux produits financiers, aux services et aux opportunités des entreprises grâce aux données analysées de leurs transactions », a déclaré Olajumoke Oduwole en avril 2023.

Cette année, l’entreprise a permis à Olajumoke Oduwole et Eniola Oladeinde, cofondatrice d’Alajo, de participer au programme Google for Startup Accelerator : Women Founders.

https://www.linkedin.com/posts/olajumokeoduwole_congratulations-to-eniola-oladeinde-and-i-activity-7065707600742371330-SsGb?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

En 2014, Olajumoke Oduwole a fondé KJK Africa, une entreprise spécialisée dans la conception et le développement de logiciels. La société crée des produits logiciels durables et propose des services visant à accroître l’efficacité des entreprises, à renforcer leurs liens avec la clientèle, à accroître la visibilité de leurs opérations et à augmenter leur chiffre d’affaires.

Avant Alajo, Olajumoke Oduwole a travaillé pour Bethel Group of Companies en tant que responsable du service informatique entre 2012 et 2013. Elle a également dirigé les départements de marque, informatique et numérique de RegCharles Finance & Capital de 2013 à 2014. En 2018, elle fut consultante en communication du Conseil présidentiel pour un environnement économique favorable, Nigeria (PEBEC-EBES).

Elle a reçu plusieurs distinctions et prix pour son travail. En 2018, elle a été dans le top 10 des finalistes au Rising Tech Entrepreneur du Seyi Tinubu Empowerment Program. En 2020, elle a fait partie du Forbes Africa 30 Under 30.

Melchior Koba

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En Afrique, près de la moitié de la population ne bénéficie pas de solutions financières numériques. Pour cela, la Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires ont multiplié les initiatives. L’objectif est de répondre aux besoins des personnes financièrement exclues et défavorisées.

Le gouvernement indien va verser 2 millions de dollars à la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), un fonds hébergé et géré par la Banque africaine de développement (BAD). L’institution financière l’a annoncé dans un communiqué le mercredi 2 août.

Le financement vise selon la BAD à aider à lever les obstacles à la croissance et à l’adoption de solutions financières numériques, ainsi qu'à accélérer l’inclusion financière en Afrique.

« Le rôle pionnier de l’Inde dans les services financiers numériques, l’extension de l’inclusion financière aux zones rurales reculées et la création d’infrastructures pour la numérisation des services financiers, offre à l’Inde une excellente opportunité d’œuvrer au sein du partenariat de l’ADFI pour partager l’apprentissage et l’expertise sur l’infrastructure publique numérique afin de promouvoir l’inclusion financière numérique à travers le continent », a déclaré Manisha Sinha, la secrétaire adjointe au département des affaires économiques et membre principal du conseil d’administration de l’ADFI pour l’Inde.

En effet, la crise de la Covid-19 a renforcé la nécessité d’une plus grande inclusion financière numérique en Afrique, ce qui amène à déployer des services dématérialisés moins coûteux afin de faire bénéficier les populations, actuellement non bancarisées ou mal desservies, d’une gamme de services financiers formels adaptés à leurs besoins, à des conditions accessibles, tout en garantissant des opérations viables pour les prestataires.

C’est dans ce sens que la BAD a lancé en 2019 le fonds ADFI avec une dotation initiale de 40 millions de dollars provenant de la Fondation Bill & Melinda Gates, du gouvernement du Luxembourg et de l’Agence française de développement : l’Africa Digital Financial Inclusion Facility (Facilité africaine d’inclusion financière numérique – ADFI).

Le fonds espère consacrer 400 millions de dollars au total, d’ici 2030, en faveur de l’inclusion financière numérique de 332 millions de personnes en Afrique, dont 60 % de femmes.

L’initiative de soutien de l'ADFI par l'Inde permettra ainsi d'aider à développer des projets pour répondre aux besoins des personnes financièrement exclues et mal desservies sur le continent. En effet, l'Inde est, selon la BAD, reconnue mondialement pour le succès de son système de paiement public numérique qui a transformé la gouvernance, l'inclusion financière et la résilience pour des millions de personnes.

Samira Njoya

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Studely, la fintech française spécialisée dans les services financiers à destination des étudiants internationaux, a annoncé la nomination de Claire Noguera (photo) en tant que directrice générale.

Elle remplace à ce poste Duplex Kamgang, cofondateur de Studely, qui occupe désormais le rôle de président du conseil d’administration. Auparavant directrice générale France-Belgique de la banque Travelex, une banque internationale spécialisée dans le change et les transferts internationaux, Claire Noguera dispose de plus de 30 ans d’expérience professionnelle.

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Informaticienne, elle est passionnée par le développement de solutions technologiques pour résoudre les problèmes de la société. Elle a déjà plusieurs plateformes à son actif et a reçu plusieurs récompenses en Côte d’Ivoire et à l’international.

Rukayatou Saka (photo) est une entrepreneure ivoirienne. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en informatique obtenu en 2012 à l’école de spécialités multimédia d’Abidjan (ESMA) et d’un master en ingénierie data obtenu en 2021 à l’ISM Paris, elle est la fondatrice et la directrice générale de Paiement Pro.

