Grâce à ses programmes d’incubation et d’accélération, il stimule l’innovation et soutient les entrepreneurs sur le continent. Il a accompagné plus de 1 000 start-up et créé des milliers d’emplois directs et indirects.

Fondée en 2014, xHub Addis est un centre d’incubation et d’accélération où des entrepreneurs enthousiastes sont formés, encadrés et coachés. Basé à Addis-Abeba, en Ethiopie, il a été créé par l’entrepreneur Tewodros Tadesse, qui en est également le président-directeur général actuel.

xHub Addis est un espace ouvert pour les entrepreneurs en informatique, les innovateurs, les technologues, les investisseurs, les entreprises technologiques et les codeurs en Ethiopie. Il offre une gamme de services pour les start-up, y compris le développement de logiciels sur mesure, les services gérés en informatique, la formation, le conseil en stratégie informatique et le développement web.

Le centre aide à développer des entreprises et des services dans les domaines des technologies de l’information, de l’agroalimentaire, de la communication, de la santé, du transport, de l’ingénierie, de l’art, du design et de l’éducation.

xHub Addis a mis en place différents programmes d’incubation et d’accélération, des ateliers, des événements et des opportunités de réseautage afin d’intégrer le leadership et l’entrepreneuriat pour un large éventail d’industries. Ces efforts visent à produire des innovateurs prospères.

Parmi les programmes d’incubation et d’accélération de xHub Addis, on distingue Waka Tech Project. Ce dernier dure 3 à 5 mois et invite les entreprises spécialisées dans la technologie, l’éducation, le climat, les solutions durables, la fintech et plus encore. Le centre a aussi accompagné, en tant que consultant, le programme Tifter Ethiopia du ministère de l’Innovation et de la Technologie et du PNUD. Ce dernier a été conçu pour trouver et soutenir les innovateurs qui créent des solutions permettant de prévenir, de détecter et de contrôler la Covid-19.

En matière d’impact, la xHub Addis a incubé 1 500 entreprises et diplômé 1200 start-up. Il a créé 5 000 emplois indirects et 300 emplois directs. Il est soutenu par plusieurs institutions, dont le PNUD, Mastercard, le British Council, Rotary International, Amref Health Africa et Reach for Change.

Melchior Koba

Lire aussi:

blueMoon : un incubateur éthiopien pour les jeunes entrepreneurs spécialisés dans l’agroalimentaire

Published in Tech Stars

Disposer des compétences et de l'alphabétisation numériques nécessaires s'avère crucial pour réussir dans divers domaines. Il devient donc urgent pour les gouvernements de mettre en place des formations utiles aux citoyens.

231Data, une société libérienne qui fournit des solutions numériques aux entreprises, a lancé le mardi 2 janvier un programme de formation gratuit sur la transformation numérique à Paynesville. Le programme d’un mois soutenu par la Liberia Telecommunications Authority (LTA), vise à doter les citoyens âgés de 11 à 35 ans de compétences numériques de base.

« Notre objectif est de réduire la fracture numérique au Liberia en fournissant des compétences numériques fondamentales à une partie importante de la population, en mettant particulièrement l’accent sur les jeunes, les femmes », a déclaré Niahson Porte, PDG de 231Data.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la réalisation des objectifs du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), une initiative mondiale visant à relever les défis et à exploiter les possibilités de l'ère numérique. 

Ainsi, le programme prévoit initialement de former 60 personnes dans la ville de Paynesville et à terme, d'atteindre 10 000 personnes à travers le pays au cours des deux prochaines années. Le programme comprend deux sessions de deux heures par jour sur deux semaines, chaque session accueillant 15 stagiaires.

A terme, le programme permettra de réduire le fossé numérique au Liberia afin d’assurer un accès équitable à l'éducation, réduire les inégalités, renforcer le développement économique et donner aux individus et aux communautés les moyens de prospérer dans le monde numérique d'aujourd'hui.

