Avec Kaoun, l’entrepreneur facilite et sécurise l’accès aux services financiers à tous les Tunisiens. Le produit phare, Flouci, de son entreprise lui a permis de remporter plusieurs prix et distinctions internationaux.

Nebras Jemel (photo) est un jeune entrepreneur tunisien. Né et élevé en Tunisie, il a fondé, en 2017, avec Anis Kallel et Rostom Bouazizi, la start-up Kaoun, une entreprise fintech qui vise à améliorer l’inclusion financière.

Afin de réformer le système financier, Kaoun aide les entreprises à comprendre et monétiser leurs données pour un meilleur service et une rentabilité accrue. Il accompagne les gouvernements dans l’élaboration de programmes financiers complets et soutient la numérisation de l’administration publique.

Dans sa quête, l’entreprise a développé une solution d’identification à distance (E-KYC) pour permettre une authentification forte à distance des particuliers lors de l’ouverture de compte bancaire ou avant d’effectuer des paiements en ligne. Elle a aussi développé des produits de signature électronique afin que particuliers et entreprises signent des documents à distance. Ces produits servent aussi à stocker en toute sécurité les documents signés et à partager des informations de manière efficace et rapide.

Le premier et principal produit de la société est Flouci, une application financière qui offre un accès entièrement numérique à des comptes bancaires gratuits, des portefeuilles pour les paiements et les transferts, ainsi que d’autres services financiers pour les personnes non bancarisées et mal desservies.

« Le but est de devenir le standard pour la vie financière en Tunisie. Le modèle chinois est parlant. Les plateformes Alipay et WeChat Pay sont largement utilisées bien que l’utilisation des cartes bancaires soit répandue », explique Nebras Jemel en 2020. Les 48h qui ont suivi le lancement de Flouci, l’application a été téléchargée 9 000 fois et 700 demandes d’ouverture de compte bancaire ont été effectuées.

Chercheur d’été, en 2014, à la Fondazione Bruno Kessler, un institut de recherche, il a travaillé en tant qu’assistant de recherche au centre d’études du Moyen-Orient de l’université Harvard de 2015 à 2016. Entre juin et juillet 2016, il travaille pour Legalist Inc., une société de gestion d’actifs alternatifs institutionnels, en tant qu’ingénieur logiciel, participant ainsi au développement d’une plateforme de données juridiques pour la société.

Nebras Jemel et son entreprise ont été récompensés à plusieurs reprises. En 2020, Kaoun est devenue la première start-up tunisienne à être diplômée du programme Google for Startups Accelerator. Elle a aussi remporté le prix AfricaTech Awards dans la catégorie fintech lors de la conférence VivaTech 2023 qui s’est tenue à Paris.

Melchior Koba

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MoonPay, une fintech américaine opérant dans le secteur des cryptomonnaies, a annoncé le mardi 12 septembre son partenariat avec le nigérian Yellow Card exerçant dans le même secteur. Uzoma James, directrice régionale pour l'Afrique de l'Ouest de Yellow Card, explique « qu’en joignant nos forces à celles de MoonPay, nous visons à éliminer les barrières qui empêchent les Nigérians de participer à l'économie cryptographique. Ensemble, nous pouvons aider à rendre les échanges de cryptomonnaies faciles, intuitifs et disponibles pour tous ».

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Bien qu’elle ait été créée en 2014, c’est en 2021 que cette insurtech s’est retrouvée pour la première fois sur le devant de la scène, quand elle a annoncé avoir réalisé un chiffre d’affaires d’environ 4,8 millions $ à la fin de l’exercice précédent.

 Fondée en 2014 par Arun Iyer (photo), Alpha Direct est une start-up botswanaise opérant dans les technologies de l’assurance. Elle a développé une solution insurtech éponyme pour permettre aux utilisateurs d’acheter diverses polices d’assurance depuis leur smartphone. La start-up a son siège social dans la ville de Gaborone, la capitale du Botswana. En 2021, elle a réussi un tour de table d’un montant de 600 000 $ pour accélérer sa croissance.

La solution dispose d’une application mobile uniquement accessible sur Android. L’utilisateur devra le télécharger depuis le Play Store et y créer un compte. Après cette étape, il a accès aux services de la start-up et pourra opter pour une police d’assurance plutôt qu’une autre. Alpha Direct propose des assurances pour les voitures, les voyages, les smartphones, les entreprises ou les travailleurs.

Après l’obtention du devis, l’utilisateur peut suivre le processus puis souscrire à la police d’assurance choisie si le montant et les conditions sont à son avantage. Outre l’obtention des devis, il est également possible de réclamer ou obtenir des réparations après un dégât. Il faudra remplir un formulaire sur la plateforme en renseignant toutes les informations pertinentes pour la prise en charge rapide du dossier.

