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Après des études au Canada, ce tech entrepreneur a occupé divers postes depuis 1992 et a lancé une entreprise en 2012. Il s’est lancé dans l’aventure de TooShare en 2020.

TooShare est une plateforme de réseau social développée par une jeune pousse sénégalaise. Elle permet aux utilisateurs de partager divers contenus tels que des photos, des vidéos, des documents et de créer ou d’accéder à des cours en ligne. La solution a été lancée en 2021 par Abdoulaye Mbengue.

La solution dispose d’une application mobile accessible uniquement sur Android. L’utilisateur, après téléchargement, crée un compte avec ses informations personnelles. Après cette étape, il faudra cocher des cases où la plateforme propose de fournir des informations relatives aux centres d’intérêt. L’utilisateur pourra ensuite accéder à son fil d’actualité où il ne verra que les comptes des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt que lui. Il pourra partager un texte, une photo, une vidéo, un document ou encore accéder à Eduspace.

C’est via cet espace qu’il pourra découvrir les classes en ligne où diverses matières sont enseignées. En fonction des centres d’intérêt, l’utilisateur pourra retrouver des classes dispensant des cours en codage, en marketing, en mathématiques ou encore en graphisme. En 2023, le réseau social a permis aux élèves sénégalais de mieux réviser pour les examens de fin d’année à cause du contexte politique dû aux manifestations pro-Sonko qui ont perturbé le déroulement de l’année scolaire.

Il faut souligner qu’en cliquant sur le bouton « Créer » dans le coin supérieur droit, l’utilisateur peut créer des quiz, partager des astuces et des cours, créer un groupe de discussion ou encore une classe en ligne. Il pourra ajouter des contenus de son choix pour enrichir sa classe en ligne, ce qui pourra attirer d’autres utilisateurs cherchant à s’instruire. Depuis le lancement de TooShare, la version Android de l’application mobile a été téléchargée plus de 10 000 fois, d’après les statistiques de Play Store.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 05 mars 2024 16:10 Written by

Avec pour objectif de contribuer à l’essor de l’économie numérique sur le continent, un tech entrepreneur a mis en place une solution edtech. Il veut atteindre 10 millions d’Africains dans les 10 prochaines années.

GetBundi est une solution edtech développée par la firme nigériane Wings of Justice Limited. Elle permet aux utilisateurs d’accéder à des contenus éducatifs dans le domaine des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques (STEM) et des compétences numériques. La plateforme a été lancée en juin 2022 par Osita Oparaugo.

« GetBundi ne remplace pas la méthode traditionnelle d'enseignement ou l'école secondaire physique. Il s'agit plutôt d'un complément qui peut être utilisé comme aide à l'enseignement, pour soutenir l'apprentissage continu des élèves scolarisés et comme guide d'étude pour les élèves non scolarisés ou scolarisés à domicile », indique le fondateur de l’edtech lors du lancement de la solution.

GetBundi, en plus de sa plateforme web, dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android. L’utilisateur, après téléchargement, devra se créer un compte pour accéder aux différents contenus disponibles sur la plateforme. Il peut opter, en fonction de ses besoins, pour les STEM ou pour les compétences numériques telles que l’intelligence artificielle, le codage, le marketing digital ou encore la cybersécurité. L’edtech met gratuitement à la disposition de ses utilisateurs certains cours.

Osita Oparaugo a mis en place la stratégie The GetBundi Vision 2032 pour atteindre dix millions d’Africains dans les dix prochaines années. L’edtech dispose de 107 instructeurs et de 2 733 étudiants. Elle dispense 21 cours en direct et 117 vidéos de cours sont accessible sur ses plateformes web et mobile. Depuis son lancement, la version Android de l’application mobile a déjà été téléchargée plus d’un millier de fois, d’après les données de Play Store.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On lundi, 04 mars 2024 10:58 Written by

Après des études dans le sud de la France, ce tech entrepreneur revient dans son pays natal pour participer à la révolution technologique en cours sur le continent. Il met en place une start-up pour rendre divers services accessibles. 