Samira Njoya

Lire aussi:

Sans réel contrôle de l’IA, l’Afrique pourrait servir de cobaye pour de nouvelles solutions (expert IA de l’ONU)

Published in Gestion Publique

Olotu Square est un centre dédié à la construction de success stories dans le domaine de la technologie et de l’entrepreneuriat. Avec son équipe dévouée et ses programmes innovants, il soutient les jeunes entrepreneurs dans la création de leur entreprise.

Olotu Square est un hub d’innovation technologique basé à Port Harcourt, au Nigeria. Fondé en 2016 par Bruce Lucas, Olotu Square est dirigé par Aima Atigari, qui occupe actuellement le poste de président-directeur général.

Depuis sa création, Olotu Square, qui a commencé comme une simple entreprise de technologie logicielle, a mis en place une série de programmes et d’activités visant à renforcer les capacités des jeunes dans le domaine des technologies innovantes et à favoriser l’employabilité et l’entrepreneuriat, en particulier dans la région du delta du Niger au Nigeria.

Parmi ces initiatives, citons la formation en STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), les visites de campus, la formation industrielle, les événements de formation, les cours intensifs sur l’employabilité, le programme de soutien à l’emploi, l’externalisation des compétences (locales et internationales), la formation à l’entrepreneuriat, l’incubation de start-up, et la mise en place d’un laboratoire d’innovation.

Le centre dispose également d’un espace de coworking favorisant la collaboration entre entrepreneurs. Il fournit aussi un soutien commercial, un mentorat et un réseau d’affaires précieux pour aider les entrepreneurs tout au long de leur parcours de création d’entreprise.

Olotu Square est l’un des partenaires de l’Africa Netpreneur Prize Initiative (ANPI) pour l’Afrique de l’Ouest. L’ANPI est un concours qui cherche à découvrir des entrepreneurs africains dont les histoires inspirent le continent. Les 10 finalistes ont l’occasion de présenter leur pitch à des juges pour tenter de remporter un prix de 1 million de dollars.

Olotu Square a également établi des partenariats avec des investisseurs providentiels et des sociétés de capital-risque pour financer les start-up. En outre, ils ont collaboré avec des partenaires gouvernementaux pour renforcer leur impact. Membre du réseau AfriLabs, le centre est soutenu par Coworkers, Google et VC4A (Venture Capital for Africa), entre autres.

Melchior Koba

Lire aussi:

Nigeria : Luther Lawoyin connecte les consommateurs aux agriculteurs et fournisseurs de produits alimentaires

Published in Tech Stars

Depuis la pandémie de Covid-19, la transition des écoles vers l’enseignement numérique est devenue une urgence. Celle-ci doit s’accompagner de l’adoption de technologies numériques et de nouvelles pédagogies pour garantir aux élèves des compétences et qualifications actuelles.

Le ministère tunisien de l’Education nationale a lancé le mercredi 3 janvier une plateforme numérique éducative baptisée « L’école de la Tunisie du futur ». Elle permet aux élèves et à leurs parents de bénéficier d’un suivi numérique continu afin d’assurer la transparence et la qualité de l’enseignement.

La plateforme est accessible à l’adresse http://www.tarbia.tn./fr. Elle offre des espaces dédiés aux enseignants, aux élèves et aux parents notamment pour l’inscription, les services administratifs, la formation à distance, et le suivi des élèves en matière d’effectifs, d’absences, de sanctions, de devoirs à domicile, ainsi que divers services liés à la restauration, aux bourses et à l’orientation scolaires.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie numérique du ministère de l’Education, mais également dans le cadre de réalisation du projet « une école moderne au-dessus de chaque colline ». Le projet vise à connecter 3 300 écoles à l’Internet haut débit au cours de l’année scolaire 2023-2024. 

Selon Mohamed Ali Boughdiri, le ministre chargé de l’Education, tous ces projets soulignent l’importance cruciale de la transition numérique pour améliorer la qualité du processus éducatif. La plateforme permettra ainsi de renforcer la transparence et l’efficacité de l’enseignement, tout en offrant des services liés à la restauration, aux bourses et à l’orientation scolaire.

Samira Njoya

Lire aussi:

L’Ethiopie a reçu de Huawei les premiers équipements TIC du projet « Ecoles ouvertes à tous grâce à la technologie »

Published in Gestion Publique

TechWomen, une initiative du gouvernement américain, a annoncé l’ouverture des candidatures pour l’édition 2024 de son programme de formation à l’intention des femmes dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM).

