Ingénieur électrique de formation, l’entrepreneur conçoit et développe des solutions technologiques à fort impact social. Il a fondé une entreprise de technologie éducative qui fournit à ses clients le soutien et les compétences nécessaires pour s’affirmer sur le marché de l’emploi.

Allan Mushabe est un entrepreneur passionné par le développement de solutions et de services à fort impact social. Originaire d’Ouganda et vivant en Afrique du Sud, il est le fondateur et le président-directeur général de Lightbulb EdTech, une start-up de technologie éducative.

Fondée en 2015 et basée en Afrique du Sud, Lightbulb EdTech a pour objectif de rendre ses clients autonomes en leur fournissant le soutien et les compétences dont ils ont besoin pour garantir des opportunités d’emploi durables. Ces clients sont des entités corporatives qui cherchent à former leur personnel, ainsi que des écoles et universités qui répondent aux besoins de leur apprenant.

Lightbulb EdTech est un système et un service de gestion de l'apprentissage géré, personnalisé, mobile et basé sur le cloud qui vise à fournir aux utilisateurs un accès en ligne à des experts et à leurs ressources. Elle conçoit et gère des environnements d’apprentissage virtuel personnalisés et engageants dans le but de combler le fossé entre ses utilisateurs et l’emploi durable. Aujourd’hui, la plateforme edtech compte plus de 30 000 utilisateurs actifs.

Allan Mushabe est aussi, depuis 2012, le directeur de Vargatex, une entreprise qui développe et gère le déploiement de solutions clés en main en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC) pour les entreprises et établissements d'enseignement. Entre autres, ces services sont le développement de logiciels, l'optimisation des processus d'entreprise et l'approvisionnement, la configuration et le déploiement de matériel TIC.

Titulaire d’un master en ingénierie électrique obtenu en 2009 à l’université du Cap, l’entrepreneur a commencé sa carrière professionnelle à Telkom où il était développeur de produits techniques. En 2011, il a rejoint Internet Solutions et y a occupé le poste de consultant en développement commercial.

Melchior Koba

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i-kiotahub est un acteur clé de l’écosystème entrepreneurial en RD Congo. Il offre des services techniques et managériaux pour soutenir les entreprises à fort potentiel de croissance, tout en fournissant un espace de co-working propice à la collaboration et à l’innovation.

i-kiotahub est un accélérateur de start-up congolais affilié au Centre de recherche et d’expertise scientifique (CRES), un centre qui encourage les entrepreneurs à innover et les chercheurs à entreprendre. Le promoteur de l’accélérateur est Rekha Kasienene, un spécialiste des affaires civiles à la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo.

Né sous forme d’un programme du CRES, i-kiotahub est devenu un hub à part entière en 2022. Il offre des prestations techniques et managériales permettant aux entreprises d’améliorer leurs performances sur le marché et leur rapprochement avec les structures de financement. Il accompagne les entreprises à fort potentiel de croissance dans les domaines du low tech (agriculture, mine, manufacture) et du high tech (agritech, edtech et fintech).

« Notre objectif est de créer des opportunités d’emplois pour les jeunes. Nous voulons contribuer et être dans l’écosystème entrepreneurial pour soutenir les jeunes, hommes et femmes, pour mettre en valeur leurs potentiels, de ce fait améliorer leur niveau de vie », explique le promoteur de l’accélérateur.

i-kiotahub fournit aussi un espace de co-working pour permettre aux entrepreneurs de réaliser leurs projets et de rencontrer des gens passionnés comme eux. L’espace, doté d’une connexion Internet haut débit, est composé de bureaux, d’une salle de réunion, d’une bibliothèque et d’un espace de brainstorming.

L’accélérateur met son expertise à la disposition des entreprises, les aidant à rationaliser, moderniser la gestion et les préparer aux investissements et à l’expansion. Il débloque l’accès aux capitaux au profit des entreprises congolaises porteuses de projets innovants et durables. i-kiotahub cultive une ouverture d’esprit en matière d’entrepreneuriat, de paix et d’investissement en RD Congo.