Jobbers.ma est une solution numérique développée par une jeune pousse marocaine. Elle permet aux utilisateurs d’accéder aux professionnels et aux freelances de plusieurs secteurs d’activité via ses plateformes web et mobile. La jeune pousse, basée à Fès, a été fondée en 2020 par Driss Bennis.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS, sur Android et sur Huawei. L’utilisateur, après téléchargement, crée son compte et fournit ses informations personnelles. Dès l’inscription, il renseigne s’il veut vendre des services comme un professionnel ou s’il recherche des professionnels dans des domaines donnés. Jobbers.ma couvre plusieurs catégories, allant des artistes aux dresseurs d’animaux en passant par les professeurs en soutien scolaire, les développeurs web, etc.

Pour rechercher les professionnels sur la plateforme, la start-up a mis en place une barre de recherche où il faut renseigner, entre autres, la ville de la recherche et la catégorie de professionnels recherchés ; si la demande est complexe, l’utilisateur peut poster un texte dans lequel il explique toutes les subtilités de sa demande avec toutes ses exigences. Les professionnels qui ont les qualificatifs nécessaires peuvent postuler à l’offre directement sur la plateforme web ou mobile. Il pourra ensuite les contacter pour éventuellement conclure l’affaire avec celui qui lui convient le mieux.

Avec pour objectif principal d’améliorer le quotidien des gens en rendant les services accessibles par l’usage et par le prix, Jobbers.ma est présente dans de nombreuses villes du Maroc. Depuis son lancement, la version Android de l’application a été téléchargée plus d’un millier fois.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On vendredi, 01 mars 2024 10:06 Written by

Dans le but d’aider les populations à accéder à diverses activités avec un professionnel, deux tech entrepreneurs ont décidé de mettre en place une solution sur mesure.

Artybe est une solution numérique développée par une jeune pousse togolaise. Elle permet aux utilisateurs de réserver des activités sportives, urbaines et culturelles avec un coach spécialisé. La solution a été officiellement lancée par Laura Nouhova Kpegli et Yawovi David Senyo en 2022.

« Artybe permet de faire se rencontrer des mondes qui se rencontraient peu jusqu'ici mais qui se cherchent : créatifs et sportifs précaires et utilisateurs ayant "un budget loisirs", diasporas et populations locales, jeunes et seniors », explique Laura Nouhova Kpegli à We Are Tech Africa.

L’application mobile de la solution n’est pas encore disponible mais selon la cofondatrice, les versions Android et iOS seront accessibles dès mars 2024 respectivement sur Play Store et sur App Store. Pour l’instant, l’utilisateur peut se rendre sur la plateforme web pour accéder aux services qu’offre Artybe. Il devra créer un profil en fournissant ses informations personnelles puis parcourir les diverses activités disponibles. Il pourra ensuite réserver et payer via mobile money.

« Il y a une adoption de notre solution par notre cible car le besoin existait avant qu’il n’y ait de solution digitale pour y répondre. La solution digitale nous a permis d’accélérer et de faciliter la rencontre. Souvent le problème dans le sport et les loisirs c’est "comment trouver la bonne personne ?" Pourtant il y a des gens qui ont les moyens d'investir dans leur développement personnel, face à cela il y a des talents, des personnes qui ne demandent qu’à transmettre l’étendue de leur connaissance », explique Laura Nouhova Kpegli.

La jeune pousse a des rêves d’expansion. Elle veut partir des capitales des pays de l’Afrique de l’Ouest francophone pour s’étendre au reste du continent. Avant ça, il faudra effectuer une levée de fonds qui permettrait, entre autres, de développer des systèmes de données, de financer l’étude de marché dans d’autres régions du continent  ou encore de recruter du personnel pour renforcer son équipe.

Par ailleurs, Artybe a déjà reçu plusieurs distinctions. En 2022, la start-up a été sélectionnée parmi les 10 projets phares de l'incubateur PAPRICAI (Tech & ICC), élue parmi les 5 « Meilleurs Médias/Outils »aux Togo Digital Awards 2022, et a figuré parmi les 10 meilleures start-up en intelligence artificielle du continent au World Africa Startup Summit en 2021.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On jeudi, 29 février 2024 15:35 Written by

eQub est un mot amharique qui signifie un groupe de personnes qui se mettent ensemble pour épargner de sorte que l’épargne est distribuée à chaque membre du groupe à tour de rôle sur une période donnée.

 eQub est une solution fintech développée par une jeune pousse éthiopienne. Elle permet aux utilisateurs d’effectuer des tontines en ligne grâce à son application mobile. La start-up, basée à Addis-Abeba, a été fondée en 2020 par Alexander Hizikias. eQub a remporté cette semaine le concours Fintech Pitch-off au 4YFN 2024 qui s’est déroulé lors du Mobile World Congress à Barcelone, en Espagne.