Les candidates au programme doivent avoir au moins deux ans d’expérience professionnelle, au moins un diplôme de l’enseignement supérieur et une bonne connaissance de la langue anglaise. Les pays africains éligibles au programme sont, l’Algérie, le Cameroun, l’Egypte, le Kenya, la Libye, le Maroc, le Nigeria, le Rwanda, la Sierra Leone, la Tunisie et le Zimbabwe.

Les candidates désireuses d’intégrer le programme ont jusqu’au 19 janvier pour postuler via l’adresse : https://www.techwomen.org/participants/eligibility-and-application

Lire aussi:

Le Maroc lance une nouvelle plateforme pour l’éducation numérique des filles

Published in Breves_Une

A la recherche de nouveaux relais de croissance, Meta est plus que jamais déterminée à investir sur le continent, où elle multiplie projets et initiatives. Les résultats sont plutôt satisfaisants.

Meta, le groupe technologique américain détenant les réseaux sociaux Facebook, Instagram ou encore WhatsApp, a déclaré avoir formé en 2023, plus de 21 800 entreprises, plus de 1 000 créateurs à travers les programmes d'innovation, et plus de 160 mille participants à l'alphabétisation numérique. Les données découlent du bilan pour l'année écoulée dévoilée par l'entreprise le mercredi 20 décembre via un communiqué de presse.

« Nous demeurons engagés au service du continent africain et nos faits marquants de l’année 2023 renforcent une partie de l’impact que nous avons pu créer, notamment en soutenant les écosystèmes croissants des créateurs de contenu et en construisant des communautés », a déclaré Kezia Anim-Addo, directrice de la communication en Afrique, Moyen-Orient et Turquie pour Meta.

Neuf projets phares menés à travers le continent en 2023 ont permis à Meta d'enregistrer les accomplissements soulignés. Il s'agit de Creator Lab Live, un programme éducatif unique en son genre destiné aux créateurs de contenu au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud ; Instagram Creators x Brand Academy cours nano ; « Made by Africa, Loved by the World » ; Chaînes WhatsApp ; EbaSafeOnline ; Sécurité et bien-être des jeunes ; My Digital World ; African XR Realities Lab et Meta Connect 2023.

Selon Méta, ses ressources ont été orientées vers « des initiatives qui s’alignent avec sa mission principale, celle d’outiller les utilisateurs afin de leur permettre de construire des communautés et de rapprocher le monde ».

Samira Njoya

Lire aussi :

Le sud-africain Digify Africa se joint à Meta pour lancer son programme Digify Pro au Kenya

Published in Tech

Depuis quelques années, la cybersécurité est devenue un paramètre avec lequel les pays africains doivent composer. La formation des talents dans le domaine est devenue indispensable.

L’American Business Council (ABC) a lancé le mardi 19 décembre un centre virtuel pour former les talents nigérians dans le domaine de la cybersécurité. L’objectif est de combler le déficit de compétences dans le secteur.

« Nous essayons de sensibiliser à la pénurie de talents que nous connaissons au Nigeria. Il est urgent de renforcer les capacités et d'améliorer les compétences sur le marché afin de favoriser la cybersécurité au Nigeria », a indiqué Margaret Olele, directrice générale et secrétaire exécutive d’ABC.

L’accélération de la transformation numérique a permis aux nations africaines de prendre conscience de l’importance de disposer d’un cyberespace sûr. Le Nigeria, un des pays phares du continent en matière de technologie, figure parmi les meilleurs élèves dans le secteur de la cybersécurité. Il dispose d’une équipe nationale de réponse aux incidents informatiques (CIRT) et d’une stratégie nationale de cybersécurité. Selon l’indice mondial de cybersécurité de l’Union internationale des télécommunications de 2020, le pays dirigé par Bola Tinubu se classe au quatrième rang continental avec un score de 84,76, juste derrière le Ghana et devant le Kenya.