Melchior Koba

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Standard Chartered Women in Technology Incubator, à travers son programme d’incubation, favorise l’inclusion des femmes africaines dans l’entrepreneuriat et l’innovation technologique. 

Standard Chartered Women in Technology Incubator est un programme d’incubation basé au Kenya et destiné aux start-up dirigées par des femmes. Elle promeut la diversité dans la technologie et l’entrepreneuriat, offrant plus d’opportunités aux femmes.

Le programme, fruit de la collaboration entre Standard Chartered et le centre d'incubation iBiz Africa de l'université de Strathmore, allie un accompagnement de qualité mondiale des start-up à une approche à la fois locale et internationale. Son objectif est de proposer un programme d'incubation complet, mettant l'accent sur l'apprentissage immersif, le mentorat, le coaching, le financement initial et les partenariats interentreprises. Ce dispositif vise à soutenir les start-up à fort potentiel engagées dans la résolution des défis les plus urgents du continent.

Standard Chartered Women in Technology Incubator sélectionne des entrepreneures qui développent des start-up technologiques ou qui s’appuie sur des technologies émergentes, dont l’Internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle, la robotique, la réalité augmentée et virtuelle, l’impression 3D et 4D, le big data, la blockchain et la biométrie. Ces entreprises doivent avoir de trois mois à moins de deux ans d’activité. 

Le programme offre aux cinq incubés les plus performants un soutien post-incubation de neuf mois afin de les aider à se lancer sur le marché et à passer à l’échelle. Sa première cohorte a été lancée en 2018 et six cohortes ont été déjà organisées. Plusieurs entreprises technologiques ont donc été incubées grâce au programme.

Parmi les entreprises accompagnées par le programme, on distingue l’entreprise de technologie juridique InstructKE, la start-up de technologie éducative Know Learning Ltd, et Rhea Soil Health Management Ltd qui permet aux petits exploitants agricoles d'accéder à des services d'analyse des sols et de vulgarisation agricole.

Melchior Koba

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Ethiopien réfugié en Ouganda, il vient en aide à tous les réfugiés dans son pays d’accueil, leur permettant d’acquérir des compétences en informatique et en anglais pour une meilleure insertion.

Binyam Meles (photo) est un entrepreneur vivant en Ouganda, diplômé de l’université d’Addis-Abeba où il a obtenu en 2019 un bachelor en génie logiciel. Originaire d’Ethiopie, il est le fondateur d’Aspire Digital Hub, un centre de formation numérique qui vise à motiver, former et équiper les réfugiés en Ouganda.

Réfugié Ethiopien en Ouganda, Binyam Meles a choisi de mettre ses compétences en informatique au service des autres réfugiés du pays. Il a donc fondé, en 2022, Aspire Digital Hub qui favorise l’autonomisation des jeunes, des réfugiés et des communautés d’accueil en Ouganda, grâce aux technologies de l’information.

Aspire Digital Hub propose des cours d’anglais et d’informatique pour aider les réfugiés à surmonter les obstacles linguistiques et techniques auxquels ils sont confrontés en Ouganda. Son objectif est d’éradiquer l’analphabétisme, l’oisiveté et l’absence d’opportunités. Il organise aussi des ateliers de développement personnel et de santé mentale pour aider les réfugiés à se remettre de leurs traumatismes, à s’attaquer à leurs mentalités négatives et à libérer leur véritable potentiel.

Boursier de The Amahoro Coalition, une initiative africaine qui rassemble des acteurs multisectoriels de toute la région, Binyam Meles a commencé sa carrière en 2018 en tant que concepteur et développeur web de Need Nutritional Products and Services en Ethiopie. Il travaille ensuite pour EthERNet et Ethiopian Airlines comme ingénieur logiciel stagiaire de 2018 à 2019.

En 2020, l’entrepreneur rejoint l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ) en tant que mentor pour l’entrepreneuriat et le développement web. En 2021, LeHem Nutrition Counseling l’embauche au poste de concepteur et développeur web. Arrivé en Ouganda, il devient, en 2022, consultant en littératie numérique de FLIP Africa qui connecte les jeunes chômeurs et sous-employés à des millions d’opportunités de travail à court terme.  

