Avec pour mission de fournir aux start-up et aux entrepreneurs les ressources nécessaires à leur croissance, Bamako IHub offre un éventail complet de services, allant de l’accompagnement financier à l’accès à des espaces de coworking et à des laboratoires de recherche et développement.

Bamako IHub est un incubateur et un accélérateur malien. Il s’engage à contribuer objectivement et efficacement au développement, à l’organisation et à l’expansion d’un écosystème favorable aux start-up technologiques et aux entreprises opérant dans le secteur de l’industrie verte, tant au Mali qu’en Afrique.

Bamako IHub a été mis en place par l’organisation non gouvernementale Mali Folkecenter Nyetaa. Sa mission est de « mettre à la disposition des start-up, des entrepreneurs et aspirants entrepreneurs évoluant principalement dans la tech et le vert, des outils essentiels à leur croissance, des expertises et formations nécessaires au développement de leurs activités et de leurs personnalités, ainsi que des outils d’accompagnements techniques et financiers adaptés aux besoins des porteurs et à l’écosystème entrepreneurial et financier africain en général et malien en particulier », peut-on lire sur le site du tech hub.

L’incubateur offre aux membres de sa communauté un espace de coworking et de networking, ainsi que des fablabs pour l’expérimentation, la recherche et le développement (R&D). Il propose des programmes de pré-incubation, d’incubation et d’accélération, ainsi qu’un programme d’accompagnement financier pour les start­-up au stade de semence.

Le programme de pré-incubation du tech hub est nommé Bootstrap-Mali. Il offre aux étudiants, start-up, entrepreneurs et aspirants entrepreneurs une formation technique professionnelle de 3 mois axée sur l’introduction à l’entrepreneuriat tech et à l’industrie verte au Mali. 

Le programme d’incubation et d’accélération de l’incubateur a pour nom BoostUp-Mali. Son but est d’aider les start-up et entrepreneurs tech et green à structurer de manière effective leurs start-up, organiser leurs initiatives, construire leur équipe, accéder au marché et à leurs premiers financements.

Le programme BuildUp-Mali de Bamako IHub donne à ses membres un accès à des laboratoires d’expérimentation, son espace de coworking et de collaboration ainsi que ses appareils intégrant les versions pro des logiciels les plus convoités du secteur cible. Le fablab de l’incubateur donne accès à une multitude d’appareils tels que des imprimantes 3D et à cartes PVC. Il offre aussi des outils de travail de dernière génération, dont des ordinateurs et une connexion Internet haut débit.

Melchior Koba

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Dans le but d’aider les populations à soutenir la transformation numérique et à leur offrir de nouvelles opportunités de travail, les autorités nigérianes veulent signer un partenariat stratégique.

Les autorités nigérianes veulent s'allier à l'American Tower Corporation (ATC) Nigeria , un fournisseur d’équipements technologiques et de télécommunication, pour offrir une formation gratuite sur les technologies de l'information et de la communication aux jeunes. L’annonce a été faite le vendredi 23 février à Abuja par Jamila Bio Ibrahim (photo, au centre), ministre nigériane du Développement de la jeunesse, lors de la visite d’une délégation de l’entreprise emmenée par Ehize Ilozavbie (photo, à droite), responsable des affaires publiques pour l'Afrique chez ATC.

« Le principal mandat du ministère est de créer un environnement propice à l'épanouissement des jeunes et de les préparer à l'économie du 21e siècle, comme l'a souligné à plusieurs reprises le président Bola Tinubu lors de ses engagements. Nous sommes prêts à établir un partenariat avec vous dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, qui est le principal domaine de partenariat dont nos jeunes peuvent bénéficier », a indiqué la ministre.

Avec la révolution technologique, disposer des compétences numériques n’est plus une option mais une nécessité. Les autorités nigérianes, en l’occurrence le ministère des Communications, de l’Innovation et de l’Economie numérique, ont mis en place plusieurs projets de formations dans les technologies de l’information et de la communication pour permettre aux populations locales d’acquérir ces compétences devenues indispensables. Ces actions permettent au Nigeria, l’un des écosystèmes technologiques les plus matures du continent, de soutenir sa transformation numérique et de stimuler la créativité chez les jeunes du pays.

