TechWomen, une initiative du gouvernement américain, a annoncé l’ouverture des candidatures pour l’édition 2024 de son programme de formation à l’intention des femmes dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM).

Les candidates au programme doivent avoir au moins deux ans d’expérience professionnelle, au moins un diplôme de l’enseignement supérieur et une bonne connaissance de la langue anglaise. Les pays africains éligibles au programme sont, l’Algérie, le Cameroun, l’Egypte, le Kenya, la Libye, le Maroc, le Nigeria, le Rwanda, la Sierra Leone, la Tunisie et le Zimbabwe.

Les candidates désireuses d’intégrer le programme ont jusqu’au 19 janvier pour postuler via l’adresse : https://www.techwomen.org/participants/eligibility-and-application

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A la recherche de nouveaux relais de croissance, Meta est plus que jamais déterminée à investir sur le continent, où elle multiplie projets et initiatives. Les résultats sont plutôt satisfaisants.

Meta, le groupe technologique américain détenant les réseaux sociaux Facebook, Instagram ou encore WhatsApp, a déclaré avoir formé en 2023, plus de 21 800 entreprises, plus de 1 000 créateurs à travers les programmes d'innovation, et plus de 160 mille participants à l'alphabétisation numérique. Les données découlent du bilan pour l'année écoulée dévoilée par l'entreprise le mercredi 20 décembre via un communiqué de presse.

« Nous demeurons engagés au service du continent africain et nos faits marquants de l’année 2023 renforcent une partie de l’impact que nous avons pu créer, notamment en soutenant les écosystèmes croissants des créateurs de contenu et en construisant des communautés », a déclaré Kezia Anim-Addo, directrice de la communication en Afrique, Moyen-Orient et Turquie pour Meta.

Neuf projets phares menés à travers le continent en 2023 ont permis à Meta d'enregistrer les accomplissements soulignés. Il s'agit de Creator Lab Live, un programme éducatif unique en son genre destiné aux créateurs de contenu au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud ; Instagram Creators x Brand Academy cours nano ; « Made by Africa, Loved by the World » ; Chaînes WhatsApp ; EbaSafeOnline ; Sécurité et bien-être des jeunes ; My Digital World ; African XR Realities Lab et Meta Connect 2023.

Selon Méta, ses ressources ont été orientées vers « des initiatives qui s’alignent avec sa mission principale, celle d’outiller les utilisateurs afin de leur permettre de construire des communautés et de rapprocher le monde ».

Samira Njoya

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Depuis quelques années, la cybersécurité est devenue un paramètre avec lequel les pays africains doivent composer. La formation des talents dans le domaine est devenue indispensable.

L’American Business Council (ABC) a lancé le mardi 19 décembre un centre virtuel pour former les talents nigérians dans le domaine de la cybersécurité. L’objectif est de combler le déficit de compétences dans le secteur.

« Nous essayons de sensibiliser à la pénurie de talents que nous connaissons au Nigeria. Il est urgent de renforcer les capacités et d'améliorer les compétences sur le marché afin de favoriser la cybersécurité au Nigeria », a indiqué Margaret Olele, directrice générale et secrétaire exécutive d’ABC.

L’accélération de la transformation numérique a permis aux nations africaines de prendre conscience de l’importance de disposer d’un cyberespace sûr. Le Nigeria, un des pays phares du continent en matière de technologie, figure parmi les meilleurs élèves dans le secteur de la cybersécurité. Il dispose d’une équipe nationale de réponse aux incidents informatiques (CIRT) et d’une stratégie nationale de cybersécurité. Selon l’indice mondial de cybersécurité de l’Union internationale des télécommunications de 2020, le pays dirigé par Bola Tinubu se classe au quatrième rang continental avec un score de 84,76, juste derrière le Ghana et devant le Kenya.

S’exprimant sur le sujet, Aderonke Adeyegbe, directrice générale de Commercio Limited, une entreprise nigériane opérant dans les technologies de l’information et de la communication, a déclaré : « nous avons besoin d'une usine à talents qui réponde aux normes internationales auxquelles les étudiants seraient exposés. C'est l'un des moyens de combler la pénurie de compétences en cybersécurité au Nigeria et dans le monde ».

Adoni Conrad Quenum

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Ingenious City est une plaque tournante où les entrepreneurs en RD Congo peuvent se connecter et construire ensemble des solutions impactantes. Elle a déjà incubé plus d’une centaine de projets et continue de promouvoir l’entrepreneuriat. 

Ingenious City est un incubateur congolais qui forme aux compétences entrepreneuriales, promeut l’esprit d’entreprise et connecte les acteurs de l’écosystème en RD Congo. Fondé en 2018 par Alexis Indenge et François Ngenyi, il s’est donné la mission de favoriser la collaboration entre entrepreneurs pour construire des solutions impactantes.

