Le Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a récemment lancé les candidatures pour son programme de formation pour les tech entrepreneurs. Le programme, entièrement sponsorisé par le MEST, durera 12 mois au cours desquels les participants transformeront leurs idées en start-up. La date butoir pour postuler est le 18 mars 2024. Cliquez sur ce lien pour en savoir davantage.

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Norssken22, une société panafricaine de capital-risque, a récemment lancé les candidatures pour participer à son programme d’accélération à Stockholm en Suède. Pour les sélectionnés, le programme durera huit semaines avec à la clé un financement d’un montant de 125 000 $. Cliquez sur ce lien pour l’inscription.

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Visionnaire, le gouvernement kényan, à travers Konza Technopolis, vise à faire du Kenya un leader dans le domaine de la technologie et de l’innovation en Afrique.

Konza Technopolis, autrefois appelée Konza Technology City, est un grand centre conçu pour promouvoir l’innovation et la recherche technologique. Le projet, en passe de devenir une smart city, a été lancé en 2012 et est devenu un élément clé du plan de développement national du Kenya connu sous le nom de Vision 2030.

Konza Technopolis a donc été fondé par le gouvernement du Kenya, soutenu par la Société financière internationale, une filiale de la Banque mondiale. Son dirigeant actuel est John Paul Okwiri, nommé président-directeur général de Konza Technopolis Development Authority (KoTDA) qui gère le projet. M. Okwiri est un cadre expérimenté dans la gestion des approvisionnements et de la chaîne d’approvisionnement.

Konza Technopolis sera une ville de classe mondiale alimentée par le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) florissant, des infrastructures fiables de qualité supérieure et des systèmes de gouvernance favorables aux entreprises.

Ainsi, il accueille les industries de sous-traitance, de développement de logiciels, de centres de données, de centres de reprise après sinistre, des centres d’appels, de fabrication et d’assemblages légers. De plus, un parc scientifique, des parcs d’incubation et d’accélération d'entreprises technologiques, des centres commerciaux, des écoles internationales et d’autres installations scientifiques, technologiques et d’innovation axées sur les investisseurs devraient être inclus.

Konza Technopolis est l’initiateur du programme Jitume qui vise à fournir aux jeunes un accès aux services numériques, aux compétences numériques et aux opportunités afin de leur permettre de tirer profit de la technologie pour la création d’emplois. En 2024, il sera l’hôte de la 41ᵉ conférence mondiale de l’IASP, un réseau mondial d’écosystèmes d’innovation.

Le centre a déjà permis la création de 17 000 emplois. En 2020, il a accueilli les Africa Digital Influencer Awards (ADIA20). De plus, il a été reconnu pour son excellence dans le développement de la smart city lors des Africa Public Sector Conference and Awards  (APSCA) de 2023.

Melchior Koba

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L’économie numérique reste un défi à relever en République centrafricaine. Des actions sont mises en œuvre par le gouvernement pour réduire la fracture numérique et doter les jeunes en compétences numériques utiles dans le marché de l’emploi mondial.

Le président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, a procédé le lundi 15 janvier à l'université de Bangui à l’inauguration officiel d'un centre de formation digitale et incubateur start-up, ainsi qu'au lancement du haut débit en République centrafricaine (RCA).

Financé conjointement par l’Union européenne et la Banque africaine de développement (BAD), ledit centre vise entre autres à développer des compétences des jeunes en vue de créer des emplois et contribuer à la diversification de l’économie centrafricaine en favorisant l’émergence d’une économie numérique.

« Ce centre est un cadre de référence pour encadrer la montée de la fibre optique en Centrafrique. Il convient de noter que l'aboutissement de ce projet va ouvrir une possibilité à la RCA d'avoir accès à l'Internet à haut débit et devenir un pays intelligent, car l'accès à Internet est un moyen considérable pour le développement d'un pays », informe la Primature.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet de la dorsale à fibre optique nationale de la République centrafricaine, une composante du projet de la dorsale à fibre optique d’Afrique centrale (Central African Backbone - CAB). Outre le centre de formation digitale qui a été lancé, le projet en RCA englobe également une plateforme de cybersécurité et de certification électronique, une assistance technique spécifique offerte au ministère centrafricain de l’Economie numérique, des Postes et Télécommunications pour la création de l’Agence centrafricaine de développement du digital, qui jouera un rôle clé dans le déploiement de la stratégie numérique du pays, entre autres.