Pour rappel, ATC est présent dans 33 Etats du Nigeria et d’après les propos d’Ehize Ilozavbie, plus de 50 000 nigérians ont déjà été formés par son entreprise.

Adoni Conrad Quenum

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Envisage Incubators s’engage à guider les innovateurs dès l’idéation jusqu’au succès commercial. Avec un réseau de mentors et de ressources, il offre un environnement propice à l’épanouissement des jeunes entreprises rwandaises.

Envisage Incubators est un incubateur de start-up qui soutient les créateurs de changement à un stade précoce, de l’idée au premier revenu et au-delà. Fondé en 2019, il a pour mission de construire un avenir où le continent africain pourra nourrir durablement sa population en constante augmentation. Ses fondateurs sont Patrice Habinshuti, directeur des opérations, Vincent Forsman, Victor Lindahl, Ronny Eriksson et Deo Mutambuka.

Le programme d’incubation d’Envisage Incubators offre aux équipes d’entrepreneurs un espace fonctionnel et créatif pour travailler, ainsi que les ressources nécessaires pour développer leurs activités. Grâce à son réseau de mentors, d’organisations, d’universités et de personnes talentueuses, il fournit un cadre utile aux jeunes entreprises rwandaises pour trouver des solutions à leurs problèmes et surmonter leurs difficultés.

Envisage Incubators est constitué d’une équipe dévouée de jeunes étudiants et entrepreneurs de Finlande et du Rwanda qui cherchent à stimuler le développement du Rwanda grâce à son programme d’incubation. Il fournit des espaces de coworking permettant aux entrepreneurs incubés de collaborer entre eux, de partager leur expérience, de valider leurs idées et de créer une communauté.

Envisage Incubators forme les personnes pour qu’elles deviennent des résolveurs de problèmes, des acteurs du changement et des personnes qui agissent. Il aide les entreprises à acquérir les compétences qui leur permettront de concrétiser leurs idées commerciales le plus rapidement possible. Il leur donne les ressources nécessaires pour devenir bancables grâce à des ateliers de renforcement des capacités.

Avec ses partenaires stratégiques, l’incubateur fourni aux équipes des machines et des outils pour développer des prototypes, les tester et améliorer continuellement leurs produits et leurs offres.

Melchior Koba

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Le Rwandais Cishahayo Songa Achille fournit aux particuliers et aux entreprises des compétences numériques modernes

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Informaticien, il veut démocratiser les compétences numériques en rendant accessibles les avancées technologiques les plus récentes pour les novices, tout en fournissant des conseils pratiques pour naviguer dans ce monde en constante évolution.

Cishahayo Songa Achille (photo) est un ingénieur logiciel de formation et un tech entrepreneur rwandais. Il est le fondateur et le directeur général de Techinika, une entreprise de technologie éducative qui aide les gens à apprendre comment fonctionne la technologie.

Fondée en 2020, Techinika a pour objectif d’atteindre le public qui n’est pas expert en technologie et de le mettre au courant des avancées technologiques les plus populaires réalisées aujourd’hui, ainsi que de conseils et d’astuces pour qu’il puisse s’y retrouver sans se perdre.

Directeur général de l’entreprise depuis mars 2023, Cishahayo Songa Achille gère les opérations quotidiennes de Techinika et coordonne les activités de l’équipe, dont il dirige les réunions. Il est chargé de mener à bien la mission de Techinika, qui consiste à doter les particuliers et les entreprises de compétences numériques modernes.

Cishahayo Songa Achille est titulaire d’un diplôme d’études secondaires en réseau informatique obtenu en 2019 au centre régional polytechnique intégré (IPRC) de Kigali, au Rwanda. Il poursuit ses études en technologie de l’information à l’IPRC en vue de décrocher un diplôme supérieur.

En janvier 2024, l’entrepreneur a cofondé l’African Soft Skills Organization pour aider les étudiants en technique au Rwanda et en Afrique à prendre confiance en eux et à voir plus grand grâce au développement de leurs compétences professionnelles. Il est un ingénieur full stack de Progress MiH, une entreprise qui propose des solutions de financement de projets qui permettent aux entreprises de réaliser leurs objectifs.

Cishahayo Songa Achille est aussi un blogueur et un youtuber. Il a travaillé pour plusieurs entreprises technologiques comme Andela où il était chef d’équipe technique et Afflatus Africa où il occupait le poste de coordonnateur de programme en 2022.

