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Dans le but d’aider la population mauricienne à accéder aux crédits, un tech entrepreneur a mis en place une solution fintech qui permet aux personnes plus ou moins aisées d’aider leurs compatriotes dans le besoin en se faisant une petite plus-value dans le processus.

FinClub est une solution fintech développée par une start-up mauricienne éponyme. Elle permet à ses utilisateurs d’emprunter de l’argent entre eux sans aucun intermédiaire pour plus de stabilité. La start-up a été fondée en 2018 par Sanjay Mungur.

« FinClub agit en tant que facilitateur pour connecter directement les prêteurs aux emprunteurs. En utilisant une plateforme en ligne transparente et entièrement automatisée, avec des frais généraux minimes, nous transmettons les économies aux emprunteurs qui obtiennent des prêts compétitifs et aux prêteurs qui obtiennent des taux d'intérêt plus élevés », indique la plateforme.

C’est donc depuis leur application mobile accessible sur iOS et Android que les utilisateurs s’inscrivent pour être éligible aux prêts. La version Android de l’application de la fintech a déjà été téléchargée plus de mille fois sur le Play Store.

Après l’enregistrement des détails personnels et le téléchargement des documents nécessaires, l’emprunteur suit un processus préalablement défini. Il en est de même pour un utilisateur présent sur la plateforme en tant qu’investisseur. Les investisseurs pourront faire travailler leur argent puisque la fintech « offre la possibilité d'obtenir des rendements attractifs en investissant directement auprès d'emprunteurs solvables ».

En 2022, FinClub a été sélectionnée avec sept autres start-up mauriciennes pour prendre part à Viva Technology à Versailles en France. C’est l’un des plus importants événements de technologie en Europe et cette participation a aidé la fintech à gagner en visibilité, non seulement sur son île mais aussi à l’international.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 23 novembre 2022 17:17 Written by

Dans le but d’aider les populations à se maintenir en forme, un tech entrepreneur tunisien a lancé une solution numérique axée sur le bien-être.

Eat & Fit est une plateforme numérique développée par une start-up tunisienne du même nom. Elle permet aux utilisateurs d’acheter et de se faire livrer des nourritures diététiques. La start-up a été fondée en 2019 par Skander Ben Sassi. Son objectif est d’aider ses utilisateurs à avoir un bon suivi nutritionnel.

Via sa plateforme, elle propose des repas équilibrés et variés qui respectent les proportions nutritives nécessaires à votre corps dans des menus qui changent chaque semaine. Que ce soit pour la prise ou la perte de poids ou encore la sèche musculaire, la start-up concocte des repas sur mesure pour que ces objectifs soient atteints dans les meilleurs délais.

Pour bénéficier des services qu’elle offre, il faudra, après inscription sur la plateforme, souscrire à un abonnement. Vous vous rendrez après à un rendez où vous aurez à consulter un nutritionniste pour un bilan complet. En fonction des résultats, des consignes sont données au chef cuisinier et vous pouvez commencer à recevoir vos repas chez vous tous les soirs. Vous allez ainsi bénéficier des services d’accompagnement nutritionnel et d’un programme sportif. L’accompagnement nutritionnel consistera à recevoir des bilans personnalisés à une fréquence donnée, avec un suivi régulier chez le nutritionniste.

Eat & Fit revendique lutter pour un environnement plus sain et essaye de trouver les meilleurs moyens pour réduire son empreinte écologique. Elle est également adepte du « zéro gaspillage » puisque toutes les quantités de nourriture préparée sont au préalable calculées. La start-up est uniquement présente en Tunisie et espère s’étendre à d’autres pays de la région.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 23 novembre 2022 13:31 Written by

L’absence de banques agricoles dans de nombreux pays africains empêchent ce secteur, pourtant moteur de l’économie de ces pays, de prendre réellement son envol. Les jeunes pousses émergent pour combler ce vide laissé par les autorités.