De façon concrète, l’incubateur organise des modules de formation centrés sur l’entrepreneuriat et adaptés à l’écosystème congolais. Il offre des éléments d’orientation et des conseils pour une meilleure performance des idées innovantes.

Ingenious City dispose d’un espace physique de travail de 1 200 m² bien aménagé pour les entrepreneurs afin de promouvoir le réseautage et la coopération. A travers son service d’incubation d’entreprise, il facilite le lancement des start-up en leur fournissant un espace de travail professionnel et un accès aux ressources qui leur sont indispensables, y compris le financement.

En somme, il identifie les projets qui proposent des solutions réelles aux problèmes de la société et leur apportent un soutien logistique et un coup de pouce financier afin qu’ils puissent fonctionner et se développer. Il accompagne les projets qui évoluent dans les domaines de la technologie, de l’agroalimentaire, de l’industrie et des services.

Avec l’aide de son réseau de plus de 150 experts et mentors, Ingenious City a incubé plus de 100 projets depuis son lancement. Il est soutenu par plus de 25 partenaires et sponsors, dont la banque RAWBANK.

Melchior Koba

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Grâce à ses divers programmes et activités, TechBuzz Hub soutient les jeunes entrepreneurs et promeut l’innovation sur le continent. Avec des prix internationaux à son actif, il poursuit son ascension, impactant l’Afrique.

TechBuzz Hub est un incubateur de start-up et un espace de coworking ougandais qui a pour mission d’aider les entrepreneurs à transformer leurs idées en entreprises durables. Fondé en 2016 par Keneth Twesigye, qui en est aussi le président-directeur général, il a mis en place une série d’activités et de programmes visant à soutenir les start-up en phase de démarrage dirigées par des jeunes âgés de 18 à 35 ans.

Parmi ces services, on trouve des espaces de coworking inclusifs, des programmes d’incubation de start-up et des séminaires. TechBuzz Hub offre également des services de développement commercial tels que le mentorat, la consultation et la mise en réseau. Ces efforts ont permis à de nombreux entrepreneurs de réaliser leurs rêves et de concrétiser leurs idées.

TechBuzz Hub a mis en place un réseau d’espace virtuel nommé Offisa qui joue un rôle de bureau à distance qui permet aux entrepreneurs d’accéder à leur fonction professionnelle. Il organise aussi des rencontres pour mettre en relations différents entrepreneurs, start-up, et propriétaires d’entreprises pour qu’ils interagissent, partagent leurs expériences de travail et de vie, suivent les progrès de leur entreprise et bénéficient du soutien d’experts.

L’incubateur organise aussi des ateliers bimensuels appelés Fortnyt Series pour fournir une assistance technique de mentor à entrepreneur et de pair à pair. De plus, il a initié le programme Young Professionals Programs pour soutenir les jeunes diplômés et ceux qui viennent d’entrer sur le marché du travail. Il s’agit d’un programme de préparation à l’emploi qui dote les jeunes de compétences et de pratiques très utiles sur le marché du travail.

TechBuzz Hub fournit des formations en modélisation d’entreprise, facilitation de l’élaboration de feuilles de route et de stratégies, gestion de projet, planification d’entreprise, conception graphique, conception de sites web, applications informatiques et projections financières. Ces formations, ouvertes et personnalisées, visent à renforcer les capacités des entreprises.

En 2023, l’incubateur a remporté le prix du meilleur espace de coworking lors des Global Startup Awards Africa. Membre du réseau AfriLabs, il est soutenu par Mastercard Foundation et Startup Uganda, entre autres.  

Melchior Koba

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Elle a intégré le centre d’innovation technologique CcHub en 2021 en tant que cofondatrice et associée directrice de Creative Economy Practice. Sa nomination à la tête du centre est une conséquence de son leadership dans ces précédents postes.

Ojoma Ochai (photo) est une experte en économie créative nigériane. Titulaire d’un diplôme de spécialisation en ingénierie des réseaux obtenu en 2005 au NIIT Abuja Centre, elle est la nouvelle directrice générale de Co-creation Hub, l’un des plus grands centres d’innovation dédiés à l’accélération de l’application du capital social et de la technologie. La nouvelle a été rendue publique le jeudi 14 décembre 2023.

Au poste de directrice générale, Ojoma Ochai succède au cofondateur et désormais ministre de la Communication, de l’innovation et de l’économie numérique du Nigeria, Bosun Tidjani. Elle est désormais chargée de diriger la stratégie et l’équipe de Co-creation Hub Africa, y compris CcHub Design Lab Rwanda, CcHub Namibia, CcHub Syndicate, Creative Economy Practice at CcHub et iHub Kenya.