« eQub est un moyen alternatif de réaliser l'épargne et d'améliorer l'accès au crédit par rotation de l'épargne. Les individus acceptent de mettre en commun leur épargne pendant une période définie pour épargner conjointement », indique la start-up.

L’application mobile est uniquement accessible sur Android (la version iOS est en développement). L’utilisateur s’inscrit en fournissant ses informations personnelles, puis il justifie disposer d’un compte bancaire et d’un téléphone portable avec lequel il peut accéder à la plateforme mobile. Après cette étape, il rejoint un groupe de tontine existant ou un groupe mis en place par la jeune pousse.

Il est également possible pour un utilisateur de créer son groupe de tontine. Il faudra fournir des informations supplémentaires comme son adresse et sa carte nationale biométrique. L’utilisateur pourra fixer les conditions pour rejoindre son groupe et lancer la tontine, appelée ici eQub, au moment opportun. Il faut signaler que le nombre de tours dans la tontine est fonction du nombre de personnes.

La start-up octroie des points aux personnes qui participent aux eQub. Ces points serviront à être éligible pour le service de paiement différé et d’autres services financiers qu’elle souhaite mettre en place dans un futur proche. Selon Nahom Michael, responsable du développement commercial d’eQub, la solution a attiré plus de 25 000 utilisateurs et dispose de plus de 200 groupes de tontines depuis son lancement. Quant à la fintech, elle gagne de l’argent uniquement lorsque les gagnants des tontines retirent les fonds de la plateforme.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 28 février 2024 11:40 Written by

Les producteurs agricoles sont souvent confrontés à des problèmes pour écouler leurs marchandises. Cette solution numérique vient régler ce problème en les connectant directement aux clients potentiels.

mLouma est une place de marché numérique développée par une agritech sénégalaise. Elle permet aux producteurs agricoles et aux fournisseurs d’intrants d’accéder aisément à leur clientèle via une plateforme web et mobile. La start-up, basée à Dakar, a été fondée en 2012 par Aboubacar Sidy Sonko.

L’application est accessible uniquement sur Android où l’utilisateur, après téléchargement, peut se créer un compte. Il a l'option de créer un compte de producteur agricole ou de client. Pour l’un ou l’autre, il fournit les informations nécessaires et finalise la procédure. S’il a opté pour un compte client, il pourra effectuer ses achats directement sur l’application ou sur la plateforme web. On y retrouve diverses boutiques en ligne qui commercialisent des produits locaux.

Pour faciliter les paiements sur la plateforme, l’agritech a intégré plusieurs systèmes de paiement par mobile money. Pour la livraison, elle s’est tournée vers la start-up sénégalaise Yobante Express. Outre l’application mobile et la plateforme web, mLouma dispose d’un code USSD. Il faut ainsi composer un code et suivre la procédure. « Ce service a été développé pour permettre aux personnes qui ne disposent pas d’un accès à Internet de pouvoir se renseigner sur les produits et le prix, mais également d’envoyer les produits à vendre sur la plateforme mLouma. Ces données seront enregistrées et affichées au niveau de la plateforme web après validation », explique la jeune pousse.

Depuis son lancement, l’application mobile a déjà été téléchargé plus d’une centaine de fois, d’après les données de Play Store. En 2013, mLouma a été lauréate de la m-Agri Challenge organisée par la Banque mondiale.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 28 février 2024 08:14 Written by

Après un accident à 15 ans qui l’a éloigné de l’école pendant 6 mois, ce tech entrepreneur a décidé de mettre en place une edtech. Trois ans plus tard, il réalise son rêve avec un associé qu’il rencontre en 2021.

Klas est une solution edtech développée par une jeune pousse nigériane. Elle permet aux utilisateurs, en l’occurrence ceux qui désirent donner des formations ou vendre des contenus, de créer leur école en ligne sur sa plateforme web. La start-up a été fondée en 2022 par Nathan Nwachuku et Lekan Adejumo. Depuis son lancement, elle a déjà levé 1,3 million $ pour développer sa technologie et soutenir sa croissance.