Emata est une solution numérique développée par une jeune pousse ougandaise du même nom. Elle permet aux agriculteurs d’obtenir des prêts afin d’investir dans leurs fermes. Elle embarque également les outils nécessaires pour la mise en place d’un commerce en ligne des divers produits cultivés sur la ferme. La start-up, basée à Kampala et Mbarara, a été fondée en 2017 par Marius Andreas Koestler.

« Nous installons Emata sur l'ordinateur et le téléphone de votre coopérative ou agrégateur. Notre équipe d'impact local forme votre personnel à son utilisation. La coopérative ou l'agrégateur utilise Emata pour enregistrer les livraisons des agriculteurs, mettre à jour les prix, créer des calendriers de paiement et partager des mises à jour quotidiennes par SMS avec les agriculteurs », indique la plateforme.

Il est possible de recueillir diverses données sur le fonctionnement de la nouvelle entreprise. En fonction de ces données, des décisions seront prises pour éventuellement ajuster les résultats. Il faut aussi signaler que la start-up a recours à des algorithmes de notation de crédits pour identifier les bons agriculteurs et proposer des prêts qu'ils peuvent se permettre. Selon Emata, ce sont « des prêts numériques instantanés et abordables pour investir dans la productivité de leurs exploitations ».

A ce jour, la start-up dispose de 8 091 agriculteurs et a déjà émis des prêts pour 1 429. En 2021, elle a été sélectionnée avec onze autres start-up pour participer à la troisième édition de CATAPULT : Inclusion Africa. Cette expérience a permis à Emata de gagner en visibilité et de renforcer sa présence sur le marché ougandais.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 22 novembre 2022 15:53 Written by

Les cours à distance sont devenus, depuis la crise de la covid-19, une alternative sérieuse dans le secteur de l’éducation. Les plateformes se multiplient et proposent des contenus de plus en plus pointus dans diverses matières.

Qataloog est une plateforme numérique développée par une jeune pousse nigériane éponyme. Destinée aux enseignants, aux professeurs, aux instructeurs, aux étudiants et aux élèves, elle permet d'accéder à des manuels académiques et de constituer sa propre bibliothèque numérique. La start-up a été fondée en 2019 par Chinem Bestman et Martins Fidelis.

C’est depuis sa plateforme web que les utilisateurs peuvent accéder aux multiples fonctionnalités qu’offre la solution. Elle offre un accès au contenu d'apprentissage synchronisé sur différents appareils et permet de continuer à apprendre à l'école et à la maison, en l’occurrence sur smartphone ou sur ordinateur. Il faut souligner également que l’accès aux divers contenus d'apprentissage, y compris la lecture hors ligne et le téléchargement, est basé sur le cloud.

Plus de 2 millions de manuels scolaires, de livres audio, de magazines ou encore de vidéos sont accessibles aux élèves et étudiants depuis Qataloog. C’est à partir de ces contenus qu’il est possible de constituer sa propre bibliothèque numérique. En ce qui concerne les enseignants et les professeurs, l’edtech embarque des outils qui permettent de suivre les progrès de leurs élèves et étudiants.

Les services de l’edtech sont payants. Il faut souscrire à un abonnement mensuel ou annuel pour profiter de tous ses services. Il faudra débourser 3 840 FCFA (environ 6 $) chaque mois et 42 240 FCFA chaque année. Qataloog offre la possibilité de résilier le contrat à tout moment.

En mars 2022, la start-up a été sélectionnée pour participer à la deuxième édition de l'Africa Startup Initiative Program (ASIP) organisé par Startupbootcamp AfriTech et Telecel Group. L’objectif de l’événement est d’offrir aux jeunes pousses un accès au financement et de l’accompagnement. Cette expérience lui a ouvert les portes des pays francophones.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On lundi, 21 novembre 2022 17:59 Written by

Comme le crédit, l’assurance n’est pas très développée en Afrique. Depuis quelques années, les start-up prolifèrent dans le secteur pour proposer aux populations des produits d’assurance intéressants et utiles. 