« Je suis fier du travail accompli par CcHub depuis 2010 et c’est un grand honneur pour moi de faire un pas de plus vers CcHub en tant que directrice générae », peut-on lire sur son compte LinkedIn. « Je me tiens sur les épaules des géants Dr. Bosun Tijani, Femi Longe et Adetunji Eleso et des précédents dirigeants et managers de CcHub qui ont construit une organisation africaine phénoménale que j’ai maintenant l’honneur de diriger », ajoute-t-elle.

Avant cette nomination, la Nigériane était l’associée directrice de Creative Economy Practice, une cellule de CcHub qui a pour mission de stimuler l’innovation et l’application de la technologie pour le développement de l’économie créative en Afrique.

Ojoma Ochai siège à plusieurs conseils d’administration, dont celui de ₿trust, soutenu par les leaders de l’industrie technologique et créative Jack Dorsey et Jay Z pour soutenir le développement de Bitcoin Open Source dans les pays du Sud. Elle est aussi, depuis 2012, membre du groupe d’experts de l’UNESCO. Entre 2010 et 2021, elle a travaillé pour British Council. Elle y a successivement occupé les postes de directrice des arts au Nigeria (2010-2017) et en Afrique de l’Est (2017-2018), de directrice des programmes dans la région d’Afrique subsaharienne (2018-2020) et de directrice régionale des programmes pour les arts et l’économie créative en Afrique subsaharienne (2020-2021).

Pour son travail et son dévouement, Ojoma Ochai a été citée, par Y Naija Magazine, parmi les 10 personnalités de moins de 40 ans les plus influentes dans le domaine des arts et de la culture au Nigeria en 2014, ainsi que parmi les 100 Nigérians les plus influents et les 100 femmes les plus inspirantes du Nigeria en 2015.

Melchior Koba

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Durant six mois, Afkar Incubator accompagne les entreprises à l’étape d’idéation dans leur processus de création d’entreprise. En trois éditions, son programme d’incubation a soutenu plus de 200 projets en Tunisie.

Fondé en 2015, Afkar Incubator est un incubateur basé à Tunis, en Tunisie. Il est actuellement dirigé par le duo Walid Hached et Houssem Aouidi, co-présidents et directeurs généraux.

Afkar Incubator se consacre à catalyser les individus ayant de nouvelles idées pour le changement social. Il soutient les innovateurs sociaux en les aidant à devenir des catalyseurs de changement, les créateurs de contenu et les acteurs de la société civile qui seront les leaders du changement de demain. L’incubateur se concentre sur les projets en phase d’idéation qui répondent de manière créative à un problème.

Le programme d’incubation d’Afkar est un programme gratuit de six mois. Il offre un environnement d’intelligence collaborative, d’environnement amical et de diversité d’expériences. Les entrepreneurs incubés travaillent principalement à formuler leur proposition de valeur, à expérimenter, à tester et à valider leurs hypothèses, à construire leur plan d’affaires, à développer une preuve de concept et un produit minimum viable (MVP), à développer leur marque et à accroître leur notoriété.

Egalement préoccupé par l’inclusion des femmes dans le secteur entrepreneurial, l’incubateur a lancé un programme appelé Afkar Mubadirat. Ce dernier propose aux femmes des opportunités de réseautage dans les régions du pays. Cette année, le programme a été lancé dans les régions de Jendouba et Sidi Bouzid.

En matière d’impact, Afkar Incubator a déjà soutenu 264 projets et 450 boursiers, dont 56 % étaient des hommes et 44 % des femmes. Il a également financé 54 projets et compte 42 entrepreneurs incubés dans des hubs régionaux d’innovation répartis sur 7 régions de la Tunisie. Grâce à lui, 131 start-up ont vu le jour et 63 start-up ont été labellisées.

Parmi les entreprises technologiques qu’il a accompagnées, on peut citer JTKids, une série de jeux de construction technologique pour enfants favorisant l’expérience créative et l’apprentissage ludique, ODIOFIL, une plateforme proposant du contenu audio varié, allant de podcasts radio à des audiobooks, IDARA, un guide en ligne qui facilite l’accès aux procédures administratives en Tunisie, et JAM, une application de matchmaking d’artistes et réservation d’espace de création.

Afkar Incubator a obtenu ces résultats avec l'aide de ses partenaires, dont la Caisse des dépôts et consignations, Expertise France, l’Agence française de développement, l’Union européenne, GIZ, ProGreS Migration et Faster Capital.

Melchior Koba

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Depuis la pandémie de Covid-19, la transition des écoles vers l’enseignement numérique est devenue une urgence. Celle-ci doit s’accompagner de l’adoption de technologies numériques et de nouvelles pédagogies pour garantir aux élèves des compétences et qualifications actuelles.