Conférencier invité à l’événement She Can Code School en 2023, il a été, dans la même année, coorganisateur et président du concours de débat du Rise an Talk Gavel Club de l’IPRC de Kigali. Il a également été un conférencier invité sur TV10, une chaîne de télévision rwandaise, pour parler de l’intelligence artificielle.

Melchior Koba

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A travers une gamme diversifiée de programmes, allant des camps technologiques à l’accélération de petites et moyennes entreprises, Women EdTech offre un terrain fertile pour l’essor des idées et des entreprises dirigées par des femmes.

Women EdTech est un centre de formation numérique, un incubateur et un accélérateur destiné aux femmes. Fondé en 2017 et situé au Bénin, il a pour but de faciliter l’inclusion des filles et des femmes dans le secteur numérique. Il est dirigé par Elodie Akotossode Padonou qui occupe le poste de présidente-directrice générale.

Women EdTech aide les filles et les femmes à améliorer, à développer rapidement de nouvelles compétences et à obtenir plus d’opportunités pour leur croissance en entreprise. Le centre veut contribuer à la création de 300 000 emplois, soutenir 30 000 femmes entrepreneurs et petites et moyennes entreprises (PME) d’ici 2030.

Le centre propose des programmes de formation et d’insertion, offrant des camps technologiques et une académie. Il fournit aussi des programmes d’incubation pour aider les femmes à développer leur entreprise. Parmi ces programmes, on distingue Women Developers Academy, Fempreneures et DigiPreneurs.

En tant qu’accélérateur, Women EdTech offre un programme d’accélération des PME nommé Business Growth. Ce dernier, d’une durée de 3 mois, fournit aux femmes responsables des PME axées sur l'e-commerce un soutien spécialisé, des réseaux, des opportunités de partenariat et des ressources. Il a pour but d’aider les femmes de l’écosystème entrepreneurial béninois à accroître leurs revenus et leur visibilité grâce aux outils digitaux. Il les aide aussi à passer à l’échelle, débloquer leur potentiel d’exportation et accéder au financement.

Depuis sa création, le centre a formé plus de 500 femmes et créé plus de 100 entreprises. Il a également accéléré plus de 100 entreprises. Son équipe d’experts est constituée à 80 % de femme.

Melchior Koba

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Le Béninois Senam Beheton finance et accompagne les jeunes entrepreneurs africains qui créent des start-up durables

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Entrepreneur en série, il propose des solutions technologiques et sociales pour transformer les communautés, les entreprises et les individus. Il investit aussi sur de jeunes entrepreneurs qui ont des idées d’entreprises à fort potentiel.

Senam Beheton (photo) est un entrepreneur et un investisseur béninois. Il est un cofondateur et le président-directeur général de TEKXL, une start-up studio qui combine les concepts d’incubation, d’accélération et d’investissement en capital-risque pour transformer des idées en start-up.

Fondée en 2014, TEKXL propose des programmes de trois à six mois et offre aux entrepreneurs en herbe une technologie complète, une formation, un espace de travail et un financement pour transformer leurs idées en start-up dotées de modèles commerciaux évolutifs. Son objectif est de fournir des solutions compétitives pour tous les marchés.

Senam Beheton est diplômé de l’université du District de Columbia (USA), où il a obtenu en 1994 un bachelor en sciences politiques. Il a poursuivi ses études et obtenu un master en développement international à l’American University School of International Service en 1996. En 2006, il a également décroché un master en technologie éducative à la University of Maryland Global Campus.

Entrepreneur en série, Senam Beheton a fondé́ et investi dans plus de 35 entreprises et organisations au cours des 20 dernières années, la plupart dans le secteur de la technologie. « Investir et apporter un soutien sur mesure aux entrepreneurs early-stage en Afrique de l’Ouest francophone est essentiel pour catalyser le développement de notre région », a-t-il déclaré. 

Il est le fondateur, en 2009, d’EtriLabs, un écosystème d’innovation et une communauté regroupant des individus désireux de co-créer et de collaborer sur des projets visant à résoudre des problèmes majeurs à l’échelle nationale et internationale.