Créée en 2019, Paiement Pro est une plateforme en ligne qui offre à ses utilisateurs la possibilité d’accepter des paiements via des solutions de mobile money (comme Orange Money) ou par carte de crédit. Cette plateforme sécurisée permet de vendre en ligne et aide à développer toute activité en ligne. Elle est disponible en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Burkina Faso, au Niger, au Mali et au Sénégal.

Paiement Pro est une solution née d’Amira Global Technologie, dont Rukayatou Saka est la fondatrice et la cheffe de la création de richesse. Fondée en 2008, Amira Global Technologie est une société de conseil en transformation numérique, de conception et de développement de solutions digitales. Hormis Paiement Pro, l’entreprise a développé les plateformes Doumgba Marché et Liste de Mariage.

Liste de Mariage est une plateforme Web qui permet aux futurs époux de digitaliser leur liste de mariage et de permettre aux amis et connaissances de leur offrir des cadeaux en ligne, sans se déplacer, par carte de crédit VISA et Mastercard ou mobile money (Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Mali).

Doumgba Marché est une plateforme web qui permet d’améliorer la chaîne de valeur dans la production et la vente des produits agricoles. Elle connecte la productrice au transporteur le plus proche pour l’acheminement du produit, permettant ainsi d’écouler la production en ligne.

Amira Global Technologie, c’est 1 175 projets réalisés et plus de 8 plateformes grands publiques développées. En 2021, elle a été classée parmi les 50 meilleures entreprises africaines par la fondation Jack Ma. Grâce à elle, Rukayatou Saka a reçu le prix national d’excellence de la meilleure initiative numérique féminine de l’année. Toujours en 2021, elle a fait partie des 50 finalistes de l’Africa’s Business Heroes.

Melchior Koba

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Les populations non bancarisées ont développé diverses méthodes traditionnelles pour se constituer des mannes financières importantes. Les tech entrepreneurs ont décidé de moderniser ces méthodes en mettant en place une solution technologique.

Arich est une solution fintech développée par une jeune pousse nigériane. Elle permet aux utilisateurs d’épargner et d’effectuer diverses opérations financières depuis leur smartphone ou leur ordinateur. La start-up, basée dans la ville d’Ikeja dans l’Etat de Lagos, a été fondée en 2021 par David Chijioke, Awele Akeze, Ikeoluwa Oloruntoba et Agu Osondu. La fintech a en effet modernisé les systèmes d’épargne traditionnellement par les commerçants, en l’occurrence ceux non bancarisés, pour se constituer des réserves financières plus ou moins importantes.

« Nous avons vu l'opportunité de moderniser et de numériser ce système, de remédier à ses limites et de fournir une solution plus efficace aux détaillants et aux micro-commerçants. [...] Il est important de noter que huit détaillants sur dix au Nigeria utilisent actuellement la méthode Ajo pour leurs économies. Cependant, ce processus manuel présente des risques et des limites, tels que le manque de transparence et de responsabilité », explique Awele Akeze.

L’application mobile est accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur devra se créer un compte après téléchargement pour accéder aux services qu’offre la fintech. Ils peuvent entre autres souscrire à l’épargne commerciale quotidienne et obtenir un taux d’intérêt de 10% après un an, économiser avec un objectif hebdomadaire ou mensuel avec un taux d’intérêt de 15% sur l’année.

Par ailleurs, Arich permet également aux entreprises d’accéder à des prêts, de recevoir et de transférer de l’argent vers n’importe quelle banque du Nigeria, d’acheter des données, du temps d'antenne, des abonnements TV, de l'électricité, etc.

La fintech revendique plus de 22 000 utilisateurs. Elle a des rêves d’expansion et veut reproduire son modèle dans d’autres pays du continent. Néanmoins, aucune action concrète dans ce sens n’a encore été amorcée.

Adoni Conrad Quenum

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L’Afrique couve actuellement une jeunesse innovante, de plus en plus en quête de soutien pour entreprendre. Le groupe Orange qui croit en l’impact social des sociétés technologiques s’est engagé à les accompagner depuis plusieurs années à travers divers programmes.

La société de téléphonie mobile Orange Cameroun a dévoilé les trois lauréats de l’édition 2023 du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) le jeudi 20 juillet à Douala. Il s’agit d’Armelle Touko avec sa solution numérique « Adinkra Jeunesse », de Philippe Ohandja Ayina avec « Clinic Home » et d’Ashangndowah Akwo avec Nkwa Tech Ltd, qui remportent respectivement les premier, second et troisième prix de la compétition nationale.

Avec « Andira Jeunesse », Armelle Touko s’est démarquée des autres candidats en développant une plateforme web et mobile sur laquelle des enfants peuvent accéder à des livres numériques et les lire hors connexion Internet. Son premier prix lui octroie la somme de 3 000€.

