La start-up ghanéenne Complete Farmer qui met en relation les agriculteurs et les acheteurs mondiaux de produits alimentaires, a récemment annoncé une levée de fonds de 10,4 millions de dollars dont $ 7 millions en capitaux propres.

Selon les responsables de l’agritech, les fonds collectés serviront au développement de Complete Farmer, en particulier la mise à l’échelle de ses opérations, l’amélioration de son infrastructure technologique, la recherche de protocoles agricoles.

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En dotant les agriculteurs de technologies et de l’accès aux marchés, il contribue à résoudre certains des plus grands défis du continent, tels que la sécurité alimentaire, la pauvreté et le chômage.

Karidas Tshintsholo (photo) est le fondateur et le président-directeur général de Khula, une start-up sud-africaine qui fournit des logiciels et un marché aux agriculteurs pour développer leur activité. Khula se veut un écosystème de soutien aux agriculteurs à travers l’Afrique, en les mettant en relation avec des acheteurs, des intrants, des services techniques et des financements.

Karidas Tshintsholo a fréquenté l'Ekangala Comprehensive High School de 2008 à 2012. Il a ensuite étudié le commerce à l’université du Cap de 2013 à 2015. Avec Matthew Piper et Jackson Dyora, il a fondé Khula en 2017 pour aider les agriculteurs à se développer.

La plateforme est non seulement un marché de produits frais, où les agriculteurs peuvent répertorier leurs produits et où les acheteurs peuvent passer des commandes, mais aussi un marché d’intrants où les producteurs peuvent acheter des semences, des engrais, des pesticides… auprès de fournisseurs vérifiés.

Khula est aussi une plateforme de négociants, où ces derniers peuvent se procurer des produits auprès des agriculteurs et les vendre aux acheteurs. Elle propose également un tableau de bord, où les agriculteurs peuvent accéder à des options de financement provenant de divers prêteurs.

Depuis son lancement, Khula a connu une croissance rapide. Disposant de plus de 100 fournisseurs, plus de 130 dépôts et plus de 190 conseillers agricoles en Afrique du Sud, elle propose plus de 3 000 produits de fournisseurs locaux et internationaux et peut livrer dans toutes les provinces et dans toutes les grandes régions agricoles du pays.

Karidas Tshintsholo est membre du conseil de l’Afrique australe de l’International Fresh Produce Association, une association au service de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement en produits frais et floraux.

Avant Khula, il a cofondé en 2013 MoneyTree Group, une entreprise de médias, d’édition et de marketing axée sur les jeunes et les marchés/segments émergents de l’économie, dont il a été le directeur exécutif jusqu’en 2017. De 2014 à 2015, il a été chef de projet exécutif d’Investor Games qui a pour but d’informer et d’éduquer les membres d’Investment Society (InvestSoc.) sur les options disponibles pour investir leur argent et amasser leur propre richesse.

Karidas Tshintsholo a également reçu des récompenses pour ses réalisations en tant qu’entrepreneur. Lauréat du prix Anzisha en 2015 et membre du conseil consultatif dudit prix depuis 2021, il a été nommé parmi les Forbes Africa 30 Under 30 en 2019.

Melchior Koba

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La Fondation FATE, en partenariat avec Meta, a récemment lancé la 6e édition d'AEP Digital (Aspiring Entrepreneurs Programme Digital), un programme destiné aux fondateurs de start-up ayant des idées commerciales innovantes.

En 2023, le programme soutiendra 80 entrepreneurs en herbe issus de différents secteurs de l'économie nigériane, avec une attention particulière pour les entrepreneurs des secteurs de l'éducation, de l'agriculture, de l'hôtellerie et du tourisme, et de la création.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au samedi 30 septembre. Toutes les informations sont disponibles à l’adresse : https://fatefoundation.org/project/aepdigita/

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Docteur en informatique, il a travaillé dans plusieurs entreprises avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. Il propose des solutions technologiques pour aider les acteurs de la chaîne de valeur agricole à prendre de bonnes décisions.