Vooli est une solution numérique développée par une jeune pousse kényane du même nom. Elle permet à ses utilisateurs de directement souscrire à une assurance depuis un téléphone mobile. La start-up, basée à Nairobi, a été fondée en 2019 par Allan Wafula, Brian Baliat, Joel Kipkorir et Maureen Kiboi.

La solution permet de payer votre police d’assurance depuis le confort de votre maison. Lorsque vous souscrivez à l’un de ses services, l’insurtech vous envoie un certificat d’assurance numérique ; en cas de réclamations, c’est également depuis l’application que vous vous lancez dans le processus.

Vooli est accessible sur Android et iOS et propose une multitude de services d’assurance. Entre autres, on peut citer l’assurance voyage, l’assurance voiture, l’assurance maritime ou encore l’assurance responsabilité civile. Il est possible pour les utilisateurs d’obtenir un devis en ligne. Pour cela, il faudra remplir un formulaire sur sa plateforme en fournissant des détails personnels et les détails de l’assurance.

Outre les produits cités supra, Vooli dispose également de produits d’assurance-vie et d’assurance-maladie. « Cette police [parlant de l’assurance-maladie] couvre tout ou partie du risque qu'une personne engage des frais médicaux », indique la plateforme.

Malgré ses diverses propositions, l’insurtech peine à se frayer un chemin sur le marché kényan. D’après les statistiques de Play Store, la version Android de son application a été téléchargée un peu plus de dix fois.

Pourtant en 2022, la start-up a été sélectionnée avec neuf autres start-up africaines pour participer à la deuxième édition de l'Africa Startup Initiative Program (ASIP) organisée par Startupbootcamp AfriTech et Telecel Group. L’an passé, elle avait déjà participé à la troisième édition de CATAPULT : Inclusion Africa. Le but de ces événements est de permettre aux jeunes pousses d’accéder à des financements pour accélérer leur croissance.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On lundi, 21 novembre 2022 15:01 Written by

Avec 1,4 médecin pour 10 000 Ivoiriens en 2019, les solutions d’e-santé sont d’une grande utilité pour combler le vide. Un tech entrepreneur propose une solution intéressante pour les populations.

Skanmed est une solution d’e-santé développée par la start-up ivoirienne Skan Technologies. Elle permet à ses utilisateurs d'accéder à des consultations en ligne, notamment en médecine générale, en pédiatrie et en cardiologie. La start-up a été lancée en 2011 par Anicet Amani.

« La principale difficulté que nous avons rencontrée a été le manque de confiance. Pendant la prospection après la première version de l’application, les hôpitaux et les médecins n’ont pas vraiment adhéré », a indiqué Anicet Amani. Ce scepticisme disparaît après la signature d’une convention avec le ministère de la Santé.

Après inscription sur la plateforme, le patient peut rechercher un médecin par sa spécialité ou par son nom dans la barre de recherche de la homepage. A partir de là, il clique sur son nom et il verra les informations se rapportant à sa disponibilité. S’il a des patients en attente, il devra s’inscrire sur la liste d’attente sinon le médecin peut le recevoir directement via appel vidéo.

Outre ces consultations, la healthtech propose des prestations à domicile. Elle dispose d’une équipe de médecins et d’infirmiers prêts à apporter des soins à domicile 24 heures sur 24. Que ce soit la consultation, le pansement, faire des injections ou encore des prélèvements, le patient peut être satisfait.

En 2021, Skanmed a été lauréat du Grand prix Business Plan Competition de la CGECI. La healthtech remporte également la même année le premier prix de l’innovation du ministère de la Santé. Dans les prochaines années, elle va renforcer sa présence sur le territoire ivoirien avant de penser à s’étendre aux autres pays de la région.

Adoni Conrad Quenum

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Bénin : Vèna Ahouansou, fondatrice de Kea Medicals, a partagé avec Emmanuel Macron sa vision de l'e-santé africain

Posted On jeudi, 17 novembre 2022 17:48 Written by

En Afrique, la plupart des abonnés des opérateurs mobiles disposent d’un compte mobile money. Pour faciliter certaines opérations financières, pouvoir faire le pont entre ces deux comptes peut s’avérer nécessaire. C’est ce qu’offre une fintech sénégalaise.