Avec « Clinic Home », Philippe Ohandja Ayina a développé « un hôpital virtuel dédié à la médecine à domicile de famille et à la télémédecine ». Il souhaite à travers cette solution faciliter l’accès des populations de toutes les classes sociales à des soins médicaux de qualité à moindre coût. Son prix lui a valu une récompense de 1 500 €.

Pour Ashangndowah Akwo, la somme  décrochée par son troisième prix s’élève à 750 €. Le jury a été séduit par son application mobile « Nkwa » qui permet aux utilisateurs d'épargner de manière disciplinée de l’argent afin d’atteindre des objectifs précis.

Comme il est désormais de coutume, un prix spécial féminin a également été décerné. Il est allé à Olivia Kamga, porteuse du projet « Services For Aged » qui met en relation du personnel médical et paramédical avec des personnes âgées vivant en milieu rural. La jeune dame bénéficiera d'un accompagnement technique d’Orange Cameroun ainsi que d'une dotation financière de 1 500 €.

Pour cette édition du Poesam, un total de 245 candidatures a été reçu et examiné par les jurys. Seules 11 candidatures ont été retenues pour la finale. Parmi celles-ci figuraient des solutions comme Mon Combi,  Kiss and Go ou encore Ajuoza.

Grâce à sa première place, Armelle Touko aura l’opportunité de concourir pour le grand prix Poesam international qui oppose les premiers prix de toutes les filiales d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Seuls trois lauréats seront sélectionnés. En fonction de leur classement, ils remporteront respectivement les somme de 25 000 €, 15 000 € et 10 000 €.

Samira Njoya

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Dans un communiqué publié le jeudi 20 juillet, la fintech nigériane Bundle Africa a annoncé qu’elle mettait fin à ses activités de change malgré 50 000 utilisateurs actifs mensuels pour volume de 50 millions $. Les utilisateurs ont jusqu'au 30 août pour retirer leurs actifs.

« Alors que le Web3 et la communauté blockchain continuent de se développer, il est nécessaire de se concentrer sur des solutions de paiement qui répondent aux besoins de l'écosystème, ce qui est le plan avec Cashlink [l’autre service phare de la fintech, Ndlr]», peut-on lire dans le communiqué.

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Il est un expert dans le domaine de la banque et des paiements mobiles avec plus de 15 d’expériences dans la finance. Il est à la tête d’une entreprise qui a pour but d’améliorer l’inclusion financière en Afrique.

Andrew Takyi-Appiah (photo) est un entrepreneur et chef d’entreprise ghanéen diplômé de l’université de Hull où il a obtenu en 2002 un bachelor en management des affaires. Egalement titulaire d’un diplôme d’études supérieures en management obtenu en 2005 à l’UCLA et du même diplôme en programme fintech obtenu en 2021 à la Saïd Business School de l’université d’Oxford, il est un cofondateur et le directeur général de Zeepay.

Fondée en 2016, Zeepay est une start-up de technologie financière qui a pour but d’améliorer l’inclusion financière et de faire du monde un lieu où il fait bon vivre. Grâce à son partenariat avec des opérateurs de transfert d’argent, elle permet de réaliser des transferts de fonds internationaux et des retraits d'argent par distributeurs automatiques de billets.  

Aussi, elle permet aux détenteurs de cartes prépayées ou de débit VISA de recevoir de l’argent directement sur leurs cartes en quelques minutes. Zeepay a déjà réalisé plus de 1 000 000 de transactions à travers 23 pays répartis en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique et va bientôt être lancée en Côte d’Ivoire.

En mars 2023, Andrew Takyi-Appiah a, pour la seconde fois successivement, reçu le prix du leader fintech de l’année en Afrique au CEO Summit, témoignant de son rôle déterminant dans la croissance et l’avancement du paysage économique de l’Afrique subsaharienne. Plus récemment, il est sélectionné parmi les 50 finalistes de l’Africa’s Business Heroes.

« Chez Zeepay, nous sommes prêts à apporter notre soutien et nos conseils et à investir dans toute idée de fintech innovante qui a beaucoup de potentiel et qui vise à bénéficier à l’Africain ordinaire. Zeepay est pour l’Afrique et nous nous réjouissons de grandir avec l’Afrique. Nous continuerons à exploiter les ressources humaines et les innovations africaines pour stimuler la croissance », a déclaré l’entrepreneur, toujours tourné vers l’avenir, en 2022.

Avant Zeepay, il a travaillé dans plusieurs institutions financières comme la GTBank, où il était responsable de la banque d’entreprise, en 2007 et Ecobank Transnational Incorporated de 2007 à 2011. Entre 2011 et 2013, il était un employé de l’entreprise comptable PwC et entre 2013 et 2016, il a travaillé pour l’UT Bank Ghana.

Melchior Koba

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Flash, une start-up égyptienne opérant dans les paiements mobiles, a annoncé le lundi 17 juillet la réussite d’un tour de table d’un montant de 6 millions $. La fintech, basée au Caire et fondée par Erik Gordon et Sherine Kabesh en 2021, utilisera les fonds pour entre autres accélérer le développement de ses produits et soutenir sa croissance dans le pays.

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