En 2019, il a fondé Kudizy, un outil de gestion financière créé pour favoriser la croissance des petites et moyennes entreprises africaines à travers l’amélioration de leurs performances financières. Basé sur le cloud, le logiciel connecte les entrepreneurs avec les bons chiffres à tout moment, n’importe où.

Membre du conseil d’administration d’Afric’innov, une association qui regroupe plusieurs structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant (SAEI) d’Afrique francophone, il est cofondateur et associé gérant de Noru Capital. Fondé en 2020, ce dernier est une entreprise qui investit dans les entreprises technologiques d’Afrique de l’Ouest francophone.

Senam Beheton est aussi cofondateur d’Intrepid Entrepreneurs qui soutient les femmes et les jeunes innovateurs en Afrique.

Melchior Koba

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Avec un programme de venture building de six mois et des initiatives sur mesure d’incubation et d’accélération, Betacube soutient les start-up à chaque étape de leur croissance, favorisant ainsi l’innovation, la création d’emplois et la croissance économique en Afrique et au-delà.

Betacube est un venture builder panafricain basé en Tunisie. Fondé en 2019 et dirigé par Amel Saidane (photo, au centre), présidente-directrice générale, il s’engage à favoriser un écosystème florissant de start-up innovantes, en permettant aux entrepreneurs en herbe de transformer leurs idées en entreprises exceptionnelles.

« Nous croyons en un environnement collaboratif et inclusif, où la créativité s’épanouit et où les possibilités sont illimitées. Notre équipe de professionnels passionnés se consacre à repousser les limites et à fournir des produits et des services exceptionnels qui dépassent vos attentes », déclare Amel Saidane.

Le venture builder expose les jeunes entrepreneurs au monde, construit et nourrit des réseaux significatifs pour promouvoir les opportunités, la création d’emplois et la croissance de l’Afrique. Elle incite les fondateurs et les investisseurs de premier plan à collaborer. Elle propose des services de développement pour les entreprises de logiciels et de matériel informatique en phase de démarrage, et des programmes de renforcement de capacités.

Betacube propose un programme de venture building. Ce dernier fournit un accompagnement complet tout au long de la vie d’une start-up et prépare les entrepreneurs à l’investissement. Le programme dure six mois et accueille jusqu’à 8 start-up par cohorte. Betacube offre aussi des programmes d’incubation et d’accélération sur mesure au cours desquels sont organisés des webinaires et des séances de coaching personnel.

Betacube est actuellement présent en Ethiopie, au Sénégal et en Tanzanie. En septembre 2023, il s’est exporté en Arabie saoudite. Il a soutenu 200 start-up parmi lesquelles on retrouve Bako Motors, un fabricant de véhicules électriques. Il totalise plus de 500 présentations d’entreprises et 2,085 millions de dollars de fonds levés.

Melchior Koba

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Au carrefour de la recherche académique et du développement industriel, la Technology Innovation Agency favorise la transformation technologique sud-africaine, propulsant les idées audacieuses.

Technology Innovation Agency (TIA) est une entité publique nationale créée pour combler le fossé de l’innovation entre la recherche et le développement en Afrique du Sud des établissements d’enseignement supérieur, des conseils scientifiques, des entités publiques et du secteur privé, et la commercialisation. Elle est dirigée par Patrick Krappie, directeur général par intérim.

La mission de la TIA est de stimuler la croissance économique et de renforcer la compétitivité industrielle à travers l’application pratique de connaissances et de technologies de pointe. Pour atteindre cet objectif, l’agence propose une gamme diversifiée de services et de programmes, allant du soutien à la recherche et au développement à l’assistance à la commercialisation des innovations les plus prometteuses.

Au cœur de l’action de la TIA se trouve le programme des stations technologiques, un moteur essentiel de collaboration entre l’industrie et le monde universitaire. Grâce à ce programme novateur, les entreprises bénéficient d’un accès privilégié à une expertise technique de haut niveau ainsi qu’à des infrastructures de pointe pour tester, développer et perfectionner leurs produits et processus.

Ce programme offre une variété de services, y compris des essais et des analyses, le prototypage, la consultation, l'audit technologique, l'étude de faisabilité, l'amélioration des processus et des produits, le développement appliqué, l'ingénierie et la conception, ainsi que la recherche et le développement. De plus, il propose des opportunités de démonstration technologique et des formations.