Yonéma est une solution fintech développée par la jeune pousse sénégalaise InTech Group SAS. Elle permet aux utilisateurs de transférer de l’argent depuis une carte bancaire vers un compte mobile money de son choix. La solution fintech a été lancée en 2019 par Abdoulaye Diop et Mohamet Mbow.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur Android et iOS. L’utilisateur doit au préalable télécharger puis s’inscrire en remplissant les cases d’un formulaire avec ses informations personnelles. Le compte créé, il a la possibilité d’effectuer les transactions depuis des cartes bancaires (Visa, MasterCard, carte bleue, etc.) jusqu’au compte mobile money d’un proche.

Il faudra suivre un processus bien défini et fournir toutes les informations nécessaires à chaque étape du transfert. Le pays, le numéro de téléphone, le montant et les informations de la carte bancaire seront nécessaires pour finaliser le processus de transfert. Il faut signaler que le bénéficiaire doit avoir activé un portefeuille mobile chez l'un des opérateurs de téléphonie mobile partenaire de Yonéma dans son pays.

Les fonds reçus, le bénéficiaire reçoit un SMS de son opérateur de téléphonie mobile et de la fintech pour confirmer que l'argent a bien été remis ou l'avertir en cas de problème. Rappelons que Yonéma intègre les programmes Verified By Visa et MasterCard SecureCode pour prévenir toute utilisation non autorisée des cartes bancaires sur Internet.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On jeudi, 17 novembre 2022 14:27 Written by

La multiplication des solutions fintech nourrit le rêve de certains pays de passer à une économie sans numéraire. En Ethiopie, le tech entrepreneur a montré ses ambitions lors de la mise en place de sa solution.

ArifPay est une solution fintech développée par une jeune pousse éthiopienne du même nom. Elle permet aux utilisateurs de transférer, d’économiser et de recevoir de l'argent via son application mobile. La fintech a été fondée en 2021 par Habtamu Tadesse (photo, au centre). Elle a déjà levé plus 3,5 millions $ pour accélérer sa croissance. Le but est de fournir des services et des plateformes de traitement des paiements électroniques pratiques, innovants, sûrs et sécurisés pour le marché éthiopien.

Selon Habtamu Tadesse, « ArifPay aspire à apporter une contribution significative au secteur financier en offrant des services de paiement basés sur le numérique qui répondent aux besoins des consommateurs et des commerçants en matière de transactions sans argent liquide, conformément à l'agenda national de l'économie numérique ».

La solution embarque donc une application mobile accessible sur iOS et sur Android. Les utilisateurs pourront accéder à toutes les fonctionnalités depuis leur smartphone après s’être préalablement inscrit. Les commerçants pourront effectuer des factures électroniques, enregistrer les taxes et supprimer carrément le numéraire de leurs activités, si leurs clients ont également recours à ArifPay.

« Nous pensons également qu'ArifPay soutiendra l'aspiration du pays vers la construction d'une économie numérique en donnant aux entreprises et aux entrepreneurs qui recherchent des solutions de paiement numérique la possibilité de numériser leurs activités et leurs prestations de services », ajoute Habtamu Tadesse.

Outre les plateformes mobile et web, la fintech a développé un système « points de vente mobile » qui permettra aux détenteurs de cartes de guichet automatique d'effectuer des transactions électroniques sur des smartphones. Tout ce dispositif est mis en place pour passer au « cashless », c’est-à-dire à une économie sans numéraire.

Adoni Conrad Quenum

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Mali : Sama Money, une solution fintech de transfert d’argent à petits prix

Posted On mercredi, 16 novembre 2022 13:34 Written by

Avec les difficultés des agriculteurs d’acheminer leurs produits en ville, les startupers, dans différents pays africains, mettent en place des solutions numériques où ils proposent des produits frais aux populations citadines à des tarifs intéressants.