Le nouveau centre est doté d'équipements numériques, d’une salle de formation, de plateaux techniques, de bureaux, d'un incubateur, d'un laboratoire de traitement de bases de données... Il servira de cadre aux jeunes Centrafricains pour concevoir, développer et mettre sur le marché des produits numériques pour répondre aux besoins de la population.

Samira Njoya

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Ces dernières années, la transition des universités vers l’enseignement numérique est devenue une urgence. Celle-ci s’accompagne de l’adoption de technologies numériques et de nouvelles pédagogies pour garantir aux étudiants des compétences et qualifications actuelles.

Le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a procédé le vendredi 12 janvier à la remise officielle de 16 studios mobiles d’enregistrement de ressources pédagogiques numériques destinés aux universités et grandes écoles publiques du pays.

D’une valeur de 275 millions FCFA (458 125 $), ces nouvelles acquisitions visent la création effective d’un environnement propice pour l’intégration du numérique dans le système éducatif.

« Le numérique représente un levier de transformation puissant pour accompagner les politiques publiques éducatives dans toutes leurs dimensions, de la transformation pédagogique au service des apprentissages et leur évaluation, à la formation aux enjeux et aux métiers de demain », a déclaré Adama Diawara.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui à la modernisation et à la réforme des universités et grandes écoles de Côte d’Ivoire (AMRUGE-CI n°2) qui vise à stimuler le développement du numérique éducatif. Il est prévu à cet effet la remise de studios mobiles dans toutes les universités du pays en vue de renforcer la production pédagogique flexible et la documentation numérique.

Ainsi, depuis 2013, le gouvernement travaille en collaboration avec l’Agence française du développement (AFD) qui a mobilisé jusqu'ici plus 10 milliards FCFA pour le développement du numérique éducatif en Côte d’Ivoire à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D).

En numérisant le système éducatif, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ambitionne de rénover l'offre de formation supérieure pour mieux répondre aux exigences du marché de l'emploi et garantir la qualité de l'éducation et respecter les normes internationales.

Notons que les premiers bénéficiaires sont les universités Félix Houphouët-Boigny de Cocody, Nangui Abrogoua d’Abobo-Adjamé, Alassane Ouattara de Bouaké, Jean Lorougnon Guédé de Daloa, Péléforo Gon de Korhogo, Man, Bondoukou, San Pedro, l’université virtuelle de Côte d’Ivoire, l’Ecole normale supérieure d’Abidjan et l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

Samira Njoya

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A travers ses formations, activités et programmes, Bamako Incubateur apporte son soutien aux jeunes entrepreneurs dans la concrétisation de projets novateurs et la création de services diversifiés dans les secteurs variés du numérique.

Bamako Incubateur est un projet d’incubateur et d’accélérateur de start-up pour de jeunes sociétés innovantes. Lancée en 2016, cette couveuse d'entreprise est une initiative de la communauté Mali@venir de l’ONG Groupe Eureka.

Bamako Incubateur vise à promouvoir l’esprit d’entreprise et à générer des solutions portées par les jeunes pour résoudre les problèmes du Mali. Il offre un écosystème unique de ressources, d’inspiration et de possibilités de collaboration pour de jeunes Maliens créatifs travaillant à la réalisation d’un objectif commun.

Les activités de Bamako Incubateur s’articulent autour de plusieurs axes. Il facilite la promotion du numérique auprès des enfants, des femmes et des jeunes en milieu urbain et rural, de la diaspora et des migrants. Il facilite également l’intégration du numérique dans les secteurs en développement. Il identifie et simplifie la création de solutions numériques. De plus, l’incubateur favorise l’employabilité des jeunes et offre des opportunités de financement aux start-up numériques.

Bamako Incubateur propose aux jeunes une formation aux technologies de programmation JAVA avec l’objectif de former 10 000 développeurs sur 10 ans. Parmi ses programmes notables, on trouve « GENESIS Startups MALI ». Ce dernier, lancé en 2017, permet aux jeunes diplômés d’acquérir les compétences pratiques permettant d’augmenter significativement leur (auto) employabilité et leur réussite sur le marché du travail dans les secteurs porteurs des sciences, de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

En 2018, l’incubateur a aussi lancé un programme de soutien à l’entrepreneuriat numérique, l’innovation et la compétitivité des incubateurs et start-up au Mali (SENECIS). Ce dernier transmet, en huit mois, aux jeunes étudiants diplômés ou en voie de l’être les connaissances fondamentales pour entreprendre dans l’économie numérique.