Dieu Donné Okalas Ossami (photo) est le président-directeur général d’E-Tumba, une agritech. Originaire de la RD Congo, il a fait ses études en France, où il a obtenu en 2002 un diplôme d’études approfondies (DEA) en génie logiciel à l’université de Franche-Comté. Il est également titulaire d’un doctorat en informatique obtenu en 2006 à la Marketing Academy de Londres en Angleterre.

La start-up E-Tumba, dont il est le fondateur en 2015, combine technologies mobiles, big data, objets connectés et modèles agronomiques mécanistes pour faire de l’agriculture productive et durable une réalité en Afrique. Basée à Montpellier, elle conçoit, développe et fournit des outils intelligents de conseil et d’aide à la décision pour l’agriculture et l’environnement à destination des producteurs et des zones technologiquement peu équipées en Afrique.

L’entreprise a conçu et développé deux principales solutions technologiques. La première, Fieldsim est une plateforme SaaS (Software as a Service) qui accompagne les producteurs sur la durabilité de leurs filières agricoles à l’échelle territoriale. Dédiée à l’agriculture et à l’environnement, elle combine 3 niveaux de services : le pilotage de filières, les conseils et l’aide à la décision.

La deuxième solution est nommée BioFuncTool et s’adresse à tous les acteurs de terrain de la chaîne de valeur agricole. Cette dernière est une solution numérique composée d’une application mobile de terrain et d’une application web SaaS permettant aux non-spécialistes de mesurer, évaluer et préserver la biodiversité des sols agricoles.

Dieu Donné Okalas Ossami est, depuis 2013, analyste de la sécurité informatique de VeriFone Systems France en Europe, Moyen-Orient et Afrique. Sa carrière professionnelle a commencé en 2005 à l’I.U.T Nancy-Charlemagne où il était un professeur assistant.

Chercheur postdoctoral à l’université de technologie de Compiègne entre 2006 et 2007, il rejoint le fournisseur de solutions de paiement électronique Hypercom en tant que responsable de la sécurité et de la conformité des plateformes de paiement. Il y a travaillé de 2007 à 2011.

Melchior Koba

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Appelées aussi greentech, ces jeunes pousses émergent rapidement en Afrique avec la conviction que les nouvelles technologies vont jouer un rôle de premier plan dans le développement durable du continent.

Le Catalyst Fund, un fonds de capital-investissement qui investit dans des start-up en phase de démarrage et axées sur le climat en Afrique, a atteint la première clôture de son fonds de 40 millions de dollars. Le fonds a annoncé le mercredi 6 septembre une première clôture de 8,6 millions de dollars avec le soutien de FSD Africa Investments (FSDAi), de la Fondation Cisco, de l'USAID (Prosper Africa) et de l'investisseur technologique Andrew Bredenkamp.

Dirigée par la Française Maelis Carraro, l’accélérateur Catalyst Fund installé au Kenya prévoit d’investir ces fonds dans une quarantaine de start-up, dont une vingtaine durant l’année en cours. Les entreprises éligibles seront financées à hauteur de 200 000 $ pour les start-up en phase de pré-amorçage, 500 000 $ pour les entreprises en phase d’amorçage et 1,5 million $ pour des sociétés plus matures, sous forme de financement de série A.

« En associant des prises de participation à la création d'entreprises sur le terrain, nous pensons pouvoir libérer un énorme potentiel pour les entreprises innovantes sur le continent. Soutenir les entreprises en phase de pré-amorçage nécessite plus que du capital. Nos créateurs d'entreprises sont des ingénieurs, des spécialistes des données et des experts en marketing de croissance qui peuvent aider les fondateurs à créer des entreprises évolutives et à fort impact », a déclaré Maelis Carraro.