Depuis son lancement, l’application mobile a été téléchargée plus d’un millier de fois. La start-up a des ambitions d’expansion, en l’occurrence vers la Zambie et l’Afrique du Sud. Par ailleurs, elle veut également s’étendre à d’autres régions du Botswana.

Adoni Conrad Quenum

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Après plusieurs années de croissance en Egypte, la super application a décidé d’investir plusieurs marchés du Moyen-Orient cette année. Pour cela, elle a signé divers partenariats pour améliorer ses services.

Yalla est une super application développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir des fonds, de payer des commerçants et de commander de la nourriture dans les restaurants partenaires. La start-up, basée au Caire, a été fondée en 2021 par Waleed Sadek.

La solution dispose d’une application accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur, après téléchargement, devra créer un compte pour accéder aux diverses fonctionnalités. Outre les principaux services cités plus haut, il intègre également le transport à la demande, une boutique en ligne, le paiement des données et du temps d’antenne, la souscription à des assurances, etc. Yalla propose également des cartes virtuelles pour faciliter les transactions commerciales en ligne.

« La carte Yalla (physique et virtuelle dans Yalla Super App) est le seul compte financier dont vous aurez besoin pour gérer votre argent. Il vous aidera à envoyer, recevoir, payer, retirer, économiser, investir et suivre votre argent », peut-on lire sur la plateforme. Il est également possible d’effectuer des retraits dans des distributeurs automatiques de billets, de verrouiller et de déverrouiller la carte en un clic depuis l’application mobile ou encore de fixer des limites de dépenses.

La super application revendique plus de 1,6 million d’utilisateurs et plus de 6 milliards de livres égyptiennes (environ 194 millions $) de transactions depuis son lancement. Outre l’Egypte, elle est également présente aux Emirats arabes unis, au Pakistan et en Arabie saoudite. A propos de l’expansion en Arabie saoudite, qui a été annoncée la semaine dernière, Waleed Sadek explique que sa start-up a pour objectif « d’attirer environ un million d'utilisateurs saoudiens au cours de la première année d'exploitation, en offrant les meilleurs services possibles qui répondent aux désirs et aux besoins de nos clients ».

Adoni Conrad Quenum

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La fintech valorisée à environ 3 milliards de dollars pourra désormais proposer des devises mondiales telles que le dollar, l'euro et la livre sterling aux utilisateurs du Nigeria.

Le spécialiste nigérian des paiements Flutterwave a annoncé, le lundi 11 septembre, le lancement d’une nouvelle solution nommée « Swap ». Conçue en partenariat avec Wema Bank et Kadavra BDC, et soutenue par la Banque centrale du Nigeria (CBN), la solution Swap est présentée comme une plateforme numérique sécurisée et fiable qui permettra aux Nigérians d'avoir un accès immédiat à des devises étrangères à des taux de change compétitifs.

« Chez Flutterwave, notre dévouement à l'innovation n'a d'égal que notre engagement à simplifier les processus financiers pour offrir des possibilités infinies. Swap représente une avancée significative dans la manière dont les Nigérians vont s'engager dans les opérations de change », a déclaré Olugbenga Agboola (photo, à gauche), cofondateur et PDG de la licorne.

En effet, le Nigeria est confronté depuis quelques années à divers problèmes de change. L’un d’eux est un arriéré de change de 10 milliards de dollars, que la CBN vise à résoudre d’ici deux semaines. Cet arriéré comprend les demandes de dollars des fabricants, des importateurs ; les indemnités de déplacements professionnel et personnel, ainsi que les factures médicales engagées à l'étranger.

A en croire le gouverneur par intérim de la CBN, Folashodun Shonubi, Swap résoudra deux problèmes critiques qui affligent le marché des changes du Nigeria : le manque de synergie entre les institutions financières et une forte dépendance aux transactions en espèces.

A court terme, Flutterwave introduira un système pratique d'émission de cartes pour les utilisateurs de Swap. L’entreprise prévoit de distribuer plus de 10 millions de ces cartes aux Nigérians d'ici octobre pour leur permettre de résoudre rapidement des problèmes tels que l'allocation de voyage personnel (PTA) , l'allocation de voyage d'affaires (BTA) pour faciliter leurs poursuites éducatives, leurs efforts commerciaux et leurs diverses exigences de voyage.

Samira Njoya

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Après les fintech Flutterwave et Nala, c’est au tour d’Interswitch d’opter pour le moyen de paiement développé par la firme américaine Alphabet.

Interswitch, une start-up nigériane opérant dans les technologies financières, a annoncé l’intégration de la solution de paiement Google Pay à sa plateforme Interswitch Payment Gateway (IPG), apprend-on d’un communiqué de presse publié le lundi 11 septembre.