Bamako Incubateur a incubé plusieurs start-up, dont So-Dôkôtôrô, une plateforme malienne spécialisée dans la prestation de soins à domicile, BioBanque, une start-up de biotechnologie qui offre un système de gestion informatique du sang depuis le don jusqu’à sa transfusion chez un patient, et AgroMaliMarket, une plateforme web et mobile qui met en relation les producteurs agricoles avec leurs acheteurs.

Melchior Koba

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La formation des jeunes Africains dans les secteurs se rapportant à la technologie est devenue indispensable pour soutenir les ambitions de développement du continent. Les autorités signent des partenariats dans le but de mettre à disposition les infrastructures nécessaires.

João Lourenço, président de l’Angola, a participé le vendredi 12 janvier à la cérémonie d’inauguration du Centre intégré de formation technologique (CINFOTEC) dans la ville de Huambo. L’objectif est de renforcer les compétences des Angolais dans le secteur technologique en proposant diverses formations techniques et professionnelles.

Le CINFOTEC Huambo a été bâti sur une superficie de plus de 20 000 mètres carrés. Il comprend 30 laboratoires et six ateliers, dont ceux de la robotique ou encore de l'informatique. Sa construction a été financée par le gouvernement chinois et le centre formera 2 400 étudiants par an dans sa première phase.

« Il s'agit d'un centre de formation moderne et bien équipé, et nos enseignants ont également été formés en Chine. Nous sommes très reconnaissants de l'aide de la Chine et nous nous réjouissons de poursuivre notre coopération avec elle à l'avenir », a indiqué Geraldo Pambasange, directeur du CINFOTEC Huambo.

Depuis plusieurs années, la Chine s’impose comme l’un des partenaires de choix des pays africains dans la révolution technologique en cours. En 2023, l’empire du Milieu s’est associé à l’Ouganda, à l'Ethiopie, au Sénégal ou encore aux Seychelles sur divers segments de la technologie pour entre autres accélérer leur transformation numérique.

Pour rappel, CINFOTEC Huambo est le troisième né de cette famille de centres de formation. Il en existe deux autres dans la province de Luanda.

Adoni Conrad Quenum

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A travers ses programmes, activités et événements, IncuBooster accompagne les entrepreneurs et les porteurs de projets à transformer leurs idées d’entreprises en projets à succès.

Fondé en 2022 à Fès au Maroc, par des entrepreneurs, dont Khnata El Kadiri, IncuBooster est un incubateur et un accélérateur dédié au soutien des start-up. Son objectif principal est d'accompagner les entrepreneurs et les porteurs de projets dans leur croissance et leur réussite au sein d'un marché concurrentiel.

Au cœur d'IncuBooster, les start-up bénéficient de programmes complets et pertinents qui englobent l'apprentissage, le renforcement des compétences personnelles et managériales, ainsi que des sessions pratiques. Ces programmes sont conçus pour rendre chaque start-up autonome et favoriser leur développement jusqu'à atteindre un niveau de maturité avancé. Les axes d'intervention de l'incubateur sont la sensibilisation à l'entrepreneuriat, l'incubation, l'accompagnement et le mentorat.

L’incubateur a mis en place la compétition entrepreneuriale FEZ STARTUP CHALLENGE. Cet événement vise à promouvoir la création d’entreprises et de développer l’esprit entrepreneurial chez les jeunes de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). La phase finale de la première édition qui a eu lieu en avril 2023 a vu la participation de 12 projets, dont plusieurs ont déjà pu se concrétiser grâce à l’accompagnement offert par l’incubateur.

IncuBooster a organisé d’autres événements comme SHE’S A BOSS, pour la promotion de l’entrepreneuriat chez les femmes, et After Work au cours duquel des discussions sont animées sur plusieurs sujets. Les autres programmes et activités de l’incubateur sont MRE Business, Innova Green, Social Business Boost, Innov Summet Camp et Women Positive Impact.

https://www.linkedin.com/posts/incubooster_sheabrisabraabrscientist-entrepreneurship-activity-7105860938909503488-eOhl?utm_source=share&utm_medium=member_desktop  

En outre, IncuBooster offre un espace de travail pour les équipes de projet, des formations et workshops, des accompagnements personnalisés, des opportunités de networking, de réseautage et de financement.

Melchior Koba

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A travers ses programmes, ideiaLab offre un soutien précieux aux entrepreneurs et contribue à la croissance économique du Mozambique. Elle a reçu plusieurs prix et distinctions qui prouvent son impact en Afrique.