Le Bureau de liaison de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) à Addis-Abeba, en partenariat avec Huawei, a procédé le jeudi 14 décembre à la remise d'équipements TIC au ministère éthiopien de l’Education et aux bureaux régionaux de l’éducation de l’Etat. La livraison comprend 480 tablettes, 48 ordinateurs portables, 48 points d'accès et 24 tableaux intelligents. Elle s’inscrit dans le cadre du projet TeOSS (Ecoles ouvertes à tous grâce à la technologie).

« Au-delà des salles de classe, le projet TeOSS est un catalyseur d’innovation et de croissance économique. En équipant les écoles d'installations TIC, nous donnons aux étudiants les moyens de façonner l'avenir de l'Ethiopie. Félicitations à l'UNESCO et à Huawei pour avoir mené la charge ! », a déclaré Rita Bissoonauth, directrice du bureau de liaison de l'UNESCO à Addis-Abeba.

L’investissement d’une valeur de 300 000 dollars permettra d'équiper 24 écoles secondaires à travers le pays. Le projet TeOSS de l’UNESCO et du Fonds en dépôt Huawei vise à mettre en place des systèmes scolaires fondés sur la technologie et résilients aux crises, afin de faire le lien entre l’apprentissage scolaire et à domicile et d’assurer la continuité et la qualité de l’apprentissage, que ce soit en situation normale ou de crise.

Aligné sur la stratégie « Priorité Afrique de l’UNESCO», le projet triennal permettra aux pays d’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, l’Ethiopie et l’Egypte d’utiliser la technologie comme accélérateur pour assurer l'accès de tous à une éducation de qualité, et comme égaliseur pour les possibilités de développement numérique.

En Ethiopie, l’initiative se concentre sur la construction d’infrastructures TIC pour connecter des écoles pilotes. Le projet permettra de former des enseignants et des étudiants et de créer un système de gestion de l’apprentissage intégré à une plateforme de formation des enseignants.

Samira Njoya

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Dans le but de faire de son royaume une référence en matière de technologie, le roi Mswati III a initié le Royal Science & Technology Park. Ce dernier promeut la science, la technologie et l’innovation dans le royaume d’eSwatini.

Le Royal Science & Technology Park (RSTP) est un parc scientifique et technologique créé en 2007 au royaume d'eSwatini, pour favoriser la conception d’inventions et renforcer les liens entre les différents éléments du cluster de recherche et développement. Il s’agit d’une entreprise publique qui a vu le jour grâce à la vision du roi Mswati III, exprimée dans la loi sur le Royal Science & Technology Park de 2012.

Dirigé par Vumile Dlamini, le RSTP a pour mission de promouvoir la science, la technologie et l’innovation dans le royaume d’eSwatini, en offrant un environnement propice à la recherche, au développement et à l’entrepreneuriat. Le parc est composé de deux sites qui utilisent une superficie estimée à 317,17 hectares de terrain : le Nokwane Site et le Phocweni Site.

Le Phocweni Site est le site dédié aux services et produits liés aux technologies de l’information. Il propose un centre de formation appelé Advanced School of IT et affilié à Aptech un fournisseur mondial de solutions de formation pour le commerce de détail et les entreprises.

Il dispose aussi d’un incubateur d’entreprise qui a pour objectif de faciliter l’innovation dans les domaines des technologies de l’information et de la communication, de la biotechnologie, de l’agriculture et de l’alimentation, du climat et de l’environnement, y compris la gestion des déchets (solutions vertes) et les systèmes de connaissances indigènes.

Le site fournit aussi un centre national de contact et un centre national de données. Ce dernier s’efforce de fournir des services TIC sûrs, efficaces et fiables aux entreprises, tout en contribuant au développement de l’administration en ligne et en promouvant l’inclusion numérique au sein du royaume d’eSwatini.

Le second site, Nokwane Site, abrite une unité de recherche qui sert de plateforme polyvalente pour la recherche et le développement dans le domaine des technologies liées à la biotechnologie, de la production, du marketing des produits et du commerce.

Dans le cadre de la loi de 2018 sur les zones économiques spéciales (ZES) du royaume, le Royal Science & Technology Park a été désigné comme zone économique spéciale.

Melchior Koba

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Le Centre d'intelligence artificielle et STEAM (Science, Technologie, Ingénierie, Arts et Mathématiques) de l’Université des sciences et de la technologie du Malawi (MUST) a signé un accord avec le Centre d'excellence en intelligence artificielle pour l'Afrique (AICE), basé au Kenya. Ledit accord vise à renforcer les capacités des pays africains grâce à la formation et à la recherche dans le domaine de l'intelligence artificielle. Il s'agira de former 50 scientifiques des données et ingénieurs en IA en 2024 et 300 pour une période de trois ans.

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