« Les commerçants peuvent désormais stocker les données de paiement dans Google Wallet [le portefeuille numérique du géant de Mountain View]. Cette intégration facilite le processus de paiement sur la plateforme Interswitch, améliorant ainsi l'expérience de l'utilisateur. En outre, cette collaboration permet l'acceptation de cartes internationales sur la passerelle de paiement Interswitch, ce qui permet aux entreprises de répondre de manière transparente aux besoins d'une clientèle internationale plus large », peut-on lire dans le communiqué.

Fondée en 2002 par Mitchell Elegbe, la fintech nigériane est devenue une licorne en 2019 après l’acquisition de 20 % de ses actions par le géant américain Visa. Elle s’est imposée dans l’univers africain des technologies financières et pendant la pandémie de la Covid-19, elle s’est avérée une alternative de choix pour les transactions commerciales au Nigeria et sur le continent.

« En intégrant Google Pay à notre passerelle de paiement, nous permettons aux entreprises d'exploiter le potentiel d'une clientèle mondiale tout en garantissant des paiements sûrs et fiables », a déclaré Muyiwa Asagba, directeur général du commerce numérique et de l'acquisition de commerçants chez Interswitch.

Jenny Cheng, vice-présidente et directrice générale de Google Wallet, affirme que « les utilisateurs peuvent simplement ajouter leurs cartes de débit et de crédit à l'application Google Wallet et avoir la certitude que leurs informations financières sont en sécurité lorsqu'ils effectuent un achat ou prennent un train ».

Adoni Conrad Quenum

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La fintech nigériane Flutterwave a annoncé la semaine dernière la signature d’un partenariat avec la banque indienne IndusInd Bank. Ce partenariat permet à la licorne de favoriser l’envoie de fonds de l’Inde vers la trentaine de pays dans lesquels elle est présente via son application de transfert de fonds SendApp.

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Nestcoin, une start-up nigériane opérant dans les cryptomonnaies et le web3, a annoncé la semaine dernière la réussite d’un tour de table d’un montant de 1,9 million $. Les fonds seront utilisés pour mettre en place Onboard Wallet, un portefeuille crypto non dépositaire qui permettra aux utilisateurs de transférer des fonds directement sur un compte bancaire sans passer par une bourse centralisée.

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Sehatech, une jeune pousse égyptienne spécialisée dans l’assurance maladie, a annoncé le dimanche 3 septembre la réussite d’un tour de table d’un montant de 850 000 $. Fondée en 2022 par Mostafa Tarek, Mohamed Elshabrawy et Omar Shawky, l’insurtech utilisera les fonds pour entre autres développer son équipe, améliorer ses services et l’expérience utilisateur sur ses plateformes web et mobile.

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Après avoir créé la start-up sous le nom de SmartWage, les fondateurs ont décidé d’élargir leurs offres et pour cela une mise à jour du nom a été nécessaire. Elle offre aujourd’hui plusieurs autres services.

Jem est une solution numérique développée par une jeune pousse sud-africaine. Elle permet aux employeurs de partager des documents et des informations avec leurs employés qui ne travaillent pas dans un bureau. La start-up, basée dans la ville du Cap, a été fondée en 2019 sous le nom de SmartWage par Alex Platt, Caroline van der Merwe, Nick Platt et Simon Ellis. Elle a levé environ 2,5 millions $ pour entre autres soutenir sa croissance et développer sa technologie.

« Les fiches de paie et les congés sont encore imprimés manuellement, tandis que la communication avec les employés se fait par le biais de tableaux d'affichage ou d'applications, dont l'utilisation diminue considérablement. Les procédures d'intégration et les procédures disciplinaires sont toujours basées sur le papier, ce qui coûte aux entreprises du temps, de l'argent et des ressources précieuses », indique Simon Ellis.

La solution est accessible via l’application de messagerie instantanée WhatsApp, donc les utilisateurs n’auront pas à télécharger une quelconque application sur le Play Store ou l'App Store. Jem permet de recevoir des communications à l'échelle de l'entreprise, d'accéder aux fiches de paie, de demander des congés ou encore d'accéder à des produits de bien-être financier, et tout ceci via la messagerie WhatsApp.

« Si nous pouvons faire gagner du temps et de l'argent aux employeurs grâce à la numérisation, nous pouvons combler le fossé entre les entreprises sud-africaines et leurs employés de première ligne, en aidant les entreprises à se connecter clairement et dynamiquement avec leurs employés, tout en offrant des outils de bien-être financier », explique Simon Ellis.

Pour partager les fiches de paie via la solution, chaque employé paie 4,90 rands (environ 0,26 $) par mois et pour recevoir toutes les communications, le tarif passe à 8,9 rands. Par ailleurs, la start-up permet d’accéder à des avances sur salaire. Celles-ci doivent être remboursées quand l’employé perçoit son salaire du mois.

Adoni Conrad Quenum

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