Melchior Koba

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Unicef StartUp Lab, un programme d’accélération destiné aux jeunes pousses à fort impact au Ghana avec une approche centrée sur la technologie, a annoncé la semaine dernière l’ouverture des candidatures pour sa quatrième cohorte. Le programme, d’une durée de six mois, permettra aux start-up sélectionnées de bénéficier d’un mentorat individuel, d’accéder à un réseau de partenaires du système des Nations unies, à un financement de prototypage et à de nombreux autres mécanismes de soutien. Les candidatures prendront fin le 29 février. Cliquez sur ce lien pour en savoir davantage.

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Incubateur de start-up, Createam, à travers ses programmes d’incubation et de pré-incubation, accueille et accompagne les porteurs de projets et les entreprises dans les domaines des TIC, des énergies renouvelables, de l’environnement et de l’agrobusiness.

Createam est une structure d’accompagnement et de renforcement de la performance des entreprises. Fondée en 2017, elle veut donner un coup de main aux jeunes entreprises maliennes, accompagner et favoriser la création et le développement d’entreprises innovantes dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), des énergies renouvelables, de l’environnement et de l’Agrobusiness.

Dirigé par Souleymane Drave, directeur général, l’incubateur offre des services d’hébergement, de conseil et de mise en relation lors des premières étapes de la vie d’une entreprise. Il se définit comme un centre révélateur et un accélérateur de talents d’entreprises au Mali. Il propose un programme de pré-incubation, un programme d’incubation et un espace de co-working.

Le programme de pré-incubation de Createam dure quatre mois et s’adresse aux porteurs de projets. Il va leur permettre de valider le potentiel de leur idée, tester et collecter les retours clients pour atteindre une adéquation optimale entre le produit ou la solution et le marché. A travers ce programme, la structure aide les entrepreneurs à la formalisation de leur business model et à l’étude du marché.

Le programme d’incubation s’adresse aux entreprises existantes réalisant déjà un chiffre d’affaires et désireuses de se développer, croître, mais rencontrant quelques freins. Durant trois ans au maximum, il offre des services d’hébergement et un suivi personnalisé. Le programme fournit aussi des conseils en gestion comptable et fiscale, un soutien pour la levée de fonds et l’accès aux financements, des opportunités de réseautage, de mise en relation et de développement de partenariat, entre autres.

La structure a déjà accompagné plusieurs start-up maliennes. Parmi elles, on peut citer Sani-fere.com, une plateforme d’e-commerce, Nextbus, une plateforme de réservation de billets de bus en ligne, Cat Digital, une agence web, et Suruku, un site web qui propose des bons de réductions aux consommateurs.

Createam bénéficie du soutien de plusieurs partenaires pour accomplir sa mission. Il s’agit, entre autres, d'Orange Mali, Allianz Mali Assurances, l’Agence française de développement (AFD), Total Mali, l’institut des hautes études en management (IHEM), Entreprendre Mali, Mercy Corps et Diop Fall Associés.

Melchior Koba

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En partenariat avec des acteurs locaux et internationaux, Factory 619 offre un écosystème dynamique et des programmes sur mesure pour soutenir les entrepreneurs en Tunisie. 

Factory 619 est un centre d’innovation et de technologie situé à Tunis et opérant dans le monde entier. Fondé en 2017, il a pour objectif de créer et de cofonder des entreprises dans les domaines de la santé électronique, du jeu, de la blockchain et de la transformation numérique.

Factory 619 propose une gamme diversifiée d’activités et de programmes, comprenant des hackathons, des challenges, des événements de réseautage et des workshops. Avec à sa tête Mehdi Nakouri et Hédi Michau, les associés fondateurs, le centre travaille à travers les divisions The Studio, The Foundry, The Forge et The Garage.