Fondé en 2010, ideiaLab est une entreprise mozambicaine qui a pour mission d’inspirer les entrepreneurs, de soutenir le développement des start-up, d’accélérer la croissance des petites et moyennes entreprises et de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation.

Les cofondatrices de ideiaLab, Sara Fakir (photo, à gauche) et Tatiana Pereira (photo, à droite), ont créé cette entreprise avec l’objectif de tirer parti de l’entrepreneuriat pour un développement et une croissance inclusifs. Aujourd’hui, Tatiana Alves Pereira est la présidente de l’organisation.

ideiaLab est une plateforme innovante qui favorise les idées à fort impact, donne du pouvoir aux entrepreneurs et renforce les entreprises. Elle donne aux entrepreneurs, un accès à une communauté dynamique de personnes partageant les mêmes idées, à des ressources et à un soutien pour donner vie à leur vision.

ideiaLab propose une variété de programmes pour soutenir les entrepreneurs à chaque étape de leur parcours. Parmi ces programmes, on trouve Academia Boost, une académie spécialisée dans la formation des cadres pour soutenir le développement des compétences de gestion et de leadership, ainsi que pour stimuler le talent et la croissance des cadres, des entrepreneurs, des équipes et des entreprises.

On distingue aussi Acredita Emprega, un programme qui vise à accroître la productivité et les revenus des jeunes Mozambicains, et Agora Emprega, un concours national qui confronte plusieurs plans d’affaires.

L’entreprise a également mis en place des programmes spécifiques pour soutenir les femmes entrepreneurs, comme « FemTech », un programme d’accélération d’entreprise pour les femmes de plus de 25 ans. En outre, ideiaLab a lancé « iCreate », un programme de renforcement des entreprises conçu pour aider les équipes de PME à faire face aux phases difficiles.

Depuis sa création, l’entreprise a formé 13 500 entrepreneurs, 3 829 femmes, renforcé 8 129 idées commerciales et soutenu 4 923 entreprises actives. En reconnaissance de son travail exceptionnel, ideiaLab a reçu, en 2019, le prix du meilleur lieu de travail et de la meilleure culture organisationnelle. Elle a aussi remporté le prix du meilleur programme d’accélération et d’incubation lors de la première édition des Innovation Awards en 2022. Cet accomplissement témoigne de l’impact significatif d'ideiaLab sur l’écosystème entrepreneurial en Afrique.

Melchior Koba

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Les compétences numériques seront au cœur de la prochaine révolution technologique que connaîtra le monde. La Société financière internationale (SFI) indique que la demande en compétences numériques devrait croître plus rapidement en Afrique subsaharienne que sur les autres marchés mondiaux.

La Société allemande de coopération internationale (GIZ) et l’Union européenne (UE) ont lancé, le lundi 8 janvier à Abidjan, une formation numérique destinée à la jeunesse ivoirienne. L’initiative dénommée « WE.CODE » vise à faciliter la formation et l’insertion professionnelle, en Côte d’Ivoire, de 300 jeunes âgés de 18 à 35 ans en leur offrant des compétences numériques utiles pour exceller sur le marché de l’emploi.

La nouvelle initiative s’inscrit dans le cadre du programme Invest for Jobs co-financé par la GIZ et l’UE. « En offrant des programmes adaptés aux besoins du marché du travail numérique, nous visons à doter nos apprenants des compétences nécessaires pour exceller dans un monde de plus en plus connecté », a souligné Marc Levesque, représentant du programme Invest for Jobs.

Dans le cadre du programme, les candidats sélectionnés à l’issu d’un test recevront des formations en développement full stack, gestion de données, et sécurité informatique. Ladite formation sera réalisée en partenariat avec deux acteurs majeurs du numérique en Côte d’Ivoire notamment l’université Epitech et la société MStudio.

Le programme WE.CODE mis en œuvre par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) élabore un ensemble de mesures visant à soutenir les entreprises allemandes, européennes et africaines dans des activités d'investissement à fort impact sur l'emploi en Afrique.

L’objectif est de travailler avec les entreprises pour créer jusqu'à 100 000 bons emplois et améliorer les conditions de travail et la protection sociale dans ses huit pays partenaires africains : Côte d'Ivoire, Egypte, Ethiopie, Ghana, Maroc, Rwanda, Sénégal et Tunisie.

La date limite pour postuler au programme est fixée au jeudi 15 février 2024. Les candidatures doivent être soumises via le site https://www.wecode.ci/.

Samira Njoya

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