Les avantages offerts par la TIA ne se limitent pas à la phase de développement technologique. En effet, l’agence joue également un rôle crucial dans le soutien à la commercialisation des innovations, offrant aux entrepreneurs des opportunités de financement et des conseils nécessaires pour transformer leurs idées en succès commerciaux tangibles.

Melchior Koba

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Encourageant l’entrepreneuriat numérique, Nguvu Tech contribue à ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir de la RD Congo. Avec son engagement envers la créativité et l’innovation, l’incubateur est résolument engagé à faire du quotidien numérique une réalité pour tous les Congolais.

Nguvu Tech est incubateur technologique de la République démocratique du Congo. Fondé à Goma en 2020 et dirigé par Robin Businde, chef exécutif, il s’est donné pour mission de promouvoir les initiatives numériques des jeunes et de cultiver un esprit créatif et entrepreneurial au sein de la jeunesse congolaise.

Nguvu Tech se distingue par son approche holistique du développement des jeunes talents. En offrant des formations, des ateliers et des sessions de coaching dans des domaines aussi variés que l’éducation, la technologie, l’entrepreneuriat, l’art et la culture, l’incubateur crée un environnement propice à l’épanouissement professionnel et personnel de ses participants. Que ce soit en ligne ou en présentiel, ces programmes permettent aux jeunes informaticiens de tous les coins du Congo et de l’Afrique de bénéficier d’un espace de réflexion et de travail où leurs idées peuvent prendre forme et se concrétiser.

Par ailleurs, Nguvu Tech ne se contente pas de former de futurs entrepreneurs. Il leur fournit également les outils et les ressources nécessaires pour réussir dans le monde numérique d’aujourd’hui. En proposant des services de création de sites web et d’applications mobiles, de graphisme et de développement de systèmes informatiques, l’incubateur accompagne les jeunes entreprises dans leur croissance et leur expansion.

Cette approche intégrée permet à Nguvu Tech de jouer un rôle crucial dans la transformation numérique de la RDC, en aidant les jeunes entrepreneurs à tirer parti des opportunités offertes par les nouvelles technologies pour stimuler le développement économique et social du pays.

Melchior Koba

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La demande en compétences numériques devrait croître plus rapidement en Afrique subsaharienne que sur les autres marchés mondiaux, selon la Société financière internationale. Il est donc urgent de multiplier les formations pour préparer la jeunesse à ces opportunités croissantes.

Le gouvernement malgache et les Emirats arabes unis ont signé, le mardi 13 février, une convention de partenariat visant à former plus d'un million de jeunes aux nouvelles technologies dans le cadre des projets « DIGITAL SCHOOL » et « CODERS INITIATIVE ». L’initiative a été annoncée lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï, en présence du président malgache, Andry Rajoelina (photo).

L'objectif de cette convention est de révolutionner l'éducation des jeunes en utilisant les technologies modernes pour élargir les opportunités éducatives. « L’avenir se résume en la préparation de nos générations futures à faire face aux défis avec des armes technologiques innovantes qui forgeront leur monde de demain. L’espoir de toute une génération repose entre nos mains, nous les leaders d’aujourd’hui. Notre devoir est de les accompagner pour un avenir meilleur », a déclaré le président.

Dans le cadre de ces projets, des centres de formation numériques seront mis en place à Madagascar pour offrir une méthode d'apprentissage flexible, adaptée aux besoins de chaque apprenant. Ces centres utiliseront l'intelligence artificielle avancée et des applications numériques pour développer les connaissances et les compétences des étudiants, en complément du programme national.

Digital School, déjà implantée dans huit pays dont la Mauritanie et l'Egypte, a été lancée en 2020. A ce jour, elle a formé plus de 1 500 formateurs et accueilli plus de 60 000 étudiants. En juin dernier, elle a renforcé sa présence en Mauritanie en inaugurant 66 centres d’apprentissage numérique dans le but de diffuser des compétences et des solutions en éducation numérique dans la région arabe.

A  Madagascar, la mise en place des centres de formation numérique permettra d'optimiser la chance des jeunes à intégrer le monde professionnel contribuant ainsi à la réduction du taux de chômage dans le pays.

Samira Njoya

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