The Studio est la première division créée par le centre. Il promeut l’innovation technologique en se concentrant sur la validation des idées commerciales et leur conversion en start-up technologiques évolutives. Le studio a déjà créé sept start-up dont 4Labs, un produit SaaS d’aide à la vente pour les industries pharmaceutiques.

The Foundry aide les entrepreneurs à fonder des start-up et construire des entreprises. Elle accompagne les PDG en prenant en charge le processus de développement de leur produit et apporte son soutien aux efforts commerciaux. Par ailleurs, elle propose son soutien au directeur technique en s’occupant de la croissance et de la stratégie d’entrée sur le marché de leur entreprise.

The Forge, quant à elle, offre aux entrepreneurs des services sur mesure dans les domaines de la technologie, de la création de produits et des programmes d’innovation. En ce qui concerne la division The Garage, elle crée un écosystème entrepreneurial propice et renforce les start-up. La division organise des programmes et événements de pré-incubation, ainsi que des programmes de pré-accélération.

Factory 619 a signé plusieurs partenariats pour mettre ses entrepreneurs dans les meilleures conditions. Parmi ses partenaires, on peut citer la radio tunisienne Express FM, Mediterranean Development Initiative, Nextera et Athens Lifelong Learning Institute.

Melchior Koba

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Par le biais de ses programmes, l’incubateur KivuTech vise à encourager l’entrepreneuriat et l’innovation, contribuant au développement technologique et économique de la République démocratique du Congo.

KivuTech est un incubateur d’entreprises basé à Bukavu, à l’est de la République démocratique du Congo. Fondé par des jeunes, dont Benjamin Cinamula, un entrepreneur social, l’incubateur se concentre sur la promotion et l’accompagnement des entrepreneurs, des start-up et des petites et moyennes entreprises (PME).

Son public cible est donc principalement constitué d’entrepreneurs, de jeunes étudiants, de chercheurs et de start-up. KivuTech vise à soutenir l’innovation technologique et le développement économique en offrant un environnement propice à la croissance des entreprises émergentes.

L’incubateur organise également des événements tels que des sommets numériques et des week-ends entrepreneuriaux pour encourager l’entrepreneuriat et l’innovation dans la région. Il travaille également à l’amélioration de l’éducation, en particulier en ce qui concerne les compétences en technologie et en informatique, à la réinsertion socio-économique des jeunes et des femmes, à la promotion du genre et à la réduction du chômage dans la région.

KivuTech offre un large éventail de services et de programmes, notamment des formations, des conseils, des financements et des espaces de travail collaboratifs. Il a aussi lancé plusieurs projets innovants, tels que « l’or dans nos poubelles », qui valorise les déchets plastiques avec le soutien du PNUD. Avec l’aide de plus de 40 experts, il a déjà soutenu plus de 200 projets, comptabilisant plus de 100 réussites.

En outre, l’incubateur a organisé le Sommet sur le numérique au Kivu en collaboration avec des organisations des jeunes entrepreneurs du Nord et du Sud-Kivu, qui a réuni des centaines de jeunes innovateurs, décideurs du gouvernement congolais, des professeurs d’université et des chefs d’entreprises.

Melchior Koba

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Il est un entrepreneur technologique plusieurs fois primé en Afrique. Spécialisé dans les technologies éducatives, il veut stimuler le développement du continent par l’éducation et la transmission de compétences.

Edouard Claude Oussou (photo) est un leader stratégique et un entrepreneur gabonais passionné par la technologie numérique et le développement durable. Il est le fondateur et le président-directeur général de la start-up de technologie éducative Scientia Africa qui a pour objectif de réduire le taux d’échec scolaire.

Fondée en 2017, Scientia Africa est une entreprise qui a pour mission de garantir à 100 % la réussite scolaire à tous les élèves. L’entreprise, présente au Gabon, en Côte d’Ivoire et aux Comores, est dotée d’une application web, mobile et SMS/USSD accessible depuis n’importe quel appareil disposant d’un navigateur connecté à Internet.