Bien que le changement climatique soit une réalité mondiale, l’Afrique est le continent le plus vulnérable à ses effets néfastes, même si la région ne contribue qu’à hauteur de 3 % aux émissions mondiales de CO2. Il est donc important d’investir dans ces jeunes pousses qui opèrent dans la lutte contre le changement climatique. Selon un rapport d’AfricArena, un accélérateur d’entreprises technologiques, publié en février 2023, ces start-up ont mobilisé un total de 1,17 milliard $ en 2022 dont 863 millions ont été investis en capital.

En se concentrant stratégiquement sur des solutions dans les domaines de l'agri-tech et de la gestion de la pêche, des systèmes alimentaires, de l'insurtech et de la fintech climatique, de la chaîne du froid, de la gestion des déchets et de la gestion de l'eau, Catalyst Fund ambitionne d'accélérer la croissance verte durable. Il se concentrera sur des solutions qui peuvent permettre aux communautés de mieux se préparer et gérer les chocs, d'adapter les moyens de subsistance aux impacts climatiques et de construire une résilience à long terme.

Samira Njoya

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Les jeunes pousses qui révolutionnent l’agriculture, l'éducation et d’autres secteurs importants pour le développement du continent africain attirent de plus en plus d’investisseurs. Les levées de fonds demeurent néanmoins concentrées sur une poignée de pays.

Black Ostrich Ventures, une société de capital-risque basée à Los Angeles, a annoncé le lancement d’un fonds de démarrage de 20 millions de dollars spécialement axé sur l'Afrique. Il sera dédié à l'augmentation des revenus des fondateurs africains visant à les aider à développer leurs entreprises dans les secteurs des technologies propres, de la chaîne d'approvisionnement, de l'agritech et de l'edtech.

Le fonds, soutenu par des investisseurs basés à New York et des personnes fortunées de Los Angeles, se concentrera sur les start-up de Tanzanie, de Zambie, du Maroc et de l'Ouganda.

« Si l'on considère les entrées de capitaux dans le secteur du capital-risque en Afrique, quatre grands pays (le Nigeria, l'Afrique du Sud, l'Egypte et le Kenya) attirent tous les capitaux. Mais la plupart des sorties n'ont pas lieu sur ces marchés », a déclaré Ajani Windsor-Areago, partenaire général de Black Ostrich Ventures.

A travers le fonds, Black Ostrich Ventures soutiendra des start-up avec des chèques allant de 50 000 à 200 000 dollars. La société offrira également un investissement de suivi pouvant aller jusqu'à 1 million de dollars si l'entreprise atteint la série A.

En décidant d’accompagner certaines start-up au détriment d’autres, les responsables du fonds ambitionnent soutenir les marchés qui reçoivent très peu de financement. Un rapport publié le 11 juillet par le cabinet de recherche Magnitt indique que les « big four » ont accaparé 94,5 % du total des financements mobilisés par les pépites africaines de la tech durant les six premiers mois de 2023.

Samira Njoya

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DigiCow Africa Ltd a mis en place plusieurs solutions numériques pour aider les agriculteurs. Entre autres, l’application DigiCow, fer de lance des technologies de la start-up, a déjà reçu plusieurs distinctions.

Digicow est une application mobile développée par la start-up kényane DigiCow Africa Ltd, anciennement FarmingTech Solutions. Elle permet aux agriculteurs d’accéder à des astuces, d'établir et tenir les dossiers numériques de leurs vaches. La start-up, basée à Kikuyu Town, a été fondée en 2018 par Peninah Wanja. La jeune femme a été motivée par la situation compliquée des agriculteurs de son pays puisqu’elle-même a grandi dans ces conditions.

« C’est une lacune que j’ai constatée : lorsque vous examinez les statistiques et la nature du terrain, notre gouvernement fournit un seul responsable de la vulgarisation à 4 000 agriculteurs environ. Ce service crucial est donc vraiment nécessaire », explique Peninah Wanja.