S’exprimant sur le sujet, Aderonke Adeyegbe, directrice générale de Commercio Limited, une entreprise nigériane opérant dans les technologies de l’information et de la communication, a déclaré : « nous avons besoin d'une usine à talents qui réponde aux normes internationales auxquelles les étudiants seraient exposés. C'est l'un des moyens de combler la pénurie de compétences en cybersécurité au Nigeria et dans le monde ».

Adoni Conrad Quenum

Lire aussi :

Le manque d'investissement et la faible réglementation fragilisent l'Afrique face à la cybercriminalité (rapport)

L’adoption croissante du numérique en Afrique accentue les risques cybercriminels sur le continent

Published in Tech

Ingenious City est une plaque tournante où les entrepreneurs en RD Congo peuvent se connecter et construire ensemble des solutions impactantes. Elle a déjà incubé plus d’une centaine de projets et continue de promouvoir l’entrepreneuriat. 

Ingenious City est un incubateur congolais qui forme aux compétences entrepreneuriales, promeut l’esprit d’entreprise et connecte les acteurs de l’écosystème en RD Congo. Fondé en 2018 par Alexis Indenge et François Ngenyi, il s’est donné la mission de favoriser la collaboration entre entrepreneurs pour construire des solutions impactantes.

De façon concrète, l’incubateur organise des modules de formation centrés sur l’entrepreneuriat et adaptés à l’écosystème congolais. Il offre des éléments d’orientation et des conseils pour une meilleure performance des idées innovantes.

Ingenious City dispose d’un espace physique de travail de 1 200 m² bien aménagé pour les entrepreneurs afin de promouvoir le réseautage et la coopération. A travers son service d’incubation d’entreprise, il facilite le lancement des start-up en leur fournissant un espace de travail professionnel et un accès aux ressources qui leur sont indispensables, y compris le financement.

En somme, il identifie les projets qui proposent des solutions réelles aux problèmes de la société et leur apportent un soutien logistique et un coup de pouce financier afin qu’ils puissent fonctionner et se développer. Il accompagne les projets qui évoluent dans les domaines de la technologie, de l’agroalimentaire, de l’industrie et des services.

Avec l’aide de son réseau de plus de 150 experts et mentors, Ingenious City a incubé plus de 100 projets depuis son lancement. Il est soutenu par plus de 25 partenaires et sponsors, dont la banque RAWBANK.

Melchior Koba

Lire aussi :

RD Congo : I&F Entrepreneuriat accompagne les entrepreneurs de l’étape d’idée à l’acquisition de leurs premiers clients

Published in Tech Stars

Grâce à ses divers programmes et activités, TechBuzz Hub soutient les jeunes entrepreneurs et promeut l’innovation sur le continent. Avec des prix internationaux à son actif, il poursuit son ascension, impactant l’Afrique.

TechBuzz Hub est un incubateur de start-up et un espace de coworking ougandais qui a pour mission d’aider les entrepreneurs à transformer leurs idées en entreprises durables. Fondé en 2016 par Keneth Twesigye, qui en est aussi le président-directeur général, il a mis en place une série d’activités et de programmes visant à soutenir les start-up en phase de démarrage dirigées par des jeunes âgés de 18 à 35 ans.

Parmi ces services, on trouve des espaces de coworking inclusifs, des programmes d’incubation de start-up et des séminaires. TechBuzz Hub offre également des services de développement commercial tels que le mentorat, la consultation et la mise en réseau. Ces efforts ont permis à de nombreux entrepreneurs de réaliser leurs rêves et de concrétiser leurs idées.

TechBuzz Hub a mis en place un réseau d’espace virtuel nommé Offisa qui joue un rôle de bureau à distance qui permet aux entrepreneurs d’accéder à leur fonction professionnelle. Il organise aussi des rencontres pour mettre en relations différents entrepreneurs, start-up, et propriétaires d’entreprises pour qu’ils interagissent, partagent leurs expériences de travail et de vie, suivent les progrès de leur entreprise et bénéficient du soutien d’experts.