« Le Gabon a le pire taux d’échec scolaire au monde, selon la Banque mondiale. Selon l’institution, ce taux d’échec élevé est dû principalement à deux faits. Le premier est le manque d’infrastructure et le deuxième est le manque de suivi scolaire de qualité. Nous, ne pouvant pas nous substituer à l’Etat par rapport à la construction d’établissement, nous nous sommes positionnés sur le suivi scolaire », a déclaré le PDG de Scientia Africa en 2020.

Cette dernière permet à chaque acteur de l’éducation (élève, parent, enseignant, corps administratif des établissements) de disposer en temps réel de toutes les informations nécessaires pour le suivi de la scolarité. L’application Scientia analyse et traite toutes les données et évalue la pédagogie, la qualité des cours dispensés, le degré d’assimilation et les potentielles lacunes des élèves, ainsi que l’évolution de leur scolarité.

Edouard Claude Oussou est aussi le chef du département de la stratégie, de la recherche et du développement de la Société équatoriale des mines (SEM) au Gabon. Il est titulaire d’un diplôme d’administration et gestion de l’informatique obtenu en 2003 à l’institut supérieur de technologie de Libreville. Il détient aussi une certification en business et entrepreneuriat de la Kellogg School of Management de la Northwestern University aux Etats-Unis.

Edouard Claude Oussou a également fondé Routedusucces.com, une plateforme éducative dont il a été le président-directeur général de 2016 à 2020. Sa carrière professionnelle a cependant commencé en 2003 à CRN, une entreprise de marketing, où il était responsable multimédia. En 2018, il a été stagiaire en développement commercial à Microsoft.

L’entrepreneur a reçu plusieurs prix et distinctions. En 2017, Scientia Africa a été élue meilleure start-up africaine dans la catégorie éducation par l’African Startup Forum et il a été cité par Positive Youth’s Africa parmi les 100 jeunes Africains les plus inspirants. En 2019, il est l’un des plus grands innovateurs dans le domaine de l’éducation en Afrique, selon African Union Commission. En 2021, il est lauréat du Startup Challenge de Moov Africa Gabon Télécom.

Melchior Koba

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Le Kenya aspire à devenir un hub technologique de premier plan sur le continent. Pour cela, les autorités du pays multiplient les investissements dans le secteur et s'allient à des partenaires stratégiques pour atteindre rapidement leurs objectifs.

William Ruto (photo, à droite), président du Kenya, a annoncé le samedi 27 janvier, lors de l’inauguration du bloc d'enseignement et de l'atelier d'ingénierie de l’Institut de formation technique de Mukiria, à Central Imenti, le choix de la Chine pour l’équipement de ses hubs numériques. L’objectif est de doter la jeunesse kényane de compétences numériques.

« Notre investissement dans les écoles techniques et les centres de TIC garantit à nos jeunes l'acquisition de compétences qui les aideront à monnayer leurs connaissances et leurs compétences afin qu'ils puissent contribuer de manière significative à notre développement économique », a indiqué William Ruto.

Le Kenya a mis le numérique au cœur de sa politique de développement. Les autorités font le nécessaire pour permettre aux populations, en l’occurrence la jeunesse du pays, de suivre le rythme de la révolution technologique en cours dans le monde. La création de divers hubs numériques s’inscrit dans ce cadre et le gouvernement de William Ruto a d’ailleurs augmenté le budget de l’éducation pour favoriser la réalisation de ce projet.

« La formation technique est un élément très important de la stratégie du gouvernement kényan visant à disposer de qualifications, de compétences et de connaissances pertinentes pour doter notre capital humain, les jeunes de notre nation, de qualifications qui leur permettront de contribuer de manière significative au développement de notre pays », explique le président kényan.

Pour rappel, le pays dispose d’un des écosystèmes technologiques les plus matures du continent avec le Nigeria, l’Egypte et l’Afrique du Sud. Au début de l’année 2023, le Kenya comptait 17,86 millions d'utilisateurs d'Internet pour un taux de pénétration d'Internet de 32,7 %, d’après les données de DataReportal.

Adoni Conrad Quenum

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