L’application est uniquement accessible sur Android et l’agriculteur doit la télécharger sur son smartphone et s’y inscrire. Il devra fournir toutes les informations nécessaires sur son bétail telles que les données relatives aux vaches, à la production de lait, aux ventes de lait, à leur santé ou encore à leur alimentation. Avec ces informations, DigiCow peut devenir un assistant permanent puisqu’avec son système d’analyse intégré, elle peut fournir des rapports en temps réel et envoyer des notifications concernant les dates importantes dans l'élevage des vaches.

« L'agriculteur a la possibilité d'accéder aux états financiers analysés et de recevoir des alertes importantes telles que la baisse de la production laitière, le moment où il faut observer les signes de chaleur indiquant un échec de la conception et le moment où il faut s'attendre à ce que la vache vêle, entre autres conseils », indique la start-up.

La plateforme intègre également une salle de formation virtuelle, accessible 24 heures sur 24, dans laquelle les agriculteurs peuvent écouter des contenus audios et vidéos et accéder à des contenus écrits à la demande. Un salon de discussion en temps réel où les agriculteurs peuvent interagir, échanger des idées et où les experts du groupe peuvent les aider est aussi disponible.

Grâce à cette application, l’agritech a mis en place un écosystème pour les agriculteurs pour entre autres augmenter le rendement de lait de leurs vaches, assurer une meilleure santé aux troupeaux et une meilleure organisation des fermes. En outre, DigiCow propose un mécanisme de prêt numérique destiné à offrir un crédit aux agriculteurs pour leurs dépenses personnelles et agricoles. 

En 2019, DigiCow a été nommée l’agritech la plus innovante du Kenya lors d'un défi de la Banque mondiale. Elle revendique travailler avec plus de 200 000 agriculteurs.

Adoni Conrad Quenum

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Selon la BAD, la production agricole de l’Afrique pourrait passer de 280 milliards $ par an à 1 000 milliards $ d’ici 2030. Pour cela, les acteurs publics et privés sont appelés à travailler ensemble pour lever les obstacles au développement de l’agriculture.

Le directeur exécutif de l'Institut éthiopien de Transformation agricole (ATI), Mandrefo Nigussie (photo, à droite), et Abraham Endrias (photo, à gauche), fondateur et PDG de Lersha, une plateforme agricole numérique privée, ont procédé le lundi 28 août à la signature d’un protocole d’accord visant à numériser l'agriculture en Ethiopie.

Selon un communiqué de presse conjoint, le protocole d'accord permettra de mettre en œuvre des profils numériques complets pour 1,05 million de petits agriculteurs leur permettant de bénéficier de divers services d'agriculture numérique.

« Lersha a de solides antécédents en matière d'innovation dans le secteur privé et nous sommes convaincus qu'ensemble, nous pouvons apporter une contribution importante à l'économie mondiale d'innovation en tant que secteur privé, et nous pensons qu'ensemble nous pouvons avoir un impact sur la vie des petits exploitants agricoles en Ethiopie », a déclaré Mandefro Nigussie.

Selon les responsables de Lersha, le partenariat entre dans le cadre des efforts mis sur pied par la plateforme pour promouvoir les services numériques à guichet unique et créer des emplois pour les jeunes dans les zones rurales. Pour l’ATI, l’accord souligne l’engagement du gouvernement à travailler avec le secteur privé pour le développement agricole durable et inclusif dans le pays.

Selon le communiqué, le partenariat se déroulera sur une période de 3 ans allant de septembre 2023 à août 2026. Outre les profils numériques, les partenaires fourniront des services agroalimentaires et des services d'assistance technique aux agriculteurs. Le but est d'autonomiser et former 82 500 jeunes en devenir (dont 70 % de femmes) en proposant un programme de formation contextualisé.