Soutramarket est une plateforme numérique développée par la start-up ivoirienne JAL Holding. Elle permet d’un côté, aux agriculteurs, de céder rapidement leurs stocks et de l’autre, aux consommateurs, d’accéder à des produits frais à des tarifs intéressants. La start-up a été fondée en 2019 par Josiane Asso Lobar.

C’est donc depuis sa plateforme web, en attendant que les applications mobiles en développement soient accessibles, que l’utilisateur va s’inscrire pour accéder aux divers produits alimentaires. Des fruits, des légumes, des céréales ou encore de la viande sont autant de denrées alimentaires disponibles sur Soutramarket. A défaut de passer par la plateforme, un lien vers l’application de messagerie instantanée WhatsApp est disponible pour effectuer ses divers achats.

Il faut signaler que Soutramarket reçoit les produits frais des agriculteurs tous les jours de la semaine. Quant à la livraison, elle est possible partout dans la ville d’Abidjan, et la place de marché propose de nombreuses réductions pour rendre les tarifs encore plus abordables. La start-up propose également des abonnements aux clients. En fonction de celui-ci, le client reçoit un pack de produits de son choix pour un montant donné. Il a le droit d’ajouter ou de retirer des produits de son pack.

En 2022, la jeune pousse affirme avoir fait économiser 500 000 FCFA (787 $) à ses clients. La promotrice Josiane Asso Lobar a reçu cette année le prix de distinction des jeunes femmes africaines de la Fondation Yakin ; elle était devenue, quelques mois plus tôt, lauréate du concours TotalEnergies. En 2020, sa solution Soutramarket a été incubée par Orange Corners.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 15 novembre 2022 19:10 Written by

De nombreuses personnes se sont retrouvées dans des situations dantesques à cause des problèmes liés à l’immobilier. Dans le but d’aider les populations à acquérir des biens immobiliers, une tech entrepreneure sénégalo-libanaise propose une solution numérique pour faciliter le processus.

Alpha Digicrédit est une plateforme numérique développée par une start-up sénégalaise du même nom. Elle permet aux utilisateurs d’accéder à des crédits pour acheter un bien immobilier. La fintech basée à Dakar a été fondée en 2020 par Dina El Kadry. Elle a pour mission de démocratiser l’accès au logement sur le continent, en l’occurrence aux résidents et aux membres de la diaspora.

« Avoir un interlocuteur unique et transparent comme Alpha, permet non seulement d’avoir une idée claire dès le départ de tous les frais liés à une acquisition immobilière et éviter des coûts additionnels, mais surtout de négocier les meilleures conditions pour le compte du client sur toute la chaîne de valeur, où plusieurs experts interviennent pour réduire au mieux les frais liés à cet achat », a indiqué Dina El Kadry.

C’est donc ce rôle que joue la fintech dans le processus d’acquisition de biens immobiliers par un client potentiel. Elle a également recours à son application mobile accessible sur Android et sur iOS pour, entre autres, fournir les informations nécessaires aux clients lorsqu’ils s’engagent dans le processus. En effet, la plupart des acquéreurs manquent d’informations pour non seulement évaluer la qualité du bien immobilier, mais aussi pour faire le choix idoine en ce qui concerne le mode de financement.

La plateforme propose également des biens immobiliers, mais pour accéder à toutes les fonctionnalités, il faut créer un compte puis se connecter avec celui-ci. Alpha Digicrédit propose même un simulateur où il est possible de renseigner le montant du prêt souhaité, la durée et le taux. En fonction de ces informations, vous aurez une idée de la mensualité et savoir si éventuellement votre projet est viable.

« L’acquisition immobilière est l’objectif de toute une vie pour nombre de Sénégalais et d’Africains, vivant sur le continent ou à l’étranger. […] En tant qu’interlocuteur unique, Alpha gère de bout en bout le processus de demande d’acquisition de crédit, la relation avec le notaire, l’assurance, le promoteur et pilote le dossier jusqu’à la remise des clés », a expliqué Dina El Kadry.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 15 novembre 2022 14:02 Written by
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