L’incubateur organise aussi des ateliers bimensuels appelés Fortnyt Series pour fournir une assistance technique de mentor à entrepreneur et de pair à pair. De plus, il a initié le programme Young Professionals Programs pour soutenir les jeunes diplômés et ceux qui viennent d’entrer sur le marché du travail. Il s’agit d’un programme de préparation à l’emploi qui dote les jeunes de compétences et de pratiques très utiles sur le marché du travail.

TechBuzz Hub fournit des formations en modélisation d’entreprise, facilitation de l’élaboration de feuilles de route et de stratégies, gestion de projet, planification d’entreprise, conception graphique, conception de sites web, applications informatiques et projections financières. Ces formations, ouvertes et personnalisées, visent à renforcer les capacités des entreprises.

En 2023, l’incubateur a remporté le prix du meilleur espace de coworking lors des Global Startup Awards Africa. Membre du réseau AfriLabs, il est soutenu par Mastercard Foundation et Startup Uganda, entre autres.  

Melchior Koba

Lire aussi :

Ouganda : Angella Kyomugisha déploie des cliniques conteneurisées de télésanté dans les villages

Published in Tech Stars

Elle a intégré le centre d’innovation technologique CcHub en 2021 en tant que cofondatrice et associée directrice de Creative Economy Practice. Sa nomination à la tête du centre est une conséquence de son leadership dans ces précédents postes.

Ojoma Ochai (photo) est une experte en économie créative nigériane. Titulaire d’un diplôme de spécialisation en ingénierie des réseaux obtenu en 2005 au NIIT Abuja Centre, elle est la nouvelle directrice générale de Co-creation Hub, l’un des plus grands centres d’innovation dédiés à l’accélération de l’application du capital social et de la technologie. La nouvelle a été rendue publique le jeudi 14 décembre 2023.

Au poste de directrice générale, Ojoma Ochai succède au cofondateur et désormais ministre de la Communication, de l’innovation et de l’économie numérique du Nigeria, Bosun Tidjani. Elle est désormais chargée de diriger la stratégie et l’équipe de Co-creation Hub Africa, y compris CcHub Design Lab Rwanda, CcHub Namibia, CcHub Syndicate, Creative Economy Practice at CcHub et iHub Kenya.

« Je suis fier du travail accompli par CcHub depuis 2010 et c’est un grand honneur pour moi de faire un pas de plus vers CcHub en tant que directrice générae », peut-on lire sur son compte LinkedIn. « Je me tiens sur les épaules des géants Dr. Bosun Tijani, Femi Longe et Adetunji Eleso et des précédents dirigeants et managers de CcHub qui ont construit une organisation africaine phénoménale que j’ai maintenant l’honneur de diriger », ajoute-t-elle.

Avant cette nomination, la Nigériane était l’associée directrice de Creative Economy Practice, une cellule de CcHub qui a pour mission de stimuler l’innovation et l’application de la technologie pour le développement de l’économie créative en Afrique.

Ojoma Ochai siège à plusieurs conseils d’administration, dont celui de ₿trust, soutenu par les leaders de l’industrie technologique et créative Jack Dorsey et Jay Z pour soutenir le développement de Bitcoin Open Source dans les pays du Sud. Elle est aussi, depuis 2012, membre du groupe d’experts de l’UNESCO. Entre 2010 et 2021, elle a travaillé pour British Council. Elle y a successivement occupé les postes de directrice des arts au Nigeria (2010-2017) et en Afrique de l’Est (2017-2018), de directrice des programmes dans la région d’Afrique subsaharienne (2018-2020) et de directrice régionale des programmes pour les arts et l’économie créative en Afrique subsaharienne (2020-2021).

Pour son travail et son dévouement, Ojoma Ochai a été citée, par Y Naija Magazine, parmi les 10 personnalités de moins de 40 ans les plus influentes dans le domaine des arts et de la culture au Nigeria en 2014, ainsi que parmi les 100 Nigérians les plus influents et les 100 femmes les plus inspirantes du Nigeria en 2015.

Melchior Koba

Lire aussi :

Nigeria : Bosun Tijani, PDG de l’incubateur CcHub, est le nouveau ministre de l'Economie numérique

Published in Tech Stars
Page 13 sur 49

Please publish modules in offcanvas position.