Samira Njoya

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Dans l’objectif d'offrir à ses compatriotes l'opportunité de bénéficier des rentes de l’agriculture, cet entrepreneur technologique a développé une solution qui facilite le financement de leurs activités agricoles tout en partageant les dividendes avec les investisseurs.

Farm4me est une solution agritech développée par une jeune pousse nigériane. Elle permet aux utilisateurs d’investir dans la culture des produits de leur choix et de récupérer des dividendes après une durée donnée. La start-up, basée à Abuja (capitale du Nigeria), a été fondée en 2017 par Adama Joseph Adama.

La solution dispose d’une application mobile accessible uniquement sur Android. L’utilisateur peut créer un compte puis accéder aux diverses opportunités d’investissement proposées par l’agritech. Avec Farm4me, investir 227 000 nairas (environ 294 $) dans la culture d’un hectare de maïs rapportera 27 240 nairas au bout de 6 mois mais pour un hectare de riz, il faudra débourser 298 278 nairas pour un retour sur investissement de 53 690 nairas sur la même période. La firme propose également des investissements dans des cultures comme les graines de sésame, le sorgho ou encore le soja.

Outre ce service, la jeune pousse opère dans la location de matériels agricoles, le commerce des produits et d’intrants agricoles et fournit aux petits exploitants agricoles des intrants agricoles sous forme de prêt. Farm4me revendique environ 32 223 utilisateurs et 22 311 emplois créés. La start-up exploite plus de 356 213 hectares. D’après les statistiques de Play Store, l’application a déjà été téléchargée plus de 5 000 fois.

En 2021, Farm4me a reçu le prix de la meilleure plateforme numérique d'investissement agricole d'Afrique de l'Ouest, décerné par l'Institut nigérian de gestion des marques. La même année, l'Institut mondial de la qualité lui a également décerné le prix du meilleur fournisseur de services de vente et de location d’équipements agricoles de qualité en Afrique.

Adoni Conrad Quenum

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Avec sa start-up EzyAgric, cet ingénieur informatique ougandais numérise la chaine de valeur agricole du pays. L’entreprise a récemment été sélectionnée pour la cohorte 2023 du Black Founders Fund de Google for Startups.

George William Luyinda (photo) est un informaticien ougandais diplômé de la Busitema University où il a obtenu en 2014 un bachelor en ingénierie informatique. Il est cofondateur et le président-directeur général de la start-up EzyAgric qui numérise la chaine de valeur agricole dans le but de fournir aux agriculteurs de meilleurs services de production, de commercialisation et de financement.

Fondée en 2015, la société de technologie agricole propose plusieurs services. Elle commercialise des intrants agricoles et permet aux fermiers de suivre leurs dépenses et les revenus de leur exploitation pour en connaitre la rentabilité. A travers la plateforme EzyAgric, les fermiers peuvent également obtenir des prêts agricoles instantanés, personnalisés et sans garantie afin d'améliorer leur rentabilité.

En outre, l’entreprise offre des services de vulgarisation agricole gratuits et facilite l’accès à des marchés lucratifs et stables.

EzyAgric permet aussi aux Ougandais de gagner de l’argent en tant qu’agent. Ce dernier est responsable du profilage des agriculteurs et exploitants ainsi que des commandes et livraisons d’intrants. Il fait aussi l’évaluation et le suivi des crédits aux agriculteurs. L’entreprise a déjà servi plus de 106 000 agriculteurs et créé plus de 8100 emplois. Cette année, elle fait partie des 25 start-up africaines sélectionnées pour la troisième cohorte du Black Founders Fund de Google for Startups.

George William Luyinda est aussi le directeur non exécutif de Lacel Technologies, un éditeur de logiciel ougandais fondé en 2014. Avant de fonder EzyAgric, il a travaillé, en 2013, en tant qu’ingénieur stagiaire en télécommunications à Huawei Technologies et comme responsable de production chez Lacel Technologies.

Melchior Koba

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