« On peut l'envisager de la même manière que Shopify. Ce qu'ils font pour les boutiques en ligne où tout le monde peut créer sa boutique et vendre n'importe quoi en ligne, c'est ce que Klas essaie de faire pour ses utilisateurs en les aidant à créer des écoles en ligne et à organiser des cours », a indiqué Nathan Nwachuku au média TechCrunch.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. Il faut se rendre sur son site Internet et créer un compte en fournissant : nom, prénom, numéro de téléphone et adresse e-mail. Il faudra créer un mot de passe pour valider la création du compte. L’utilisateur pourra ensuite parfaire la création de son école en ligne dans le domaine de son choix. Des écoles sont disponibles en codage, en finance, en art ou encore en apprentissage de langues étrangères. Klas offre le choix de dispenser ses cours en direct, avec des contenus vidéos préenregistrés ou encore avec des ebooks.

L’edtech a mis en place plusieurs outils qui facilitent son utilisation. Là où les autres edtech intègrent des outils comme Google Meet ou Zoom pour fournir des expériences de classe, Klas a mis en place KlasLife. Selon Nathan Nwachuku, cet outil n'utilise pas d'interface de programmation vidéo et il a été construit à partir de zéro avec une architecture vidéo tout à fait unique. « Nous nous concentrons sur un écosystème fermé, contrairement à ces autres grandes entreprises, qui sont essentiellement des boîtes à outils d'intégration et où tout est entièrement intégré dans la plateforme », affirme-t-il.

La start-up propose plusieurs types de forfaits : un forfait gratuit qui permet déjà de vendre un certain nombre de services comme des cours enregistrés et des ebooks, et deux forfaits payants. L’un est affiché à 29 $/mois et l’autre, qui n’est pas encore lancé, à 99 $/mois. Elle compte lancer d’autres services à l’endroit des entreprises, notamment le perfectionnement de leurs employés, pour augmenter ses revenus. Klas revendique plus de 5 000 écoles en ligne et plus de 300 000 étudiants en février 2024. Elle vise les 100 000 écoles en ligne à l’horizon 2027.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On lundi, 26 février 2024 16:01 Written by

Dans le but de permettre aux populations d’accéder aisément à des produits locaux, des tech entrepreneures ont mis en place la plateforme Soreetul, qui signifie « ce n’est pas loin » en wolof.

Soreetul est une plateforme de commerce électronique développée par une jeune pousse sénégalaise. Elle permet aux utilisateurs de se procurer des produits locaux tels que les produits frais, les produits cosmétiques ou encore les fruits et légumes. La start-up a été fondée en 2013 par Awa Caba, Idrissa Diatta, Ndèye Awa Guèye et Bineta Coudy De.

« L’idée du projet Soreetul vient du fait que nous avions constaté que les consommateurs avaient du mal à retrouver les produits locaux dans les grandes surfaces ou les boutiques. Les femmes qui travaillent dans le secteur de la transformation des produits n’ont pas non plus accès au marché puisqu’étant dans les zones reculées de la capitale », a indiqué Awa Caba en 2015.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. Il faut directement se rendre sur la plateforme web et se créer un compte en renseignant ses informations personnelles. Après cette étape, l’utilisateur peut naviguer entre les pages web du commerce en ligne pour découvrir la diversité de produits locaux proposés. En cliquant sur le produit de son choix, il pourra en apprendre davantage, l’ajouter à son panier et passer à l’action en confirmant le paiement. Il pourra se faire livrer ou passer récupérer sa commande dans l'un des points de vente de la jeune pousse.

Soreetul propose également des produits pour la fête de la Tabaski dans un onglet « Spécial Tabaski ». L’utilisateur y trouvera tout ce qui se rapporte à la fête et pourra effectuer ses courses depuis le confort de sa maison. L’onglet « cadeaux » est pour les personnes qui veulent offrir des cadeaux à leurs proches. La plateforme propose plusieurs packs sur mesure qui sont idéaux pour des cadeaux à un tiers.

En novembre 2016, la jeune pousse sénégalaise a remporté le premier prix de la compétition Pitch AgriHack. A cet effet, elle a bénéficié d’une subvention d’un montant de 15 000 €.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On vendredi, 23 février 2024 17:17 Written by

La santé sexuelle et reproductive est toujours un sujet tabou dans les sociétés africaines. Pour aider un tant soit peu les femmes, une doctorante en médecine a décidé, avec son équipe, de mettre en place une solution sur mesure pour les femmes.

« Elles » est une solution numérique développée par un groupe de jeunes béninois dirigée par Viviane Oké (photo), une médecin béninoise en fin de formation à la faculté des sciences de la santé de Cotonou. Elle permet aux femmes d’accéder via une application mobile aux informations et aux services de santé sexuelle et reproductive. La première version test de l’application a été mise en ligne en novembre 2022 et le lancement officiel est prévu pour le 30 mars.

« Nous travaillons à contribuer à la réduction des inégalités du genre en matière de santé, favoriser l'autonomie et l'épanouissement des femmes, faire des hommes des alliés de la santé des femmes et renforcer la recherche sur la santé et le bien-être féminin », a indiqué Viviane Oké à We Are Tech Africa.

L’application est, pour l’instant, uniquement accessible sur Android (la version iOS est en cours de développement). L’utilisatrice, après téléchargement, devra cliquer sur « je n'ai pas de compte » et suivre les instructions pour s’inscrire sur la plateforme. Après cette étape, elle pourra accéder aux divers services proposés par Elles tels que le suivi du cycle menstruel ; l’accès à diverses informations sur les méthodes contraceptives, la planification familiale, les maladies et les infections sexuellement transmissibles ou encore l’envoi d’alertes de notification pour l’autopalpation mammaire pour prévenir le cancer du sein.

L’utilisation de l’application est gratuite mais, selon Viviane Oké, des services payants feront bientôt leur apparition sur la plateforme mobile. Entre autres, elle a évoqué la possibilité pour les utilisatrices de discuter avec des professionnels de la santé comme probablement l'un des premiers services payants d’Elles.

Depuis sa mise en ligne en 2022, la version Android de l’application mobile a déjà été téléchargée plus d’un millier de fois. La jeune pousse revendique plus de 2 000 utilisateurs dans plus d’une vingtaine de pays africains avec une prédominance des sous-régions d’Afrique centrale et de l’Ouest.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 20 février 2024 12:28 Written by

Dans le but d’aider les entreprises à rationaliser leurs dépenses en frais juridiques, des tech entrepreneurs ont mis en place une solution sur mesure.

Hence Technologies est une solution numérique développée par une jeune pousse basée à au Rwanda et au Royaume-Uni. Elle permet aux utilisateurs, en l’occurrence les entreprises, de se mettre en relation avec les avocats qu’il faut en cas de problèmes juridiques. La start-up, fondée en 2020, a déjà levé environ 2,6 millions $ pour soutenir sa croissance.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. Il faut se rendre sur l’adresse web via un navigateur pour accéder à la plateforme. En fonction du service recherché, l’utilisateur peut prendre rendez-vous sur la plateforme. « Une fois que nous aurons convenu d'une date et d'une heure qui vous conviennent, nous vous enverrons une invitation à la session. Lors de cette session, un membre de notre équipe vous présentera le logiciel en tête-à-tête et vous aurez la possibilité de discuter de vos besoins professionnels individuels et de poser des questions », explique la jeune pousse.

Pour atteindre ses objectifs, Hence utilise des données de diverses sources. La start-up intègre toutes ces données pour mieux apprécier les diverses situations qu’elle doit résoudre. En fonction de la nature du problème juridique, du lieu où il se déroule et des considérations de coût, son algorithme fera le nécessaire pour faire le choix idoine pour l’entreprise.

Steve Heitkamp, cofondateur de Hence, expliquait en 2022 que « la plupart des solutions existantes sont des solutions de marché qui veulent vraiment qu'une transaction ait lieu. [...] Nous avons creusé spécifiquement dans ce domaine et construit un produit qui aide les gens à trouver les bons avocats ; vraiment un point de départ pour leurs besoins ».

Présente sur trois continents, Hence veut passer un cap en travaillant avec de plus grandes entreprises. Pour cela, elle veut se baser sur les talents technologiques de Kigali au Rwanda, où elle dispose d’un siège social, pour amorcer sa conquête du monde.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 14 février 2024 15:14 Written by
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